Bonjour, bonsoir!
Merci à tous ceux qui suivent cette histoire, qui l'ont mis dans leur favoris, et qui m'ont écris des review! Ça me fais tellement plaisir que vous aimiez!
Je poste ce chapitre un jour plus tôt que je ne l'avais prévu puisque je pars en vacance, ce que j'avais oublié il y a encore deux-trois jours! Et là où je vais, il n'y a malheureusement pas d'internet... Je pars demain, tôt dans la matinée, alors je préfère vous le poster la veille du départ sinon, je me connais, je risque d'oublier, totalement perdue dans la course pour arriver à l'heure à la gare :')
N'oubliez pas: rien ne m'appartient, tout est à JK Rowling ou à HuskyWalker
Aventurine-san: Merci beaucoup pour tes encouragement, ça me fait vraiment plaisir que tu aimes cette fanfiction! Et ne t'inquiète pas, je finirai la traduction ;)
Bonne lecture!
Chacun de ses membres lui faisait mal. Harry n'était pas sûr que ça soit possible, mais même ses cheveux lui semblaient être douloureux.
Pourquoi ressentait-il cette douleur? Qu'en était la cause? Harry fronça les sourcils, essayant de faire travailler son cerveau. Contrairement à ce que les gens semblaient penser de lui, il pouvait parfaitement réfléchir par lui-même. La plupart du temps il ignorait simplement la petite voix dans sa tête qui essayait de lui donner des conseils.
Il se souvenait avoir parlé avec le professeur Snape. Puis il avait été dans le bureau du directeur. Dumbledore avait agi bizarrement. C'était presque comme s'il était quelqu'un d'autre. Harry se demanda s'il était possible pour Voldemort de faire le même coup que Barty Croupton Jr. en quatrième année.
Dumbledore lui avait jeté un sort.
Ce putain de Dumbledore lui avait jeté l'Avada Kedavra.
Un des trois Impardonnables.
Dumbledore avait essayé de le tuer.
Mais alors... il n'était pas censé être mort?
Harry était à peu près sûr que les gens morts ne ressente pas la douleur. Mais qu'est-ce que ça changeait de survivre à une malédiction qui avait tué toutes ses victimes, non pas une, mais deux fois?
Toutes ces pensées commençaient à lui faire mal à la tête. Harry gémit. Exactement ce qu'il lui fallait. Encore plus de douleur. Le destin devait être sadique, ou alors il avait fait quelque chose qui l'avait énervé.
Le son des chants des oiseaux, quelque part à côté de lui, fit s'asseoir Harry, juste avant qu'il ne retombe en arrière quand la douleur traversa son corps. Pourquoi avait-il l'impression d'avoir été retourné à l'envers? Avait-il ressentit la même chose la première fois qu'il avait été frappé par la malédiction? Malheureusement, il n'avait personne autour de lui à qui il pourrait demander.
Lentement, Harry ouvrit les yeux pour tomber sur un ciel bleu sans le moindre nuage à l'horizon. Cela semblait être un parfait jour d'été. Pas trop chaud, ni trop froid. Ses lunettes avaient survécu au voyage, ce dont il était reconnaissant. Il n'aimait pas l'idée de trébucher sans être capable d'y voir quoi que ce soit.
Tournant sa tête à gauche puis à droite, Harry conclut qu'il était dans ce qui semblait être un parc. Du sol où il était étendu, il pouvait voir une ancienne balançoire à bascule inutilisée.
Où qu'il soit, c'était clairement un endroit moldu. Au moins, il s'était changé et avait mis les vêtements de seconde main de son cousin avant d'aller au bureau du directeur. Bien qu'ils étaient au moins trois fois trop grands pour lui et usés plus que de raison, ces vêtements se démarquaient moins que les robes de Poudlard.
