Salut tout l'monde !
Je suis ravie de constater que j'ai toujours autant de succès **Ticœur qui regarde ses chevilles... non, tout va bien, elles n'ont pas gonflées^^** parce que j'ai eu 8 reviews sur le premier chapitre !
A ce propos, Gallifrey221B, pourquoi tu ne m'as pas laissé une petite trace de ton passage ?
Je suis toujours contente de lire les messages que je reçois et je réponds toujours à absolument toutes les reviews ! Mais peut-être attends-tu de savoir ce que la suite va donner ? En tout cas, sache que je poste régulièrement tout le lundi et qu'il n'y a aucun risque que je laisse cette fic en plan vu qu'elle est déjà entièrement écrite !
Pour en revenir à cette histoire. Ce chapitre m'a vraiment donné du mal. Beaucoup de mal. Je viens de le relire pour la 112ème fois au moins (si c'est pas plus^^) et j'ai encore trouvé des passages qui clochaient. Alors si par malheur vous trouvez des incohérences ou d'autres trucs qui sont pas possibles, ne prenez pas de gants et dites le moi !
Bon et bien maintenant, je vous laisse lire !
oOoOooOoOooOoOo
Chapitre 2
Etonné par son apparente nervosité, John suivit la jeune militaire à l'intérieur. De toute façon, il ne pouvait pas faire autrement, vu qu'elle lui avait agrippé le bras par la manche de sa veste.
-Voilà ! Dit-elle en le lâchant enfin. Maintenant qu'il est là, tu vas peut-être te décider à dormir ?
Elle avait croisé les bras et avait vainement essayé de prendre un air méchant. Mais même lui n'y avait pas cru, alors il se mit à rire doucement.
-Colonel ! S'exclama t-elle en se tournant vers lui, si vous vous y mettez aussi, comment voulez-vous que j'arrive à me faire écouter !
Colonel ? Encore ? Mais pourquoi l'appelait-elle ainsi ?
-Papa ! S'écria une petite voix aigüe. Pourquoi faut que je dorme ? Je suis plus un bébé et j'ai pas envie ! Je voudrais jouer, moi !
Papa ? Il se retourna pour voir si quelqu'un était derrière lui, mais la porte était fermée et il était seul. Seul avec une jeune femme militaire dont il ne se souvenait plus du nom. Et il vit soudainement une petite fille se précipiter vers lui et l'entourer de ses bras.
-Papa ! Alors, tu veux bien, dis ?
Il regarda le petit bout de chou qui s'agrippait à lui et qui le regardait de ses grands yeux bleus...
Mon dieu, mais c'est quoi ça ? Se dit-il ébahit.
Il continuait de la fixer, sans bouger.
-Papa ? Alors, tu veux bien, dis ?
-Colonel ? Vous allez bien ? Demanda alors la jeune femme.
Il releva la tête et dit d'une voix étonnée.
-Excusez-moi, mais qui est cette enfant ? Et pourquoi vous m'appelez colonel ?
Elle éclata de rire.
-Vous avez trouvé un nouveau jeu ? Et bien, ça ne m'étonne pas que votre fille soit aussi dégourdie pour son âge. Mais là, il faut qu'elle se repose, alors, s'il vous plait, ne vous laissez pas faire... appelez-moi quand vous aurez réussi à la faire dormir !
Elle passa la main devant le système d'ouverture de la porte, sortit en riant encore et il se retrouva seul avec la petite fille. Et il redressa soudain la tête.
"VOTRE" fille ? Elle avait bien dit "votre" fille ? Depuis quand il avait un enfant ?
Il se frotta les yeux. Il était énervé, ça c'était sûr et peut-être aussi un peu fatigué. Mais s'il avait eu un enfant, il s'en serait souvenu tout de même !
-Papa, je veux un câlin...
La petite voix le sortit de l'espèce de transe dans lequel ses pensées l'avaient mis. Il se baissa pour se mettre à sa hauteur et remarqua quelque chose d'étrange. La petite fille avait des cheveux noirs assez indisciplinés, tout comme les siens d'ailleurs, mais elle avait d'étonnant yeux bleus clairs. Tout comme ceux de Rodney...
... Pourquoi venait-il de penser à ça ?
Mais avant qu'il ait pu dire un mot, elle entoura son cou de ses bras et se serra contre lui.
-Papa, fais-moi un câlin. Et après, j'irais au lit. Promit !
