Tout d'abord un grand merci à Amazing Destiny, Haruka Endo et Olicity-love pour leurs commentaire.

J'avoue qu'au départ j'avais prévu de faire Thea plus méchante encore. Mais j'ai changé d'avis et personnellement je ne regrette pas.

Il y aura trois chapitre au total.

Voilà la suite et j'espère qu'elle vous plaira également.

Bonne lecture

Oliver laissa quelques larmes couler que Felicity s'empressa d'essuyé de ses mains. Elle remplaça ses dernières par ses lèvres pour effacé les traces de leurs passages.

- Je t'aime, Felicity.

Elle posa sa bouche sur la sienne et se rapprocha encore plus de lui. L'une de ses mains quitta sa joue pour se poser sur sa nuque, tandis que l'autre se faufila sous le tee-shirt du jeune homme, pour lui caressé le torse. Ce dernier laissa échappé un gémissement de plaisir. Elle pressa son bassin contre le sien et gémit à son tour en le sentant dur contre elle. Elle attrapa son tee-shirt et le lui enleva. Ses mains partirent à la découverte du corps qu'elle connaissait par coeur. Ses doigts glissaient de cicatrices en cicatrices, retraçant le contour de chacune d'entre elles, faisant gémir son fiançé. Ce dernier défit un à un les boutons de son chemisier, tout en posant de léger baisers sur sa peau ainsi dénudée. Il le lui enleva et, impatient, defit l'agraffe son son soutien avant de le faire glisser le long de ses bras pour ensuite l'envoyé valser en même temps que le chemisier. Il caressa sa poitrine du bout des doigt et sourit quand elle se redressa contre lui, amenant sa poitrine à quelques centimètre seulement de ses lèvres. Du bout de la langue, il éffleura à peine l'un de ses seins, alors que l'autre se retrouva emprisonné dans une de ses mains. Elle s'arqua contre lui tout en soupirant de plaisir. Il plaça son autre main dans le dos de la jeune femme, pendant que l'autre commençait ses caresses sur le sein de la jeune femme. Oliver continua de taquiné le mamelon du bout de la langue, avant de finalement le prendre en bouche, lui prodiguant des caresses plus poussées. La jeune femme s'arqua une nouvelle fois contre lui. Éffleurant un peine du bout des doigt le dos de celle-ci, il descendit sa main et baissa la tirette de la jupe qu'elle portait. Il passa la main à l'intérieur et caressa ses fesses. Alors que son autre main et sa bouche jouaient toujours sur sa poitrine, elle cessa ses caresses sur son torse et fit descendre ses mains. Elle essaya de défaire la ceinture de son fiançé, mais la bouche de celui-ci sur sa poitrine ne l'aidait pas à se concentré. Elle gémit de frustration et de plaisir à la fois, faisant sourire le jeune homme. Il stoppa ses caresses sur ses seins, enleva sa main de sa jupe et défit lui même sa ceinture. Il ouvrit le bouton et baissa la tirette. Alors qu'il allait reprendre ses caresses sur sa poitrine, elle s'éloigna légèrement de lui. Il grogna de mécontentement, avant de gémir de plaisir quand elle passa une de ses mains dans son caleçon pour ensuite le caresser. Elle se redressa une nouvelle fois, offrant à nouveau sa poitrine à sa bouche. Il fondit littéralement dessus et recommença à les titiller. Ils restèrent comme ça un moment, à se caresser mutuellement, écoutant les gémissements de l'autre. Puis, n'en pouvant plus, la jeune femme retira sa main et se redressa entièrement. Une fois debout, elle se mordit la lèvre.

- Felicity.

Elle lui fit un magnifique sourire avant de retiré lentement, trop lentement pensa-t-il, sa jupe. Elle le regarda et lui fit un clin d'oeil. En la voyant ainsi, seulement vêtue de son string en dentelle, il se releva à son tour et la rejoingnit en 2 pas. Il passa derrière elle, posa ses mains sur sa taille et colla ses hanches aux siennes, la faisant gémir. Il posa ses lèvres dans son cou pendant que sa main gauche remontait vers sa poitrine tandis que la droite glissait vers son ventre qu'il caressa quelques instants avant de descendre plus bas pour finalement venir se poser sur le peu te tissus qui la couvrait encore. Il jura mentalement en la sentant si humide. Elle posa une de ses mains sur celle d'Oliver alors que de l'autre, elle s'agrippa à la nuque de celui-ci. Elle se tortila contre lui, augmentant encore leurs desirs. Il était de plus en plus à l'étoit dans son pantalon. Alors que la jeune femme se mettait à le supplier, il glissa ses doigts à l'intérieur du sous-vêtements et la frola à peine. Lui arrachant un soupir de plaisir qui se transmorma en cris quand il entra 2 doigts en elle. Il commença un léger va et vient. Encorager par les gémissements de la jeune femme, il accélèra la cadence, pendant que son autre main torturait toujours sa poitrine. Elle ne mit pas longtemps avant de venir dans un râle. Ils restèrent dans cette position, le temps qu'elle puisse rependre une respiration normale. Il libéra sa poitrine et retira ses doigt. Elle se retourna et avant même d'avant eu le temps de bouger, il se pencha et l'embrassa dans le creux de sa poitrine. Elle soupira de bien-être. Il se redressa et voyant qu'elle allait parler, il posa un doigt sur ses lèvres.

- Chut. Je n'ai pas fini de jouer.

Elle voulu lui répondre, mais il l'embrassa, la coupant une deuxième fois. Il posa ses deux mains sur la taille de la jeune femme et la lèvres quittèrent celle de Felicity et il la fit s'appyer contre le pillier situé juste à la droite du fauteuil. Il posa un baiser furtif sur ses lèvres et se baissa. Il mit ses genoux au sol et déposa ses lèvres sur le ventre plat qui lui faisait face. Il lui embrassa le ventre et, tout en lui retirant le dernier vêtement qu'elle portait encore, posa ses lèvres sur son intimité. Quand elle senti sa bouche sur son sexe, elle se cambra vers lui, lui permettant ainsi d'appronfondir ses caresses. Elle porta ses deux mains à sa tête, lui demandant, de cette manière, de continuer. Elle écarta légèrement les jambres, lui offrant un plus grand accès à son intimité. Il remplaça ses lèvres par sa langue et elle poussa un long gémissement de plaisir. Il entama, avec celle-ci, un léger va et vient. Il la pénétra d'un doigt, augmentant le volume de ses gémissements. Quand il senti qu'elle commençait à se crisper, il rajouta 2 doigts et quelques instants plus tard, plantant ses doigts dans ses cheveux, elle atteignit à nouveau l'orgasme. Elle se laissa tomber et il la receptionna dans ses bras. Quand elle eut repris ses esprits, elle le regarda. Oliver la fixait, un petit sourire au coin des lèvres. Il leva une de ses mains et la porta à la bouche de la jeune femme. Cette dernière les prit entre ses lèvres et les lêcha, goûtant ainsi à sa propre saveur. Le regard de son fiançé se fit plus sombre. Ayant bien senti l'érection de son homme, elle se releva et il en fit de même.

- A mon tour de jouer.

