Hey ! Désolée, j'ai été longue à poster ce premier chapitre. En plus avec mes prologues pourris, on ne sait pas vraiment à quoi s'attendre... -' navrée.

Voilà donc le premier chapitre. Le second arrivera sans doute dans pas mal de temps, car je dois : finir de poster les Wammy's girl de la génération de MMN (j'ai fini Linda, il ne me reste que plus que Mistya à écrire, bonne nouvelle !) et commencer à écrire Dance for a cigaret. Je ferais de mon mieux... sachant que je meure d'envie d'écrire Wings of Fire. Malheureusement, je me suis rendue compte que je faisais allusion à une Wammy's girl de la génération de LBA, et vous ne saurez pas de qui il s'agit. Donc, j'ai décidé de clore ma session Death Note avec Wings of Fire.

Dédicace : PtitSaumonBleu, ma kokoro no dokusha (lectrice de coeur), je t'adore !

Je vous conseille de lire ce chapitre sur Never Surrender de Skillet

Cette fiction est ma premier "longue" que je poste, donc j'espère que vous aimerez. Bonne lecture !


Chapitre 1 :

Rencontre

Sayu se réveilla avec un horrible mal de crâne. Elle voulut machinalement se passer une main dans les cheveux, les yeux mi-clos, l'esprit encore embrumé, et se rendit compte qu'elle était attachée. Elle ouvrit les yeux et regarda partout autour d'elle. Elle se trouvait dans une pièce sombre et vide avec une porte en face d'elle, et malgré l'aspect neuf de l'endroit, les chaînes qui liaient ses mains dans son dos et la retenaient contre le mur donnait un côté lugubre à sa prison.

Où était-elle ? On l'avait vraisemblablement kidnappée, mais pourquoi ? Son clone avait dû prendre sa place, dans sa famille, personne ne se rendrait compte de son absence. À cette pensée, la jeune fille sentit poindre le découragement. Elle n'allait jamais pouvoir sortir d'ici. Sayu chassa les moindres partielles d'abattement de son esprit, convaincue que se désespérer ne servirait à rien. Elle devait être forte, et montrer qu'elle n'avait pas peur. Elle émit même un petit rire et se força à bouger les jambes autant qu'elle le pouvait. Elle était assise à côté, les chevilles liées, elles aussi attachées au mur, et commençait à avoir des fourmis dans les cuisses. C'était mauvais signe. Elle se remit à rire, d'un rire faux et nerveux, certes, mais qui lui donna l'impression d'être plus rassurée et plus forte, alors qu'elle n'en menait pas large.

Puis, elle se força à se calmer, et à écouter les bruits extérieurs. La jeune fille entendait des voix d'hommes, principalement, et des rires gras. Ses ravisseurs devaient être américains, à en juger par leur fort accent. Elle était donc aux USA. Elle frissonna : ces voix ne lui disaient rien de bon. Il s'agissait de timbres graves et railleurs, qui n'étaient pas un bon présage. Seule une voix se démarquait. Elle était plus aigue, plus légère, plus glaciale, plus tranchante. C'était quelqu'un de jeune, du même âge qu'elle, sans doute, et qui savait manier les mots comme des poignards. Quelqu'un d'influent et de redoutable. Quelqu'un de différent.

-Du calme, s'encouragea-t-elle, du calme, s'ils voulaient te tuer, ils l'auraient déjà fait avant…

Elle récapitula mentalement ce qu'elle savait, se contraignant à agir rationnellement, comme Light. Fréquenter de près un homme d'une intelligence rare lui avait laissé des traces, et son raisonnement en était une preuve.

Elle se trouvait aux Etats-Unis. Ses kidnappeurs étaient américains. Ils ne voulaient pas sa mort. Personne ne s'apercevrait de sa disparition. Son double l'avait espionnée et travaillait pour eux, ils devaient donc savoir des choses sur elle. C'était majoritairement une bande d'homme, avec quelques femmes, dont la plupart ne parlaient pas, se contentant de rire niaisement. Des pouffes, quoi. Heureusement que quelques unes étaient moins bêtes.

