Résumé :
Même, à travers le temps rien ne peut effacer ce qui a uni deux âmes, même la mort.
Jeunes terriens, venez découvrir comment c'est vraiment déroulée la véritable histoire des amants tragiques. Aujourd'hui, je vais vous raconter la véritable histoire de Roméo et Juliette.
L'amour traverse les âges :
2) Préparation et imprévu :
An de grâce sorcier !
Chez les Montaigu,
Cela faisait deux jours que Mercutio avait rencontré la princesse Emeraude et le baiser qu'ils avaient échangés le hantait.
Comment avait-il pu tomber si rapidement amoureux de l'ennemie si belle soit-elle ?
C'était une catastrophe ! Le soir même allait se dérouler le bal et ses amies arriveraient d'une minute à l'autre !
Il devait l'oublier ! Celle-ci ayant dû répéter la conversation à son frère trop heureuse de le voir se faire tuer par le prince.
Mais heureusement, elle n'aurait pas cette joie !
Car ses cheveux et tous ses vêtements, devinrent de couleur sombre, grâce à un sortilège !
Aucune chance que l'un de ses maudits Capulet le découvre.
« Mercutio, cher Mercutio !
Le carrosse nous attend ! »
Ce cher Suji, toujours aussi enjoué qui pourrait croire qu'il est prêtre caché sous ses vêtements rouge vif !
Cette soirée allait vraiment être particulière pour qu'il se déplace aussi !
Et Roméo, mon cher frère de cœur avec cette chevelure blonde ressemblait à l'ange qu'il avait du être dans une autre vie. Surtout avec ce costume d'un blanc pur !
Ah oui, cette fête allait être mémorable !
Et foi de Montaigu aucun Capulet ne les reconnaîtront !
Chez les Capulets,
Une femme revêche vêtue de cuir noir tapait à la porte de la chambre de sa protégée.
- « Juliette, Juliette ? Sortez de votre chambre, immédiatement !
Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter des jeunes filles comme vous !
Juliette, le bal commence dans une heure et tu n'es même pas prête »
Voyant la porte s'ouvrir, elle eu un sourire ravi qu'elle perdit aussi vite.
Vu que ce n'était pas la bonne jeune fille qui en sortait.
"- Emeraude..que fait votre cousine !
Vous allez me tuer !
D'abord, toi qui disparais pour revenir en compagnie de ton frère..
Comme une souillon et elle qui met près de trois heures à s'habiller !
Vous me rendez folles !
- Vous oubliez nourrice que c'est grâce à moi que nous savons
Que ces immondes créatures veulent se glisser dans notre soirée !"
Un jeune homme entra dans la pièce.
Ses yeux brillaient d'un éclat mi-joyeux et mi-colérique, en pensant à la raclée qu'il donnera bientôt à ses ennemis favoris.
On ne touchait pas aux biens de Tybalt Capulet sans en payer le prix !
Sa tenue d'un bleu nuit lui donnant l'allure digne des grandes familles princières de Vérone.
" - Vous oubliez à quel prix ma sœur !
Ce saligot en a perdu une dent, mais ce soir je le tuerai !
- On ne tue personne pendant une soirée, monseigneur !
- Mais quand alors ?
- Plus tard ! Laissez le prince s'en charger !"
La porte claqua laissant entrer une jeune fille dans la pièce, en tenant dans sa main le bas de sa robe faite d'or blanc.
D'un pas gracile, elle s'approcha et l'air rêveur qu'elle avait en arrivant laissa place à de la curiosité.
" - Se charger de quoi ?
- Juliette..enfin !
Que faisiez-vous ? Cela fait deux heures que je vous attends !
Vous me rendez folle, toutes autant que vous êtes !
- Oh nourrice ! je suis désolée de la frayeur que je vous ai faite.
Je ne recommencerai plus !
- C'est ce que vous dîtes toujours ! Oh ! mon pauvre cœur,
Pourquoi..ces enfants ne font jamais ce que l'on attend d'eux ?
Enfin pour l'instant, je dois aller prévenir vos parents que vous êtes prêts !
