Voila le deuxième chapitre que vous attendiez tous ! Je remercie du fond du cœur tous ceux qui ont laissé des reviews ( Pour la première fic d'un auteur c'est très important) et j'espère que je n'ai oublié personne pour les réponses aux reviews...
1. Pour ce qui est de la fréquence de publication je dirais de un chapitre/deux semaines, le dimanche...mais il peut arriver que je sois en avance...
2. je ne peux m'empêcher de faire un peu de pub pour mes auteurs préférés et mon coup de cœur du moment si vous passez par là allez voir les fics de Gody, mambanoir et la superbe traduction de Havirnyrce Vince « Le garçon de Draco », vous ne regretterez pas ! :D
3. Je remercie aussi du fond du cœur ma bêta thecrasy...qui a fait un superbe travail...
4. Je vous poste ce chapitre en avance (normalement , c'est le dimanche :) ) parce que j'étais trop impatiente! Bonne lecture...
Chapter 2 – Bien connaître sa proie, l'observer discrètement...ou pas, et ATTAQUER !
Si Harry ne s'était pas trompé, il lui restait un peu moins d'un mois pour respecter sa résolution. Il marchait avec Ron et Hermione en direction du parc de Poudlard. Il devait être 7h00 du matin, et Hagrid les avait invités à boire le thé et manger des biscuits. Le couple se disputait encore une fois pour une raison que Harry n'avait même pas essayé de savoir. Harry n'arriverait jamais à comprendre comment le nombre de dispute du couple pouvait être supérieur à leur nombre de baisers. En fait c'était simple, le seul moyen qu'ils avaient pour ne pas se disputer était de s'empêcher de parler en s'embrassant.
Pendant qu'ils longeaient les murs de pierre, il réfléchissait à comment faire pour trouver L'imperfection sur le corps de Draco. Il ne pouvait décemment pas se jeter sur lui et le déshabiller sauvagement ? Quoi que... ça pourrait être intéressant... Il n'avait qu'a jeter à Malfoy un sort de déshabillage ! Fier de son idée Harry sourit, les yeux pétillant de malice. Il ricanait d'avance, essayant de deviner où se trouverait la vilaine tache de naissance grosse comme un œuf du Serpentard.
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Draco se réveilla en sursaut. Il constata avec énervement que ses draps de satin vert étaient mouillés d'une substance parfaitement reconnaissable. Il soupira en se rappelant à quoi cela était du. Depuis sa quatrième année, Draco passait ses nuits à faire des rêves mouillés ou dégoulinant de mièvreries sur le survivant. Depuis son tout premier rêve, il était passé par toutes les phases. Le dégoût, la tristesse, la colère et enfin la résignation et l'acceptation. Ce n'était au début qu'une simple attirance physique mais au fur et à mesure, il l'avait observé. Et il en voulait plus maintenant. Que tous les sourires d'Harry lui soient destinés et que brille dans ses yeux le même amour que celui qui brillait dans les siens. Mais tout cela n'était que rêve, Harry ne l'aimerait jamais et ne le verrait jamais autrement que comme un petit bâtard arrogant. Enfin... il ne pouvait que remercier le fait d'avoir sa chambre de préfet. Il parcourut du regard la pièce au sol blanc bien décorée et chaleureuse. Il sortit de son grand lit deux places à baldaquin placé au milieu de la pièce et se dirigea vers sa salle de bain. Heureusement qu'il était riche et privilégié, il avait au moins le loisir de se morfondre dans sa salle de bain !