Dernier point, il se trouvait parmi les hommes, un plus jeune, plus malin, plus intelligent, et plus redoutable également. Elle le soupçonnait d'avoir organisé son enlèvement, et d'être quelqu'un de très influent.

Elle continua d'écouter, et finit par comprendre qu'il y avait dans la bande un boss, qui écoutait beaucoup l'homme plus jeune. Où était-elle, concrètement ? Elle savait le pays, mais le lieu exact…

La porte s'ouvrit violemment, la faisant sursauter. Sayu leva les yeux vers les trois hommes qui entraient, et eu l'occasion d'apercevoir un salon empli de fauteuils et de personnes de l'autre côté de la porte avant que celle ci ne se referme.

-Salut ma mignonne ! fit le premier en anglais, un roux aux oreilles décollées.

La jeune fille répondit exprès en japonais. Le second homme, un grand brun maigre, l'empoigna par le col.

-On sait que tu sais parler anglais, alors arrête, la nipponne !

Sayu s'obligea à ne pas trembler et à les regarder bien dans les yeux. Le troisième, chauve, lui agrippa les cheveux.

-Bien dormi princesse ?

Elle ne devait pas répondre, car sa voix ferait ressortir sa peur. Elle se contenta donc de les dévisager fixement.

-Tu sais causer ? se moqua le roux.

-Elle a trop peur de nous pour dire quelque chose ! renchérit le chauve.

-Quelle adorable petite trouillarde ! Peut-être qu'en lui montrant ce que sont de vrais hommes… proposa le brun.

-…

-T'as dit quelque chose ? releva le chauve. Ander, elle a parlé !

-Laisse Melson, répondit le roux, elle a besoin d'autre chose !

-…

-Ouais, je crois qu'elle cause ! rigola Ander. Rico, fais la causer plus fort !

-Cause ! cracha le brun.

Il la secoua vivement.

-La ferme ! hurla Sayu qui n'en pouvait plus. La ferme, la ferme, la ferme ! LAAAAAA FEEEEEEERME !

Elle poussa ensuite un cri déchirant qui fit reculer les trois hommes, et les obligea à la lâcher pour se boucher les oreilles. Sa voix partit dangereusement dans les aigus, et augmenta de niveau sonore. Finalement, le chauve se résolut à la frapper violemment pour la faire taire. Leurs tympans allaient bientôt céder.

-Tais-toi sale gosse !

Sayu grimaça. Sa mâchoire la cuisait. Elle s'était mordue la joue, et sentait le goût métallique du sang parcourir sa bouche.

-C'est bon, tu t'es calmée ? grogna Melson. Et tu hurles pas, sinon, on sera moins gentils.

La jeune fille hocha faiblement la tête et se rencogna contre le mur. La panique revenait vers elle, et elle dut faire un effort monumental pour ne pas pleurer. Mais elle devait être forte. Elle réprima avec peine les tremblements de son corps et se concentra pour ne pas éviter leur regard.

-Bien gamine, je crois que t'as pigé, sourit Ander. Maintenant, tu te tiens tranquille.

Nouveau hochement de tête résigné. Cependant, Sayu refusait de finir comme une petite effrayée et docile, ce serait honteux de sa part.

-Qui êtes vous ? demanda-t-elle d'une petite voix.

-Nous ? Tes ravisseurs.

Oui, ça, elle l'avait bien compris.

-Et vous êtes ?

-Ander, Melson et Rico.

-Mais encore ?

Elle se prit un autre coup qui lui fit ravaler son ton effronté et ses sarcasmes.

-On est de la mafia ! s'exclama Rico. On est des mafieux, nous ! Alors t'avises pas de jouer la maligne avec nous ! Pigé ?

-… oui.

-Parfait.

-Qu'est-ce que vous me voulez ? Pourquoi m'avez vous enlevée ?

-Ça… c'était les ordres de Mello.

Mello. Le jeune. Elle en était certaine. Ce n'était pas le patron, mais bien lui, qui avait commandé son enlèvement. Si ça avait été le boss, ils l'auraient appelé Boss, pas Mello.

-Et pourquoi ?

-J'en sais rien, mais ferme la.

