Chapitre 2 :)

toujours pareil, les perso appratiennent a Capcom... je ne fais que les emprunter =^_^=!!

jespere que ca vous plaira!

enjoy!!

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Effectivement la journée débuta de façon calme. Rien ne différait vraiment d'une autre matinée. Chaque chose était à sa place.

Karine, Christelle et Anne mes collègues allégeaient considérablement l'atmosphère en sortant des bêtises à tord et à travers.

L'hôpital où je travaillais, ne comportait que deux étages avec un rez de chaussez et un sous sol. En tout et pour tout une soixantaine de patients et une quinzaine de soignants peuplaient l'établissement.

Il faisait bon y travailler.

En parlant de travailler, mon téléphone sonna ce matin la, nous prévenant qu'un homme venait de se présenter à la réception, en sang.

Une infirmière et un médecin étaient demandés d'urgence.

Je me proposais de descendre, tout naturellement, avec le matériel nécessaire, accompagné du médecin de garde.

Et c'est la que tout commença…

L'homme était étendu sur les sièges de la salle d'attente, un bras sur le visage. Le médecin se précipita vers lui, tentant de l'ausculter. Il y'avait tellement de sang, qu'ils nous étaient difficile d'en trouver la source. Après avoir exécuté les ordres de mon supérieur, je commençais a nettoyer le liquide rouge.

A ma grande surprise, je trouvais de nombreuses morsures. Affolée je jetais un regard confus à l'homme.

« Comment vous êtes vous faites ça Monsieur ? » dis je d'une voix tremblante

« Les..ce sont les gens dehors…ils..ils ont un comportements bizarre…je sortais de ma voiture et trois me sont tombés dessus…ahh j'ai mal…ça brule !! »

Il se tortillait de douleur, se tenant le ventre et la gorge.

« êtes vous vacciné contre la rage ? Le tétanos ? » demanda le docteur

Impossible…non impossible !!

Et pourtant je me levais et m'approchais des portes coulissantes. Des dizaines de contaminés commençaient à remonter maladroitement l'allée.

« Fermez les portes » hurlais je « vite »

La secrétaire ne chercha même pas comprendre et elle s'exécuta bloquant les portes et abaissant le volet d'acier de protection. Je me retournais et me retrouvais face à une dizaine de paire d'yeux interrogateurs.

« Docteur, prenez ces personnes et montez au dernier étage…une fois en haut, barricader vous dans le service jusqu'à mon retour »

« Mais que se passe t-il Laure? » bredouilla t-il

« Faites ce que je vous dis, c'est une question de vie ou de mort !! Est ce que c'est clair pour vous DOCTEUR »

Je le vis acquiescer de la tête, avant de jeter un coup d'œil au blessé sur les sièges.

« Ne vous occupez pas de lui…il est contaminé par le virus, il n'en a plus pour très longtemps »

Surtout que j'allais l'aider à partir dignement.

Une fois que le RDC fut vide, je prenais une des bouteilles d'oxygène abandonnée par un des patients et m'en fit une m'approchais de l'homme. Il venait de rendre son dernier soupir et il ne tarderait pas à se réveiller en soufflais un bon coup et abattait mon arme de fortune de toute mes forces sur son crane. Celui-ci vola en éclat sous l'impact.

Il fallait que je récupère mon révolver. Et comme par hasard, il se trouvait au sous sol, dans mon vestiaire. Je décidais qu'il était plus prudent de prendre les escaliers de service plutôt que l'ascenseur. Je me fis la plus silencieuse possible dans l'obscurité des couloirs. Je me faufilais dans les vestiaires et d'une main habile j'ouvrais mon casier. Je fondais sur mon sac pour en ressortir mon Beretta et mon cellulaire.

Je ressortais aussi silencieusement que j'étais arrivée, rassurée par le poids de l'arme au creux de ma main.

Je fis un tour d'horizon rapide, jetant un coup d'œil rapide aux différentes ouvertures. Je constatais avec horreur, que les zombies avaient rapidement repéré les points stratégiques de l'immeuble. Sans me poser plus de question, je me pressais, montant les escaliers quatre à quatre en direction de mon service. J'avais encore du temps devant moi pour trouver une solution, avant que les rideaux de fer et les issues cèdent sous les assauts des monstres.

