Hello ! Me revoilà pour le 1er chapitre !
Bon, j'avoue qu'il est un peu court et quelque peu fouillis par endroit mais c'est plus encore comme un chapitre d'intro.
Je dis aussi bravo à ceux qui ont trouvé l'identité des jumeaux, pour les autres vous devez encore chercher ;) Surtout que je ne dis pas encore leur nom dans ce chapitre non plus ! Et oui, c'est bien un UA Percy Jackson.
Donc on oublie pas, Hetalia appartient à Himaruya (notre Papa) et Percy Jackson et les héros de l'Olympe appartienent à Rick Riordan.
Voilà, gros bisous depuis mon village suisse et oublie pas une rewiew, ça fait toujours plaisir ! :3
Enjoy !
° CHAPITRE 1 : C'EST QUOI CE BORDEL ? °
J'ai toujours détesté New York.
Trop grand, trop bruyant, trop pollué, aussi bien dans l'air que les gens qui y vivent. Grande ville de mes deux. Toujours main dans la main, mon frère et moi déambulions dans les rues froides à la recherche d'une gare de métro. Évidemment, y'en avait aucune près de là où on habite et vu qu'on était tous les deux dyslexiques, ça aidait pas pour s'y retrouver. MAGNIFIQUE.
On a donc traîné dans la rue pendant au moins 1h, recherchant vainement notre destination... jusqu'à ce que mon frère en ai marre.
- « Grand frère, quand est-ce qu'on 'arrête ? » demanda-t-il d'une petite voix fatiguée.
Je l'ai regardé, puis j'ai fait de même autour de moi pour finalement poser les yeux sur une grande enseigne éclairée en bleu. Dessus, j'y lisais FACÉ. CAFÉ donc. J'ai ensuite soupiré puis souffler à mon frère qu'on allait s'arrêter là un moment. Il m'a sourit, puis tirer dans le petit établissement qui était encore (où déjà ?) ouvert. En entrant, j'ai vu qu'il y avait peu de monde. Juste deux personnes dont une assise au bar, et l'autre installée au fond à une table. J'ai ensuite demandé deux cafés au patron, et on est allé s'asseoir, mon frère me laissant tomber sur la banquette avant de poser sa tête sur la table d'un air penaud. J'ai souri vaguement, avant de lui caresser les cheveux en bredouillant des excuses, ou du moins un truc qui y ressemblait. Mais mon frangin m'avait bien compris et releva la tête tout en posant son regard ambré sur moi.
- « Pourquoi tu t'excuses ? Tu n'as rien fait de mal... »
- « Si, j'ai laissé tomber Papa et je t'ai emmené avec moi. » Je lui ai répondu avec une voix rauque, car je me sentais vraiment pas bien. Pas que le vieux me manque, mais je sais que c'est pas le cas de mon frère. Il l'adore et moi j'ai fait mon putain d'égoïste en l'emmenant avec moi.
- « Mais tu l'as fait pour notre bien... et pour le sien aussi. Alors moi, je ne t'en veux pas. » il me sourit encore en se redressant, m'assurant par la suite que tout irait bien de moment que l'on était tout les deux ensemble. Je ris devant sa naïveté. À 17 ans, c'est fou d'être encore insouciant comme un gamin.
Quelques secondes plus tard, on nous apporta notre café et on se mit à discuter de notre destination finale. Perso, je voulais aller en Floride ou en Californie. Apparemment, ça paye bien là-bas, il fait chaud et les filles sont jolies. Le frangin, lui, veut partir pour le Canada. Pour se les peler ? Excellente idée, imbécile. En plus, je suis sûr qu'on ferait tâche là-bas. Direct. Alors, je lui ai clairement dit non. Il a fait la moue, j'ai ri. On était bien tout les deux.
Mais d'un coup, sans raison apparente, j'ai commencé à me sentir putain de mal, comme si l'air ambiant essayait de m'écraser sous la pression. J'ai regardé mon jumeau, qui était devenu pâle comme un mort, avec les yeux écarquillés comme s'il avait vu le plus affreux des monstres. Il fixait quelque chose, derrière moi. J'ai soudains eu des saloperies de sueurs froides et je me suis doucement retourner pour voir quelque choses d'horrible, que je n'avait jamais vu auparavant.