Elle l'embrassa et posa ses mains sur son torse afin de le caresser. Celles-ci redessinèrent, comme plus tôt, le contour de chaque cicatrice, envoyant des frissons de plaisir à son futur mari. Il ferma les yeux quand elle posa ses lèvres sur son torse, pour les descendre, petit à petit, sur son ventre. Leurs excursions s'arrêrent quand elle arriva au pantalon. La ceinture et le pantalon étant déjà détaché, elle fit descendre les deux vêtements ensemble, libérant enfin son érection. Il laissa échappé un gémissement de soulagement. Il l'aida à se débarrassé entièrement de ses vêtements et remonta vers lui. Il la plaqua contre lui et ils gémirent à l'unisson de sentir enfin le corps nu de l'autre. Ils se sourirent et elle plaça une main sur son sexe avant d'entamé un mouvement de va et vient. Il ferma les yeux et apprécia les caresses qu'elle lui infligeait. Elle l'embrassa sous l'oreille, lui arrachant un soupir de bien-être. Elle l'embrassa une dernière fois avant de s'accroupir devant lui. Elle le titilla du bout de la langue, lui soutirant ainsi un nouveau grognement de plaisir. Elle finit par le prendre en bouche et, ne lui laissa pas le temps de se remettre du plaisir qu'il ressentait, commença un léger va et vient pour ensuite poser ses mains sur ses fesses, lui imposant son rythme. Elle leva les yeux vers lui. Il la fixait en se mordant la lèvre inférieur. Elle ramena une main sur le sexe d'Oliver et celle-ci entama le même rythme que sa bouche. Il passa ses mains dans les cheveux de la jeune femme, bascula la tête en arrière et ferma les yeux, savourant ainsi, pleinement, les sensations qu'elle faisait naître en lui. Sachant qu'il était proche de la jouissance, elle accéléra la cadence. Ses gémissements se firent plus fort. Ses mains se crispèrent quelques seconde plus tard, quand il se libéra dans un grognement rauque. La jeune femme avala le tout avant de remontée vers sa bouche, qu'elle captura dans un baiser fougueux. Il répondit à son baiser et la plaqua contre lui. Ils recommençèrent à ses caresser jusqu'à ce qu'il la soulève dans ses bras. Elle passa ses jambes autour de ses hanches et le pressa contre elle, tandis qu'il la plaquait doucement contre le pillier. Elle passa sa main entre leur 2 corps, se saisit de son sexe et le dirigea en elle. Ils gémirent à l'unisson quand il s'enfonça en elle. Il s'immobilisa et la regarda. Elle lui souriait. Il répondit à son sourire avant de l'embrasser tendrement, tout en commençant à se mouvoir en elle. Le loft se remplit de gémissement alors que les déhanché du jeune homme se faisait plus puissant. La position n'étant pas des plus confortable autant pour lui que pour elle, il stoppa ses mouvements, se dirigea vers le fauteuil et tout en restant en elle, s'installa dans celui-ci. La jeune femme bougea ses jambes de sorte à ce qu'elles se retrouvent de chaque côté de celles du jeune homme. Elle se colla à lui bougeant des hanches, les faisant gémir tout les deux. Elle imposa un rythme lent qu'il accepta. Il s'empara de ses lèvres et posa ses mains sur la poitrine de la jeune femme, accentuant le plaisir de celle-ci. Sous le plaisir, elle finit par quitter ses lèvres et augmenta la cadence de ses hanches Il en profita pour porter sa bouche sur sa poitrine. Elle se cambra et passa ses mains sur la tête de celui-ci pour la presser contre sa poitrine. Il gémit et accentua ses baisers. La jeune femme commençant à faiblir, il passa ses mais sous ses fesses et la souleva pour l'allongé sur le canapé, s'enfonçant un peu plus en elle. Nichant sa tête dans le creux de son cou, il entama un va et vient rapide et elle enserra à nouveau les hanches de son fiançé de ses jambes. Ils gémissaient de plus en plus et ils savaient tout les deux qu'il ne tiendraient plus très longtemps. Il augmenta la cadence, s'enfonçant encore et encore en elle, jusqu'au moment où il la sentit se contracter autour de lui. Il se laissa aller à son tour et dans un ultime coup de rein, ils atteignirent l'orgasme ensemble, criant le prénom de l'autre.

La porte s'ouvrit et la personne entra. Elle descendit les escaliers et posa un plateau de nourriture sur le sol. Elle s'approcha de l'enfant et le frappa à plusieurs reprise. Le petit se mit à pleurer, ce qui provoqua les rires de la personne.

- Personne ne t'aime William, tu resteras enfermé ici pour le reste de ta vie.

- C'est faux. Papa, il m'aime et il viendra me chercher.

- Ton père sera bientôt mort.

- C'est faux. Il viendra parce qu'il m'aime. Il me l'a dit dans la video. Toi tu es méchante et tu iras en pri …

- Tais-toi.

Furieuse, elle le frappa plus violement que d'habitude.

- Arrête. Maman, stp, arrête.

Elle le frappa une dernière fois. Le coup l'atteignit en pleine figure et il tomba en larmes sur le sol. Le visage flou de la silhouette devient petit à petit plus net et le visage de Samantha apparut. Celle-ci se mit à rire en le voyant pleurer et elle ressorti comme si de rien n'était.

- Papa, stp, viens me chercher.

Il se recroquevilla sur lui-même et resta à même le sol pour laisser ses larmes couler.

- WILLIAM.

Olivier se réveilla en sueur et complètement paniquer. Il essaya de se lever mais Felicity l'en empêcha. Elle tentat de le calmer, mais ce dernier était complètement perdu.

- Je dois aller chercher William.

- Oliver.

- Il est en danger … Samantha … Il ne doit pas resté avec elle …

- Stop. Stop. Oliver, Calme-toi. Je ne comprend rien de ce que tu dis.

- Je dois aller le chercher.

- Je sais Oliver, mais non ne savons toujours pas où il est.

- Je … je …

Le jeune homme, perdu, se retourna vers sa fiançée. Celle-ci fut chamboulée de le voir si désemparé. Les larmes coulaient le long de ses joues et son regard était remplis de détresse et de douleurs. Avant qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit, il se blotti dans ses bras et se laissa aller à ses larmes. Elle le berça, ne comprenant pas ce qui avait bien pu le mettre dans un tel état et se laisser retomber sur les oreillés, tenant toujours le jeune homme dans ses bras. Il fallut de longues minutes à Oliver pour se calmer et plus encore pour qu'il ne parle. Il lui raconta tout dans les moindre détails et elle retient difficilement ses larmes. Aucun d'eux ne comprenait pour quel raisons Samantha se comportait de cette manière. Pourquoi agissait-elle de cette manière ? Pourquoi faire endurer une telle douleur à son propre fils ?

- Je dois le retrouvé. Je dois l'éloigner d'elle le plus vite possible. Elle … ses coups … ils étaient tellement fort. Je veux le serrer dans mes bras et lui dire quel point je l'aime. Je veux pas le perdre, Felicity. Je sais pas si j'y survivrai.

- On le retrouvera. Je te le promets.

Ils parlèrent encore un peu, mais il n'y avait pas grand choses d'autre à dire. Regardant le réveil, la jeune femme constata qu'il était 5 heure 20. Elle savait qu'ils n'arriveraient pas à se rendormir, pas après de telles révélations. Elle s'éloigna d'Oliver et se leva. Surpris, il lui demanda ce qu'elle faisait.

- Aucun de nous n'arrivera à se rendormir et vu qu'il est tôt, je vais aller au QG continuer mes recherches avant d'aller au bureau.

Il se leva à son tour et vient la serrer dans ses bras. Il lui embrassa le front et frissonna quand elle posa ses mains sur son dos. Après avoir fait l'amour dans le salon, ils étaient monté et avaient recommencé leurs ébats dans le lit. Ils avaient donc dormi entièrement nu et si il n'était pas si inquiet pour son fils, il lui aurait refait l'amour, là, maintenant tout de suite.

Ils prirent une douche ensemble, sans câlins, et après qu'il leurs ai préparé de quoi dejeuner pour plus tard, ils se dirigèrent vers l'ancien bureau de campagne d'Oliver. Quand ils y arrivèrent, elle se dirigea directement vers ses ordinateurs et entama ses recherches. Ne pouvant l'aider, il se changea et s'entraina, ayant besoin de se défouler. Il ne cessait de penser à son fils. Se demandant sans cesse comment il allait, s'il avait faim, soif. Si il était malade ou pire, blessé. Il martelait de coup le mannequin de bois qui finit par exploser sous la violence des coups. Il hurla et s'éffondra à genoux. Felicity se précipita vers lui et le serra dans ses bras. Il se laissa faire et la remercia d'être là, de le soutenir. Elle lui répondit qu'elle serait toujours là pour lui, quoi qu'il arrive, parce qu'elle l'aimait. Ils s'embrassèrent et il parti prendre une douche. Quand il revient quelques instants plus tard, ils déjeunèrent, avant de se rendre chacun de leurs côtés à leur bureaux. La journée fut longue pour tout les deux. En plus de leurs rendez-vous et réunions, ils avaient tout les deux eu droit aux journalistes. Le fait qu'ils aient été ensemble au garage et au supermaché la veille avait vite fait le tour de la ville. Felicity avaient pu évité la presse en se garant dans le parking souterrain de l'entreprise, mais ce ne fut pas le cas d'Oliver. Le parking de la mairie se trouvant sur le côté de celle-ci, il avait été obligé de passer à travers la masse de journaliste. Malgré les flashs et les cameras braqué sur lui, il ne répondi à aucune question. Mais tous avait remarqué le sourire et l'air heureux qu'il avait sur le visage. Les journalistes étant toujours présents, ils renonçèrent à prendre leurs diner ensemble. Ne pouvant se voir, ils se parlèrent au téléphone pendant au moins trois quart d'heure. En quittant son bureau avec une demi heure de retard, Oliver constata qu'il y avait toujours autant de journalistes. S'arrêttant dans le hall d'accueil, il prit son téléphone et appela la jeune femme.