A peine la porte franchie, qu'un hurlement me perça les tympans et me glaça de terreur. Je n'avais envie que d'une seule chose : faire demi-tour et les abandonnant, partir tant qu'il était encore temps.

Je me secouais…Non je ne pouvais pas décemment, les laisser tomber afin de sauver ma peau. Ils devaient sans doute se demander ce qu'ils leur arrivaient et puis après tout, n'etaient ils pas mes amis ?

Prenant mon courage à deux mains, je me dirigeais vers l'origine du cri, armant mon Beretta, prête à l'action. Un infecté tentait de mordre le médecin, qui se défendait vaillamment avec un pied de perfusion. Patients et personnel, étaient paralysés par la peur et par la vision d'horreur qui se déroulaient sous leur yeux.

Exactement comme moi, il y avait 11 ans.

Doucement je levais mon arme et me mettais en position de tir. Je me concentrais sur ma cible, le crâne du zombie, pressais la détente mettant fin au combat et arrachant de nouveaux des cris.

Des dizaines de paires d'yeux affolés, vinrent se planter sur moi alors que je baissais mon révolver encore fumant.

« C'est fini, il ne se relèvera plus » dis je d'une voix blanche.

« Bordel !!! Mais que se passe t-il ici ? » S'insurgea Anne en sortant de la torpeur générale.

« Des méchants, une épidémie et des zombies à la clé….un air de déjà vu en somme » repondis je ironique

Mes vis-à-vis ne comprirent pas mon allusion, je dus alors leur expliquer brièvement la situation.

La panique s'insinua en chacun d'eux au fur et à mesure de mon récit.

« Je ne veux pas mourir » disais un

« Impossible impossible » répétait inlassablement un autre

« comment va-t-on s'en sortir ? » me demanda Christelle

La foule était pendue à mes lèvres, espérant une solution miracle.

« Nous allons devoir être patients, très patients et surtout nous allons devoir nous battre !! Vérifier que toutes les sorties et entrées soient fermées. Bloquer les ascenseurs et n'utiliser que les escaliers de secours. Profitez en aussi pour rassembler des provisions, nous en aurons rapidement besoin. »

Je fis une pause alors que certains acquiesçaient en face de moi

« Le plus important…ne laisser entrer personne, il pourrait être contaminé. Du moins assurez vous qu'il ne soit ni mordu ni griffé ni blessé !! C'est très important pour notre survie ! Mettez d'office en quarantaine »

Alors que je terminai mon monologue d'avertissement, un jeune homme sortit du groupe et vint se planter devant moi, les mains sur les hanches et le regard arrogant.

« Comment sais-tu tout ça ? Comment pouvons nous être sur que tu nous mène pas en bateau et te faire confiance ? Je t'avouerai que l'idée d'être enfermé ici, ne m'enchante guère »

je le fixai un instant, silencieuse. Comme je pouvais le comprendre à cet instant.

« Le danger est pire dehors…crois moi » je répondais en pointant la fenêtre

Il renifla et me défia encore plus du regard. Instinctivement, je me tendis et me mettait en position de combat, prête à bondir.

« Je ne resterai pas une seconde de plus ici » annonça t-il « je prefere tenter ma chance dehors que de rester ici à attendre et mourir. Ceux qui pensent comme moi, sont les bienvenus pour me suivre »

L'idiot… il ne savait plus ce qu'il disait. je savais que si j'essayais de le raisonner, cela mettrait le feu au poudre et je ne pourrais plus rien gérer. Il n'y avait rien de pire qu'une émeute et une foule prise de panique. Les dommages collatéraux seraient considérables.

« Libre a toi d'aller te faire massacrer, mais n'entraine pas les autres dans ta chute » dis je cependant.

Il me toisa de toute sa hauteur, avant de se reculer. Je baissais alors ma garde, croyant le conflit réglé.

Quelle grossière erreur !

