Notes : Après un début un peu classique, j'avoue que je me lance dans quelque chose que je ne maitrise peut être pas alors j'attends vos commentaires bons ou mauvais (mais par pitié construit svp) avec la plus grande impatience.

Bon j'explique un peu mon raisonnement. On connait Asami et Akihito par cette fabuleuse auteure qui est Ayano Yamane, jusque-là j'ai bon non ? On s'est que c'est un yakusa et un photographe, ça ok. J'ai lu pas mal de manga ou de yaoi sur le sujet et notamment le monde de la mafia (bah oui je suis libraire en manga !) et je me suis dit, y'a un truc qui manque dans viewfinder : le monde, la Grande Famille des Yakusas.

Ce côté-là sera plus présent dans cette fic, je ne suis pas allée chercher super loin, je suis juste allée sur wikipédia (comme tout le monde), j'ai utilisé de véritable nom de famille (légèrement remanié tout de même : je veux vivre vieille moi !)Voilà ! J'espère que cela vous plaira !

réponses aux reviews :

Dealo : J'espère que je réponds à ta demande. (sur la question avec Iouri plus particulièrement). J'ai travaillé d'arrache pied, moi pôvre auteur pour rendre ce premier chapitre le plus rapidement possible, j'espère que cela vous fait plaisir ô Dealo-sama ! lol.

Je vois que ce prologue vous a convaincue, j'espère que la suite vous plaira, merci aux reviews anonymes, merci à celles qui me suivent depuis pas mal de fics, merci à Luciole Eteinte, Takaba Akihito, Ayu, Anthales, C Elise, Paprika, Fan de Viewfinder, Cha, Petit-dragon 50... Merci à ma fabuleuse Bêta.


Protège-moi du mal.


Chapitre 1

Asami fronçait les sourcils, habitude en soi peu surprenante chez lui mais elle restait tout de même étonnante car Asami ne fronçait pas les sourcils concernant une affaire par rapport à Akihito. Le jeune homme s'était assez bien débrouillé ses derniers temps pour se maintenir en dehors de la dangerosité de la rue et notamment de ses collègues, à sa plus grande surprise et soulagement.

Non Asami fronçait les sourcils sur un de ses dossiers qu'il se répugnait à traiter. Il était tard ou tôt selon le point de vue mais il stagnait sur ce fichu dossier sensible. Et il n'était pas pour habitude de stagner, il préférait passer le temps agréablement, avec Akihito par exemple. Pour Asami était considéré comme dossier sensible deux choses : Akihito mais ça tout le milieu de la mafia le savait et les flics.

Il alluma une énième cigarette, savourant la douceur acre qui emplissait ses poumons, avant de lever les yeux sur son homme de main et bras droit Kirishima qui attendait patiemment de faire son rapport.

" Que savons-nous de cet homme ?"

Le mafieux lunetteux ne chercha pas longtemps sa réponse, Asami d'ailleurs ne tolérait pas la moindre hésitation de ses hommes et surtout pas de lui. Il fixa son patron d'un regard clair et déterminé.

" Emiri Tomo alias Yuki, un jeune prostitué de 25 ans. Apparemment il bosse dans un club l'Afternight dans le Shinjuku à deux rue de Nakadai. Pas de famille proche, il a arrêté ses études d'architecture pour se consacrer à temps plein sur l'escorting, apparemment ça paye plus. On a fouillé, il est clean."

Kirishima s'approcha de son patron tout en parlant et lui resservit un verre de bourbon. Il reboucha soigneusement la bouteille et continua son rapport.

" Le gars n'a pas eu de chance, l'Afternight est une plateforme tournante pour le blanchiment d'argent provenant de la drogue vendu dans le sud-est asiatique. Il aurait vu une transaction qui aurait mal tourné."

Asami savoura une gorgée d'alcool et écrasa son mégot dans le cendrier non loin, réfléchissant intensément.

" A qui appartient le club ?

_ A la Tao Yua Jigyo Kumia."