- Salut ma puce, je ne te dérange pas ?

- Bien sur que non, je viens juste d'arrivée au loft. Tu es où ?

- Je m'apprête à quitter le bureau, mais il y a toujours autant de journaliste. Je voulais juste savoir, si tu étais toujours d'accord pour que je leurs parle.

- Oui, bien sur. Avec un peu de chance, demain nous aurons tout les deux la paix, enfin surtout toi. Est-ce que je t'ai déjà dit à quel point j'aime les parkings souterrains ?

- Non. Et je t'avoue que moi aussi j'aimerai bien en avoir un.

- Tu seras là dans combien de temps ?

- Juste le temps de le dire deux trois mots et je rentre.

- D'accord, à tout de suite. Je t'aime.

- Moi aussi.

Il raccrocha et souffla un bon coup avant de sortir de la mairie. Les portes étaient à peine refermées, que déjà les cameras et appareils photo étaient braqués sur lui. Il leva la mains pour stopper le flot continu des journaliste. Il ne fallut que quelques secondes pour qu'ils ne se taisent. Il les salua.

- Comme vous le savez, il y a quelques mois, ma fiançée, Félicity Smoak, et moi-même, avons rompu juste avant notre mariage. Il y a quelques jours, suite à une discussion qui nous à permis de mettre les choses au clair, nous avons decidé de nous accordé une seconde chance et nous sommes également de nouveau fiançé. Nous venons de perdre 5 mois et nous souhaitons pouvoir les rattrappé. Je vous demanderais donc de nous laissez tranquille. Merci et bonne soirée.

Il se dirigea tout de suite vers sa voiture, ne voulant pas répondre au questions de la presse.

Quand il arriva chez eux, il déposa ses clef et enleva sa veste. Il appela la jeune femme et ne recevant aucune réponse, il monta à l'étage. Arrivé dans leurs chambre, il entendit l'eau de la douche couler. Il entra dans la salle de bain et fit remarqué sa présence. Il allait lui demandé si elle en avait pour longtemps quand elle coupa l'eau. Elle sortie de la douche entièrement nue et s'enroula dans la serviette qu'il lui tendait. Il se rapprocha d'elle, la serra contre lui et l'embrassa. Résistant à son envie d'elle, il mit fin au baiser après quelques seconde et lui demanda ce qu'elle souhaitait manger. Elle lui répondit qu'elle avait très envie d'une pitta. Sachant qu'ils avaient tout ce qu'il fallait pour en faire, il l'embrassa et sorti. Quand elle descendit, ce dernier terminais de cuire la viande et prépara une petite salade. Elle prépara les couverts et ils passèrent ensuite à table. Après avoir fait la vaiselle avec Felicity, il monta prendre sa douche. Ils arrivèrent une vingtaine de minutes plus tard au QG. Ils entrèrent dans l'ancien bureau de campagne d'Oliver et se dirigèrent vers l'ascenseur secret. Une fois à l'intérieur, Felicity se mit à fredonner. Les pensées d'Oliver retournèrent 1 heures plus tôt. Il revoyait la jeune sortir de la douche pour ensuite s'enrouler lentement dans la serviette. Il se demandait comment il avait fait pour ne pas lui sauter dessus. Il appuya sur le bouton d'arrêt et avant qu'elle ai pu dire un mot, posa ses mains sur ses joues et l'embrassa à pleine bouche. Bien que surprise, elle répondit à son baiser. Il la fit reculer jusqu'au parois et souleva une de ses cuisses. La jeune femme gémit contre ses lèvres en sentant son membres tendu. Elle gémit une nouvelle fois quand il lui caressa son intimité à travers ses vêtements. De longue minutes plus tard, il se rhabillèrent en se souriant. Elle le questionna sur la raison qui l'avait pousser à lui sauter dessus. Il lui parla de sa douche de tout à l'heure.

- Ce n'est pas juste une question de douche, n'est-ce pas ?

Il ne lui répondit pas et détourna les yeux.

- Oliver, regarde-moi et dis-moi ce qui ne va pas ?

Voyant qu'il ne la regardait toujours pas, elle lui prit le visage entre les mains et le força à la regarder. Comprenant qu'elle ne lâcherais pas tant qu'il ne lui aurait rien dit, il prit la parole.

- Je … j'ai besoin d'oublié.

- William ?

- Il n'y a que quand je suis dans tes bras, que j'arrive à ne pas penser à lui.

- Dans ce cas, saute-moi dessus autant que tu en as envie.

Elle le reagrda en souriant. Il lui fit un mince sourire et la serra dans ses bras.

- Je suis désolé Felicity. Je ne devrais pas te sauter dessus sans arrêt, mais je n'en peux plus de le voir souffrir.

- Ne t'en fait pas pour ça. Et puis, ce n'est pas comme si je n'aimais pas que tu le fasses. Bien au contraire.

Il sourit dans son cou. Sourire qui disparut aussi vite qu'il était venu.

- Quel genre de père je suis pour souhaité oublié mon propre fils.

- Tu ne suppote pas voir ton fils souffrir, c'est normal. Tu es un excellent père, Oliver. Ne doute jamais de ça.

- Je t'aime tellement, si tu savais.

- Je t'aime aussi.

Il la remercia, l'embrassa et la serra une dernière fois dans ses bras. Il réappuya sur le bouton d'arrêt et l'ascenseur reprit sa descente. Les portes s'ouvrirent, ils sortirent. Après avoir embrassé sa mère et saluer tout le monde, Felicity se dirigea vers ses ordinateurs et reprit ses recherches de ce matin. Oliver accepata la proposition de Diggle et le suivit pour un petit entrainement. Thea et Laurel se joignant à eux. Alors que d'habitude Oliver les mettaient tous les 3 à terres, ce dernier se retrouva, pour la cinquième fois consécutives, à terre. Constatant qu'il n'avait pas du tout la tête à ce qu'ils faisaient, ils décidèrent de stopper leur entrainement. Le justicier alla prendre une douche, avant de remonter auprès de son équipe. Il rejoingnit Donna qui l'appelait depuis la table ronde. Il ne put que sourire quand elle commença à lui parler du mariage et de tout ce qu'elle avait déjà organiser.

- Donna, vous savez que nous n'avons toujours pas fixer de date ?

- Bien sur. Mais ce n'est pas pour ça que je peux commencé à tout planifiez. D'ailleurs, à propos de date, vous avez déjà une petite idée ?

- Pas avant qu'on ai retrouvé William.

- Felicity.

- Tu es là depuis longtemps, ma chérie.

- Non, maman. J'ai juste entendu ta dernière phrase.

- Felicity, pour le mariage …

- On attendra que ton fils soit avec nous. Ensuite, nous choisirons une date, d'accord ?

Il lui fit un sourire et elle posa légèrement ses lèvres sur les siennes. Donna se remit à parler mariage et ils se retournèrent tout les deux vers elle. Ils sourirent en voyant à quel point elle était heureuse pour eux. La jeune femme demanda à Oliver de la suivre et une fois devant l'ordinateur, elle lui expliqua qu'elle avait commencé des recherche sur le passé de Samantha, mais que pour le moment, il n'y avait aucune réponses à ses recherches. En attendant d'éventuels résultat, elle décida de lui parler de son idée.

