Bonjour à tous. Voici le chapitre 2. j'espère qu'il vous plaira.

Bonne lecture.

Chapitre 2

Elle se tut à nouveau avant de reprendre en lui souriant tendrement.

- Cinq ans après ta "mort", j'ai appris par la télévision que tu étais toujours vivant et j'en étais vraiment très heureuse. Je pensais que tu viendrais me voir en me disant que tu m'aimais, que malgré le fait que je t'avais fait croire à la mort de notre bébé, tu voudrais de moi et nous aurions pu vivre heureuse tout les 3, mais là encore, tu ne la pas fait. Alors j'ai pris la décision de continuer de te mentir sur ton fils. Et puis, il y a environs 18 mois, nous nous sommes vu à Central City quand tu es aller voir un ami. J'étais à la fois heureuse de te voir et en même temps tellement en colère contre toi d'être avec cette pouffiasse de Felicity Smoak.

- Je t'interdit de parler d'elle de cette manière.

Le braquant toujours de son arme, elle tira et la balle atterit dans le sol à quelques centimètre de lui.

- Tu n'as rien à m'interdire. Cette une salope et je suis sur qu'elle couche, où devrais-je dire couchait avec toi pour ton argent.

- Mon argent ? Laisse-moi rire. Je te rappel que j'ai perdu toute la fortune de ma famille il y a presque 2 ans.

Elle le fusilla du regard et il reprit avant qu'elle n'ouvre la bouche.

- Je veux voir mon fils, Samantha. Où est William ?

Furieuse qu'il lui pose encore cette question, elle tira à nouveau et cette fois, la balle lui frôla l'épaule gauche. Il porta sa main droite à la blessure et il entendit le cris de certaines personnes derrière lui.

- Oliver ?

Ce dernier se retourna vers Quentin qui c'était légèrement rapprocher en voyant qu'il avait été toucher.

- Tout va bien, la balle n'a fait que m'éffleurer.

Le policier se contenta d'hocher de la tête et Oliver refit face à la jeune femme en la toisant du regard. Celle-ci prit la parole.

- Je t'ai dit que tu le saurais plus tard. Si tu me reposes la question, je te promets que la prochaine balle ne fera pas que t'éffleurer. Maintenant, laisse-moi continuer.

Voyant que le jeune homme avait enfin compris qu'elle ne plaisantait pas, elle repris.

- Comme je le disais, j'étais heureuse de revoir, surtout après autant d'année. Mais quand je t'ai vu repartir avec elle, j'ai décider de me venger. Mais je voulais que tu souffres, alors il me fallait un plan parfait, mais je n'arrivais pas à en trouver un qui me plaise asser. Et puis, il y a quelques semaines, tu as découvert par hasard l'existence de William et tu es venu me voir. Tu m'a demander si William était ton fils et je t'ai répondu que non, que j'avais rencontrer son père, peu de temps après mon arrivé à Central City. Mais tu ne m'a pas cru. Tu es revenu me voir quelques heures plus tard en me disant que tu savait qu'il était ton fils et que tu voulais le voir et passer du temps avec lui. Tu voulais qu'il sache que tu étais son père. Et je t'en remercie, car grâce à toi, j'ai pu te faire souffrir. Je t'ai imposer 2 conditions pour que tu puisses le voir et je savais qu'elle te ferait souffrir dans un sens comme dans l'autre.

Elle fit une petite pause et le regarda avec un sourire presque diabolique.

- Mes conditions était pour la première que tu ne dises pas à William que tu étais son père et pour la deuxième que tu ne parles à personne de lui pas même à ta très chère petite salope de petite amie, j'ai nommée Felicity Smoak.

En l'entendant encore une fois parler de cette manière de la jeune femme qu'il aimait toujours, il serra les poings de rage.

- J'ignorais si tu allais accepté, mais d'une manière ou d'une autre, tu souffrirais. Si tu acceptais, tu passais du temps avec William sans pouvoirs lui dire que tu étais son père et tu mentais à la salope. Si tu refusais, tu ne lui mentais pas, mais tu ne pouvait pas voir ton fils.

Elle fit une petite pause et reprit.