Il serra le petit corps et se releva. Elle avait posé sa tête dans son cou et il se sentit bête. Il aimait les enfants, mais là, il ne savait pas comment se comporter avec la fillette. Elle l'avait appelé papa.
Il aurait pu croire à une blague, mais si c'était ça, elle était particulièrement bien orchestrée. McKay qui le tutoie, qui l'embrasse tendrement et maintenant, la petite fille. Mais là, il y avait un hic.
D'où venait-elle ?
Comment avaient-ils fait pour en trouver une qui avait le même problème capillaire que lui ?
Et surtout, quand avaient-ils eu le temps de mettre au point une chose aussi difficile ?
Il en était là de ses réflexions quand la petite fille redressa la tête et lui fit un gros bisou sur la joue.
-Je t'aime papa...
Le cœur battant la chamade, il la regarda encore. C'était fou ! Complètement fou ! Elle était jeune, mais elle jouait très bien son rôle !
-Comment tu t'appelles ? Demanda t-il doucement.
-Bah tu sais comment j'm'appelle ! C'est Madison Meredith McKay Sheppard ! Rigola t-elle en se moquant de lui.
Sheppard ? Madison McKay Sheppard ?
Il faillit la laisser tomber de surprise. Elle avait deux noms de famille ? Le sien et celui de McKay ?
Mais c'était quoi ce délire ?
Il se baissa doucement pour la reposer à terre. Madison courut jusqu'à son lit et là, il remarqua qu'effectivement, ils avaient poussé l'histoire très loin. Dans les quartiers de McKay, derrière une cloison il y avait un deuxième lit en plus de celui, immense, qui trônait un peu plus loin devant la grande fenêtre. La petite s'approcha du plus petit, enleva ses chaussons, grimpa dessus et se glissa sous les couvertures.
-Tu peux rester avec moi jusqu'à ce que je m'endorme ? Lui demanda t-elle.
Bon sang, elle a vraiment l'air de se prendre au jeu ! Se dit-il.
En plus, elle était adorable. Et elle avait un sourire...
Quand elle sera plus âgée, elle en fera des ravages parmi les hommes !
Il prit place sur un coin du lit, gêné. Il n'avait pas l'habitude et il avait l'impression de ne pas être à sa place. Il n'était pas à sa place. Elle n'était pas sa fille.
Mais apparemment, Madison en avait décidé autrement.
-Fait-moi un câlin...
Aïe aïe aïe ! Comment faire ? Il était un homme et un adulte. Il ne pouvait décemment pas aller dans le lit d'une fillette ! Ça ne se faisait pas !
Elle leva les yeux et il put voir se yeux briller de larmes.
-Papa, tu veux pas me faire un câlin ? C'est parce que j'ai pas été gentille avec Laura ? Je recommencerais plus, c'est promit ! Dit-elle en reniflant.
John ferma les yeux. En plus, voilà qu'elle se mettait à pleurer ! Il n'avait jamais pu supporter de voir une femme pleurer et maintenant, il savait que les pleurs d'un enfant et bien c'était pareil. Surtout ceux d'une gamine aussi craquante que celle-là. Alors il céda. Mais tout en restant sur les couvertures. Il était hors de question qu'il aille avec elle dessous !
Il s'allongea sur le lit, le dos appuyé sur les oreillers et elle vint se blottir contre lui, sa petite main cherchant la sienne. La tête calée contre son ventre, elle ferma les yeux.
-A tout à l'heure papa... Murmura t-elle.
Son cœur rata un battement et il se sentait tout chose. Il savait que Madison n'était pas sa fille. Il n'avait pas d'enfants. Pour ça, il aurait d'abord fallu avoir la mère. Et étant donné ses penchants, ce n'était pas demain la veille que ça arriverait.
Mais il avait sous les yeux une petite fille qui l'appelait papa, qui lui ressemblait à lui, un peu à l'homme pour qui il ressentait quelque chose et qui en plus, avait un petit je ne sais quoi dans le regard qui lui faisait croire qu'il pourrait être son père. Rodney avait les cheveux châtains et les yeux bleus. Lui, il avait les cheveux noirs et les yeux verts-noisette.
Madison elle, était un mélange des deux. Les yeux de Rodney et la couleur de ses cheveux à lui. Et apparemment, elle avait un peu du caractère de ses deux" parents".
Super mélange ! Se dit-il.
Mais pourquoi disait-il ça ? Il n'y croyait pas pourtant !