Inutile pour Kirishima d'en dire plus, la Tao Yua Jigyo Kumia était récente, fondée seulement en 1948 et principalement composée de coréen était en passe de devenir l'une des familles les plus influentes de Tokyo. Son Kumicho, Saito Noruma, n'étaient pas des plus aimés au sein de l'organisation du crime japonaise.

" En plus de composer essentiellement ses troupes de coréens, continua Kirishima, la Tao serait, semble-t-il, en train de traiter avec les russes. Selon Emiri Tomo, il y avait des flics sur place.

_ Où est le garçon ?

_ Dans le couloir."

Asami soupira en sentant la migraine poindre. Il s'adossa complètement dans son fauteuil et se laissa aller un moment au balancement naturel de son siège en cuir, les yeux dans le vague. Quelque chose clochait. La Tao Yua Jigyo Kumia était une famille qui manœuvrait dans le sang et la menace, oublieuse des codes d'honneurs des yakusas et à cela se rajoutait des russes et des flics : le mélange n'inspirait absolument pas Asami. Il avait été à bonne école avec son amant, les ennuis, il pouvait les sentir arriver à plusieurs kilomètres.

Il ne comprenait pas l'intérêt qu'avait le garçon pour sa personne. Pourquoi venait-il le trouver ? Pourquoi lui ? Il y avait d'autre mafieux prêt à lui donner son aide, des yakusa qui, comme lui, n'aimaient pas la Tao. Mais pourquoi sur les dizaines de milliers de mafieux, sur les trois familles ennemies de la Tao : pourquoi lui ?

" Fais-le entrer."

Kirishima se raidit pour montrer son acquiescement et se dirigea vers la porte du bureau. Il hocha la tête à Suoh d'un signe convenu et l'imposant garde du corps se déplaça pour laisser apparaître derrière lui, un jeune homme d'une pâleur inquiétante.

" Suis-moi, ordonna Kirishima."

Le jeune homme s'empressa d'obéir et fut rapidement introduit dans le luxueux bureau du yakusa. Mais pour l'heure Emiri Tomo, alias Yuki, n'avait absolument pas le cœur à admirer la sobre et pourtant couteuse déco de la pièce, tout son regard était attiré par cet homme qui même assis dégageait une aura inquiétante de dangerosité.

Asami regarda d'un œil critique le jeune homme en face de lui. L'escort parfait d'une beauté sans tâche. Brun aux cheveux long, sa peau était laiteuse presque translucide. Il avait dû faire tourner la tête à plus d'un homme mais Asami resta de marbre : il avait bien mieux, il avait un chat sauvage.

" Sais-tu qui je suis ?"

Tomo hocha la tête sans répondre, oui il le savait. Même s'il n'avait jamais bossé dans un de ses clubs, la réputation d'Asami Ryuichi n'était plus à faire.


Des cachots, froids et humides. Tout sentait le moisi et le renfermé. Le jeune homme retint difficilement un tremblement d'angoisse et ramena ses jambes contre lui. Combien de temps s'était écoulé depuis son entrevue avec le yakusa Asami Ryuichi ? Il n'en savait rien, la lumière ne parvenait pas jusqu'ici.

Il s'en était douté, il avait insisté pour que le mafieux le protège, il l'avait supplié à genoux : sa vie était en jeu, mais le froid yakusa avait à peine daigné lui jeter un regard. Il lui avait raconté son histoire, il lui avait tout raconté, les russes, les mallettes, les flics, la Tao : tout. Le mafieux s'était contenté de répondre :

" En quoi cela me concerne-t-il ?"

Il n'avait pu que bredouiller, s'emmêler un peu plus les pinceaux, il n'avait rien trouvé, et quelques minutes plus tard, il s'était retrouvé à son point de départ : seul, dans la rue et surtout en danger. Il s'était rapidement mis en route vers ses appartements, histoire de récupérer de l'argent quelques affaires et de mettre les voiles. C'était bien sa veine, il gagnait assez bien sa vie, il avait de nombreux clients, il était beau mais le yakusa ne l'avait même pas remarqué.