- Tu as accepter mes conditions et à ce moment-là, je me suis dit que si tu acceptais de mentir à la garce, c'est que tu ne l'aimais pas assez et que peut-être, j'avais encore une chance. Mais à peine 2 semaines plus tard, tu la demandais en mariage devant tout le monde. Ma haine envers toi étais tellement forte à ce moment-là, mais elle sait calmer dès le lendemain quand j'ai appris qu'elle avait été blessée suite à une fusillade. Quand j'ai aprris par la suite qu'elle était paralysée, j'ai exploser de joie. J'étais sur que tu la quitterais à cause de sa et que tu viendrais me rejoindre. Mais la encore, tu ne l'a pas fait et tu es rester avec elle. J'étais tellement énervé contre toi, contre elle, contre le monde entier. Mais je gardait encore espoir. Alors, à chaque fois que tu venais, j'espérais te faire changer d'avis. Mais j'avais beau être douce et être au petit soin pour toi, tu n'en avais rien à faire de moi. Je ne savais plus quoi faire pour que tu te rendes compte que tu m'aimais, parce je sais que c'est le cas.

Elle fit une petite pause et le regarda amoureusement. De son côté, ayant bien compris qu'elle était compètement folle et qu'elle n'hésiterait pas à lui tirer dessus à nouveau, Oliver décida de ne rien dire.

- I semaines, quand William a été enlever par Damien Dark, je suis venu te voir et peut de temps après, il a pris contact avec toi. Quand il t'a dit qu'il le relâcherait si tu abandonnais la course à la mairie, tu as tout de suite accepté. Une heure après, tu avais organiser une conférence de presse où tu annonçait ton renoncement et où tu soutenait Ruvé Adams, la femme de Dark. Ensuite, Green Arrow est arrivé et a sauver William de Dark.

Elle fit une pause et elle sourit en entendant les paroles des journalistes et des policiers. Ils étaient tous étonné de ce qui venait d'être révélé. Oliver Queen n'avait pas abandonner la ville parce qu'il ne voulait plus aider celle-ci et ses habitants. Non. Il avait renoncer à la mairie pour protéger son fils qu'il ne connaissait que depuis 4 mois. Il était tous surpris et la plupart d'entre eux s'en voulait de l'avoir mal juger en pensant qu'il ne s'intêressait qu'à lui.

Oliver de son côtés, entendait tout ce qui se disait derrière lui, mais il continua de fixer la mère de son fils. Il ne comprenait pas pourquoi elle n'avait pas révéler le fait que Green Arrow, n'était nul autre que lui. Mais elle devait se douter que personne ne la croirait.

- Après ce qui c'était passer, je pensais que tu aurais décider de venir vivre avec nous pour le protéger, mais tu as fait tout le contraire. Tu es venu me voir et tu m'a demander de partir le plus loin possible de toi, pour que William soit en sécurité. Tu ne voulais plus qu'on s'en prenne à lui pour t'atteindre.

Elle le fusilla du regard et reprit d'une voix froide.

- C'est à ce moment-là que j'ai compris que tu n'en avait rien à faire de moi. Que la seul raison qui te poussait réellement à venir était William.

Sans qu'il ne le voit venir, elle lui tira une nouvelle fois dessus et cette fois la balle se logea dans son épaule. Il laissa échapper un léger cri de douleurs et il porta sa main droite à sa blessure en mettant un genou au sol. Il entendit les armes des policiers se "dévérouiller" et un nouveau coup de feu retentit. Oliver se retourna en entendant un cris de douleurs derrière lui. L'un des policiers avait été toucher, également à l'épaule. Avant que les autres hommes de lois aient pu faire quoi que se soit, elle tira une nouvelle fois et la balle attérit au pied d'Oliver qui se retourna vers la jeune femme.

- Si vous tentez quoi que se soit, je le tue.

Ayant parfaitement compris qu'elle ne plaisantait pas, Quentin ordonna à ses hommes de baisser leur arme. Ceux-ci obéirent. La jeune femme regarda à nouveau le père de son fils.