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En premier lieu, surveiller l'ennemi ! Harry avait faussé compagnie à Hermione et Ron et se trouvait maintenant à la bibliothèque. Il avait suivi Malfoy et celui-ci planchait seul sur son devoir de potion, assis à une table. Il devait avoir abandonné ses deux gorilles, certainement parce qu'ils n'arrivaient pas à se déplacer entre les bibliothèques. Harry s'amusait comme un fou. Il avait fait exactement comme dans le film qu'il avait regardé discrètement derrière l'Oncle Vernon une fois. Il l'avait suivit DISCRÈTEMENT en se cachant de statue en statue. Bon, il en avait peut-être fait tomber une, ou cinq, mais rien de bien flagrant. Le Serpentard n'avait rien vu. Et là, il attendait L'Occasion, la gazette du sorcier trouée à la place des yeux. Le Vert et argent se leva et se dirigea vers une des allées de la bibliothèque. Harry le suivit... du moins tenta de le suivre ; il se prit les pieds entre la table et la chaise et s'étala de tout son long au sol. Harry grimaça et pu constater que tout le monde dans la bibliothèque regardait dans sa direction. Heureusement pour lui, le Serpentard ne semblait pas l'avoir remarqué. Il était vraiment concentré, le Serpy. Harry se releva prestement, ne manquant pas de bien racler la chaise au passage en ouvrant des yeux catastrophés par le bruit produit. Il courut, fit des sauts de bœufs serait plus juste, dans l'allée parallèle à celle de Malfoy. Il enleva une partie des livres et regarda a travers pour voir où se situait le Serpentard. Il était dos à lui, concentré dans un ouvrage. Harry fit lentement glisser sa baguette- il ne devait SURTOUT PAS faire de bruit ! - et la tendit entre les livres...
- Déshabillanis tot...
- Harryyyy, lui susurra la voie suave de Ginny, qui s'était approchée et s'accrochait maintenant à lui comme à une bouée en minaudant ridiculement. Mais qu'est ce que tu fais là, mon sucre ?
- Hmm...Ginny..., essaya de dire Harry la tête étouffée entre les deux seins généreux de la rousse, je...
Il n'eut pas le temps de dire deux mot que les bras de la jeune fille s'enroulèrent autour de son cou et qu'elle posa, aspira, ses lèvres sur les sienne dans un baiser vorace. Harry écarquilla les yeux, sans réaction pendant quatre bonnes secondes. Il tenta un regard par le trou toujours présent dans l'étagère et croisa les yeux d'un gris foudroyant du Serpentard. Il y lut une tristesse sans nom, qui fut vite remplacée par un regard de pur dégoût et de haine à l'état brut. Le Serpentard dit haut et fort de sa voie traînante :
- Potter, épargne-nous la vue de deux limaces se faisant des mamours. Je croyais que tu avais meilleur goût que ça...
Cette phrase avait été dite un peu plus bas et Harry y percevait une amertume qu'il ne comprenait pas. Avant qu'il ne puisse répondre – ce n'est pas comme si avec la bouche de Ginny il aurait pu – le Serpentard avait tourné les talons.
Il reprit ses esprits et la repoussa sèchement. Il ressentit un pincement au cœur qui le laissa pantelant en revoyant le regard de Malfoy. Il avait envie de courir et de se justifier... justifier quoi au fait ? Il chassa ces pensées de sa tête et jeta un regard noir à Ginny, qui le regardait bêtement, et s'en alla au pas de charge.
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Depuis le début de la matinée, s'il y avait bien une chose que Draco ne pouvait que constater, c'était que Potter était bizarre et le suivait. C'était même une certitude. La question qu'il se posait était simple : pourquoi ?
Draco était présentement assis en train de faire son essai, ou du moins de faire semblant. Harry s'était placé à deux table de lui et il sentait son regard lui brûler la nuque. Le cœur de Draco battait à tout rompre. Il se leva et se rendit dans l'allée en face de sa table, il le coincerait et lui demanderait quel était son problème. Il faisait semblant d'être absorbé dans un livre quand il entendit un grand fracas. Il se força à ne pas tourner la tête. Il entendit peu après un bruit étrange, comme s'il y avait un marathon d'hippogriffes. Derrière lui, il entendit quelques livres tomber et il comprit tout de suite qui était responsable. Alors qu'il allait se retourner et affronter l'inopportun, il entendit un mélange de voix suivi d'un gémissement étouffé. Il fit volte face et la vision qu'il eut lui donna un haut-le-cœur. Dans la bibliothèque d'en face, un trou avait été fait, et il avait un gros plan de la belette engloutissant la bouche de l'élu. Il était persuadé que tout le monde dans la bibliothèque avait entendu le craquement sinistre de son cœur qui se brisait. Il avait l'impression qu'on lui enfonçait des couteaux par milliers dans la poitrine.
