Auteur : Alysions
Correctrice: Revotan
Paring: Akuroku
Personnages: Tout les personnages présent appartiennent à Tetsuya Nomura (Square Enix)
Youhou, les chapitres sont un peu court je sais, mais c'est que le début, hein ? Je m'amuse assez sur ce début à vraiment raconter n'importe quoi, mais vous inquiétez pas, le paring est bien là, c'est juste le temps de la mise en place ihi.
Bonne lecture !
Vous vous demandez sûrement quel jour on est, bah, c'est aujourd'hui que je dois rencontrer le fameux Poxas, finalement après cette annonce il s'est pas vraiment passé grand chose hier. C'était ma routine habituelle, Ansem s'était tiré -un type pareil mérite même pas que je l'appelle professeur- on a chercher à voir si certains noms de la liste nous disaient quelque chose, certains sont vraiment mal tombés les pauvres, personnellement j'ai aucune info en plus et j'ai vraiment pas hâte.
Les première heures de cours sont déjà passées et je crève la dalle. J'ai pas mangé ce matin et j'avoue que là j'en pouvais plus. Bénie soit l'heure du repas. Je prend mon sac avec moi, de toute façon les cours de cet après-midi sont annulés histoire qu'on bosse avec nos chers, très chers et foutus binômes & donc du coup je reviendrai pas ici pour la journée.
Je file à la cafèt', je me prends un simple sandwich et il est midi et vu la taille du campus je vais probablement mettre vingt bonnes minutes à trouver le point de rendez vous. En plus, si je veux avoir le temps de m'allumer une clope j'ai plutôt intérêt à manger vite. Oui, je fume, oui ça tue, mais je m'en branle. J'me nique la santé tant que j'peux, je le regretterai plus tard. Là, je commence à stresser et ça va m'aider à justement me détente. Je finis de manger, je sors, je prends ma clope mon briquet et aaaaah. Putain, vous savez pas comment ça détend les nerfs. Je me dis que je vais devoir supporté l'autre Poxas pendant au moins les huit prochains mois, va falloir qu'on fasse tous des efforts, par contre s'il se la joue de la même manière que tout les autres qui bossent dans ces putain de labos, c'est moi qui vous le dis : ça va mal aller.
J'écrase ma clope et je me met en route, je connais vaguement leur bâtiments, je sais c'est lequel c'est déjà ça et d'ailleurs je rentre dedans. Y'a pas grand monde vu que tout le monde est parti manger. Je vois certains mecs qui sont avec moi qui cherchent aussi leur salle. Au moins, j'étais pas le seul paumé et y'avait pas grand monde pour nous toiser, joie.
J'avance et je commence à comprendre la numérotation des portes, en fait c'était plutôt simple : les dizaines en bas, cent quelque chose c'était au premier étage, deux cent au deuxième et ainsi de suite. Je prends dans ma porche un papier froissé sur lequel j'avais noté le numéro : 138. Je monte donc à l'étage et me voilà arrivé avec juste cinq petites minutes d'avance. Je suis apparemment le seul à être arrivé puisqu'il n'y a visiblement personne d'autre. J'hésite à rentrer directement dans la salle, j'aime pas être ici putain. J'ai trop l'impression d'être un intrus.
Ah et puis merde, j'vais pas rester debout jusqu'à que l'autre Pollux se pointe. Je tourne la poignée : la porte est ouverte, ils sont vraiment insouciants à laisser les trucs ouverts comme ça. Enfin, bon, j'étais le premier arrivé et j'allais pouvoir me poser et être tranquille deux minutes.
Je pose mon sac sur une des table, et jette un coup d'œil au reste de la pièce : c'était grand, c'était blanc, ça donnait vraiment un effet de luxe. D'ailleurs je remarque que y'a un truc bizarre sur la table du fond. Un truc, qui n'était pas un truc finalement.
Je m'approche et là je distingue la chose correctement : une personne.
Je sais pas si vous avez la même image que moi là, mais je vais essayer de vous la retranscrire parce j'ai senti mon cœur faire un bon. Y'a quelqu'un là dans cette pièce immaculée de blanc, qui dort assis sur une chaise près de la fenêtre la tête à moitié enfouie dans ses bras, les cheveux blond, des cheveux magnifiques même. Une créature pas très grande au visage d'ange vêtu d'une blouse, blanche elle aussi.
Je sais pas vous, mais moi : je craque.
Ouais, j'admets que j'ai un faible pour les hommes et encore je suis pas sûr de pouvoir appeler ce que je vois un homme. Putain, j'ai l'impression de rêver. Pourtant c'est bien une clope que je me suis roulé, pas autre chose à ce que je sache. Je secoue la tête, j'ose pas le réveiller et si y'a bien un truc qui est sûr c'est ce que mec c'est pas Poxas. Nan, un mec qui porte un nom pareil est forcément aussi horrible que son prénom. Quel genre ? Genre ça : 140 kilos à tout péter, qui sue comme un gros porc et qui passe sa vie a bouffer des trucs qui le rendront encore plus énorme qu'il ne l'est déjà.