Alors que je me retournais, une douleur aigue s'empara de mon crâne et je m'écroulais lourdement au sol. Dans ma chute, je lachais bien évidemment mon arme, qui glissa sur le sol. Je restais quelques secondes à terre, le temps de reprendre mes esprits et levais la tête en direction de mon agresseur. Le même jeune homme, tenait fermement mon Beretta entre ses mains et me lança une grimace de dégout.

« Tu ne verras pas d'inconvénients à ce que j'emprunte ton arme. » cracha t-il avant d'ouvrir la porte de secours et de faire signe à ses compagnons d'infortune de le suivre et de disparaitre à leur suite.

L'air frais, s'engouffra dans le couloir, me faisant craindre le pire. Dans un effort presque surhumain, je me redressais sur les jambes et me précipitais vers la porte que je refermais et bloquais avec des sièges. Chancelante, j'en profitais pour faire une dernière fois le tour du propriétaire et scellait toute porte suspecte. J'arrêtais aussi les ascenseurs à notre étage, pour plus de sécurité.

La tête me tourna et d'une main tremblante je tâtais mon crâne à la recherche de blessure quelconque. Mes doigts revinrent couverts de liquide chaud et rouge.

Du sang !!

Et merde !! Une fois de plus je vacillais. Ce salaud ne m'avait pas loupé. Je sentais une main me prendre le coude et me conduire vers un fauteuil. Mes collègues s'affairaient devant moi, sortant le nécessaire de premiers soins.

« Vous n'êtes pas partis » demandais-je étonnée.

« Non. Nous te faisons confiance. Après tout tu es notre collègue. » Commença Anne

« Et puis pour te dire vrai…je préfère être dedans que dehors » acheva Karine

Et comme confirmer ses dires, des coups de feu retentirent et s'en suivi d'hurlement plus terrifiant les uns que les autres..

« Surtout n'ouvrez les portes sous aucuns prétextes » m'écriais je, en me redressant.

Hélas le brusque changement de position me fit chanceler et je m'étalais sur le fauteuil lourdement. Le coup à la tête devait plus sérieux que je le pensais. Les filles me forcèrent à m'allonger, alors que le médecin m'examinait les pupilles à l'aide d'une lampe de poche. Un peu vaseuse, j'entendais vaguement l'agitation autour de moi alors que je sombrais dans l'inconscience.

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La douleur lancinante, me fit ouvrir les yeux. Je clignais plusieurs fois des paupières, gênée par la lumière aveuglante des néons. D'une main je vins tâter ma tête et elle rencontra un bandage.

Tout ça était donc bien réel, moi qui espérais que se ne soit rien qu'un songe.

Difficilement, je me redressais et observais tout autour de moi à la recherche du moindre signe de vie. Apparemment, on m'avait transporté dans la chambre de garde pour que je puisse me reposer au calme. Je me levais, me tenant au mur et d'une main tremblante j'ouvrais la porte.

Il faisait sombre, beaucoup trop sombre et cela ne me rassurais guère.

D'un coup d'œil rapide, je repérais ce qui pouvait me servir d'arme de poing et m'emparais de l'extincteur. J'avançais à tâtons dans l'obscurité, le cœur battant à tout rompre et la bouche sèche.J'étais tellement concentrée sur l'environnement, que je sentis que bien trop tard la main qui s'accrochait à mon épaule. Je sursautais et fis volte face, armant mes bras et mon arme, prête à fracasser le crâne de l'intrus.

« Heyyyy Laure ce n'est que moi !! » s'exclama Karine en se protégeant de ses mains.

Penaude, je reculais et lui offrit un sourire d'excuse. La pression retomba un peu et c'était à ce moment que je me rendis compte que j'avais retenu ma respiration et que mon cœur s'était arrêté quelques instants.

« Désolée, je suis un peu à cran »

« Je vois ça !! Tu as l'air d'avoir plutôt bien récupéré » s'esclaffa t-elle

Il fallait le dire vite… j'essayais de faire bonne figure alors qu'une douleur silencieuse irradiait le long de ma boite crânienne.

« Ou sont les autres ? » m'inquiétais je

« Tous dans la salle commune, nous n'avons pas bougé d'un pouce depuis que tu as perdu connaissance ! »

« Combien de temps suis-je restée inconsciente ? »

« Environ 4 heures »

Quatre heures !!! Je n'en revenais pas.