Sayu se tut, méditant les paroles. D'après ce qu'elle en déduisait, ce n'étaient que des subordonnés, pas des hauts gradés… ce n'était pas avec eux qu'elle apprendrait quelque chose.

-Pourquoi vous êtes venus ? essaya-t-elle tout de même. Vous n'apportez pas de nourriture, vous n'êtes pas là pour quelque chose d'important… et à trois, vérifier que je vais bien, c'est inutile. Quant à me surveiller, je ne risque pas de m'enfuir. Donc, pourquoi ?

Son ton était légèrement railleur, ce qui lui valut une gifle en plus. Là encore, elle dut se forcer à ne pas pleurer.

-Faut lui apprendre les bonnes manières à cette grognasse ! râla Rico. Elle est trop curieuse !

-Tu crois que parler avec Mello ou le Boss pourrait la calmer ?

-Mello, surtout, elle causera plus jamais, ensuite.

-On est juste là pour voir si tu vas bien.

-Mais…

-Et pour s'amuser un peu !

Les yeux de Sayu s'agrandirent d'effroi, et elle sentit des larmes de peur rouler sur ses joues. Les trois hommes la regardaient d'un air lubrique.

-Dégagez ! cria-t-elle.

Son cri ne fit que faire rire les hommes, et elle se prit un coup en plein ventre. Là, elle se rendit compte de sa tenue. Elle était allée à une soirée, elle était donc en robe. Elle avait beau porter un short en dessous, elle se sentait mal. Pourquoi est-ce qu'il avait fallu que ce clone l'ai kidnappée ce jour là ? Pourquoi pas lorsqu'elle rentrait de l'université ?

-T'es vachement mignonne, fit remarquer Ander. On va prendre du bon temps.

-Ouais, je suis sûr qu'elle va plaire au Boss ! Faut qu'on en profite en premier.

-Peut-être même que Mello va la vouloir !

-Lui ? La glace en personne ? Ce type flippant ? Elle va hurler avant même qu'il ne la touche !

-Je suis certaine que ce Mello est bien plus beau que vous, je me trompe ? Vous voulez que je hurle encore pour vous prouver que c'est vous les mecs flippants ?

Sa tirade fit mouche. Les mafieux arrêtèrent de rire et échangèrent un regard agacé. Il y avait fort à parier qu'ils devaient complexer sur leur physique. Sayu ne put retenir un sourire victorieux. En échange, elle se prit deux claques. Melson s'accroupit devant elle.

-Moi d'abord ! lança-t-il.

Il posa ses mains sur les cuisses de la jeune fille qui ne put retenir un cri affolé.

-Arrêtez !

Les mains vicieuses remontèrent sous sa robe, et ce fut trop pour elle. Elle poussa un hurlement strident encore plus aigu et plus fort que le premier, et elle envoya sa tête dans le nez de Melson, qui recula en essuyant le sang qui coulait sur sa bouche.

-Sale pouffe ! hurla le mafieux.

Il enserra sa gorge, et Sayu commença à suffoquer. Elle n'avait pas repris son souffle après son cri, et manquait cruellement d'air.

-Bien, maintenant, tu la boucles et tu te laisses faire !

Pour toute réponse, elle lui cracha sur la main. La pression s'accentua, mais elle n'avait pas l'intention de se laisser faire comme ça.

-Sale garce !

Il lui asséna ensuite une claque qui lui fit voir trente-six chandelles voler autour d'elle.

-Tu vas finir par crever !

Il serra encore plus fort. À ce moment précis, la porte s'ouvrit en grand fracas, et un pied percuta la tête de Melson, l'envoyant bouler à l'autre bout de la pièce. Sayu prit une gigantesque inspiration.

-La ferme. Vous gênez.

La voix était froide, glaciale et tranchante. Imposante. L'homme qui lui faisait à présent face était assez jeune. Un carré de cheveux blonds vénitiens et une frange encadraient son beau visage de glace. Des yeux bleus métalliques, une tenue gothique qui couvrait un corps musclé, svelte et élancé, un charisme écrasant, l'inconnu qui se tenait devant elle avait tout pour plaire et se faire respecter. Il grignotait une tablette de chocolat et jouait avec le chapelet qu'il portait autour du cou.