- Après cela, je n'avais plus qu'une seule envie, te faire souffrir plus que jamais. Alors imagine ma réaction, quand j'ai découvert 2 jours plus tard que ton mariage avait été annulé et que la salope t'avais quitter parce que tu lui avais menti. J'étais la plus heureuse de toute. Tu ne m'aimais peut-être pas, mais tu souffrais de la perte de ton fils et de la sale garce. Et quand je te vois aujourd'hui, si épuiser et défait, je me rends compte que j'ai sous- estimer ta souffrance. Mais honnêtement, je m'en réjouie encore plus.

Elle le regarda en souriant méchament.

- Qu'est-ce que tu me veux, Samantha ?

- Je voulais te voir souffrir et que tout le monde sache que tu n'étais qu'un lâche.

Souffrir, le mot était faible pensa Quentin, le jeune homme était littéralement détruit, mais il n'était certainement pas un lâche. Il décida cependant de ne rien dire et de laisser Oliver gerer la situation. Ce dernier reprit d'ailleurs la parole.

- Et bien, c'est fait maintenant. Dis-moi où est William ?

- Tu m'énerve Oliver. Mais je vais quand même te le dire maintenant que je t'ai dit tout ce que je voulais te dire.

Elle fit une petite pause qui parût durer une éternité au jeune homme.

- Il est enfermé dans ton ancienne chambre.

Oliver n'attendit pas plus et se précipita vers la porte d'entrée du Manoir. Furieuse qu'il puisse partir, elle voulu lui tirer dessus, mais son chargeur était vide. Comprenant qu'elle n'avait plus aucune chance de s'en sortir, elle parti en courant vers l'arrière de la maison au moment où Oliver passait à côté d'elle pour entrer dans le Manoir.

Quentin ordonna à ses hommes de la poursuivre et il suivit Oliver en courant. Quand il arriva dans l'immense hall d'entrée, il vit le jeune homme monter les 2 dernières marche et disparaître de sa ve. Il monta les escaliers à son tour, parcouru les différents couloirs et arriver près de la chambre du jeune père, il ralenti le pas en voyant celui-ci figer dans l'encadrement de son ancienne chambre, le regard horrifier.

Il se rapprocha d'Oliver et en entendant du bruit à ses côtés, ce dernier revient à la réalité. Il courut à l'interieur de son ancienne chambre.

- WILLIAM.

En arrivant à son tour dans la chambre, le coeur de Quentin manqua un battement en voyant le jeune homme penché en dessus de son fils qui était allongé sur le sol. Plus par reflexe que par autre chose, il attrapa sa radio. Il demanda à ce que lui envoie de toute urgences une équipe de médical. Il se rapprocha ensuite d'Oliver et posa une main sur son épaule.

- Une ambualance va arriver.

Le jeune homme ne lui répondit rien. Il se contenta de fixer son fils en laissant ses larmes coulées. Il posa une main sur la joue de son fils et il soupira de soulagement quand celui-ci ouvrit difficilement ses yeux. Il le prit dans ses bras et son coeur se serra encore plus en voyant le regard terrorisé de son fils. Ce dernier commença à se débattre.

- Calme-toi, William. C'est moi, Oliver.

Ce dernier s'agita encore plus, complètement paniquer et éclata en sanglot.

- Me fait plus mal, maman, je vais être sage.

Bien qu'il s'en doutait déjà, le faite que son fils confirme ses soupcons, brisoa un peu plus son coeur. Elle lui avait fait vivre un véritable enfer juste pour se venger de lui. Le petit s'agita à nouveau et Oliver continua d'essayer de le rassuré en lui parlant doucement.

- William. Calme-toi, c'est moi, Oliver.

- Me fais plus mal.

Oliver ressera son étreinte sur le corps de son fils et continua de le rassuré.

- Jamais, William. Jamais je ne te ferais du mal.

Ne supoortant plus de le voir comme ça, Oliver lui prit le menton entre ses doigts et le força à le regarder, mais celui-ci avait les yeux fermés.

- Regarde-moi.

Il secoua la tête de droite à gauche, refusant de le regarder.

- Regarde-moi, William.

Ce dernier finit par accepté et il ouvrit les yeux. D'abord complètement terrorisé, son regard changea pour se transformer en interrogation. Il reprit la parole d'une voix hésitante.

- Oliver ?

- C'est moi, mon grand. Je suis là, près de toi.