- Vu que William va venir vivre avec nous, je me suis dit qu'on pourrait acheté une maison.

- Une maison ?

- Ce serait mieux, non ? Je veux dire, le loft est grand c'est vrai, mais il va avoir besoin de se défoulé et puis tu m'as dit qu'il aimait jouer au foot, alors je pense qu'une maison serait plus approprié que le loft. Qu'est-ce que tu en penses ?

- Je pense que … c'est une excellente idée.

Il l'embrassa et lui sourit. Elle lança ensuite une énième recherche, mais cette fois-ci pour une maison. Au bout d'une bonne heure, ils avaient trouvé 5 maisons qui leurs plaisaient, dont l'une tout particulièrement, mais ils hésitaient. La superficie habitable mesurait pas loin de 400 m² et celle du terrain avoisinait les 3 ares. C'était vraiment immense, mais rien qu'en voyant les photos, la jeune femme était litérallement tombé sous le charme. C'était une magnifique villa isolé de la ville, le plus proche voisin se situant à 1 km. Le rez-de-chaussée se composait d'un superbe séjour salle à manger avec baie vitrée sur tout un côté, une cuisine avec elle aussi une baie vitrée, une buanderie et deux bureaux. Le premier étage comportait six chambres, dont chacune possédait sa propre salle de bain. Deux des chambres donnait à accès une terrasse. Il y avait un garage pour 2 voitures. Le jardin était composé d'une terrasse entourant une piscine extérieur et d'un immense espace vert.

- Qu'est-ce que tu en dis ?

- Felicity, elle est magnifique, mais c'est beaucoup trop grand.

- Pas du tout.

Voyant le regard qu'il lui lançait, elle finit accepté l'évidence.

- Bon d'accord, c'est énorme. Mais on aurait chacun notre bureau, William aurait une super grande chambre tout comme nous. On pourrais transformer l'une d'entre elle en salle de sport et une autre en salle de jeu pour ton fils.

- Et les deux dernières chambre ?

- Eh bien, on pourrait les laisser vide pour le moment et par après les transformer en chambre … en chambre d'enfant.

Suite à sa dernière phrase, elle baissa les yeux et joua avec ses doigts, signe de sa nervosité. Pourquoi avait-elle parler d'enfant, alors qu'il cherchait son fils depuis plus de deux semaines. Sans oublié le fait qu'ils n'aient jamais oborder ce chapitre. Bien qu'étonné, il fut heureux de constater qu'elle avait déjà penser à leur avenir. Et malgré ce qui se passait en ce moment avec William, il était ravi qu'elle souhaite avoir des enfant avec lui.

Il porta sa mains à la joue de la jeune femme et la força à le regarder.

- Tu veux vraiment qu'on ai des enfants ?

- Oui. Mais je comprendrais que tu ne veuilles pas. Après tout tu as déjà William et …

Il la coupa net la paroles en l'embrassant. Quand ils se séparèrent, ils restèrent front contre front. Quand elle ouvrit les yeux, elle remarqua le magnifique sourire sur son visage.

- Je t'aime, Felicity. Et même si on en a jamais parlé, sache que, même si j'ai mon fils, je veux des enfants, avec toi.

Les larmes montèrent aux yeux de la jeune femme. Elle lui fit un énorme sourire avant de l'embrassé à son tour. Il essuya ses larmes de ses doigt et l'embrassa sur le front avant de prendre son téléphone.

- Qu'est-ce que tu fais ?

- J'appel pour la maison.

- Tu as vu l'heure ? Il est 21 heures 30.

- Sur l'annonce, il est mis de téléphoner entre 19 et 22 heures. Donc … Bonsoir. Excusez-moi de vous dérangé si tard, mais je vous contact au sujet de la villa.

- …

- … Maintenant ?

- …

- Oui, bien sur. Je comprends.

- …

- Très bien. A tout de suite. Au revoir.

Il raccrocha et se tourna avec un grand sourire vers sa fiançée. Il se leva, attrapa les affaires de la jeune femme et lui tendit la main.

- Où est-ce qu'on va ?

- Visitez la maison.

Il ne lui laissa pas le temps de répondre, qu'il lui prit la mains et prévient leurs amis qu'ils devaient s'absenter une bonne heure. Ils eurent à peine le temps de répondre que déjà le couple était dans l'ascenseur. Ils étaient en voiture depuis cinq minutes quand il se décida enfin à lui dire ce qui se passait.

- Le propriétaire part vivre en Europe pour se rapproché du reste sa famille. La maison est entièrement vide et il vit à l'Hotel depuis plusieurs jours. Son avion décolle demain à 23 heures et quand je lui ai dit que la maison nous intérressait, il a demandé si on pouvait venir ce soir. Dans la mesure ou c'est calme en ce moment, je me suis dit qu'on pouvaient bien s'absenter.

Ils arrivèrent à destination dix minutes plus tard. Le propriétaire sorti et vint les acceuillir. Il devait avoir environs une soixantaine d'année et souriait.

- Monsieur le Maire, je ne vous avait pas reconnu au téléphone. Mademoiselle Smoak.

- Bonsoir, monsieur.

- Merci de nous recevoir si tard.

- Oh vous savez, sa fait 1 an que j'essaye de vendre cette maison. Alors quand vous m'avez dit qu'elle vous intéressait, j'ai été soulagé. Venez, entrons.

Ils entrèrent dans la maison et restèrent cloué sur place. Elle était encore plus belle que sur les photos. Ils visitèrent la villa, tout en parlant avec le propriétaire. Ce dernier avait fait construire la maison une quarentaine d'année auparavant et l'avait faite entièrement rénover i ans. Il y avait vécu avec sa femme et leurs 5 enfants. Ceux-ci avait tous quitter la demeure familial et sa femme était parti en Europe depuis une semaine. Il avait hâte de la retrouvée. Après avoir visité le bas, il regardèrent l'extérieur. Il faisait noir, mais la terrasse et la piscine étaient éclairées. Ils montèrent ensuite en haut. Ils s'arrêtèrent sur l'une des deux terrasse et admirèrent la vue. Ils voyaient les lumières de la ville au loin. La vue était absolument magnifique. Ils s'étaient tenu la mains durant toute la visite et Felicity n'avait pas arrêter de faire des compliments au propriétaire tout en imaginant comment aménager chaque pièce. Elle avait fait rire le celui-ci à plusieurs reprises en partant dans ses long monologue sans queue ni tête. À chaque fois qu'elle s'en rendait compte, elle virait rouge pivoine et s'excusait comme une enfant. Quand il eurent fini la visite, le viel homme leurs dit qu'ils pouvaient avoir la maison si ils la voulait toujours. Ce dont il ne douta pas.

- Vraiment ?

- Bien sur.

- Mais non n'avons même pas parler du statut financier.

- C'est vrai. Mais vous êtes la propriétaire et la PDG de votre entreprises et Monsieur Queen est le Maire de la ville. Alors, entre-nous, je suis sur et certain que niveau financier, il n'y aura pas de soucis.

Ils parlèrent encore quelques minutes pour se mettre d'accord. Ils se rejoindraient le lendemain matin à la Banque à huit heure trente, de cette manière, ils feraient tout le necéssaire pour qu'ils deviennent les nouveaux propriétaires. C'était rapide, mais il était sur d'eux et le vieil homme souhaitait se débarrasé le plus vite possible de la villa. Ils auraient donc les clés dès le lendemain.

Ils saluèrent le vieil homme, et regagnèrent leurs voiture.

- J'arrive pas à y croire.

- Moi non plus.

- I peine plus de deux heures on parlait pour la première fois d'acheté une maison et voilâ que demain on signe les papiers pour en acheter une.

- Oui, je sais, c'est rapide. Tu aimes la maison au-moins ?

- Bien sur que je l'aime, Felicity. Elle est magnifique.

