Bonjour, bonjour ^^
Je m'excuse par avance de la lenteur à laquelle je pourrais poster les chapitres car, en pleine préparation du bac, ce n'est pas très évident mais je vais faire en sorte d'en mettre un toute les semaines.
Ensuite, je m'excuse si le texte n'est pas très bien mise en forme, je tâte pour trouver le moyen pour que le site remette le texte comme je l'ai construit sur Word
Iris777 : Je suis vraiment désolé pour les fautes d'orthographes et les non concordances de temps *se met à genoux* J'avoue que j'essaye de faire très attention mais parfois, j'écris plus vite que je ne pense à l'orthographe. Je m'excuse alors par avance pour toute ce que tu trouveras (et aux autres évidemment) de mauvais. J'avoue ne pas écrire mieux que cela mais j'essaye de faire en sorte que l'histoire soit agréable à lire. Enfin … J'espère xD
En tout cas je te remercie pour ta review et tes encouragements =)
Etoile-Lead-Sama : *O* … MY IDOL, I LOVE YOU *ZBAF* Pardon U_U … x) Si ce chapitre à put te faire rire et te plaire, j'en suis bien heureuse. Merci de m'accepter parmi les fans français, j'adore Skip Beat depuis le premier épisode mais je trouve que l'auteur est un vrai sadique de laisser traîner notre couple favori
Cocloud : *O* … SECOND IDOL ! *PAF* Nan, mais faut vraiment que je me calme là xD Merci beaucoup pour tes encouragements, cela motive d'avoir des gens qui nous dise qu'elles aiment notre histoire. J'essayerai de ne décevoir personne ! è_é
Qu'est-ce qu'elle fait ici ?
Kyoko était là, devant lui, sa petite frimousse rayonnante et sa combinaison rose flashy. Dans l'encadrement de la porte, Ren était totalement abasourdi. Mais il se ressaisit rapidement avant qu'elle ne puisse voir son trouble et lui sourit tendrement.
- Que fais-tu ici, Mogami-san ? lui dit-il gentiment.
- Je peux entrer ? lui demanda-t-elle, toujours avec ce doux sourire qu'il appréciait la voir revêtir.
L'acteur se décala sur le côté pour mieux la laisser rentrer et referma la porte derrière elle. La rouquine avait déjà pris l'initiative d'aller jusqu'au salon, ce qui était différent de ses habitudes lorsqu'elle venait lui rendre visite. Elle déposa sur le sol un énorme sac qu'il n'avait, jusqu'à maintenant, pas remarqué et massa ses pauvres épaules endoloris par le poids de celui-ci. Elle se retourna pour faire face à un Ren plus que perplexe.
- Bien ! Tsuruga-san ! Je suis venue parce que …
Il la regardait avec tellement de sérieux qu'elle se sentit tout à coup nerveuse et mal à l'aise.
C'est vrai cela, pensa-t-elle, comment vais-je lui expliquer que je dois rester ici ?
- Parce que … Tu vois, Tsuruga-san … essaya-t-elle de dire.
Ren voyait bien qu'elle était subitement anxieuse. Il décida de s'approcher un peu plus d'elle, jusqu'à ce qu'elle soit à sa portée.
- Mogami-san …
GLOUPS !
Pourquoi fallait-il qu'il la regarde avec autant d'attention et de sen … Sen …
Kyoko se senti rougir jusqu'à la racine des cheveux et un léger nuage de fumée s'éleva juste au-dessus d'elle, tout cela à cause de ce qu'elle avait failli formuler. Non ! Il ne l'aurait pas avec 'son regard de braise qui fait palpiter tous les cœurs des femmes' comme l'aurait dit Bridge Rock. Sa résolution était prise.
Tsuruga Ren, prépare-toi à aller mieux et sans discuter.
Lorsque celui-ci la vit relever la tête avec un regard d'assassin, il comprit tout de suite que cela n'était pas bon signe. Mais vraiment pas bon.