Testant ses membres, il fut heureux de constater que rien ne semblait être cassé. Il avait mal et il avait une étrange sensation dans les poumons. Il faudrait les vérifier plus tard si cela continuait. Au moins, il était vivant. Ça ou alors il avait fini dans une version vraiment bizarre de l'au-delà.
Si c'était cela la vie après la mort, il aurait aimé parler avec quelqu'un. Il avait toujours pensé qu'il pourrait rencontrer ses parents, et maintenant aussi Sirius, après sa mort. Pour une raison ou une autre, ce ne semblait pas être près d'arriver.
Avec un soupire, il se leva lentement. Tous les muscles de son corps protestèrent, mais au moins il pouvait se déplacer.
Grimaçant, Harry fit un pas en avant et trébucha presque sur ses propres pieds. Peut-être n'allait-il pas aussi bien qu'il l'avait pensé, mais au moins il était vivant.
Maintenant, tout ce qu'il lui fallait, c'était une sorte de plan et il pourrait trouver son chemin.
Non loin de là où il s'était réveillé, Harry trouva sa malle. Comment le vieux bout de ferraille avait fait pour survivre au voyage, il ne le savait pas. Peut-être que cela avait quelque chose à voir avec le fait qu'il avait aussi survécu à plusieurs années d'utilisation entre les mains des Dursley. Cela lui fit ressentir de la compréhension pour la malle.
Faisant quelques pas supplémentaires, Harry se rendit compte qu'il était de plus en plus sûr sur ses jambes. Ainsi il serait peut-être en mesure de sortir du parc à la nuit tombée.
Alors qu'il marchait, si on pouvait dire ça, un plan commença à prendre forme dans son esprit.
Tout d'abord, il fallait qu'il trouve où il était. De ce qu'il pouvait voir, il était dans une sorte de parc moldu. Ce qui signifiait qu'il était quelque part loin de Poudlard. C'était probablement une bonne chose étant donné que le directeur avait tenté de lui prendre sa vie.
Il fallait maintenant trouver où aller. Poudlard était hors de question et donc le Terrier aussi. Dumbledore saurait qu'il était vivant au moment même où il y mettrait les pieds. Il y avait le 4 Privet Drive, mais puisqu'il n'y avait rien là-bas qui pourrait le protéger d'un directeur fou furieux, il lui fallait éviter de retourner à son domicile. Et puis il y avait la maison de Sirius.
La tristesse lui serra la poitrine. Non, il ne pouvait pas y aller. Cela ne ferait que lui rappeler son parrain, ce qui était trop douloureux pour y faire face à l'heure actuelle. En outre la maison était le siège du Poulet Grillé, que Dumbledore dirigeait.
Harry soupira. Il semblait qu'il était tout seul. Au moins, il avait déjà fait des préparatifs pour les situations de ce genre après sa troisième année quand il avait fait gonfler sa Tante Marge et s'était enfui de la maison. Après cela, il avait acheté une bourse directement connectée à son compte en banque. De cette façon, il n'avait pas besoin d'aller à Gringotts pour prendre son argent.
Ses poumons brûlaient comme s'ils n'avaient pas assez d'air pendant il marchait. Harry dut s'arrêter plusieurs fois et s'appuyer aux arbres. Prenant de nombreuse et profondes respirations, il ouvrit les yeux qu'il n'avait pas eu conscience d'avoir fermés.
Harry jura. Si cela continuait comme ça, il ne serait pas capable de se déplacer où il le souhaitait et quand il le souhaitait. Il ne pouvait risquer de rester ici longtemps. Qui sait quand quelqu'un viendrait par ici et le verrait? Il fallait sortir de là avant que ça n'arrive.
Une idée soudaine le frappa et Harry sourit. Il aurait dû y penser avant. Être mineur et ne pas pouvoir utiliser la magie hors de l'école ne signifiait pas ne pas avoir le droit d'utiliser des objets magiques.
Ouvrant sa malle, Harry trouva son Éclair de Feu, un cadeau de son parrain en troisième année, et la cape invisible que son père avait utilisé avant lui.