Il croisa le regard de Harry et une colère froide l'envahit, ainsi qu'un immense dégoût. Il cracha avec haine son venin, et s'enfuit avant que ses larmes ne coulent, slalomant à toute vitesse entre les tables de la bibliothèque. Une fois arrivé dans le couloir, il laissa sa tristesse dévaler ses joues et courut jusqu'à sa chambre de préfet.
Il se jeta sur son lit en sanglotant sans retenue. Son père lui avait toujours dit que l'amour rendait faible et faisait mal. Mais une fois qu'il était là cet amour, que devait-il faire ? Il avait cru en voyant l'attitude étrange du Gryffondor qu'il l'int... serait-il possible qu'il connaisse ses sentiments ? C'est l'esprit mouvementé que Draco s'endormit sur son lit, roulé en boule.
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Le lendemain, Harry ne vit pas Draco au petit-déjeuner. Bizarrement, cela le gêna et il ne put s'empêcher de fixer les portes de la grande salle. Toute la matinée, il tourna comme un lion en cage dans la salle commune. Il n'avait toujours pas pardonné à la petite peste et la toisait dès qu'elle faisait mine d'approcher.
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Ron Weasley n'en pouvait plus. Et ce, pour plusieurs raisons.
Premièrement, avec Hermione, rien n'allait plus. Sur le plan sexuel, il n'avait rien à lui reprocher, elle était une vrai tigresse. Mais il s'était toujours sentit bête à ses côtés, comme si ce n'était pas sa place. Ils se disputaient souvent et il avait plus l'impression d'être avec un livre qu'autre chose. Et puis il y avait cette fille. Il faisait des rêves d'une sensualité bouleversante en compagnie d'une jeune femme à la peau chocolatée. Il ne voyait jamais son visage ni son corps mais, inexplicablement, elle lui rappelait quelqu'un. A son réveil, il se rappelait juste que le rêve était chaud, et de la peau chocolat.
Pourtant, à Poudlard, le seul noir qu'il connaissait était Zabini. D'ailleurs c'était cocasse, mais celui-ci ressemblait énormément à une fille. Il avait les hanches étroites et une chute de reins qui faisait saliver filles et garçons. Il avait le visage fin et de beaux yeux en amande marrons clair et verts. Enfin Zabini n'était pas le sujet.
Son problème était cette fille, il avait même un court instant, enfoncé dans la chaleur moite de Hermione, imaginé que c'était cette jolie noire qu'il prenait. En y repensant, elle ressemblait vraiment à Zabini, mais en fille – il n'y avait pas grand chose à faire, un service trois pièce en plus et le compte y était – mais il n'avait jamais essayé d'imaginer. Il avait honte de cet épisode et à la fin de leurs ébats, il avait eu du mal à regarder Hermione dans les yeux.
Deuxièmement, Harry n'arrêtait pas de tourner en rond dans la salle pour une raison totalement inconnue. Il lui avait déjà expliqué que Ginny l'avait embrassé sans son consentement mais ce n'était pas vraiment la peine d'en faire tout un plat! Non... le problème se situait autre part. Il héla Harry et lui demanda :
- Mon pote ! Je sais pas vraiment ce qui te tracasse mais tu sais, on est là pour ça !
- C'est pas que je ne veuille pas vous raconter, mais tu connais Hermione et sa morale.
- Ouais...ça c'est sûr ! Moi j'ai double ration de morale, tu te rappelle ?
- Enfin tu vois c'est à propos de …
- Malfoy ? Dès que tu fronces les sourcils et que tes oreilles rougissent, c'est de Malfoy qu'il s'agit...
- Eh oui mon pote !
Harry lui raconta alors brièvement son « auto-défi », auquel Ron adhéra tout de suite. Ils s'installèrent ensuite dans les fauteuils de la salle commune et se mirent à comploter comme de vils Serpents.
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Il essaya sa deuxième tentative dans l'après-midi. Cette fois, en présence de Ron et Hermione, qu'ils avaient mise au courant. Ils marchaient dans les couloirs quand Harry freina brusquement. Devant eux, Draco Malfoy était arrêté à l'intersection de deux couloirs. Il avait l'air d'attendre quelqu'un. Harry retint sa respiration. Encore une fois avec lenteur, il sorti sa baguette. Ron regarda aux alentours pour vérifier si personne ne venait et Hermione grommela dans sa barbe que ce n'était pas sain.