- Je suis venue pour remplacer Yashiro-san. Je m'assurerai que tu manges bien, que tu sortes et que tu décompresses pendant cette semaine, annonça-t-elle, le pouce levé et un clin d'œil.
Trop abasourdi pour répondre, son interlocuteur pestait déjà contre le président de LME et de son manager.
- Ah bon …, répondit-il enfin, la mine sombre, … Et bien, c'est parfait !
L'actrice sursauta dans l'instant. Ren avait déployé le plus magnifique faux sourire qu'elle n'avait jamais vu. Il était furieux. C'était sûr !
Mon Dieu, Bouddha, Allah, Yahvé, n'importe qui, faite qu'il ne demande pas la suite maintenant, implora-t-elle dans un coin, dans un élan de désespoir.
- Au faite, Mogami-san ...
NON !
- … Dit moi voir déjà pourquoi tu as un tel sac avec toi ?
- Et … Et bien … Hé hé hé, tu vas trouver cela drôle …
- J'en suis impatient, lui répondit-il de sa voix la plus suave.
- Je … Je vais rester toutes les nuits de cette semaine …
- Pardonnes-moi, j'ai mal entendu.
- Je vais rester dormir toutes les nuits de cette semaine … ? », S'efforça-t-elle de dire avec assurance, mais seul un simple gazouillement sorti de sa gorge, sonnant comme si elle demandait la permission.
Elle avait fermé les yeux pour faire cette confession. Lorsqu'elle les rouvrit, Ren ne se donnait même plus la peine de sourire. Il était calme mais ses yeux étaient aussi froids que du métal.
Il s'avança vers elle, menaçant. L'acteur gardait encore cette démarche féline qui lui était propre et l'appliquait doucement. Une aura sombre s'était formée autour de lui. Il était réellement terrifiant. Kyoko le voyait venir de plus en plus près et le sentiment qu'elle lut en lui l'intima de reculer, ce qu'elle faisait au fur et à mesure qu'elle le regardait faire un pas de plus. Soudainement, ses jambes heurtèrent quelque chose de dure au niveau de ses chevilles. Elle commençait à partir en arrière, s'imaginant déjà s'écrasant sur le sol ou sur quoique soit d'autre. L'actrice senti alors brusquement la main de Ren saisir son poignée et la tirer fortement vers l'opposé. Elle s'écrasa alors mollement, non sur le sol ou un mur, mais sur la large poitrine de son senpai qui lui retenait toujours son poignée et lui avait saisi la taille. Ils restèrent un moment dans cette position. Kyoko avait toujours ses mains crispé sur la chemise de Ren, cherchant à ralentir les battements de son cœur. Malgré le malaise qu'elle ressentait à être aussi proche de lui, elle en était également rassurée. La chaleur qu'il lui partageait était réconfortante et l'apaisait peu à peu. Au bout de quelques minutes, sa peur et sa surprise s'en était totalement allé. Alors, pourquoi ne voulait-elle pas partir ? Pourquoi son cœur était encore affolé ?
L'étreinte de Ren commençait à se desserrer, tout doucement. Elle leva la tête vers lui et le regarda, tout en lâchant sa chemise.
Kyoko le vit alors se pencher vers elle, toujours avec lenteur et un visage impassible. Elle était tétanisée, incapable du moindre geste. Il tendit un bras. Son visage arrive dans le creux de sa nuque, près de son oreille et il lui chuchota distinctement :
- Qui est censé garder un œil sur l'autre ?
Puis il se recula rapidement, un sourire malicieux sur le visage et son portable dans la main, qu'il avait récupérer sur la table basse que Kyoko avait failli écraser.
- Installe-toi pendant que je passe un coup de fil à quelqu'un, dit-il en désignant le canapé tandis que lui se dirigeait vers sa chambre.
Il laissa alors une Kyoko rouge pivoine et tremblante de colère de s'être laissé prendre à son jeu de baratineur.