Une femme, magnifique, avec de grand yeux marrons et des cheveux blonds qui tombaient en cascade dans son dos. J'aurais dû me mettre à la contempler et limite à baver comme l'aurait fait n'importe quel mec. Si on ne regardait pas son corps. Jusqu'au bassin, c'était encore normal, en oubliant soigneusement qu'elle était nue. Mais lorsqu'on baissait les yeux là où auraient dû se trouver ses jambes, se trouvait une immonde queue de serpent, avec des écailles brillantes, de la même couleur marrons que ses yeux. La femme la faisait fouetter l'air et je me suis d'un coup senti prendre encore plus peur, tellement que j'en oubliais presque de respirer correctement. Mon frère à côté de moi n'était pas mieux, il transpirait à grosses gouttes et tremblait comme une feuille, et le regard que nous lançait cette femme ne rassurait en rien.
Lorsqu'elle commença à s'approcher, j'ai brusquement reculé et j'ai sentie son immense queue s'abattre sur mes côtes, me faisant lâcher mon frère, avant de m'envoyer contre le mur du café avec une telle violence que j'ai senti le mur se fissurer dans mon dos. J'entendais mon frère crié mon nom, alors que la femme serpent fonçait sur moi une nouvelle fois, m'attrapant d'une seule main. Elle s'approcha ensuite de mon visage, et commença à me parer d'une voix sifflante, capables de faire paniquer les plus grands héros de l'histoire.
« Dommage pour toi, mon mignon. Mais c'est terminé pour toi... » Elle sourit, dévoilant des crocs aussi pointus que des dagues. « Cela fait longtemps que je cherche un spécimen comme toi. Mais ne m'en prends pas rigueur de te tuer. Blâme plutôt les Dieux de t'avoir fait naître tel que tu es. »
Elle s'arrêta de parler, recula pour mieux me regarder, avant de siffler et de fondre sur moi. Sauf qu'elle n'arriva pas jusqu'à moi. L'homme qui était précédemment assis au bar venait de l'envoyer valser plus loin, avec le plat d'une épée en bronze. Ou un truc comme ça. Il me regarda ensuite, ses yeux couleurs forêt me lançant des petits éclairs.
- « Lève-toi, prends ton frangin et sortez d'ici. » Devant la situation, sa voix grave faisait vraiment flipper. Il poursuivit, plus calme cette fois. « Attendez-moi dehors. »
J'étais sidéré. En même temps parce qu'il venait de me dire, tout autant que par l'attaque. Mais je lui ai obéi, n'ayant aucune envie de finir transformé en purée, criant à mon jumeau de vite virer de là. Et j'ai pas eu besoin de le lui dire deux fois. Une fois la porte du Café franchie, je lui ai hurler de courir le plus loin possible, au diable ce mec bizarre. Après cinq-six minutes à courir comme des malades, on a fini par s'arrêter. Tout en reprenant mon souffle, j'ai demandé à mon frère s'il allait bien.
Le pauvre avait les larmes aux yeux, il devait avoir eu la trouille de sa vie. Je l'ai vaguement pris dans mes bras, car j'étais aussi secoué que lui. J'essayais de le rassurer, ce qui étais difficile vu que j'avais aussi besoin d'être rassuré là tout de suite. Sûrement pour ça que j'ai pas entendu les bruits de pas derrière moi.
- « Il me semble que je vous avais demandé de m'attendre devant le café. »
Je me suis retourné brusquement et sans aucune délicatesse vers la voie qui se révéla appartenir au type bizarre du Café. Il était plus grand que nous et pas qu'un peu. Il nous toisait de toute sa hauteur et nous lançait, particulièrement à moi, des regard noirs. Mon frère, qui pleurait déjà avant sa venue, continua de plus belle et de façon plus violente. Le type devant nous en a fait une tête...
« Eh oh, calme gamin ! » Il commença à doucement agiter les main devant nous, et essaya (sans succès) de nous sourire. « Je vais pas vous faire de mal, okay ? Au contraire, je suis là pour vous aider. »
Je l'ai regardé d'un air complètement pas convaincu, et je me suis demander si c'était pas un policier. Avant de malheureusement me rappeler de cette femme. Et de lui l'envoyant dans le mur avec une épée. J'ai perdu patience.
- « Joue pas à ça avec nous, connard ! » J'étais pas très assuré en disant ça, en plus ma voix commençait à partir en couille. Super sexy. « T'es qui et c'était quoi cette chose dan le café ?! »
Il a marmonné un 'très bien', a baissé les mains et a manifestement attendu qu'on se calme un peu pour pouvoir poursuivre. Il nous a ensuite regarder tout les deux, chacun notre tour avant de s présenter.