Il se retournait toutes les cinq minutes, se forçant à ne pas courir dans la rue. Il eut du mal à ouvrir la porte de son appartement, ses mains glissaient, ses doigts étaient poisseux de sueur. Il fit une valise, pas plus, prit de l'argent liquide qu'il conservait toujours dans un tiroir en cas de coup dur.

Il mit rapidement son pc portable dans une enveloppe de papier bulle, inscrivit une adresse, colla quelques timbres et la posta directement lorsqu'il sortit de chez lui. Pour une fois il avait suivi son intuition.

Il s'était fait chopé connement à la sortie de son appartement : des russes. Ils l'attendaient depuis pas mal de temps. Il avait tout lâché, son sac, tout et il s'était mis à courir, à crier lorsqu'ils le rattrapèrent. Il se débattit rageusement, mordit, griffa mais rien ni fit.

Il ne vit rien du voyage solidement attaché et bâillonné dans le coffre. Il se souvenait juste à quel point son cœur se serrait et menaçait de jaillir hors de sa poitrine. Il avait peur, jamais encore, il n'avait ressentit pareil sensation, jamais il ne se sentait si proche de la mort.

Ce sac sur la tête l'étouffait, il était terrifié, sa respiration courte. Il trembla lorsqu'il sentit des mains le saisir par les membres pour le déplacer. Le contact le dégouta mais il se raidit, ne cherchant pas à se débattre encore, il avait trop peur.

Il ne comprenait rien à ce qui se disait, ils parlaient en russe. On le délesta de sa capuche mais à peine eut-il le temps d'ouvrir les yeux qu'on le jeta dans sa cellule, sans ménagement. La respiration déjà haletante de Tomo se coupa franchement sous le coup.

Il attendit longtemps avant qu'ils daignent se montrer. Les russes pénétrèrent dans sa cellule, inondant d'un seul coup la pièce de la lumière blafarde et aveuglante du néon. Un homme s'avança franchement.

" Ravi de te rencontrer Tomo, lança-t-il d'une voix enjouée, je suis Mikail Arbatov mais tu as sans doute déjà vu mon visage."

Le garçon ne sut que répondre, le sourire était affable, ses yeux bleus le miraient avec une sincère tendresse, mais sa voix... sa voix était glaciale. Il frissonna et ne répondit rien de peur de précipiter sa mort. Il le savait.

" Tu as vu quelque chose que tu n'aurais pas du voir. Tu le sais Tomo, continua Mikail d'une voix douce."

Emiri Tomo ne sut quoi répondre. La boule dans sa gorge augmentait, il sentait ce frisson froid, désagréable le prendre dans le dos. Sa bouche se fit pâteuse mais il se sentait de répondre. Une fois qu'il eut pris sa décision, les mots s'enchainèrent à une vitesse surnaturelle.

" Je sais, je sais, monsieur ! Je n'ai rien dit ! Vous pouvez me croire ! Je n'ai rien dit ! Je tiendrai ma langue ! Me tuez pas par pitié ! Me tuez pas !"

Un homme de main du russe conclut sa litanie en lui enfonçant son poing dans la mâchoire. Il sentit clairement son os craquer alors que sa tête rebondissait violemment sur le sol humide de sa prison. Arbatov poussa un soupir comme si toute cette violence le fatiguait et s'approcha du garçon qui gémissait sur le sol. Il lui saisit rudement les cheveux et le releva à demi, juste assez pour lui parler à l'oreille d'une voix aigre.

" Mais tu es allé voir Asami... Tsss... quelle mauvaise idée. Mais tu ne sais pas à quel point cela m'arrange.

_ Je... par pitié..."

Le russe ne montra aucune émotion sur son visage lorsqu'il le lâcha sur le sol. Le garçon s'effondra tout en sanglotant. Il ne les vit pas sortir, il sursauta seulement en entendant les portes se refermer sur la lumière. Le laissant dans la noirceur et sa peur.