Ils restèrent silencieux durant le reste du trajet. Ils furent de retour au QG vers 23 heures. Comme ils s'en doutaient, toute l'équipe était encore là. Théa, Laurel et Dig entrainait Curtis, Paul ayant décidé d'abandonner, le sport et les combats n'étaient pas fait pour lui. Ce dernier était donc assis à la table avec Donna et Quentin. Et pour le plus grand malheur de l'ex-flic, ils parlaient, encore, des préparatifs du mariage. Ayant aperçu le jeune couple, il se leva et se dirigea vers eux.

- Vous êtes enfin là.

- Qu'est-ce qui se passe ?

- Ton ordinateurs à biper à plusieurs re … prise. Qu'est-ce qui lui prend ?

Felicity s'était précipité vers ses précieux appareils avant même qu'il n'ai pu terminer sa phrase. Elle pianotait sur les touches à une vitesse hallucinante.

- Je n'en ai aucune idée.

Oliver rejoingnit sa fiançée, suivit par Quentin. Il posa une main sur sa taille et lui demanda ce qu'il y avait. Elle lui répondit qu'un virus s'était installé, mais que le problème était réglé. Elle demanda ensuite à son « beau-père » de réunir tout le monde. Ce dernier accepta sans poser de question. Elle se retourna ensuite vers Oliver et lui dit qu'il devait leurs parler de son cauchemars. Il savait qu'il devait le faire, mais rien que l'idée de revoir encore cette scène lui faisait mal. Quand ils virent que tout le monde étaient installé, ils s'approchèrent d'eux. Oliver leurs explique son cauchemars de la veille. Tout le monde compris vite que celui-là était bien plus dur à supporter pour lui que les autres. Comme le couple, il ne comprenais pas comment la jeune mère pouvait faire subir une telle chose à son fils. Donna se leva d'un coup et le serra fort dans ses bras. Elle lui déposa ensuite un baiser sur la joue et laissa sa place à sa fille. Il la serra contre lui. Ils parlèrent encore un peu. Et Laurel demanda si Felicity avait trouver quelques chose.

- Rien. J'ai même essayé de trouvé quelques chose par rapport au passé de Samantha, mais là non plus, je n'ai rien trouvé.

- Et vous ne trouverez rien.

Cette voix, non ce n'était pas possible. Il se retourna et se retrouva face à … Tommy Merlyn. L'incompréhension se lisait sur son visage ainsi que sur ceux des personnes qui le connaissait. Laurel poussa un petit cris et Quentin rejoingnit sa fille pour la soutenir, ses jambes ne semblant plus les porter. Thea resta figé avant de s'éffondré sur la chaise située juste derrière elle. Dig resta stoïque. Les 3 autres membres de l'équipe, ne comprenaient pas leurs réaction. Après tout il ne connaissaient pas le demi-frère de Thea. Felicity, tout aussi surprise, se rapprocha d'Oliver et posa une main sur son bras. Ce dernier, sortant de sa torpeur, prit la parole.

- Je t'ai vu mourir.

- Je sais.

- Comment ?

- Je vais tout vous expliquez. Mais on pourrais peut-être s'installé autour de la table.

Oliver acquiesa de la tête et ils s'installèrent tous. Felicity lui tendit une main qu'il prit sans hésité avant de s'asseoir à ses côtés.

- On t'écoute.

- Ok, je vais la faire le plus court possible. Comme vous le savez, du moins certain d'entre vous, je suis mort il y plus ou moins 4 ans, lors du tremblement de terre dans les Glades. Quand je suis revenue à moi, je croyais que je sortait du coma. Mais quand j'ai vu Malcolm entrer dans ma chambre, je me suis dis qu'il avait du se passer quelque chose. Mais chaque fois que je lui posais des questions, il esquivait. Il m'a seulement dit que j'avais été mort pendant quatre an et qu'il m'avait ramener à la vie avec de l'eau du Puits de Lazar. Enfin je crois que c'est ce qu'il a dit. Il m'a également dit que je n'avais aucun effet secondaire, contrairement à Thea, ce que je n'ai pas compris. Il m'a appris que celle-ci était ma sœur et qu'avec Laurel elles t'aidaient dans ta lutte et allaient sur le terrain. Je t'avoue que je t'en ai énormément voulu, je ne comprenais pas pourquoi tu avais accepté qu'elles le fassent. Et honnêtement je ne le comprends toujours pas. J'ai voulu rentrer tout de suite pour tous vous retrouvé, mais il m'a proposer d'apprendre à me battre. Au début, j'ai refuser puis je me suis dit que si j'acceptais, je pourrais les protégé toute les deux. J'ai passé les six derniers mois à m'entraîner. Je devais y rester encore deux mois, mais il y a deux jours, j'ai surpris une conversation entre entre mon père et un de ses hommes. J'ai appris que tu avais un fils et qu'il était en danger. Je lui ai dit qu'on devait rentrer, mais il n'as pas voulu venir. Il disait qu'il ne donnait pas cher de sa peau si il revenait.

Oliver avait fermer les yeux au moment où il avait parlé de son fils, ravivant les images de son cauchemars. Felicity lui serra doucement la main qu'elle tenait depuis le début. Tommy dirigea son regard vers sa sœur.

- Juste avant de partir, il m'a demander de dire à Thea qu'il l'aimait.

- J'arrive pas à y croire. Comment peut-il dire qu'il m'aime après tout ce qu'il m'a fait.

- Il m'a dit que tu dirais ça. Mais que tu le croirait peut-être après avoir découvert ce qu'il m'a confier.

- Je t'écoute.

Tommy se retourna à nouveau vers Oliver.

- Ca concerne ton fils, William.

Tout le monde remarqua Oliver se crisper et ce dernier ,incapable de dire un mot, lui fit un signe de tête tout en serrant plus fort la main de Felicity.

- Il m'a demander de te dire que la personne qui retient ton fils prisonnier n'est autre que sa mère, ce que, visiblement, vous savez déjà.

Il fit une petite pause, puis voyant l'impatience d'Oliver, il reprit.

- L'enlèvement de ton fils est lié à une personne. Mais mon " père " à insité, pour qu'avant de vous révélé son nom, je vous dise qu'il était bel et bien mort, mais que toute cette histoires le concernait parce qu'il était le père de Samantha.

- Par pitié Tommy, dis-moi qui en veux à mon fils.

Tommy n'avait jamais vu une telle douleurs dans le regard d'Oliver. Mais il devait continuer.

- Damian Dark.

Tout le monde étaient sous le choc, se rappelant très bien ce qu'ils avaient endurer à cause de lui, surtout le jeune couple. Quentin fut le premier à réagir.

- Attends, Damian Dark était le père de Samantha ?

- Oui. Ecouté, je ne sais pas ce que ce type vous a …

Oliver se leva d'un coup et parti en courant, les larmes aux yeux. Felicity le suivi. Voyant le regard complètement perdu de Tommy, ils lui expliquèrent rapidement la situation.

- Il y a un an et demi, Oliver et Felicity ont décidé de quitter la ville. Ils ont voyager pendant 2 mois avant de s'installer à Ivy Down. Avec Dig et Laurel, on a continuer à protégé la ville, 4 mois après leur départs, on a eu affaires à de nouveaux ennemis, les Ghosts. On a essayer de gérer, mais au bout d'un mois on avait toujours aucun indices. Avec Laurel, on est toute les deux aller les voir pour leurs demander de l'aide. Au début Oliver ne voulait pas, mais il a finit par accepté. Les semaines ont passer et Oliver a entamer sa campagne électoral.

- Je te demande pardon.

- Oliver est maire depuis un peu plus de 4 mois. Bref, on avait découvert que l'homme cacher derrière les Ghosts était Damien Dark. Un des projet de campagne d'Oliver était le nettoyage de la baie. Celui-ci à eut lieu 2 jours avant Noël. Il y avait beaucoup de monde et tout se passait très bien jusqu'à ce qu'on se fassent tous attaqué. On a alors pris la décision de tout révélé sur Dark. Oliver a convoquer la presse et leurs à révélé que l'homme caché derrière les Ghosts et l'attaque était Damian Dark. Celui-ci la très mal pris et le soir même, lors d'une soirée de Noël organiser par Oliver, il nous a de nouveaux attaquer. Il a tuer tout les gardes. Après avoir parler avec Oliver, il l'a expulser à travers une vitre et il a perdu connaissance.

