Disclaimer. Harry Potter appartient à JKR. Me fait pas de fric sur son dos. -Sauf Ekat et Lieeeeeef. Et Cendres aussi. A moi ! A moi !-

Pairing. Hohoho. C'est notre petit secret. -Mais y aura pleinnnnns de gens.-

'Rien qu'à moi.'

Rating. M

Titre : Vous revoir.

Auteur : Tâches

Résumé : Narcissa Black, Lily Evans et Ekat Terens étaient les meilleures amies du monde. La vie, et la mort, les ont séparées. Mais à travers leurs fils, elle continue à vivre. Ils doivent se retrouver, car ce n'est qu'ensemble, qu'ils pourront vaincre les ténèbres.

Source : Harry Potter. Tome I, II, III, IV, V, VIIMPORTANT ! Les Horcruxes ne sont pas pris en compte dans cette fic.-


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Vous revoir.

Chapitre I :

Une vie I – Lief Gabriel Cassandre Armand Luévan Von Vienne.

« L'héritier de la très ancienne et très puissante famille de Vienne est né. Inclinez-vous devant sa grâce. »


10 Juillet 1997

« Sauf que si on ajoute les racines de faladel avant, la potion devient curative, et ne sert plus à rien en cas d'attaque. » Enonça une voix froide sans méchanceté pourtant.

« Mais je n'ai jamais dit le contraire cher Professeur. » Répondit un jeune homme aux cheveux blanc tombant ça et là sur son visage fin et pâle, ses yeux d'un bleu limpide pétillant d'amusement.

« Bien sûr, bien sûr. Fais attention gamin, j'ai peut être l'âge de mes artères mais je me souviens encore avoir été jeune. »

« Vraiment ? Jeune ? Vous ? » Le nargua encore le garçon avant de se mettre à rire de la mine outré du vieil homme.

« Vous devriez avoir honte de vous moquer d'un érudit tel que moi, jeune homme. Si vous aviez ne serait-ce qu'une infime partie des connaissances que j'ai acquise… »

« Je sais ! Venez avec moi. Je dois demander quelque chose à Mère. »

Et sans prendre le temps d'attendre l'homme, le garçon se leva et quitta la pièce.

« Espèce de petit insolent. » Vociféra le professeur en se levant lentement, ses vieux os craquant violemment.

« Mèèèèèèèère…Mèèèèèèèèèèèèèèèèèère…Mèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèreuuuuuuh. »

« Lief, cesse donc de crier, si ton père était là. »

« Père n'est pas là. Alors je profite. »

La femme au teint bien trop pâle lui offrit un sourire doux et l'invita à s'asseoir à ses côtés.

Elle serrait dans ses mains un vieux morceau de papier que son fils se mit à fixer avec intérêt.

« Tu voulais me demander quelque chose ? » Lui rappela sa mère.

« Hum, oui. Je voulais savoir s'il était possible que l'on aille ramasser des fleurs de Rui ce soir. C'est la pleine Lune et… »

« Nous sommes le 10 Juillet Lief, il y a le Banquet ce soir. » L'interrompit sa mère d'une voix égale en triturant nonchalamment sa longue tresse.

« Ha oui. »

Lief soupira et se prit la tête dans les mains alors que sa mère lâchait un rire faible, et un peu rauque.

« Tu y surviras mon fils. Moi peut-être pas. Mais toi, tu survivras. »

« Ne dites pas de bêtise Mère, vous allez mieux. » S'exclama vivement le jeune homme en se redressant, se rapprochant imperceptiblement de sa mère.

Celle-ci ne fit que hausser les épaules et perdit son regard sur la petite photo qu'elle tenait encore.

« J'aimerais tellement qu'elles soient là… » Souffla la femme l'air égaré alors que quelques larmes envahissaient ses yeux. « Tu t'entendais si bien avec Draco et Harry. Vous auriez été les meilleurs amis du monde tu sais. J'aimerais que tu les rencontres un jour, j'aimerais que vous reformiez le trio qu'à l'époque leurs mères et moi nous formions. »

Elle resta silencieuse un moment, son fils ne répondant pas, son regard détaillant les trois petits bébés et les trois jolies femmes souriant sur la photo, puis elle reprit, d'un voix encore plus faible.

« Dis Lief…Tu les retrouveras ? »

Son regard cernés et brouillé par la fatigue se leva vers celui inquiet de son fils qui ne pu qu'acquiescer.

« Tu me le promets ? »

« Mère…Vous n'allez pas mieux. » S'épouvanta le garçon aux cheveux blancs en s'agenouillant devant elle.

« Tu me le promets Lief ? » Souffla t-elle à nouveau, fermant les yeux alors que quelques larmes s'en échappaient.

Son fils lui saisit les mains et les porta à ses lèvres.

« Je vous le promets. Je vous promets que je les retrouverais. Et on sera comme vous trois, les meilleurs amis du monde. Je te le promets. »

La femme sourit et embrassa son fils sur le front, avant de le lâcher et de reporter son visage vers le parc ensoleillé.

« Si nous allions nous promener un peu dans le parc. Ce temps est magnifique. »

Le jeune homme acquiesça et l'aida à se lever puis à enfiler un léger manteau qui la préserverait de la très légère brise.

Ils passèrent l'après midi dehors, profitant du calme et du soleil que le grand parc leur offrait, Ils ne rentrèrent que lorsque la grande horloge de la plus haute tour du manoir leur rappela qu'ils étaient attendus au Banquet, et qu'ils devaient y paraître resplendissant.

« …Et c'est par ces banquets, pendant lesquelles notre si puissante et si ancienne famille se réunit chaque été, que nous gardons intact… »

« Bla-bla-bla. » Souffla Lief, habillés de superbes vêtements noirs brodés d'argent, s'accordant harmonieusement avec ses cheveux blancs, à son voisin, en piquant un petit four.