Mello. Elle en était certaine.

-Qu'est-ce que vous foutez ? demanda Mello.

-Cette garce est une vraie rebelle, Mello ! grommela Rico.

-Attachée et apeurée ? ironisa le blond.

Là, les trois mafieux ne surent pas quoi répondre.

-Dégagez, ordonna Mello.

Ils s'en allèrent en grognant, mais ils ne pouvaient rien répliquer. Mello s'assit à côté de Sayu qui faisait de son mieux pour ne pas trembler. Elle récupérait lentement des coups de tout à l'heure. Bizarrement, la crainte qu'elle avait eu du jeune homme se dissipait peu à peu. Il était magnifique et détaché de tout, comme un ange. On ne pouvait pas l'approcher facilement. Il avait une démarche féline, comme un fauve devant une proie, et des mouvements fluides. Un chasseur.

-Sayu Yagami, c'est ça ?

-Tu devrais le savoir, puisque tu m'as enlevée.

La jeune fille retrouvait son humour et ses sarcasmes. Elle ne pouvait pas s'empêcher de le provoquer. Elle voulait entendre à nouveau la voix envoûtante et mélodieuse du jeune homme. Il la regardait d'un air un peu surpris, et sourit, comme si cette remarque lui rappelait quelque chose.

-Ouais. Ça va ?

-Ça pourrait aller mieux.

-J'imagine.

-Je doute que tu te sois déjà fait enlever.

-Pas faux.

-Pourquoi m'avoir kidnappée ?

-Parce que.

Magnifique réponse. Il n'était de toute évidence pas très loquace. Si jamais Sayu voulait pouvoir discuter un peu, ce serait à elle d'engager la conversation.

-Ce n'est pas une réponse, souligna-t-elle.

-Il y a quelque chose que je veux absolument, et je prends mes précautions.

-Qu'est-ce que c'est ?

-Tu penses vraiment que je vais te le dire ?

-Oui.

-T'as du cran. Tu me rappelles quelqu'un…

-Qui ?

-Ça ne te regarde pas.

-Pardon ?

-Tu m'as bien compris. Ça ne te regarde pas.

Sayu sentit poindre l'énervement. D'abord parce qu'il l'avait enlevée pour une raison qu'elle ne comprenait pas, ensuite parce qu'il paraissait vraiment content de la voir à deux doigts de s'emporter, et finalement parce qu'il se savait supérieur. Elle respira profondément pour se calmer.

-Tu me gonfles, lâcha-t-elle.

Bon, opération calme complètement foirée. Mello ne cessa pas de sourire, mordant à nouveau dans sa tablette de chocolat.

-T'es plutôt marrante, en fait, fit-il. Je te prenais pour une fille banale et craintive, mais tu as du cran.

-Tu me pensais vraiment aussi faiblarde que ça ?

-Ouais.

-Merci, hein !

-J'y peux rien si je ne te connais pas.

-Je pensais que le clone t'aurait rapporté deux ou trois trucs.

-Elle fait ce qu'elle veut… et elle prend bien soin de cacher des trucs.

-Et c'est qui, exactement ?

-Je ne connais pas son vrai nom, mais c'est une anti-Kira, espionne itinérante. Elle se fait appeler Fukusha. Fukusha Hitojichi.

-Personne ne va se rendre compte que j'ai disparu…

-Non, c'est ça le principe.

-Ce n'est pas logique. Tu ne m'as pas enlevée pour de l'argent, sinon, tu n'aurais pas engagé cette Fukusha. Alors pourquoi ?

-Parce que je veux quelque chose. Et j'ai besoin de toi pour la transaction.

-Voyons… la seule chose que je vois, du coup, ce n'est pas envers ma famille, ou plutôt… je pense que tu veux quelque chose de la police japonaise, non ? Ou même du bureau d'enquête. Là, c'est possible, je fais un parfait otage.

Mello la regarda d'un air admiratif et hocha la tête.

-Tu me surprends. Tu es plus intelligente que je ne le pensais.

-Arrête les préjugés macho, s'il te plait.

-Je ne te sous-estimais pas parce que tu es une fille, mais parce que tu es normale.

-Pas toi ?