Ce fut la pluie qui le réveilla. Dure et drue, elle le martelait sans relâche. Son crâne lui faisait un mal de chien. Il avait l'impression qu'un chantier avait ouvert ses portes et que marteaux piqueurs rivalisaient avec les masses de déconstruction juste dans son crâne, au-dessus des yeux et à l'arrière de la tête. Bordel ! Que s'était-il donc passé ? Akihito ouvrit difficilement un œil et constata qu'il était dans une rue. Enfin, dire allongé en plein milieu de la rue serait plus juste. Une rue déserte, heureusement pour lui.

Inconsciemment, et même s'il venait de se réveiller, il se dit que prendre une pause ne serait pas plus mal. Il en profita donc, allongé, sans amorcer le moindre mouvement d'observer les lieux. Il faisait jour, il pleuvait, il faisait froid, il avait froid, il ne connaissait pas cette rue. Y était-il même déjà venu avant ? C'était ce genre de rue impasse dans lesquelles les restaurants jetaient leurs poubelles soigneusement cadenassées pour que personne ne viennent récupérer de quoi manger. Il avait l'impression d'être un déchet que l'on abandonnait là.

Il bougea le bras gauche qui lui répondit correctement et lentement l'amena jusqu'à son visage. La pluie ruisselait sur son visage et s'insinuait dans sa nuque et son cou. C'était désagréable au possible. Il se passa une main tremblante sur son col et sur l'arrière de sa tête où la douleur se faisait presque insupportable avant de venir s'essuyer le visage d'un geste peu assuré.

Un peu de sang recouvrait sa main lorsqu'il la retira. Il devait saigner au visage. Bah, il avait l'habitude des blessures. Il prit appui sur son coude avant de se relever à genoux. Il se sentait mal, il avait envie de vomir. Ses muscles ankylosés lui répondaient à peine.

Quel jour était-on ? Combien de temps était-il resté évanoui ? Pourquoi son putain de mal de crâne refusait-il de partir ? Pourquoi... avait-il du sang sur sa chemise ?

D'un geste peu assuré, il se saisit de l'avant de son vêtement pour le porter plus franchement à son regard. Du sang maculait bien sa chemise blanche, de grosses tâches s'étalaient sur le devant. Du sang qui ne lui appartenait pas puisqu'il n'avait pas de blessure.

Akihito resta sceptique devant ce sang qui commençait à s'étendre sur son vêtement avec la pluie. Et même s'il donnait l'impression d'être un poisson sortit de l'eau, son cerveau, lui, tournait à plein régime.

Bordel ! Dans quel pétrin s'était-il encore fourré ?

Il avait fui des gars bizarre, il... s'était dirigé vers son journal habituel et... il avait croisé sur sa route l'homme qu'il n'aurait vraiment pas voulu rencontrer. Il se souvenait encore du visage de Mikail Arbatov alors qu'il sombrait dans le sommeil artificiel. Il se souvenait du rictus satisfait du russe, de son air arrogant et fier de lui. Akihito serra les dents en l'imaginant de nouveau.

Il se souvenait aussi avoir été surpris par la présence son homme de main Iouri. Asami ne l'avait-il pas tué ? N'était-il pas tombé par dessus bord avec trois balles dans le corps ? Akihito malgré son état grinça des dents et pesta envers ces russes aussi difficiles à tuer que des cafards.

Il fallait qu'il se concentre. Et ensuite... qu'avait-il fait ? Il s'était évanoui... et ensuite trou noir. Rien, pas le moindre souvenir, pas le moindre indice.

Il leva les mains pour les porter à son visage, et c'est à cet instant qu'il la vit. L'arme qu'il tenait dans la main droite. Une arme de poing, un flingue, un gun, Dieu seul sait combien de synonymes il y a mais en tout cas le photographe savait reconnaitre une arme lorsqu'il en voyait une, surtout d'aussi près.

Il resta un instant comme déconnecté de la réalité avant d'amorcer le geste de la jeter loin de lui. Mais son geste se stoppa net lorsque la lumière jaillit à l'autre bout de la ruelle. Des phares puissants dirigés dans sa direction qui l'éblouirent. Son cœur se serra dans sa poitrine, il avait peur : que se passait-il encore ?