Le jeune garçon leva une main et attrapa le tee-shirt d'Oliver. Réalisant qu'il ne rêvait pas, il éclata en sanglot et se blotti contre lui, soulagé. Ce dernier le serra encore plus et posa un baiser sur son front.

- C'est fini, maintenant. Plus personnes ne te fera du mal.

- Maman, elle …

- Je le sais. Mais c'est fini.

- Je veux plus avoir mal.

- Je sais. Mais je te promets que plus personnes ne te fera souffrir.

Son fils, rassuré par ses paroles, se blotti un peu plus contre lui et Quentin sourit en les voyant si proche. Le policier se retourna et Oliver leva la tête quand ils entendirent du bruit à l'entrée de la chambre. Le jeune père fut soulagé de voir l'équipe médical s'approcher d'eux. En entendant du bruit, William se serra encore plus qu'il ne l'était déjà, contre Oliver et recommença à pleurer.

- Tout va bien, ne tant fait pas. Ils sont là pour te soigner et ensuite, ils vont nous conduire à l'hôpital. D'accord ?

William hocha de la tête et se tourna légèrement vers les ambulanciers.

- Ils vont pas me faire mal, hein ?

- Non. Je te le promets.

Oliver fit signe aux ambulanciers qui c'était arrêter lorsque William avait recommencer à pleurer. Ceux-ci lui sourirent et se rapprochèrent doucement pour ne pas faire peur à l'enfant. L'un des 3 urgentiste s'approcha d'Oliver et quand il voulu examiner son épaule, ce dernier le repoussa.

- Occupez-vous de lui. Moi, je peux attendre.

- Mais monsieur, vous avez déjà perdu beaucoup de sang, laissez-moi vous soigner.

- Je vous ai dit de d'abord vous occuper de mon fils, est-ce que c'est clair ?

Voyant que l'ambulancier ne lui répondait pas et fixait le petit garçon, Oliver se rendit compte de ce qu'il venait de dire. Il ferma les yeux en jurant mentalement et, inquiet de la réaction de William, il tourna doucement la tête vers celui-ci. Surpris, ce dernier le regardait, les yeux grand ouvert.

- William, je …

- Tu es mon papa ?

- Je …

Incapable de cacher plus longtemps la vérité à son fils, il décida de lui dire la véritée.

- Oui, William. Je suis ton père.

Dans un premier temps, le petit garçon n'eut aucune réactions. Mais au bout de quelques secondes, un immense sourire apparût sur son visage et il se blotti un peu plus contre son père.

- Je vais pouvoirs rester avec toi, alors ?

Oliver posa sa menton sur la tête de son fils.

- Oui. Je te promets que plus jamais, je ne te laisserais seul.

Il posa un baiser sur la tête de son fils et il fit à nouveau un signe de tête aux ambulanciers. Ceux-ci se rapprochèrent du jeune garçon et celui-ci, rassuré d'avoir Oliver à ses côtés, se laissa faire. Ils examinèrent rapidement William.

- Est-ce qu'il va bien ?

L'un des infirmier se tourna vers lui et lui sourit.

- Nous pensons qu'il a la cheville gauche foulée et une petite commotion. Mais seul le médecin pourra vraiment vous le confirmer.

Oliver acquiesa de la tête et les remercia. Les ambulanciers commençèrent ensuite à ranger leurs matériel et William se tourna vers eux.

- Pourquoi vous ranger tout ? Il faut soigner mon papa.

Surpris qu'il l'appel de cette manière, Oliver ne put dire quoi que se soit. Les ambulanciers et Quentin sourirent en entendant le jeune garçon appeler son père de cette manière pour la première fois. Comprenant l'étonnement du jeune père, ils ne dirent rien et l'un des infirmier se tourna vers William en lui souriant.

- Tu as raison. Nous allons d'abord le soigner.

Les secouristes soignèrent l'épaule d'Oliver dont le sang avait cesser de couler depuis un petit moment déjà. Au moment où ils allaient lui mettre une perfusion pour pouvoirs lui administrer des anti-douleurs, Oliver refusa.

- Ce n'est pas necessaire.

Voyant l'air surpris des ambulanciers, il reprit.

- J'ai vécu 5 ans sur l'une des îles les plus dangereuse de la planète. J'ai été blesser à de nombreuses reprise et il n'y avait ni médecin, ni médicaments. Alors croyez-moi, je peux gerer la douleurs.