Regardant autour pour s'assurer que personne n'était dans les alentours Harry tourna son attention sur ses effets. Il n'avait pas besoin qu'un moldu voie ce qu'il s'apprêtait à faire. Ce serait juste un prétexte pour le ministère d'être sur le dos. Quelque chose qu'il voulait éviter aussi longtemps que possible.
Avec un mouvement de la main, son balai reprit sa taille normale. Harry gémit et ferma un moment les yeux. Il avait appris la magie sans baguette par lui-même quand il s'était rendu compte que le directeur ne l'entraînerait pas à affronter Voldemort.
Il en était encore au stade de l'apprentissage et ne pouvait faire que des sorts mineurs. Et cela lui donnait toujours une énorme migraine après coup. Ce ne fut pas la première fois que Harry se surprit à vouloir prendre une potion.
Quand il sentit qu'il n'allait pas s'évanouir en bougeant, Harry ouvrit les yeux et se redressa. Il jeta un sort sur sa malle pour qu'elle flotte derrière lui et monta sur son balai.
Enroulant la cape sur ses affaires et lui-même, Harry s'élança.
A l'aide de son balais, Harry se déplaçait beaucoup vite qu'avant. Il resta près du sol par crainte de tomber. Il n'avait pas envie de se casser les os parce qu'il était trop haut dans les airs. Maintenant, il suffisait de s'assurer de ne heurter aucun moldus et tout irait bien.
Se déplacer comme cela lui rappelait la vieille voiture volante de Mr. Weasley que Ron et lui avaient utilisée pour se rendre à l'école en deuxième année. Le souvenir fit sourire Harry. Il aurait à prendre contact avec Ron pour les avertir, lui et sa famille, au sujet de Dumbledore. Si le directeur avait tenté de le tuer, qu'est-ce qui l'empêcherait de recommencer avec d'autres?
S'inquiétant de la santé de ses amis, Harry accéléra. Il devait savoir où il était pour trouver un moyen de les avertir. C'était trop dangereux, pour lui comme pour eux, de se voir en personne. Il devait trouver un autre moyen de les contacter.
Il ne fallut pas longtemps à Harry pour comprendre qu'il était à Londres. Bien qu'il n'ait jamais beaucoup vu la ville, les grands panneaux parlaient d'eux-même.
Ce qui le rendit confus fut la façon dont les gens étaient habillés dans la rue. Il ne connaissait pas grand-chose à la mode chez les moldus, mais la façon dont ils étaient vêtus lui faisait penser, en quelque sorte, à un vieux film.
Son inquiétude toujours croissante, Harry atterrit dans une allée, prit sa cape et la rangea dans sa malle avec son balais.
Il fallait trouver le Chaudron Baveur et peut-être la boutique des jumeaux. Ils sauraient quoi faire. Il n'y avait aucun doute qu'ils l'aideraient. Si non, au moins à cause de l'argent qu'il leur avait donné pour démarrer leur boutique.
Marchant parmi les moldus, Harry se sentit démarqué de la masse. Plus d'une fois il vit les gens tourner la tête pour le dévisager. D'une certaine façon, Harry savait qu'ils ne le regardaient pas seulement à cause de ses vêtements, bien qu'ils devaient à eux seuls être assez bizarres.
Ses cheveux noirs indisciplinés devaient être pires que la normale. Il n'avait pas besoin d'un miroir pour le voir. Ses vêtements étaient sales, tâchés d'herbe et de terre. Ses lunettes étaient beaucoup trop grandes pour son visage et son corps trop maigre. Tout cela le faisait paraître plus âgé qu'il ne l'était.
Après avoir marché pendant ce qui avait semblé être des heures sans pause, Harry commençait à se sentir de plus en plus fatigué. Ses poumons avaient cessés de lui faire mal pour laisser une irritante démangeaison à la place. Si elle ne disparaissait pas, il allait falloir aller voir un médecin ou quelqu'un d'autre à ce sujet.