Karine se saisit de ma main et m'entraina vers le salon, où le reste du groupe attendait sagement. Nous n'étions qu'une vingtaine de survivants et nous étions, belle et bien, bloqués à notre étage, sans aucun échappatoire possible. La nuit tombait lentement et irrémédiablement, alors que des centaines de morts vivants grouillaient dans les rues, errant sans but. Le sous sol, le rez de chaussé et le premier étage, devaient être eux aussi contaminé, ne laissant aucun espoir pour les occupants. Des râles rauques nous parvenaient régulièrement et nous terrifiaient encore plus, faisant travailler notre imagination déjà bien stimulé.

Je vérifiais une nouvelle fois les différentes issues, puis je me laissais tomber sur un des fauteuils. Une vingtaine de paires d'yeux se braquèrent sur moi. Gênée, je me tortillais sur mon siège.

« Qui es tu vraiment Laure Forbes ? Comment savais-tu pour ces choses ? » Commença Christelle

« C'est une longue histoire qui a commencé, il y a maintenant 11 ans » murmurais-je

C'est ainsi que je leur racontais mon aventure et mon passé, oubliant volontairement certains passages trop douloureux. A la fin de mon long monologue, j'étais épuisée, sans doute le contre coup de mon traumatisme.

« Que vas t-on faire maintenant ? » demanda une patiente.

« Lorsque j'ai quitté mes amis, Chris Redfield m'a donné un numéro de téléphone d'urgence pour les joindre en cas de soucis… je l'ai gravé inconsciemment au fin fond de ma mémoire, pensant et espérant ne plus jamais en avoir besoin. »

Je sortais mon cellulaire et composais cette fameuse suite de chiffre et enclenchais la touche verte d'appel. Après une dizaine de tonalité, je fus dirigée vers un répondeur, où la voix chaleureuse de Jill Valentine récitait le message d'entrée. L'annonce d'accueil ne datait sans doute pas d'aujourd'hui, mais je laissais quand même un message dans un anglais parfait, leur donnant un maximum d'information.

Je raccrochais, plus inquiète que jamais. Nous allions devoir nous en sortir seul, cette fois.

Cette idée me fit frémir.

Seule, je pouvais m'en sortir sans aucun problème…je l'avais déjà fait une fois et je pouvais le refaire sans doute une deuxième fois. Mais gérer un groupe de vingt personnes, qui n'étaient pas pour la plupart valide, dans une ville qui grouillait de mort vivants vigoureux et affamés, s'avérait être une idée franchement et totalement suicidaire. De plus, je n'avais plus aucune arme et aucun plan de secours de rechange.

Je soufflais de découragement, alors que je rangeais mon portable et m'affaissais un peu plus dans mon siège.

« Alors » osa demander Anne

« je suis tombée sur un répondeur » commençais je « honnêtement, je pense que nous devrions nous préparer à l'idée que nous sommes seul et nous préparer au pire »

Uniquement le silence me répondit, alors que l'information était douloureusement et inéluctablement digérer.

« En attendant, je vous conseil de dormir un peu, de vous reposer. Les jours à venir risquent d'être rude »

Je pris les premiers tours de garde, luttant parfois violement contre le sommeil qui menaçait de m'envahir. Lorsque l'aube pointa enfin le bout de son nez, je m'autorisais à souffler et à laisser ma place de guetteur au médecin, le temps d'une douche.

Je m'isolais, dans une des chambres désertées dans l'aile ouest du bâtiment. J'avais besoin de me retrouver un peu seule, afin de pouvoir réfléchir et d'élaborer un plan de sortie. Je fis rapidement le tour de la chambre, et je me dirigeais vers la salle de bains.

Devant le miroir, je défaisais mon bandage, qui était taché de sang. De mes doigts, je cherchais le point d'impact, que je trouvais sans aucun problème. Il devait y avoir une dizaine de sutures. Je grimaçais de douleur, avant de finir de me déshabiller.

J'espérais avoir meilleure mine après…

C'était beau de rêver.