Enfin bon, l'ange -en attendant de mettre un prénom dessus- qui dort sur la table est bien loin de cette image et c'est sûrement un type random qui était trop claqué pour avoir la foi de quitter le cours ou même de le suivre en fait. Comment ça je le matte ? Mais vous pouvez toujours vous mettre le doigt dans l'o-
Bon, ok, j'avoue tout. Mais vous voulez que je fasse quoi ? Putain je vais pas le réveiller quand même. Le sommeil c'est comme la bouffe : c'est sacré.
D'accord, d'accord. En vrai, si je le réveille pas c'est pour le mater le plus longtemps possible avant que l'autre arrive. Je vois des canons tout les jours, je l'avoue, mais lui il dégageait quelque chose différent des autres. D'habitudes quand tu reluques quelqu'un, c'est une personne plutôt bien foutue lui il semblait fragile, c'était assez drôle à comparer.
Vous vous en foutez un peu je sais. Non ? D'accord j'arrête de dire ce que je pense, je tire la chaise et je m'assieds à côté de l'ange sans nom.
J'attends & putain je peux vous dire que pollux -j'ai décidé d'en faire son surnom c'était moins moche de Poxas- est en retard. Ça fait au moins quinze bonnes minutes qu'il devrait être là et non monsieur devait être comme je l'imaginais en train de se goinfrer dans un coin. Saloperie. Et si...Je regarde l'autre endormi. Nooon, c'était impossible que ce soit lui. Il devait avoir un nom plus classe genre...Genre je sais pas moi. Mais, lui Poxas le gros dégueulasse ? Impossible.
Le résultats des courses : j'ai envie de dormir aussi à force d'attendre. Je vous jure que le jour ou je choppe ce putain de binôme en papier alu' je lui défonce sa gueule et lui enfonce son prince de lu bien profond -dans la gorge, non parce que je vous vois venir aha-.
J'étais tellement absorbé par le fil de mes pensées que j'avais même pas remarqué qu'il s'était réveillé. Oui, je parle de Mister Angel. Il sursaute légèrement, surprit par ma présence. Il s'excuse de ne pas avoir fait attention puis il me regarde, je meurs devant ses yeux d'azur et il sort une phrase sur laquelle mon cerveau a planté :
-J'imagine que c'est toi mon binôme, Axel ? Aaaah. Je suis désolé, c'est pas dans mes habitudes de dormir comme ça ! Pardon encore. Je-
Mon cerveau capte que la moitié de la phrase, il continue de parler je comprend pas. Dans ma tête là ça fait : 404 error. J'arrive pas à parler je le regarde l'air embêté et finalement quand j'arrive à dire un truc le seul truc qui sort c'est :
-Pollux ?
Je me rend compte de ma connerie tout de suite après. L'état du dénommé Poxas y a encore 5 secondes -qu'on pouvait résumé à « JE VEUX MOURIR J'AI TROP HONTE »- était passé dans mon camp. Je venais de l'appeler par le surnom débile que je lui avais refilé. Il me regarde et haussant un sourcil je l'entend sur un ton plus sec :
-Pardon ?!
-Ah, euh. Merde, putain, euh, j'suis désolé, je dormais à moitié aussi t'es bien Poxas ?
J'essaie de me rattraper comme je peux. Je crève de honte, adieu. Je veux une corde, mais vous voyez, l'ange c'était pollux bordel. J'avais songé à cette hypothèse mais je voulais pas y croire. Comment un mec aussi beau pouvait avoir un nom aussi pourri. J'ai presque envie de pleurer.
-Euuuh, non.
Sa voix me stoppe dans mes délires.
- Je sais pas d'où sort le P, mais c'est Roxas, pas Poxas. R-O-X-A-S. » Reprit-il en insistant sur le R.
Je bug, encore, le temps de mon cerveau réceptionne l'information. Y'avait jamais eu de Poxas ? Jamais d'être au prénom encore plus laid et plus répugnant qu'un calamar visqueux et pas frais ?
Soulagement.
…
…
Attendez. L'ange, enfin Roxas est mon binôme ? Vous voulez que je bosse, que je reste concentré avec CA à mes COTES ? Je vais mourir, vraiment. Je vais pas réussir à réfléchir.
C'est pas je que je suis pas heureux, au contraire, mais...Je vais devoir me retenir de me jeter dessus.
J'espère que c'est un connard finalement, comme ça je sais que je le toucherais pas, enfin pas trop non plus parce que je sais que je serais capable de dérapé et de lui foutre un coup.
Aha, dilemme.
