Je vous remercie toutes pour les reviews.

Clio Reap : merci Miss pour les conseils, encore une fois, et de rien pour le clin d'œil ça m'a fait plaisir.

Thiphaine Beckett : alors est-ce que tu avais la bonne idée ? je pense que oui, j'ai pas fait dans le très original.

Choupinette : Voici la suite, j'espère que tu n'es pas déçue.

Lt Laura Cadman : Je ne peux pas te dire. Peut-être que je tuerai, peut-être que je ne tuerai pas. Rien est décidé, tout est possible !!

Voici la suite les amis, en espérant ne pas vous décevoir, et ne pas vous choquer vous aussi. (Quoique je me trouve super soft lol). Tout de même, pour plus de sécurité, la fic, par ce chapitre, passe en section T du site.


Et, à la place de John, quiconque aurait été stupéfait. Là, sous ses yeux, le respectable Docteur Beckett, le membre le plus droit de l'équipe, le plus sérieux, celui en qui on pouvait toujours avoir confiance pour être au travail, prenait de plaisir, et un sacrée plaisir, en compagnie du Lieutenant Cadman. Et ceux, pendant ses heures de travail.

Pendant de trop longues secondes pour que la bienséance les accepte, John resta bouche bée à les regarder. Lui qui était tout sauf voyeur n'arrivait pas à décrocher son regard du couple. Les deux tourtereaux, tout à leur affaire, ne s'étaient pas rendu compte de l'intrusion de Sheppard. Ce dernier se réveilla enfin de l'hébétude dans laquelle cette image l'avait plongé et se retourna prestement. Il ferma les yeux. Les images qu'il venait de voir, et les soupirs qui lui parvenait encore à l'oreille l'avait quelque peu émoussé. Il souffla doucement, et visualisa l'image de McKay en short afin de se calmer. Chose faîte, il se décida, non sans un pincement au cœur et un profond regret à déranger les amoureux.

Il se racla ostensiblement la gorge. Il du recommencer plusieurs fois l'opération avant que les exhibitionnistes involontaires se rendent compte de sa présence et cessent enfin leurs ébats.

- Sh…Sheppard ? qu'est-ce que vous foutez là ? bégaya Carson avec un ton à la fois gêné et coléreux.

- Je suis en droit de me poser la même question Docteur, répliqua John froidement, je croyais que vous étiez en service !

Un silence coupable lui répondit. Aux sons qui lui parvenaient, le colonel pu deviner qu'ils avaient fini de se rhabiller. Il se retourna pour tomber sur les visages cramoisis du médecin et de sa partenaire. John réprima un sourire. Au fond de lui, ça ne le déranger pas tant que ça, mais il faisait partie des cadres de la cité, tout comme Carson d'ailleurs, et il ne pouvait pas laisser passer se genre de comportement. Surtout que vu les commères présentent à cette heure à l'infirmerie, il ne ferait pas long feu avant que tout le personnel d'Atlantis ne soient au courant de cette histoire. Alors, bien que désolée, John du affichait un visage sévère, il ne pouvait pas passer l'éponge. Mais pour le moment, il manquait de temps pour cela.

- On reparlera de tout ça plus tard, avec le docteur Weir. Pour le moment, Cadman, j'ai besoin de vous, nous devons partir en mission. Ordonna le colonel.

- A vos ordres Monsieur, répondit Laura du ton le plus militaire qu'il puisse existait.

- Rendez-vous devant la porte dans 10 minutes, et prenait votre équipement, je pense qu'on aura besoin de vos talents pour faire exploser quelques petites choses. Ajouta John.

- Bien monsieur ! Obéit la militaire.

Sans un mot de plus, John quitta l'infirmerie. Et ses prédictions étaient exactes. Aux sourires et regards échangés, voir fou rire dissimulé, il savait que le personnel de Carson savait déjà ce qu'il venait de se produire dans le bureau du médecin.

Dès que John fut sorti, Carson et Laura se laissèrent aller contre le bureau et poussèrent, en même temps, un profond soupir. Ils se regardèrent et se sourirent, gênés.

- ça aurait pu être pire. Tenta de rassurer l'écossais.

- Comment ? Mon supérieur hiérarchique vient de me surprendre dans une position scabreuse avec mon petit-ami, on est tout les deux bons pour une belle engueulade, voire un blâme, toute la cité va être au courant d'ici moins d'une heure, on va passer des jours et des jours à s'entendre je ne sais combien de moqueries ! Mais non ça va, tout va bien dans le meilleur des mondes ! ironisa Laura avec un rire jaune.

- Ok, tu as raison, on est mal. Abdiqua le médecin.

- Je ferais mieux d'y aller, annonça la militaire après quelques secondes de silence. Manquerai plus que je sois en retard et je serais bonne pour les pires affectations.

Elle déposa un baiser papillon sur les lèvres de Beckett et sorti de l'infirmerie, tête baissé, le pas rapide. Sans les voir, elle ressentait déjà le regard mi-moqueur, mi-envieux des infirmières et de quelques patients. Avec cette histoire, elle en était sure, ils n'auraient plus aucune tranquillité. Elle traversa ensuite la cité au pas de course, s'équipa et, dans les dix minutes qui lui étaient imparti, rejoignit la porte des étoiles.

Elle y retrouva le major Lorne, qui n'avait pas vraiment l'air heureux d'être là. Il y avait aussi le sergent Walkers, homme qu'elle détestait, trop militaire à son goût et avec une pierre à la place du cœur, les docteurs Wells et Roberts, tout deux archéologues, ainsi que l'équipe de Sheppard. Teyla et Ronon étaient comme à leur habitude. Rodney avait embarqué une drôle de machine, qui devait surement faire des mesures quelconques. Lorsque le colonel arriva, après avoir donné l'ordre de composer l'adresse, elle ne put le regarder dans les yeux. Elle venait juste de réaliser tout ce que John avait pu voir, et elle rougit de plus belle.

- En route les enfants, pour de merveilleuses découvertes archéologiques enfouis sous je ne sais combien de mètre de terre. Fit John d'un air ennuyé juste au moment où le vortex se forma.

- Cachez votre enthousiasme ! Ironisa Rodney

- La ferme Mckay. Tenez passez devant vous qui faîtes le malin.

Alors qu'ils passaient tous la porte, Laura en second, la jeune femme eut un mauvais pressentiment.

Mais trop tard, elle était déjà sur la planète.

A suivre


Voilà pour ce nouveau chapitre. La suite, quand je pourrais. Je vais tenter d'écrire une heure par jour sur cette fic. Malheureusement, je ne suis pas encore en vacances donc je vous promets pas une réussite totale pour tenir le rythme que j'ai pour le moment. Et puis quand je saurais en vacances j'aurais pas le net, donc en fait, ça sert à rien ce que je vous dis sauf à faire la parlotte.

Maintenant, à vous les commentaires, alors que pensez-vous de ce chapitre ? et de la manière dont j'ai réussi a faire comprendre de manière soft les choses ( et croyez-moi, pour moi c'est un véritable exploit).

Et pour cela, c'est simple, il suffit de cliquer sur le petit bouton violet qui est en bas, à gauche. On arrête pas la technologie, plus ça va, plus c'est simple.