L'eau arriva chaude arriva enfin, et je me glissais sous le jet. Je restais pendant de longues minutes savourant les biens faits du liquide. Je me lavais rapidement les cheveux, qui étaient devenus poisseux avec le sang.

Soudain, je distinguais un bruit dans la pièce voisine, alors silencieusement, je fermais l'arrivée d'eau, m'enroulais dans une serviette et me saisis d'une chaise pliable. Toujours sans bruit, j'entrouvrais la porte, à la recherche de l'intrus. Je ne vis personne dans mon champ de vision, alors je sortais complètement de la salle de bain, sur la pointe des pieds. Dans mon dos, un mouvement attira mon attention.

Vivement je me retournais, lançant mon pied vers l'intrus dans un violent kick. Il le stoppa sans encombre d'une seule main, la poigne se refermant autour de ma cheville, me la maintenant fermement et m'obligeant à rester en équilibre sur une jambe.

Mon regard acier, rencontra le vert émeraude d'un jeune homme de mon âge, qui m'était vaguement familier.

« C'est comme ça que tu accueilles des vieux amis Laure » dit il dans un sourire et d'une voix grave

Lentement, il relâcha mon pied et se passa une main dans les cheveux, gêné.

Je l'observais plus attentivement.

Ses cheveux blonds foncés, retombaient en de charmantes boucles tout autour de son visage et un léger duvet de barbe recouvrait chez joues. Il était plus grand que moi… il me dépassait facilement de deux têtes. Sa carrure et sa musculature était tout aussi imposant que sa grandeur. Il était taillé dans un roc.

A l'image de Chris Redfield ou de Léon Kennedy.

« Lu..Lucas ? » Bafouillais je

« Et bien, tu en as mis du temps à me reconnaitre » s'esclaffa-t-il « ai-je tant changé que ça ? »

Sans que je comprenne ce qui m'arrivais, je fondis en larme et me jetais comme une désespérée de la vie au cou du jeune homme, qui me réceptionna avec maladresse, ne sachant pas où poser les mains. Il me serra dans un étreinte plutôt brusque, puis me reposa à terre, se retournant rouge comme une pivoine.

« Peux-tu mettre autre chose qu'une mini serviette en guise vêtement, s'il te plait ? »

J'étais tellement heureuse de le retrouver et soulager de le voir ici, que j'en avais oublié ma tenue.

A mon tour, je concurrençais une tomate et filais aussi vite que possible dans la salle de bain, me changer.

« Tu n'as pas changé Laure !! » declara t-il

« Je ne sais pas si je dois bien le prendre, mais Lucas la dernière fois que tu m'as vu j'avais 14ans… j'ai quand même un peu changé depuis » dis je en séchant mes larmes.

Je l'entendis ricaner de l'autre côté de la porte.

« Non je veux dire… enfin, oui tu as sacrément changé physiquement… Mais je ne sais pas…je t'ai tout de suite reconnu, contrairement à toi. »

« Je suis désolée pour ça » pouffais-je à mon tour « je ne m'attendais pas du tout à te trouver ici. Et puis tu es devenu un homme, ça complique un peu la donne!! »

Il renifla et s'appuya contre la porte, car tout son armement résonna contre celle-ci.

« Comment ? Comment es tu arrivé jusqu'ici » demandais je curieuse

« Tu nous a bien aiguillé… » Répondit il à travers la porte.

« Mon message ? C'était bon ? » M'exclamais je en ouvrant la porte brusquement.

Le jeune homme vacilla sous l'ouverture, et se rattrapa à la poignée de justesse, évitant ainsi de se ramasser comme une crêpe.

Il se redressa en éclatant de rire, avant d'acquiescer de la tête.

« On dirait bien que oui… la preuve, nous sommes tous la ! » continua t-il

« Tous ??? »

« Oui tous » affirma t-il avec un sourire, « allez suis moi, je t'emmène les voir »

Il me tendit une main solide et réconfortante, que je m'empressais de saisir et il m'entraina à sa suite en direction de la salle commune.

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affaire a suivre dans un chapitre 3

une petite review en bien ou mal me fera plaisirs:)...

Lo