Ils ont parlé, qu'ils voulaient vous présenter à la famille de l'empereur.
Peut-être que ces jeunes gens voudront de vous ?
L'une de vous..impératrice, cela serait parfait !"
Sur ces mots, dame Estelle noble nourrice des enfants Capulet s'en alla d'un pas rapide,
Laissant les enfants qu'elle avait aidé à élever entre eux.
La discussion repartit vers les Montaigu, ennemis intimes de toute la famille.
" - Ces maudits Montaigu ! Ils pensent venir nous narguer chez nous ?
- Dans notre maison ? Je vais les exterminer jusqu'au dernier !
Ils vont mourir de mes mains.
- Oh Emmy ! j'ai eu si peur que leurs bêtises ne vous aient contaminée.
Ce Mercutio doit mourir pour l'affront qu'il a fait à notre famille !
- Que veux-tu dire Tybalt ? Qu'a fait ce ruffiot de Mercutio ?
- Il a embrassé notre Emmy, Juliette ! ce porc a osé toucher ma petite sœur !
- Tybalt, je sais me défendre toute seule ! On va les faire souffrir ces monstres !
- Bien sûr petite sœur !
Je vais vous laisser maintenant.
J'ai un espionnage à faire. Il faut que je trouve tous ces maudits Montaigu."
Sur ces mots, le jeune homme descendit d'un air pressé.
Il ne fallait pas qu'il laisse passer un seul de ses ennemis.
Les jeunes filles se regardèrent en riant jusqu'à ce que, avec un air de prédateur, la fille du prince Capulet s'approche de sa cousine.
"- Alors comment c'était ce baiser ?
- Quoi ? Mais c'était horrible !
Pourquoi, j'aurais dû aimer l'attaque de ce Montaigu ?
- On dit qu'il embrasse bien dans Vérone !
Moins bien que Roméo, mais comme un homme !
Et il est beau même, si c'est un Montaigu !
- Si Tybalt t'entendait, il crierait au sacrilège !
- C'est pour çà que j'ai attendu qu'il soit parti !
Allez dis-moi la vérité ?
- Bon d'accord ! C'était agréable mais c'est un Montaigu !
J'espère que mon prochain mari m'embrassera comme çà !
- Moi j'espère seulement que ce ne sera pas le prince Pâris !
Qu'est-ce qu'il est snob !
- Et son frère ? ce Matsuki me déprime à chaque conversation !
Pourquoi si ! Il fait beau dehors ! Vous êtes sublimes.
Je ne suis pas qu'un corps et je n'ai pas une cervelle de moineau !
Il me donne envie de vomir !
- Quand je pense que on va devoir leur faire la conversation ce soir !
J'aurais préféré parler à un Montaigu ! Eux au moins, on a le droit de les frapper !
- Oui c'est vrai, je préfère être en face de Mercutio que l'autre prince à la noix !
- Tu préfères l'embrasser surtout, ce Mercutio !
- Quoi ? Mais…"
La porte se rouvrit sur la mère de Juliette, empêchant Emeraude de répondre à sa cousine.
Car elle ne pouvait parler de ce sujet devant sa prude tante.
" - Mes trésors, vous êtes là !
L'empereur va arriver avec ses deux fils !
Tachez de faire bonne figure car ce sont deux très bons partis pour vous deux.
- Mais Mère, Pâris et si suffisant !
- Mitsuki et ennuyeux, ma tante !
- Juliette, Pâris va devenir empereur à la mort de son père.
En l'épousant, tu deviendras l'impératrice de Vérone.
Tu verras, ce rôle vaudra bien toutes les faveurs du prince.
En plus, Pâris est jeune, beau et vigoureux !
C'est ce que toutes jeunes filles demandent !
Emeraude, tu sais que je t'aime comme ma fille.
On vous a élevé, toi et ton frère à la mort de tes parents, et pour nous, vous nous êtes aussi chers que nos enfants.
Epouser le prince Mitsuki t'apportera une place digne de ton rang.
Tu t'habitueras à son caractère et vous aurez tous les deux de beaux enfants.
- Mère, nous aussi on vous aime mais…
- Juliette, Emeraude, je ne changerai pas avis.