Ses deux parents... Ça voulait dire que lui et Rodney...
Un éclat de rire vite réprimé passa quand même ses lèvres. Lui et Rodney. Il essayait de s'imaginer comment pouvait être la vie aux côtés du scientifique de la cité.
Mais arrête de rêver ! Tu sais bien que ce n'est pas possible ! Tu t'en serais souvenu si tu avais eu une aventure avec lui...
Non, il ne s'était jamais rien passé entre eux et surtout, deux hommes ne pouvaient pas avoir d'enfant !
Il ne s'en était même pas rendu compte, mais sa main caressait doucement le dos de l'enfant et celle-ci s'était encore plus blottie contre lui. Quand il baissa les yeux et qu'il se vit faire, il la leva tout de suite. Il n'avait pas le droit de se comporter comme ça. C'était indécent. Alors le plus doucement possible, il se dégagea d'elle et l'allongea correctement. Elle gémit doucement et finalement, se tourna et prit une poupée qu'elle serra dans ses bras.
-Bisou... L'entendit-il murmurer au moment ou il allait sortir de la chambre.
Il eut un rire nerveux. Pas ça...
-Bisou papa...
Alors avant qu'elle ne se réveille complètement, il se rapprocha du lit, s'accroupit et se pencha sur elle. Doucement, il l'embrassa sur la joue. Elle était douce et veloutée.
-A tout à l'heure ma puce... Murmura t-il.
Surprit par les paroles qu'il venait de dire, il se releva très vite. C'était sorti tout seul. Naturellement. Il se précipita presque vers la porte, passa la main devant le système d'ouverture et sortit. Puis il s'appuya contre la paroi. Même si c'était une blague, il n'allait pas laisser une enfant seule dans les quartiers de McKay. Comment s'appelait la jeune femme militaire qui était avec la fillette avant qu'il n'arrive ?
Réfléchit ! Cadman, c'est ça ! Le lieutenant Cadman, c'était bien elle, la petite fille l'avait appelé Laura !
Alors il appuya sur son oreillette. Il ne doutait pas un seul instant que quelqu'un allait lui dire qu'elle n'était pas disponible et qu'il fallait qu'il se débrouille !
-Lieutenant Cadman ? Ici Sheppard ! Où êtes-vous ?
/ Colonel ? Ça y est ? Vous avez déjà réussi ? /
-Euh... réussit quoi ? Demanda t-il un peu surprit de l'entendre répondre en personne.
Et elle l'avait encore appelé colonel.
/ A l'endormir voyons ! Bon, j'arrive ! Je suis là dans une minute ! /
Il attendit, sans trop y croire, mais elle fit son apparition une minute plus tard comme elle l'avait dit.
-Ça y est déjà ? Et bien ! Je savais que si vous étiez là elle s'endormirait très vite.
-Mais pourquoi doit-elle dormir l'après-midi, elle est grande pourtant !
-Colonel, après la petite fête d'hier soir elle a bien besoin de se reposer ! Vous ne vous en rappelez pas, mais avoir six ans, c'est fatigant. Et les petits Athosiens ne se sont pas gênés pour en profiter et courir partout avec elle...
Il allait lui demander d'arrêter de l'appeler colonel quand elle lui posa une question qui le prit au dépourvu.
-Au fait, voulez-vous que je reste ce soir ?
-Euh... je ne sais pas... il se passe quelque chose ce soir ? Demanda t-il en faisant la grimace.
Que pouvait-il bien y avoir pour qu'elle se propose de rester ? Et de rester pour quoi faire ?
Elle ouvrit grand les yeux, puis lui dit d'une voix de maîtresse d'école qui gronde un élève qui n'a pas appris sa leçon.
-Vous n'allez pas me dire que vous avez oublié quand même ?
Ouh la ! Oublier quoi ?
-Colonel Sheppard ! Vous avez oublié ? C'est pas vrai ! Ça fait seulement cinq ans et vous avez déjà oublié ? Mais qu'est-ce que ça sera quand vous fêterez vos vingt ans de mariage !
Il la regarda la bouche entrouverte et un air de stupéfaction sur le visage.
Marié ? Je suis marié ? Mais avec qui ? Et pourquoi elle m'appelle toujours colonel ?
-Je ne pense pas qu'il vous pardonnera mais...
Elle le regarda en penchant la tête puis continua.