Le son de voix d'enfants lui fit stopper sa progression. Bien qu'il ne pouvait pas voir d'où elles provenaient, les voix lui rappelaient le temps où Dudley et ses amis jouaient à la chasse au Harry. Il frissonna et se mit à marcher rapidement en direction du bruit.
Hermione appelait cela le complexe du héros.
Même à des endroits étranges où il n'avait rien à y faire comme celui-ci, ce complexe semblait le suivre.
Harry ne trouva pas un seul moment où cela ne lui avait pas apporté de problèmes, quels qu'ils soient.
Il espérait que ce ne serait pas un de ces moments.
Harry arriva dans ce qui ressemblait à une arrière cour. Il repéra plusieurs enfants entourant quelque chose à terre. Il s'arrêta et examina la scène pour essayer de comprendre ce qu'il se passait exactement.
Se hissant sur la pointe des pieds, Harry aperçut un garçon aux cheveux noirs de la même nuance que les siens. Sept garçons et filles entouraient le garçon. Le frappant et lui donnant des coups de pied partout où ils pouvaient.
De ce qu'il pouvait voir, le garçon s'était replié sur lui-même et tenait ses bras au-dessus de sa tête, essayant de se protéger des attaques les plus fortes.
La colère l'envahit. Sa baguette fut dans sa main avant même qu'il y réfléchisse. "Laissez-le tranquille."
Toutes les têtes se tournèrent dans sa direction et Harry s'arrêta, pas sûr que c'était une bonne chose. Bien qu'il semble être plus âgé qu'eux, ils étaient plus nombreux. Il ne serait pas capable de se débrouiller seul. Pas sans tricher un peu.
Si vite que leurs yeux ne furent pas en mesure de le suivre, Harry tendit sa baguette et envoya plusieurs sorts vers le groupe. Satisfait, il vit les enfants trébucher et atterrir sur la pierre dure. Le mal de tête était de retour dans toute sa force et lui fit voir des taches noires.
Sans perdre plus de temps avec les enfants, Harry enjamba les corps vers celui qui était encore roulé en boule sur le sol.
Harry se mit à genoux et tendit sa main vers lui. "Tu vas bien?" Le garçon était plus jeune que lui de quelques années, mais les vêtements de toute évidence de seconde main pouvaient fausser l'estimation. De grandes ecchymoses peignaient sa peau et du sang s'échappait de sa lèvre blessée.
Le garçon recula loin de son touché, ce qui fit froncer les sourcils de Harry. Quelque chose lui disait que ce n'était pas la première fois que le garçon se faisait battre comme ça. "Ne t'inquiète pas. Ils ne te feront plus rien. Je vais m'en assurer."
Harry fixa les enfants qui se relevaient. Ils tremblèrent et ils se retournèrent pour se précipiter hors de la cour.
"Vous n'auriez pas dû faire ça. Ils m'auront encore un autre jour." Harry fronça les sourcils. La voix du garçon était creuse. Comme s'il ne vivait pas. Ça lui rappelait la sienne avant qu'il ne reçoive la lettre de Poudlard. La pensée lui donna des frissons dans le dos.
Le garçon essaya de bouger et de se relever. Harry se baissa et l'aida à se remettre sur pieds. Il nota la légère différence de taille entre eux. Au moins, il était plus grand que le garçon, mais c'était clair que celui-ci le dépasserait dans quelques années.
Deux yeux bleu foncés s'accrochèrent dans ses yeux verts.
Harry fixa le garçon. Il ressemblait à quelqu'un qu'il était supposé connaître, mais il n'arrivait à placer un nom dessus. Le garçon ne fixait pas sa cicatrice, ce qui signifiait qu'il devait être un moldu.
Le jeune sorcier se maudit. Se laisser à utiliser la magie en face de tout un groupe de moldus. Mais même s'il avait la chance de revenir en arrière, il agirait de la même manière.