La voix autoritaire dans le haut parleur le renseigna immédiatement.

" POLICE ! Jetez votre arme !"

Akihito plissa des yeux et tenta de percer le rideau de lumière. On lui faisait une blague là ! Il n'y avait pas d'autre explication. Mais une petite voix trottait dans sa tête : Kou et Takato ses amis de toujours n'avaient pas assez de moyens pour lui faire ça et Asami... Asami préférait des blagues bien plus vicieuses dans tous les sens du terme.

Penser à tout cela le fit s'agiter mais Akihito se calma bien vite quand il ressentit le stress de son interlocuteur, sa voix montait dans les aigües pourtant la phrase ne changeait pas.

" POLICE ! Jetez votre arme !

Ou à peine...

" Ou nous ferons feu !"

Cela suffit à Akihito pour jeter son arme au loin. On lui avait bien assez tiré dessus à son gout pour qu'il ne prenne pas la remarque à la légère surtout par les forces de l'ordre. Il la balança sur le côté, le plus loin possible de lui. Et le bruit sourd que fit l'arme en tombant sur le sol, lui fit un coup au cœur.

Il était en train de se rendre ? Pourquoi ? Qu'avait-il fait ? Akihito avait une imagination débordante il commençait à paniquer... légèrement. Il était dans un film ou quoi ? Se dit-il lorsque les flics se rapprochèrent armes aux poings.

" Face contre terre trou duc' et mains sur la tête !"

Akihito s'exécuta sans même chercher à répliquer. Les gars ne rigolaient absolument pas. L'un le chevaucha tandis que l'autre le maintenait toujours en joue. Il se fit rabattre violemment les bras dans le dos. Le photographe frissonna aux cliquetis macabre des menottes et lorsqu'elles se refermèrent sur ses poignets, il déglutit difficilement. Qu'allait-il se passer maintenant ?

" Takaba Akihito vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de Emiri Tomo, vous avez le droit de garder le silence, tous ceux que vous direz pourra être retenu contre vous devant un tribunal. Vous avez le droit de contacter un avocat, si vous n'en avez pas, un vous en sera commis d'office."

Akihito se fit relever et pousser rudement par un policier jusqu'à une voiture. Il ne comprenait pas ce qu'il se passait. Sa tête lui faisait un mal de chien, tout son corps aussi lorsqu'il se fit déplier sans ménagement. Il enchaina des pas plus soutenus lorsqu'il fut conduit par les policiers jusqu'à leur voiture. Il avait tué ? Qui ? Emiri quelque chose... il ne se souvenait de rien ? Il ne comprenait pas.

" Avez vous compris vos droits ?"

Au ton rageur de l'homme qui le maintenait, il sut que ce n'était pas la première fois qu'il le disait. Il était tellement dans un état second qu'il n'avait pas percuté. Il regarda autour de lui, la masse des gens qui s'était rassemblée pour admirer une arrestation musclée. On aurait dit un film de mauvais goût où il était le principal suspect... non, le méchant même.

Mais rapidement, il se désintéressa d'eux comme eux allaient le faire de lui. Il chercha dans sa mémoire, tentant de se rappeler ce qu'il lui avait dit. Il fallait une réponse.

" O... Oui."


Notes de Mimosa : Ben je ne m'attendais pas du tout à une suite comme celle-ci. Je suis agréablement surprise. Akihito accusé de meurtre, le tout orchestré par Arbatov… comment va-t-il réussir à se tirer de ce pétrin ? Akihito ne pourra pas faire la fine bouche et refuser l'aide d'Asami.

Je me demande comment tu vas réussir à t'en sortir avec cette fiction qui semble plus que passionnante et bien ficelée (je te connais donc pas de doute dessus). Sinon un conseil, change d'adresse (souvent), ais toujours une valise prête à proximité au cas où, et surtout n'ouvre pas la porte à des inconnus …. C'est risqué d'écrire une histoire sur les mafieux….. Lol je déconne. J'adore !

Bon courage. Poutoux

Mimosa