- Expulser ?

- Longue histoire.

- Dark en a profité pour nous enlevé Dig, Felicity et moi-même. Avec Dig, on a été séparé de Felicity et plusieurs heure plus tard, on nous a enfermé dans une cage en verre. Oliver est arrivé avec Felicity, il se rendait à Dark en échange de notre libération. Mais Dark n'a pas tenu ses engagements. Il a ordonner à ses hommes de tenir Oliver et d'enfermer Felicity avec nous. Un gaz mortel s'est répandu dans notre cage et on y serait resté si Laurel et Malcolm n'étaient pas arrivé.

- Sérieusement.

- Oui, il a enfilé le costume de Green Arrow. Le soir, Oliver a voulu illuminé un sapin entourée de tout ceux qui le soutenait. Il en a profité pour demander Felicity en mariage et elle lui a dit oui. Ils ont quitté la fête en limousine et ils ont été prise comme cible par plusieurs homme de Dark. Ceux-ci ont mitraillé la voiture et Felicity a été toucher par plusieurs balles. Elle a failli mourir mais les medecin ont réussi à la sauver. Cependant, elle en a garder des séquelles. Elle était paralyser des jambes et sans Curtis, ici présent, elle le serait toujours.

- Comment ça ?

- Curtis.

- J'ai créer une micro-puce, qui une fois implanté dans sa colonne vertébral, lui a permis de remarcher quelques semaine plus tard.

- Il y a encore un truc que je ne comprends pas. Malcolm m'a dit qu'ils étaient séparé.

- Ils l'on été. Une semaine après l'implantation de la puce, Dark à fait enlever William et l'a dit à Oliver quand il était avec Felicity. Après l'avoir retrouvé, Felicity a décidé de le quitter.

- Pourquoi ?

- Quand Oliver a découvert, peu de temps avant les fêtes, qu'il avait un fils, Samantha lui a poser deux conditions pour qu'il puisse voir son fils. La première était que William ne devait pas savoir qu'il était son père et la deuxième, il ne devait en parler à personne. Il a accepté, mais on ne sait pas trop pourquoi.

- Depuis quand sont-ils de nouveau ensemble ?

- Vendredi.

- Ok. Et Dark quand est-il mort ?

- Environs deux semaines après que Felicity ait quitté Oliver, Dark était en cellule et ton père la aider à sortir de sa cellule.

- Encore une longue histoire je suppose, oui.

- Oui. Nous sommes aller à la prison et nous avons combattu Dark et son armée. Mais celui-ci n'avait plus son totem et, c'est une très très longue histoire Tommy, Oliver a été obligé de le tuer pour protégé Laurel.

- OK.

Ils continuèrent de parler jusqu'à ce que Donna reçoive un message de sa fille.

Du côté d'Oliver et Felicity, la situation était tout à fait différente. Après être parti, il s'était réfugié dans son ancienne chambre. Quand elle arriva, celui-ci était entrain de tout saccager. Le peu d'armoire qu'il y avait se retrouvèrent à terre, éparpillant leurs contenu sur le sol. Les draps furent balancé dans la pièce et il retourna le matelat qui attérit avec force contre le mur. Il se laissa tombé à genoux, en larmes, épuisé par toute les émotions qu'il avait eu au cours des derniers jours. Elle se précipita vers lui, s'agenouilla et posa sa main sur son épaule. Il se retourna et s'écroula dans ses bras.

- Qu'est-ce que j'ai fait ? Je voulais simplement le mettre en sécurité. Et à cause de moi, il est enfermé.

- Non, Oliver. Je t'interdit de penser une chose pareil, tu entends. Tu voulais seulement protégé ton fils. Tu ne pouvais pas savoir quel lien il y avait entre Samantha et Dark.

- Mais si j'avais pris la décision de le garder près de moi, il …

- Ca suffit. Ce n'est pas ta faute. On le retrouvera et vous ne vous quitterez plus jamais.

- Tu … tu crois qu'il va bien ?

- J'en suis sur.

Elle le serra contre elle un très long moment. Il continua de pleurer dans ses bras pendant de longue minutes. Quand ses larmes cessèrent enfin de couler, il s'éloigna d'elle et l'embrassa sur le front avant de relever. Il l'aida à se remettre debout et ils rangèrent le désordre qu'il avait mis. Ils décidèrent de rentrer chez eux. Oliver ne souhaitant voir personne, ils passèrent par l'arrière. Felicity prit le volant, laissant son fiançé se reposé. Arrivé au loft, ils reprirent chacun une douche. Quand elle sorti de celle-ci, la jeune femme constata qu'il s'était endormi. Elle passa sa nuisette et envoya un message à sa mère pour les prévenir qu'ils étaient rentré. Elle mit son réveil sonné à sept heures et s'allongea doucement contre le jeune homme.

Le réveil sonna comme prévu à sept heure et Oliver grogna en l'éteignant. Il colla son torse au dos de la jeune femme et lui embrassa l'épaule. Elle soupira légèrement de bien-être. Elle se retourna vers lui et lui offrit un magnifique sourire avant de l'embrassé.

- Bonjour.

- Bonjour. Bien dormi.

- Peu, mais bien.

Il lui fit un petit sourire d'excuse et se leva en lui demandant ce qu'elle voulait pour le petit dejeuné. Elle répondit qu'elle mangerait volontiers des pancakes. Il acquiesa et sorti de la chambre en lui disant qu'il l'aimait. Felicity, bien qu'épuisée se leva et s'habilla directement ayant pris sa douche à 2 heures du matin. Elle passa à la salle de bain se coiffer et se maquilla légèrement avant de descendre le rejoindre. Concentré, il ne remarqua pas sa présence. Elle en profita pour l'observé. En voyant ses traits fatigué, elle repensa à leur journée d'hier et au cauchemar qu'il avait refait à peine 3 heures plus tôt. Il était tellement épuiser. Comment faisait-il pour tenir encore debout ? Elle espérait vraiment qu'ils retrouveraient William le plus vite possible, parce que honnêtement, elles ignorait si l'un comme l'autre tiendraient encore longtemps. Le père souffrait peut-être, mais le fils endurait la même chose. Elle sorti de ses pensées quand il lui demanda se qu'elle voulais sur ses pancakes. Elle lui répondit du sirop d'érable et se rapprocha de lui. Elle le remercia d'un baiser et s'installa à table pour déjeuner. Ils parlèrent de leurs rendez-vous et surtout de la maison. Elle avait déjà quelques idées pour l'aménagement et elle lui en fit part.

Ils quittèrent le loft, séparément, vers huit heure quart et arrivèrent à destination 10 minutes plus tard. Le propriétaire arriva quelques minutes après. Ils se saluèrent et entrèrent dans la Banque qui ouvrait ses portes. Ils ressortirent au bout d'une heure, les papiers de la maison en mains et un grand sourire sur leur visage. Ils remercièrent le vieil homme et ce dernier les quitta après leurs avoir annoncé qu'il avait avancé son vol. Il décollerait à douze heure. Heureux, ils s'embrassèrent une dernière fois, avant de se quitter.

En arrivant, Oliver fut soulagé de constater que les journaliste n'étaient pas là. Il entra, salua toute le monde et monta à l'étage de son bureau. Arrivé au bureau de sa secrétaire, il la salua et lui demanda qon programme de la journée. Il avait juste une réunion à dix heures trente avec le conseil municipal, ainsi qu'une conférence de presse à quatorze heure. Le sujet de celle-ci, la réabilitation des Glades. Il la remercia, entra dans son bureau et se mit au travail. Une demi-heure plus tard, il alla en salle de réunion. Cette dernière dura une heure trente. Il accepta la proposition de Quentin de diner ensemble, les deux hommes s'étant beaucoup rapproché au cours des dix derniers jours. Ils allèrent acheter leur plat à la petite cafétéria de le mairie et retournèrent dans le bureau d'Oliver. Ils parlèrent de tout et de rien. Quentin parla de Tommy et du plan mis an place par Malcolm pour qu'il puisse revenir vivre en ville sans avoir à donner trop d'explication.