Suivez-moi maintenant sinon on va être en retard ! »
Les deux jeunes filles descendirent l'escalier en soupirant, il fallait qu'elles trouvent une solution pour contrer ces mariages.
Retour au temps présent :
La grande salle était le spectacle des rires de joyeux gryffondor.
Leur prince, Harry ne pouvait s'empêcher de se moquer de son meilleur ami.
Lui et sa troupe avait aperçu le serpent et le jeune rouquin avant que celui-ci ne soit victime du gourou du jeune noble.
« - Alors Ron qu'est-ce que tu as pu faire à ce serpent pour qu'il te frappe ainsi ?
- Peut-être qu'il a attenté à son innocence !
- Dean ne dit pas de sottises.
Est-ce que tu vois ce cher Ronald toucher quelqu'un ainsi ?
Je ne sais même pas s'il saurait quoi en faire.
- Hermione a raison.
J'ai du mal aussi à le voir se comporter ainsi !
- Vous n'êtes pas drôles, seule Hermy et Neville sont presque compréhensibles.
Qu'auriez-vous fait à ma place ? CE ZABINI EST FOU ! Je vous le dis !
En premier lieu, il oublie son cours !
Mais en plus, il a le culot de me défigurer comme une vierge outragée ! …»
Avant de finir ses explications, un poing s'abattit sur sa figure.
« - Qui est la vierge effarouchée, la belette !
Ne parle plus jamais de moi ainsi ou je t'étrangle.
- Zabini ! tu as enfin appris à frapper comme un homme, bravo !
Harry on s'en va ! Cet abruti m'a coupé l'appétit ! »
Un dernier regard noir à Blaise et il partit suivi de Harry et du reste des gryffondor.
Blaise et drago les suivirent de peu, le premier ne remarquant pas les regards étranges que laissait son prince à Potter encore sous le choc de son rêve.
Quelque heures plus tard, les deux groupes rivaux se trouvaient en cours de potions.
Le silence y régnait en maître, jusqu'au malheureux moment où Neville et Ron firent exploser leur chaudron remplissant la salle d'un brouillard violacé.
C'est quand celui-ci s'estompa qu'ils purent apercevoir des silhouettes non étrangères aux étudiants en train de se chamailler.
« - Sales Capulet qu'avez-vous encore inventés comme idioties ?
- Désolé Mercutio mais on ne t'a pas inventé !
- Emeraude je ne crois pas qu'il parlait de lui !
- Juliette, il faudrait un jour les faire enfermés,
Ses Montaigu nous apportent que des ennuis !
- Quoi ! Mais c'est vous qui vous nous apportez que des ennuis !
- Ce n'est pas ce que tu disais la dernière fois Emeraude !
- Tu vas regretter tes paroles Mercutio !
- Stop, arrêtez de vous chamailler !
Ces deux familles vont finir par nous faire tuer !
- Je ne sais pas quel est ce lieu ! Mais ce plafond est superbe.
Pâris, tu crois qu'on pourrait avoir le même dans notre salle de bal ?
- Mitsuki ! Il y a des choses plus importantes que le temps, le paysage ou le plafond de la salle où on est apparus !Ou de vos stupides querelles !
N'avez-vous pas remarqué quelque chose d'étrange ?
- Comme quoi ?
- Comme le fait que nous avons tous un sosie dans cette salle !
- Qu'est-ce qui se passe ici ?Qu'avez-vous fait encore ?
Ils veulent ma mort, ces enfants !
- Moi je trouve çà plutôt marrant ! C'est la volonté du seigneur
- Quel prêtre vous faites ? Essayez plutôt de les raisonner
- Oui mais pourquoi ma sœur et Emmy ont des sosies masculins ?
Vous auriez dû nous prévenir !
- Mais qu'est-ce qui se passe ici !
- Mon frère au secours !
Il y a deux Mercutio »
Les élèves éberlués fixaient les deux maisons ennemies.
Alors que deux serpentard se demandaient ce qu'ils avaient pu faire au bon Dieu pour que ces idiots arrivent ici !