-Pas moi, non.

-Pourquoi ? Tu es humain, toi aussi. Quoi que. Tu manges tout le temps du chocolat, et tu es maigre comme un clou. C'est louche.

Le blond éclata de rire. Ce rire frais et sincère rassura Sayu qui se permit un léger sourire.

-C'est vrai. Mais moi, je suis un génie. Pas toi.

-Bravo pour la modestie, monsieur le génie.

-Oui, c'est ma plus grande qualité. Non, je blague. Je ne me vante pas, je fais juste une constatation.

-Une grande constatation.

-Si on veut. Mais si ça peut te rassurer, je ne suis pas le meilleur…

Son visage laissait transparaître une grande tristesse. De toute évidence, il aurait bien aimé dépasser le meilleur.

-Ça ne m'étonne pas, railla Sayu.

Mello l'attrapa par le col et planta ses yeux noirs de colère dans les siens.

-Ne redis plus jamais ça. Garce.

-Tu ne me fais pas peur.

Elle n'en menait en vérité pas large, mais prenait un malin plaisir à l'énerver.

-Ah ouais ?

-Oui. Tu as besoin de moi. Tu ne peux pas me tuer.

-Je peux t'abîmer.

-Tu ne ferais jamais ça.

-Qu'est-ce que tu en sais ?

-Parce que je suis sûre que celui que tu hais ne fera jamais ça, et que tu t'abaisses considérablement en agissant ainsi…

Le jeune homme la lâcha avec un sifflement haineux. Elle avait tapé juste. Il lui tourna le dos, mais elle n'allait pas en rester là.

-Tu complexes ?

-La ferme. Comment tu pourrais comprendre ? J'ai tout fait pour être premier, tout, mais il m'a toujours battu. J'en ai assez d'être éternellement le second.

-Je te comprends.

-Tu ne peux pas.

-Si. Mon frère est le meilleur. Toujours premier aux examens, toujours la fierté de la famille. Je ne l'ai jamais égalé. J'ai toujours été derrière, malgré mes efforts. J'aime mon frère, mais… j'ai toujours eu l'impression d'être inférieure à lui.

Ses mots qui reflétaient une mélancolie sincère, et Mello, qui sentait qu'elle le comprenait vraiment, se tourna finalement vers elle.

-Bon, je dois vraiment revoir ce que je pense de toi.

Il croqua un nouveau carré de chocolat, et Sayu se souvint soudainement qu'elle mourrait de faim. Ses yeux se posèrent sur la tablette de chocolat avec envie. Mello le remarqua et esquissa un sourire.

-Tu en veux ?

-Euh… oui.

Le blond détacha un carré sans cesser de sourire, et le coinça entre ses dent.

-Eh ?

Il lui fit un signe de tête, et elle comprit aussitôt le message. « Viens le chercher, si tu l'oses ». Il la testait, et elle ne comptait pas échouer.

D'un mouvement vif, et avança le buste, et posa ses lèvres sur celles du jeune homme, récupérant le carré de chocolat, avant de se retirer rapidement.

Elle avala le chocolat avec un sourire victorieux, bien que ses joues soient aussi rouges que celles de Mello.

-Je ne pensais pas que tu le ferais, grommela-t-il.

-Bien fait pour toi.

Le mafieux se leva et s'apprêtait à sortir lorsqu'elle l'interpella.

-Tu reviendras ?

-Ouais.

Il quitta la pièce au moment où une mafieuse entrait et lui déposait un plateau repas, après l'avoir détachée.

Pour Sayu, ce n'était que le début.


Voilà, merci d'avoir plus !

J'espère ne pas avoir fait d'OOC, et être logique. Si vous avez noté la date du prologue, elle s'est fait kidnapper trois semaines avant son véritable enlèvement. Comme le dit Mello, il prend ses précautions. Il va ensuite enlever le préfet, et s'il échoue dans la transaction du cahier, il utilisera Sayu, sans avoir à refaire un aller-retour au Japon pour la kidnapper. Si la premier transaction réussit, il libérera Sayu et personne ne se rendra compte qu'elle a disparu.

J'espère que ça vous a plus !

Des reviews, please ? (yeux de bambis)