-Si. En fait, il vous pardonnera. Je ne sais pas si je peux dire que vous avez de la chance, mais quand même, il a bien changé depuis que vous êtes ensemble. Et pas en mal si vous voulez mon avis. Il ne peut rien vous refuser ! Il n'y a qu'à se rappeler la façon dont vous lui avez demandé de vous épouser, c'était la demande la plus originale que j'ai jamais entendu !
Elle attendit un instant une hypothétique réponse mais comme son supérieur restait muet, elle continua.
-Bon, je m'occupe de Madison ce soir et cette nuit. Passez la soirée ensemble. Je vous rendrais votre fille demain alors profitez-en ! S'esclaffa en entrant dans la chambre, le laissant seul et complètement déboussolé sur le pas de la porte.
-Alors là, c'est vraiment trop !
Une dimension parallèle. Il ne voyait que ça, ce n'était pas possible autrement. Il était parti ce matin célibataire et il rentrait le soir marié et en plus avec un enfant. Et elle avait dit "il" ?
Il était marié avec un "il" ? Les mariages homosexuels étaient autorisés ?
Depuis quand ? Et surtout, c'était qui ce "il" ?
Cette blague était bien bonne mais il en avait un peu marre alors il décida de retourner voir McKay. Il avait bien ri, enfin presque, mais maintenant ça suffisait !
Mais le cerveau de John bugga tout à coup.
McKay... le scientifique l'avait embrassé et c'était comporté comme si... non... ça ne pouvait pas être lui !
... Si ?
-John ? Alors, vous avez prévu quoi cette année ? Lui demanda Teyla qu'il croisa au détour d'un couloir.
-J'ai prévu quoi ? Mais pour quoi ?
Elle se mit à rire de bon cœur.
-Vous ne voulez pas me le dire ? Vous savez, je ne lui dirais rien, même s'il me torture ! S'esclaffa t-elle.
Il continuait de la regarder sans rien dire. Même l'Athosienne était dans le coup ?
-Je sais que l'année dernière je lui en ai parlé et que ça à tout gâché. Mais je vous jure que ça ne se reproduira plus !
-Mais de quoi parlez-vous à la fin ?
-Mais de la surprise ! Vous n'avez rien préparé cette année ?
-La surprise... Répéta t-il agacé.
-Vous, vous avez oublié... Constata t-elle. Ça fait cinq ans aujourd'hui, vous avez bien prévu quelque chose tout de même !
Vu la tête qu'elle faisait, il était sûr que s'il parlait il dirait une bêtise, alors il préféra se taire. Teyla était tout de même la seconde personne à lui parler de ces fameux "cinq ans" et d'une surprise.
Et l'Athosienne était sans aucun doute la dernière personne qui pourrait lui faire une blague de ce genre.
Mais qu'est-ce que ça pouvait être énervant d'être la seule personne à ne pas être au courant de quelque chose que visiblement tout le monde attendait qu'elle fasse !
-John ! Cinq ans de mariage ça se fête, non ? Enfin, c'est ce que vous faites tous les ans... d'ailleurs, je n'aurais jamais cru ça de vous et encore moins de Rodney, mais c'est tellement romantique ! Bon, je vous laisse, mais si vous avez besoin d'aide, n'hésitez pas ! Rajouta t-elle en s'éloignant.
John resta comme deux ronds d'frites là où Teyla l'avait planté. Il était marié avec Rodney...
Mais même si cette nouvelle lui faisait très plaisir, il avait vraiment beaucoup de mal à y croire.
-Bon ce coup-ci, ça suffit ! La comédie a assez durée ! S'exclama t-il en filant au labo d'un pas vif.
oOoOo
-Vous pouvez me dire ce qu'il se passe ?
-John ! Mais qu'est-ce que tu as ? Ça ne va pas ?
-Non, ça ne va pas ! Pas du tout ! Je pars ce matin faire une expérience pour vous et je rentre cet après-midi alors que pour moi, ça n'a duré qu'une heure, ensuite je vais dans le bureau d'Elisabeth et vous m'embrassez puis je vais dans mes quartiers, enfin je pensais m'y rendre, parce que le lieutenant Cadman m'entraîne dans les vôtres et me demande, enfin je dirais plutôt qu'elle m'a ordonné, d'endormir une petite fille. Et en plus, il paraît que cette petite fille c'est la mienne ! Ensuite, j'apprends par Teyla que je vis avec vous et que ça fait cinq ans aujourd'hui qu'on est marié ! Mettez-vous à ma place, qu'est-ce que je dois comprendre ? Si c'est une blague, bravo ! Elle est bien bonne, mais maintenant ça suffit, expliquez-moi ! Ah oui, j'avais oublié, depuis quand je suis colonel ? Parce que ça, évidemment, ça me plait bien, mais je ne suis que major jusqu'à preuve du contraire !