Comprenant, l'infirmier n'insista pas et se tourna vers William.

- Voilà, on a soigner ton papa. Maintenant, on va vous emmenez à l'hôpital, d'accord ?

- Oui.

L'homme lui sourit et lui demanda ensuite de se coucher sur le brancard. Refusant de quitter les bras de son père qui ne l'avait pas lâcher une seul fois, William se blotti un peu plus contre lui.

- Non, je veux rester dans les bras de mon papa.

- Mais il …

- C'est bon, je vais le porter.

- Mais enfin, votre …

- Mon fils veut rester dans mes bras, alors il y restera.

Comprenant qu'ils n'auraient pas le dernier mot face au jeune homme, ils se tournèrent vers le policier pour avoir de l'aide. Celui-ci leur sourit.

- Croyez-moi, vous ne le ferez pas changer d'avis. Il est aussi tétu qu'une tête de mûle.

Les 3 ambulanciers se regardèrent et haussèrent les épaules. Oliver se tourna vers son fils et lui sourit.

- Je vais te lâcher, mais juste le temps de me lever. Ensuite, je te reprend dans mes bras.

- D'accord.

Oliver relâcha son fils et avec l'aide de Quentin, qui c'était approché de lui, il se releva. Il se tourna vers le policier.

- Merci.

- De rien. Ça ira pour le prendre.

- Je crois.

- Si ça ne va pas, dis-le moi et je t'aiderais.

Oliver se contenta de lui sourire et se pencha vers son fils.

- Passe tes bras autour de mon cou.

William lui obéis tout de suite et quand il fut "accroché" à son père, celui-ci se redressa en le maintenant contre lui. William passa ses jambes autour de la taille de son père.

- Tu es bien installer ?

- Oui.

Oliver lui sourit et posa un baiser sur le front de son fils et celui-ci posa ensuite sa tête dans le cou de son père. Quentin qui était rester près d'eux sourit.

Les ambulanciers ayant terminer de ranger leur affaires, se levèrent à leurs tour et l'un d'entre eux s'adressa au jeune père.

- Il faut qu'il reste éveillé, du moins tant qu'il n'aura pas vu le médecin.

Oliver acquiesa de la tête et ils quittèrent tous l'ancienne chambre d'Oliver. Ils longèrent les différents couloirs et en arrivant en haut des marges de l'escalier, Oliver soupira en voyant plusieurs policier dans le hall d'entré. En l'entendant faire, William releva la tête et regarda dans la même direction que son père. En voyant le monde présent, il retourna se "cacher" contre son père. Le sentant faire, Oliver lui posa un autre baiser sur la tête.

- Tout va bien, ne t'en fait. Je ne te quittes pas.

William hocha la tête, mais resta blotti contre son père. Quentin posa une main sur son épaule.

- Ca ira pour descendre ?

- Oui.

- Je vais passer devant, juste au cas où.

Comprenant que le policier était inquiet pour lui et son fils, le jeune père le remercia d'un sourire. Quentin passa devant et commença à descendre les escaliers. En entendant du bruit venant d'en haut, plusieurs hommes de loi levèrent la tête vers eux mais dirent rien. Une fois qu'ils furent en bas, l'un des policiers se rapprocha de Lance et lui chuchota quelques chose à l'oreille. Ce dernier acquiesa et l'homme en uniforme s'éloigna ensuite. Quentin retira sa veste, se retourna vers Oliver et William et posa le vêtement sur l'enfant qui sursauta un peu dans les bras de son père. Oliver sourit au commissaire et le remercia.

- Prêt à sortir ?

Comprenant qu'il lui posait cette question par rapport au journalistes qui se trouvait encore dehors, Oliver acquiesa de la tête.

- Oui. De toute façon, je crois que je n'ai pas le choix.

Il posa un autre baiser sur la tête de son fils.

- On va sortir. Il va y avoir du monde et beaucoup de bruit. Mais je te promets de ne pas te laisser tout seul, d'accord ?

William hocha de la tête tout en restant blotti contre son père. Oliver se tourna vers Lance.

- Allons-y.

Quentin acquiesa et ils reprirent leurs marche en direction de la sortie.