"Tu sais que c'est bien de dire merci quand quelqu'un vient de sauver ton cul?"
"J'aurais pu m'en sortir par moi-même." Harry roula des yeux. "Bien sûr, et moi je ne suis pas un sorcier."
Dès que les mots quittèrent sa bouche, Harry sentit le garçon se glacer et s'écarter de lui. Pour la deuxième fois aujourd'hui. Était-ce vraiment le même jour? Il n'était pas sûr. C'était quelque chose dont il aurait à se renseigner plus tard.
Quoiqu'il en soit, il se retrouva pour la deuxième fois à fixer une baguette pointée sur son visage.
"Tu es toi aussi un sorcier?" Son ton calme sembla énerver l'autre garçon. "Qu'est-ce qui vous fait penser ça? Le fait que je tiens une baguette et que je suis prêt à m'en servir si je n'ai pas de réponse à mes questions?"
Harry ignora le sarcasme dans la voix du garçon. "Mais si tu es un sorcier, tu dois savoir qui je suis." Le garçon le regarda simplement et Harry soupira. Il écarta les cheveux de son front et attendit la réaction habituelle qu'il savait qui allait venir.
Le garçon ne déglutit.
Il ne cria pas.
Il n'essaya pas de l'étreindre à mort.
Ou essayer de l'ensorceler avec le même résultat.
Il le regarda juste, comme s'il attendait que quelque chose se passe. "Vous avez une cicatrice et alors ? Vous pensez que ça vous rend célèbre? J'en ai plusieurs, mais aucune d'entre elles ne sont sur mon visage."
"Tu es sûr d'être un sorcier?" Dit Harry. Peut-être qu'il avait emprunté sa baguette à un frère plus âgé. Ça expliquerait tout.
Le garçon s'approcha, essayant d'être menaçant. "Ne devrais-je pas être le seul à poser des questions?" Harry sourit. "Je ne sais pas, tu devrais?"
"Je suis celui qui tiens une baguette."
"Seulement parce que je n'ai pas besoin de la mienne."
La surprise sur le visage du garçon fit presque rire Harry. Il se retint puisque le garçon semblait être un de ceux qui ne prenaient pas bien le fait qu'on rie à leurs dépends.
Harry se racla la gorge. Il avait déjà passé plus qu'assez de temps à parler avec l'autre garçon. "Je dois y aller."
"Je ne vous permets pas de partir." Harry fronça les sourcils. Il connaissait cette voix imposante. Si seulement il pouvait se souvenir à qui elle avait appartenu. "Alors c'est une bonne chose que je ne demande pas la permission, petit."
Il put voir la colère monter alors qu'il parlait. "Ne m'appelez pas comme ça, j'ai un nom."
"Il est assez difficile de l'utiliser quand je ne le connais pas." Harry attendit pendant que le jeune garçon réfléchissait à ses paroles.
"Tom Marvolo Riddle."
"Alors bonne journée, Tom."
Ignorant la mine renfrognée du garçon, Harry se retourna et commença à marcher. Il faisait confiance à son instinct si le garçon décidait en fait de lui jeter un sort.
Tom Marvolo Riddle.
Maintenant, pourquoi ce nom sonnait comme quelqu'un qu'il devrait connaître?
Tom Marvolo Riddle, aussi connu sous le nom de Lord Voldemort, le plus grand Seigneur des Ténèbres.
Ouaip, ça ne pouvait être que lui.
Quelque chose disait à Harry que sa vie venait de devenir un bordel encore plus grand qu'elle ne l'était déjà.
...Était-il trop tard pour espérer que tout cela ne soit qu'un rêve?
J'espère que vous avez aimé, et n'hésité pas à mettre une review :D
Malheureusement je ne pourrai pas poster le chapitre trois vendredi prochain puisque je serai toujours en vacances, alors je vous donne rendez-vous le mardi 1er août!