Harry se posta à environ 10 mètres de Draco, Ron et Hermione l'encadrant.
- Maaaalfoy ! Mais que fais-tu seul dans les couloirs ? Tu n'as pas peur du grand méchant loup ?
- Potter... Que me vaut le déplaisir ? Le spectacle écœurant de quelqu'un t'embrassant m'a suffisamment retourné l'estomac pour que tu viennes ajouter encore à mes nausées en me montrant ta tête...
Harry sentit son sang chauffer dans ses veines. Il tendit sa baguette vers Draco Malfoy et là, tout se passa très vite. Alors que Harry prononçait le sort, il vit Zabini arriver par le couloir de droite sans les voir et se précipiter sur Malfoy.
- Draco, tu sauras jamais ce qui...
Blaise se prit le sort de plein fouet. Et il ne pu que ressentir... un froid intense l'envahir. Draco contempla ébahi son meilleur ami en tenue d'Adam. Harry regarda, horrifié et dépité, la scène. Encore une fois il avait raté son coup.
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Ron avait toujours été un peu lent d'esprit, mais sur le coup son esprit était carrément arrêté. La chute de reins qu'il avait actuellement sous les yeux était bien trop divine pour être humaine. Il pouvait imaginer la douce texture de la peau des deux globes charnus. Tout son hémisphère sud avait réagi, et la bosse qui apparut dans son pantalon ne passa inaperçue que pour Draco et Harry qui se confrontaient du regard, l'un avec hébétement et l'autre avec frustration. Avant même qu'il n'ai repris ses esprits, un coup de point se chargea de le faire à sa place.
- DIS MOI SI JE TE GÈNE, RONALD WEASLEY !
Hermione lui jeta un regard blessé et s'en fut au pas de charge. Il n'eut même pas le réflexe de lui courir après. Il avait toujours le regard fixé sur Zabini qui s'était tourné pour regarder la scène, les mains posée avec pudeur sur ses parties intimes.
Celui -ci lui fit un regard coquin suivit d'un sourire lubrique et lui demanda:
- La vue te plait, Weasley ?
Ron devint rouge coquelicot et s'en fut en grommelant dans sa barbe. Mais qu'est ce qui lui avait prit de mater Zabini comme ça, il n'était même pas gay. De baver sur ses jambes fines, ses hanches étroites, son ventre plat... MERDE ! Il avait VRAIMENT besoin d'une douche froide.
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Draco Malfoy, toujours maître de lui même en toute circonstance, ne pouvait que confirmer qu'il y avait toujours un exception à une règle. Il n'arrivait pas à enlever la tête hébétée qu'il arborait. Tout s'était passé tellement vite. Ce sort lui était destiné. Mais pourquoi Potter voudrait-il le voir nu ? Pour l'humilier ? Il avait donc vraiment découvert ses sentiments ? À cette idée, une bile amère lui envahit la gorge. Il jeta un regard plein de souffrance à Potter. Il avait tout fait pour ne plus être confronté à Potter. Depuis la fin de la guerre, il avait fait profil bas. Il ne pouvait plus supporter leurs joutes verbales quotidiennes.
Devant Potter, il était méprisant et hautain, mais tous les soirs dans son grand lit, il se remémorait la joute du jour et souffrait des méchancetés échangées. Le Gryffondor revenait toujours le titiller. En même temps, il en était heureux. Il avait une place dans le cœur du survivant, pas celle qu'il voulait mais une quand même. Il n'était pas qu'un élève parmi tant d'autre qui louaient celui-qui-a-survécu. Il envoya à Potter un regard d'une froideur insoutenable et tourna les talons dans un tourbillon de cape snapien en entraînant Blaise derrière lui, après avoir conjuré une cape qu'il lui mit dessus.
Voilaaaa ! Mon second chapitre qui je l'espère ne vous aura pas déçu(e)s...
RAR anonymes :
Inconnue : si tu repasses par là, merci du fond du cœur d'avoir laissé un petit mot... ça encourage beaucoup les auteurs débutants ! =D
Shannon : Merciiii ! J'espère que cette suite à été à hauteur de tes attentes ! =)