Tsuruga Ren, tu me le payeras !
Les ondes négatives qu'elle envoyait l'atteignirent malgré la distance et le mur qui les séparaient. Il appuya son corps de statue grecque contre la porte de sa chambre et passa une main dans ses cheveux bruns tout en rigolant doucement. L'expression qu'elle avait eue au moment où il lui avait dit une chose pareille était tellement drôle, un mélange entre la surprise et la consternation. Heureusement qu'il avait eu le trait d'esprit de retourner la situation à son avantage. La sensation de sa taille entre ses bras, de son corps contre le sien l'avait bouleversé à un point inimaginable. Comme lorsqu'elle l'avait aidé à trouver son personnage de Katsuki. Il l'avait relâché grâce un effort difficile mais lorsqu'elle l'avait regardait avec tant d'innocence et les joues rosies, ses sens étaient entrés en ébullition. Il avait été à deux doigts de perdre le contrôle de lui-même. L'odeur de sa peau le suivait, encore maintenant.
Elle ne pouvait pas rester ici. C'était indéniable. Il ne pouvait prendre le risque de la voir s'éloigner de lui par un geste qu'il n'avait pu contrôler.
Le directeur de LME était assis dans son grand fauteuil et regardait à travers la fenêtre. Il était d'un étonnant sérieux à ce moment présent. La majorité des dossiers étaient lus et signés, chacun de ses poulains avaient du travail et des contrats qui affluaient ou bien, cela était en cours et aucun de ses employés ne réclamaient son attention pour le moment. Aujourd'hui, ils s'en seraient même passés volontiers. Lory était dans sa journée spéciale vampire. Son costume noir, sa longue cape mais surtout ses crocs parfaitement aiguisés et ses yeux rouges sang faisait trembler tout le monde. Enfin … Pendant 2 minutes, le temps qu'il commence à parler et à jouer sa scène, exagérée à l'extrême.
Le téléphone de son bureau, style fin XIXe siècle, sonna brusquement, faisant sortir le président de son rare moment de tranquillité.
- Président de la LME à l'appareil, dit-il gravement.
- Lory ? C'est Ren.
Aïe ! Vu le ton que son poulain favori prenait, il risquait de ramasser !
- Oooooooh, Ren ! Comment vas-tu ? Ton manager temporaire s'occupe bien de toi ?, commença-t-il le plus innocemment du monde.
-Justement. Je ne veux pas que Kyoko reste ici.
Le président se tut un moment avant de repartir d'une voix joyeuse :
- Voyons Ren, elle sera exactement comme Yashiro mais surveillera en plus tes repas et …
- Sauf que Yashiro ne dors pas chez moi et n'est pas une jeune fille de presque 18 ans ! S'emporta-t-il, la voix vibrante de colère.
-Ren …
Le président avait parlait d'une voix autoritaire. Fini de jouer.
- … Elle ne sera là que pour le reste de la semaine. Si tu ne peux pas te contrôler, à toi d'apprendre.
- Ce n'est pas une question de contrôle c'est le …
- Ne cherche pas à me mentir. Tu peux duper tout le monde Ren, sauf moi.
Au bout du fil, celui-ci poussa un profond soupir, loin de son téléphone mobile, de peur que le président l'entende. Il savait que s'il y avait bien quelqu'un qu'il ne pouvait tromper, c'était bien lui.
- Sauf elle également, ajouta Lory.
L'acteur colla de nouveau le portable à son oreille.
- C'est pour cela que c'est à elle que tu as donné la mission de me surveiller ? dit-il en tentant de maîtriser sa colère.
- Entre autre, oui, mais pas pour te surveiller.
Le président de la LME prit appuis sur son bureau et continua.
- Fais ce que je t'ai dit, profites de l'aide qu'elle peut t'apporter pour te libérer de tes démons.
Seul un silence pesant lui répondit.
- Ren ?
- … Qui te dit que je ne peux la duper ? demanda l'acteur, impassible.