- Comment s'y est-il pris ?

- Il a encore quelques personnes qui travaille pour lui, dont un médecin. Le Docteur Henri Fynch.

- Je me souviens de lui. C'était leur Medecin de famille. Lui et Tommy était assez proche. Il a un peu été comme un deuxième père pour lui.

- C'est ce que Tommy nous à dis. Bref, il la payé pour qu'il crée un dossier disant que Tommy n'avait pas succomber à ses blessures, mais était tomber dans le coma et qu'il l'avait garder dans un lieu sur, à savoir chez lui. Comme excuse de son silence, il voulait le protégé, suite à ce que son père venait de faire.

- Ca tient la route.

- Je te l'accorde. Il est resté au QG cette nuit. J'espère que ça ne te dérange pas.

Oliver lui assura que non. L'ancien policier lui demanda ensuite où le couple étaient parti hier soir, Oliver lui avoua la vérité. Il était heureux pour eux et il n'hésita pas à le lui minutes plus tard, ils se dirigèrent à l'extérieur de la Mairie, la conférence de presse n'allant pas tarder à commencé. Plusieurs garde du coprs et policiers étaient présent, dont l'inspecteur était près et Oliver se dirigea directement vers le pupitre. En le voyant arrivé, tout le monde se tut.

- Bonjour à tous et merci d'être venu. Lors de ma campagne, j'ai promis aux habitants des Glades de tout faire pour améliorer ce quartier. J'ai donc décidé de lancer deux pojets différents. Le premier consistera à "nettoyer" les rue et d'enjoliver le quartier tout en respectant les envies de ses habitants. Quand au deuxième projet, il consistera à créer un parc de détente, où les enfants pourront y jouer sans ancun danger. Je suis tout à fait conscient que se sont deux grand projet mais …

Trois camionettes arrivèrent à tout allure pour s'arrêter juste devant la mairie. Plusieurs hommes en sortirent, armé de fusil. Ils tirèrent sur les garde du corps, puis en l'air et la foule commença à se dispersé, terrorisée, mais d'autre homme arrivèrent et leurs bloquèrent la route. Les coups de feu ayant cessé, tout le monde se calma. Un homme assez agé tomba à terre et Oliver voulu aller l'aider, mais il fut stopper par une arme dans son dos.

- Si vous bougez, il y aura plus de mort.

- Vous faîte tous partie des flics corrompu, n'est-ce pas ?

- C'est exact. Vous allez pouvoirs arrêter d'enquêter sur nous, maintenant.

- Qu'est-ce que vous voulez, Malone ?

- Moi, rien. Mais la personne qui m'envoie veux votre mort. Avancé.

- Et si je refuse.

- Vous voulez vraiment le savoir.

Billy Malone pointa son arme sur une femme enceinte et tira. Oliver eu juste le temps de s'interposer. Il porta sa main à son épaule gauche et gemit de douleurs. Il se retourna vers la jeune femme et fut soulagé de constater que la balle ne l'avait pas toucher après l'avoir traversé.

- Vous êtes vraiment stupide. Maintenant, vous savez de quoi je suis capable, alors avançé.

Cette fois-ci, il ne tenta pas de résister et avança vers la camionette du milieu. Il fut pousser à l'intérieur et une fois tout les hommes à bord, le véhicule démarra en trombes. Oliver fut projeter contre la paroi et il senti qu'on lui injectait un produits dans le bras.

Quand Oliver ouvrit les yeux, il constata qu'il était attaché à une chaise. La pièce dans laquelle il se trouvait était immense et elle était éclaires par un enorme lustre. Il essaya de se détacher mais une douleur lui traversa l'épaule. En regardant, il constata qu'on lui avait mis un bandage à la va-vite.

- Bonjour, Oliver. Où devrais-je dire, Monsieur le Maire.

Cette voix. Non. Impossible. Il la cherchait depuis des jours et il n'avait trouvé aucune trace. Et là, elle le kidnappait. La jeune femme passa à ses côtés et s'arrêta deux mètres devant lui. Elle se retourna et lui fit un immense sourire.

- Où est William ?

- Voyons, Oliver. On ne t'a pas appris les politesse ?

- Où est mon fils, Samantha ?

- Il est en bas, mais ne t'en fait pas, tu vas bientôt le voir.

- Qu'est-ce que tu me veux ?

- Je veux juste que tu souffres pour ce que tu as fait à mon père.

Il n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit, qu'il reçut un coup de poing en pleine figure. Il releva la tête et se retrouva face à Malone.

- Oliver, je te présente l'inspecteur Billy Malone. Mais tu le connais déjà, je crois. Il travaillait pour mon père avant et, à sa mort, il est venu travailler pour moi.

Ce dernier lui lança un regard mauvais juste avant de lui donner un deuxième coup de poing, ce qui fit rire la jeune femme.

- Je veux voir mon fils.

- Patience, Oliver.

- Je veux le voir.

- Tais-toi.

Il reçu un autre coup au visage qui l'assomma légèrement. Samantha rigola à nouveau. Une fois calmer, elle se rapprocha d'Oliver. Son regard se fit mauvais.

- Si tu continu de parler sans que je ne t'y invite, William en payera le prix. Est-ce que je suis suffisament claires ?

Prenant la menace sur son fils très au sérieux, il acquiesa simplement de la tête. Contente, elle se redressa, un grand sourire sur le visage.

- Bien, ja vais pouvoir te raconter mon histoire maintenant. Il y a un peu plus de 10 ans, nous somme tout les deux aller à une fête. On a bu et on a fini au lit, tu te rappel ? Six semaines plus tard, j'ai découvert que j'étais enceinte et je suis venue te l'annoncer. Tu n'as pas vraiment réagi à l'époque. Je crois que tu étaits sous le chocs. Deux jours plus tard, j'ai reçu un appel de ta gouvernante. Elle me demandais de venir. Je pensais que tu voulais me voir, alors j'y suis allée. C'est ta mère qui m'as reçue. Elle m'as proposer deux millions de dollars pour que je quitte Starlings City et que je te fasse croire que j'avais perdus le bébé. J'ai accepté. Je t'ai appelé pour te le dire et je suis partie m'installer à Central City. J'ai encaisser le chèque après en avoir fait une copie. Quelques semaines plus tard, tu disparaisait en mer. Et puis tu es revenu. J'ai prié pour que tu ne découvres jamais l'existance de William. Mais tu l'as découvert juste avant les fêtes. Je savais les problèmes que tu donnait à mon père, Damian Dark, alors quand tu es venu et que tu m'as dit que tu voulais une place dans sa vie, je me suis dit que je devais en profité et te faire souffrir. Je t'ai donc poser deux conditions. William ne devait jamais savoir que tu étais son père et tu ne devais le dire à personne, pas même à ta chère Felicity. J'ai bien vu que cette décision à été difficile pour toi, pourtant tu as accepté. Et puis, tu as révélé à tout le monde ce que mon père faisait et ça, tu vois on ne pouvais pas le supporter. J'ai alors proposer à mon père de s'en prendre à tes proche et il a trouvé que c'était une excellente idée. Il a mit le plan à execution le soir de ta fête de Noël. Il a enlever ta sœur, ton ami John Diggle et ta chère petite amie, Félicity. Tu es aller te livrer à mon père en échange de leurs liberté, mais il avait d'autre projet. Il voulait que tu les regarde s'asphixier, mais Green Arrow est intervenu et vous les avez libéré. Il a fallu trouver une autre solution pour te faire souffrir. On a donc organiser la fusillade. Mais on était loin d'imaginer que tu l'a demanderais en mariage ce soir-là. Sinon, tu penses bien, qu'on aurais attendu le lendemain pour le faire. Mais bon, ce qui est fait est fait.

Elle fit une petite pose. Elle se tourna vers un de ses hommes, lui murmura quelques choses à l'oreille et ce dernier sorti. Elle se retourna à nouveau vers Oliver.