Le dit voisin pouffa discrètement et lui fit un clin d'œil amusé, avant d'approuver solennellement les paroles du père de son ami d'un hochement de tête.

« Est-ce que ton père écrit seul ses discours ? » Demanda le jeune homme d'environ vingt-cinq ans à Lief, alors que les invités terminaient d'applaudir leur hôte.

« Hein ?...Nannnnnnnnn…Il n'est pas assez intelligent pour ça. C'est sûrement le travail d'un de nos elfes de maison. »

L'héritier s'amusa de la mine outrée de deux vieilles femmes qui passaient prés d'eux et engloutit un petit sandwich au saumon fumé qu'il accompagna d'une gorgé de champagne.

« Si ton père entendait ça… » Rit L'autre en volant une nouvelle coupe au serveur qui passait près d'eux.

« Tu crois qu'il te déshériterait ? » S'interrogea t-il encore en fixant le père de Lief.

Celui-ci sembla réfléchir quelques instants et finit sa coupe avant de la reposer un peu brutalement sur la table et de s'emparer d'une nouvelle.

« Je pourrais danser la lambada à poil sur la table du buffet que cette vieille raclure ne me déshériterait pas. Alors une petite plaisanterie lâchée d'un ton badin devant deux vieilles sorcières ménopausées engoncées dans leurs robes… »

L'héritier pris un air boudeur et vida d'un trait sa boisson. L'autre ne fit que rire d'avantage.

« C'est ballot. » Marmonna t-il en avalant lui aussi son verre qu'il regarda ensuite quelques instants, la mine sceptique. « Est-ce qu'un sort a été jeté sur les coupes pour qu'elle se vide plus vite ? »

« C'est toi qui boit comme un trou Cendres…Fais gaffe d'ailleurs, je ne suis pas sur que ton cher et tendre soit ravi de te ramener sur ses épaules. Je ne l'ai pas vu d'ailleurs ? Serait-il absent ? »

Le dénommé Cendres alla s'effondrer sur un sofa et, s'emparant d'une nouvelle coupe de ce champagne si délicieux, fit un tour de la pièce du regard.

Il indiqua ensuite d'un vague coup de tête un coin de la pièce ou deux hommes discutaient sérieusement. Lief lâcha un sourire à l'un des hommes habillés sombrement et leva sa coupe, et l'autre hocha la tête avant de lever à son tour son verre en signe de salut.

« Tu crois que… »

Mais un léger brouhaha empêcha Lief d'entendre la fin de la question de son ami et il se redressa légèrement alors qu'un attroupement se formait de l'autre côté de la salle.

« Eloignez-vous, Eloignez-vous, laissez la respirer. »

Une peur panique enserra alors l'estomac de l'héritier alors qu'il entendait les paroles d'un de ses cousins très éloignés et il bondit du sofa lorsqu'un homme portant sa mère dans ses bras fendit la foule et quitta rapidement la pièce.

« Non. Pas maintenant…Mère, pas maintenant. » Murmura t-il en s'élançant vers la sortie.

Mais un bras ferme le retint et il se retourna brusquement vers son père.

« Tu restes ici. En tant qu'hôte, tu te dois d'être présent tout au long de cette… »

« Je vous emmerdes Père. »

Et dégageant violemment son bras, le garçon s'enfuit vers les appartements de sa mère.

« Comment va-t-elle ? » Hurla t-il presque en passant la porte de la chambre. Il se précipita vers le lit sur lequel sa mère semblait lutter contre le sommeil.

« C'est…C'est presque finit Monsieur. Je… »

« Taisez-vous. Taisez-vous, et sortez. » Ordonna sèchement Lief en s'effondrant au côté de sa mère, saisissant une de ses mains tremblantes.

La femme tourna un visage d'une pâleur effrayante vers son fils et sourit.

« Hey, Lief. »

« Maman. »

« Tu n'oublieras pas ta promesse. » Souffla t-elle, respirant à peine.

« C'est promis Mère. Promis. »

Il jura ses paroles, la gorge serrée, et ravala les sanglots qui tremblaient dans sa voix lorsque la forme fragile allongée sur le lit cessa de vivre.

Ekat Terens Von Vienne était morte.

Et dans la nuit qui suivit cette sordide nouvelle, son fils, seul héritier de la très ancienne et très puissante famille de Vienne, quitta le manoir familial, et s'enfuit vers son Angleterre natale.

…TBC…

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Premier chapitre terminé. 'Tâches bombe le torse.' -Fière-

Cette première Vie vous a plus ?

Pauvre Lief - Mais tout va s'arranger pour lui…

Prochain Chapitre – Nouvelle Vie. – ' Rirynounichet narrive…'

' - ' Et voici la phrase du jour… (Petit jeu débile qui reviendra à chaque chapitre.)

Sans cerveau, le monde penserait mieux. – - C'est une phrase culte du papa d'Orpheo.- Elle est peint en noir dans leur appartement. Avec de belles lettres stylisées, et des grosses fleurs rouges – des coquelicots. - en dessous. C'est magnifique. J'adooooore leur appart.

Et en parlant de PLUME, il m'a chargé de vous dire qu'il était désolé mais que la suite de Bedroom arriverait pas avant au moins trois semaines because…Môssieur accompagne ces chers pères à un voyage d'affaire au…Japon. Tokyo. Rien que ça. Nous sommes pas mal à bouder. 'Tu m'étooooooooonnes.' Mais, il a dit qu'il ramènerait des photos et pleins de cadeaux.

Alors c'est mieux.

A très bientôt.

Tâches – Pour vous servir.-