- « Je m'appelle Lars Abel Morgens. J'ai 28 ans et je buvait tranquillement un expresso jusqu'à ce que j'entende un gamin gueuler et que je vois un autre se faire agresser par Lamia. » Ce type se foutait de notre gueule en plus. Je l'ai regarder méchamment, puis j'ai poursuivi dans mes insultes.
« Lamia, c'est le nom de cette chose ? Comme tu sais ça, bordel ? Et toi, qu'est-ce que t'es, enfoiré ? »
Il m'a regardé d'un air blasé avant de fouiller dans ses poches et de sortir une cigarette faite à la main, et de l'allumer. Il a ensuite lâcher un nuage de fumée après avoir inspiré puis continua.
- « De un, j'aime pas du tout comment tu me parles. Et de deux, une questions à la fois. » Il se gratta la tête d'un air distrait et soupira en voyant que j'attendais mes réponses et que j'avais pas du tout l'intention de m'excuser. « Oui, cette créature s'appelle Lamia et c'est une créature de la Mythologie Grecque. Je le sais parce que moi, j'ai une minimum de culture générale, ce qui n'est visiblement pas votre cas. Et pour ce qui est de se que je suis... »
Je l'ai regardé d'un air perplexe lorsqu'il s'est penché vers ses pieds et qu'il a commencé à enlever ses chaussures. Sauf que le pied est parti avec. Mon frère a hurlé et moi j'ai écarquillé les yeux en voyant que dans la chaussure qu'il nous montrait, l'intérieur était rempli de polystyrène. Il a ensuite relevé une manche son pantalon pour nous montrer sa jambe, qui n'était qu'un gros amas de poils avec un sabot fendu à la place du pied. J'ai souri d'un air crispé. Il a ensuite renfilé sa godasse et nous a dit de la façon la plus naturelle du monde.
- « Je suis ce qu'on appelle communément un Satyre. Un être mi-humain, mi-chèvre. Et je suis là pour vous protéger. Des questions ? »
J'ai eu un rire amer. Ce type se foutait vraiment de notre gueule.
- « Pourquoi on devrait te croire ? On t'as pas demandé de nous protéger ou de faire quoi que ce soit. »
- « J'ai pas besoin de votre avis, ni de votre accord. Je fais juste mon boulot. » Il a encore inspiré une taffe de sa cigarette à commencer à avancer vers nous, de la tristesse dans le regard. « La plupart des miens passent toute leur vie à vous chercher et vous protéger, alors maintenant écoutez moi bien. Vous allez venir avec moi, sans cri ni insulte. Mais si vous ne voulez pas, très bien. Par contre, si vous choisissez la seconde option, c'est très simple : vous vous ferez attaquer et vous mourrez. Maintenant faites votre choix. »
Lars a reculé et a commencé à s'éloigner de nous deux. Mon frère m'a attrapé la manche et l'a secouée, signe que je devais faire quelque chose et rapidement. Cette situation commençait à me gonfler, je détestais devoir prendre des décisions à la va-vite. Cet imbécile de bouc s'est ensuite retourné et nous a souri, d'une manière qui ne m'a pas plu du tout. C'est qu'il me provoquait ce con ! J'ai murmuré à mon frère de me lâché et je me suis avancer, le dépassant. Quand j'ai jugé la distance entre nous suffisamment grande, je me suis retourné, les mains sur les hanches.
- « Bon, vous venez ou vous comptez prendre racine dans ce trou ? »
Lars m'a regardé, les sourcils levés puis a fait un mouvement de tête à mon frangin pour qu'il nous suive. Une fois à ma hauteur, le bouc est passé devant et s'est dirigé en silence vers la gare de métro la plus proche. Peu après être entré et s'être dirigé vers le quai, le métro arriva quelques minutes plus tard. Une fois bien assis à l'intérieur, on a pas tarder à s'endormir, mon frère et moi.
J'ai commencé à faire un rêve étrange. Je me suis retrouvé dans un champs de blé, énorme. Tellement que ça me foutait le vertige (rigolez et je vous pète la gueule). Il y avait du soleil, mais il faisait froid et bizarrement sombre. Et une odeur de chair flottait dans l'air. J'ai fini par entendre une voix, dont je n'ai pas réussi à identifier les paroles. Mais c'était incontestablement une femme. Sa voix paraissait proche et lointaine en même temps. Elle se rapprochait, encore et encore. Jusqu'à ce qu'elle devienne insupportable et se transforme en hurlement sonore et me plonge dans les ténèbres.
Froid et sans espoir.
À suivre . . .