- C'est la seule personne qui puisse te cerner. Même Yashiro me l'a dit, répondit Lory Takarada puis, il ajouta après quelques secondes, Si tu le souhaite réellement, je vais m'efforcer de te trouver quelqu'un d'autre ?
- … Malgré tout ce que tu m'as dit, je pense que cela soit préférable.
-Tu vas devoir patienter un moment mais je te trouverai ça.
- Merci.
Seul ce dernier mot apparut au président le plus sincère de cette conversation.
Ren laissa retomber mollement son bras le long de son corps et leva sa tête pour mieux regarder le plafond. Faite que le président fasse vite. Bien que cela ne soit pas plus différent que lorsqu'ils étaient tous les deux sur le tournage de BJ, il y avait tout de même toujours le rôle de Cain et Setsu qui faisait barrage. Grâce à cela, il avait toujours pu repousser ses pulsions au plus profond de lui-même. Mais ici, il n'y avait plus que lui et Kyoko. Aucun rôle n'était joué et il savait que s'il essayait d'en faire un, l'actrice le verrait automatiquement et ne le lâcherait pas d'un pouce. Il passa ses deux mains sur son visage et se le frotta lentement. Cette semaine risquait d'être éprouvante.
Lorsqu'il retourna au salon, il senti clairement l'odeur de takoyaki venir de la cuisine contingente. Il pivota et vit Kyoko, de dos, qui faisait la cuisine. Il voyait qu'elle avait pris le tablier et avait déjà mis la table. A cette vision, il ne put réprimer un sourire tendre. Elle tenait encore son rôle de femme au foyer comme le disait son amie Kotonami. Mais par derrière cela, il savait que c'était pour être sûr qu'il mange quelque chose. La cuisine de Kyoko était d'ailleurs la seule qu'il goûtait avec plaisir. Elle dégageait quelque chose de convivial, de chaleureux. Et c'est, quelque part, comme si elle avait son goût à elle …
Il quitta ses agréables pensées lorsque Kyoko se retourna et le fixa avec des yeux sévères. Elle mit une omelette dans chaque assiette, déposa la poêle dans l'évier et lui dit d'une voix pleine de reproche :
- J'ai pensé que vous n'auriez pas mangé.
Son petit air boudeur le fit rire. Il s'assit tout en essayant de le contenir mais Kyoko le remarqua tout de suite. Il la vit se renfrogner encore tandis qu'elle essayait de manger. Ren était réellement amusé.
- Serais-tu en colère contre moi ?
- Mais pas du tout, dit-elle en détournant la tête, un faux sourire sur le visage.
Il n'en rigola que mieux.
- Enfin, reprit-il en reprenant son sérieux, j'ai appelé le président. Tu resteras ici et continuera de faire ta mission jusqu'à ce qu'une autre personne arrive.
- Ah …
Kyoko affichait sans le vouloir aux yeux de Ren sa tristesse. Car cela voulait dire qu'il ne voulait pas qu'elle soit ici … Etonnement, cela lui faisait mal quelque part … Sûrement dû au fait que son Senpai ne lui faisait pas totalement confiance.
- C'est très bon.
La jeune fille releva tout de suite la tête pour faire de nouveau face à l'acteur.
- Vraiment ?
- Oui, dit Ren en ajoutant un sourire.
Alors, toute rancune oubliée, Kyoko prit ses baguettes pour attaquer le repas avec un grand sourire satisfait sous le regard bienveillant de l'homme assis en face d'elle.
La cuisine de la jeune rouquine était délicieuse, véritablement, mais s'il l'avait complimenté, c'était pour ne plus la voir avec une expression aussi peinée. Lorsqu'il la regardait ainsi, il se sentait faible, démunit et l'envie irrésistible de la prendre dans ses bras naissait alors en son esprit, ce qui faisait de ce genre de situation une situation à risque. Ce désir qui l'étreignait à l'en étouffer, réussirait-il à le maîtriser ?