Rodney l'avait écouté sans rien dire mais il put voir dans ses yeux que tout ce qu'il venait de dire l'avait touché plus que ce qu'il aurait cru possible. Il n'allait quand même pas se mettre à pleurer ?
-John, si tu n'as rien prévu ce n'est pas grave, je peux m'en passer, mais dans ce cas là, qu'as-tu fait de ta journée ?
-Mais je viens de vous le dire ! Elisabeth m'a demandé de faire une expérience avec le jumper et c'est même vous qui avez insisté pour que ce soit moi qui la fasse ! S'énerva t-il.
McKay croisa les bras et se redressa sensiblement.
-Une expérience avec le jumper ? Mais de quoi tu parles ? Et pourquoi tu me vouvoies ? Si t'as un problème, on peut en parler mais ce n'est pas la peine de le prendre sur ce ton !
-Un problème ? Vous me demandez si j'ai un problème ? Alors là, c'est l'hôpital qui s'fout d'la charité ! S'emporta John.
-Je pense qu'effectivement tu dois être fatigué, mais ce n'est pas une raison pour t'adresser à moi de cette façon, alors laisse-moi s'il te plait, tu reviendras quand tu auras repris tes esprits... Rajouta Rodney d'une voix tremblante de colère.
-McKay...
Le scientifique lui faisait face, la tête haute avec un air de défi dans les yeux mais John le connaissait suffisamment pour savoir que ce n'était qu'une façade. Mais même si c'était une farce, il avait peut-être été un peu vif dans sa façon de parler. Alors il s'approcha de lui et posa sa main doucement sur son bras. Il l'avait déjà touché mais ce n'était pas dans la même situation et il ne savait pas comment il allait réagir.
Mais rien. Rodney ne broncha pas et un peu embêté, John soupira et la retira.
Le scientifique leva alors les yeux au ciel et s'approcha de lui doucement, s'attendant à être repoussé. Mais comme John ne bougeait pas, il nicha sa tête dans son cou avec un petit gémissement de plaisir non feint.
Et le cœur de John se mit à battre la chamade, troublé. C'était la seconde fois que son équipier se permettait d'avoir envers lui un geste de tendresse comme celui-là et il devait avouer que c'était très agréable. Il se sentait bien. Il resserra instinctivement son étreinte et sans s'en rendre compte caressa de la joue la tête du scientifique en fermant les yeux. Rodney le laissa faire puis il releva la tête et l'embrassa sur la bouche.
Un baiser léger comme une plume. Puis il insista un peu et passa sa langue sur ses lèvres. Le cœur battant à cent à l'heure, John attendit la suite. Si c'était effectivement une blague, jusqu'où allait-il aller ?
Il sentit une langue plonger dans sa bouche pour aussitôt caresser la sienne avec volupté.
Rodney, l'homme sur lequel il flashait l'embrassait tendrement et il ne put s'empêcher de répondre. Ses mains remontèrent de ses reins à sa nuque et le caressèrent doucement. Le scientifique gémit et se colla à lui. Ce fut d'une douceur et d'une sensualité qui le laissa pantelant et essoufflé. John n'aurait jamais cru qu'il aurait pu être aussi romantique et qu'il embrassait aussi bien.
C'était vraiment très troublant...
-Je préfère ça... Chuchota Rodney en posant son front contre le sien.
oOoOo
A suivre...
oOoOo
Ce chapitre m'a fait mal au coeur parce que je trouve que John a l'air un peu nunuche et qu'il est plutôt long à la détente. Et comme il a toujours été mon perso préféré, vous comprenez pourquoi ça me fait ça. Mais on va mettre ça sur le compte de son "voyage" ! **Ticoeur qui se rassure comme elle peut^^**
J'espère que ça vous plait toujours ?
Maintenant, c'est à vous de jouer alors à vos claviers et inondez donc ma boite mail, elle n'attend que ça ! lol !
En attendant, je vous souhaite à toutes (j'ai abandonné l'idée d'avoir des lecteurs mâles^^) une excellente journée et une bonne semaine !
Bizzz
Ticœur.
Et merci de me lire...