- Quand on a su qu'elle avait survécue, on était vraiment déçu, mais nous n'avions pas tout perdu puisqu'elle était paralyser des jambes. Après, on a décidé de te laisser un peu de répit, le temps de trouver une meilleures idée pour te faire souffrir. C'est là qu'on a eu l'idée d'utiliser William. On a donc organisé son enlèvement. Et tu as une nouvelle fois, foncé droit dans le piège. Tu as retiré ta candidature à la mairie au profit de ma mère, Ruvé Adams, en échange de quoi, on libérait William. Bien entendu, on ne la pas fait. C'est Green Arrow qui la "delivrer". Le plan était parfait. Le résultat final était encore mieux que ce qu'on espérait. Tu as perdu la mairie et Felicity t'as quitter quand elle a découvert que tu lui avait menti pendant des mois. Mais le plus beau à été quand tu m'as demander d'emmener William le plus loin possible de toi et de Damien Dark. Tu venais de perdre les 3 choses les plus importantes à tes yeux. La seul ombre au tableau, mon père était en prison pour kidnapping et il a été tuer à cause de toi.

Oliver était complètement largué. Il c'était fait avoir sur toute la ligne et ses proches avaient souffert à cause de lui. Parce qu'il n'avait pas penser vérifié le passé de la jeune femme. Elle était la mère de son fils, pourquoi aurait-il du douter d'elle. En revanche, ce qu'il ne comprenais pas, c'est comment la jeune femme, si aimante envers son fils, avait pu l'enfermer de cette manière. Il voulais savoir, non, il devait savoir.

- Et William, tu n'as pas penser à lui dans toute cette histoire.

- Qu'est-ce que tu veux que sa me fasse ?

- C'est ton fils.

- Oui, et alors. Je ne suis pas obligé de l'aimer pour autant. Je m'en suis occupé uniquement parce que mon père me la demander sinon, crois-moi, je m'en serais débarrassé depuis longtemps.

- Pourtant quand je venais le voir, tu …

- Je t'arrête Oliver, c'était seulement de la comedie. William te le confirmera.

- Où est-il ?

- Dans la cave.

Oliver avait beau le savoir, le fait qu'elle le lui dise avec autant de froideur, lui glaça le sang.

- Pourquoi l'as-tu enfermer ? C'est un enfant.

- Et alors. Et puis c'est entièrement de sa faute. Si il m'avait écouté, il n'aurait pas été enfermé dans la cave mais dans sa chambre.

- Qu'est-ce que tu veux dire ?

- Quand on est arrivé ici, i mois, William à reçut comme consignes de rester enfermé dans sa chambre. Il avait des jeux et un lit. Tout les jours je le laissait sortir pendant une heure. Il y a un peu plus de deux semaines, il est sorti en pleine nuit. Quand on m'a prévenue, j'ai envoyer tout mes hommes à sa recherche. Il était dans mon bureau et il regardait la video que tu avais laisser pour lui. Quand il m'a vu, il a demander à te voir. J'ai refusé et il a insister. Je l'ai donc enfermé à la cave pour le punir.

- Je veux le voir.

- Bientôt. Je te le promets.

L'homme, sorti un peu plus tôt, rentra dans la pièce. Il tenait un petit coffret en bois décoré de pierre précieuse. Il posa ce dernier sur l'un des meubles de la pièce et écouta la consigne suivante, avant de ressortir. Elle en sorti un poignard dont le manche était incruster de pierre précieuse. Elle le tourna dans sa main à plusieurs reprise avant d'appeler Malone près d'elle. Elle se retourna ensuite vers Oliver.

- Sais-tu as à quoi sert ce couteau ?

- Non.

- Mon père aimait l'utiliser contre les hommes qui osait le trahir.

Elle avait à peine finit sa phrase qu'elle se retourna d'un geste vif et planta le couteau de l'abdomen de Malone. Ce dernier, ne s'y attendant pas, ne put eviter le coup et tomba mort sur le sol.

- Pourquoi ?

- Cet imbécile est tomber amoureux de ta chère et tendre fiançée. Il avait pour mission de vous empêcher de vous remettre ensemble et il à lamentablement échoué.

Elle ordonna à deux de ses hommes de sortir le corps. Elle essuya ensuite la lame sur un chiffon et rangea le couteau dans le coffret. Avant de se retourner une nouvelle fois vers Oliver.

- Pour toi, ce sera différent. Je vais prendre plaisir à te torturer. Mais avant, je vais tenir ma promesse. Détacher-le.

Deux hommes s'approchèrent de lui et le détachèrent pendant que les autres le pointaient de leurs armes.

- Si tu tentes quoi que ce soit, je le tue.

- Faite-le entrer.

La porte derrière lui s'ouvrit et il se retourna. Un Homme entra suivit d'un autre qui tenait un enfant par le poignet.

- WILLIAM.

- PAPA.

Le petit se détacha de l'emprise de l'homme et courut vers son père. Le jeune homme le réceptionna dans ses bras et le serra le plus fort possible contre lui. La douleurs de son épaule se réveilla mais il ne s'en soucia pas. Tout ce qu'il voulais, c'était tenir son fils dans ses bras. William passa ses bras autour du cou d'Oliver et ce dernier posa un baiser sur la tempe de son fils.

- Je savais que tu viendrais, papa.

- Je te demande pardon, tout ça est de ma faute.

William se recula légèrement et le regarda.

- C'est pas ta faute. C'est elle la méchante pas toi. Je t'aime papa.

Oliver le serra à nouveau contre lui.

- Je t'aime, William. Je t'aime tellement.

Ils restèrent dans les bras l'un de l'autre pendant de longue minutes, Oliver ne cessant de lui répété qu'il l'aimait.

- Bon ça suffit maintenant. Je crois que je vous ai laisser assez de tant comme ça. Ramener le petit dans la cave.

- Non.

Oliver se redressa et s'interposa entre son fils et les hommes de Samantha.

- Je ne vous laisserais pas l'éloigner de moi.

- Et tu compte faire comment ? On est une trentaine et tu es seul.

Il n'eut pas le temps de répondre que la vitre éclata en mille morceau. Il protégea son fils des morceau de verre en se penchant sur lui.

- Il n'est plus seul maintenant.

Les coups de feu commençèrent à fuser de toute part et Oliver protégea son fils de son corps le temps de le mettre à l'abri dans le couloirs. Il tomba nez à nez avec Spartan et Speedy qui entrèrent dans la pièce. Black Canari les appela du bout du couloir et Oliver conduisit son fils vers elle, mais William poussa un petit cris.

- Papa, ton épaule.

Il regarda en direction de son épaule et constata que le bandage était défait et que sa blessure saignait de nouveau.

- Ce n'est rien. Viens.

Il se baissa et le prit dans ses bras avant de suivre Laurel dans les couloirs. Ils tournèrent au coin d'un énième couloir et tombèrent sur des policiers. Oliver et William suivirent un groupe de cinq policiers, tandis que Black Canary partis rejoindre les autres justiciers avec les forces de l'ordre. Deux couloirs plus loin, ils atteignirent la porte d'entrée et Oliver la franchit, toujours protégé par les policiers. Une fois dehors, il fut aveuglé par les spot poser face à la maison. Un autre groupe de policier prit le relais et trente seconde plus tard, lui et son fils était en sécurité dans un des véhicule blindé de la police. William était en larmes dans les bras de son père et sursautait à chaque coup de feu qu'il entendait. Oliver essaya de le rassurer. Au bout de quelques minutes, les coups de feu cessèrent. Les pleurs de William s'était enfin arrêté, mais il resta blotti dans les bras de son père. Peu de temps après, la porte du fourgon s'ouvrit et un policier apparut devant lui en lui tendant une couverture.

- Tout est fini. Vous pouvez sortir. Un hélicoptère médicalisé sera là dans plus ou moins un quart d'heure.

- Merci.

Le policier le salua et les laissa. Oliver déplia la couverture et couvrit son fils avec celle-ci, tout en lui embrassant le front.

- William ?

- Oui ?

- Tu as entendu le policier ?

- Oui, mais je veux rester dans tes bras.

- Je n'ai pas l'intention de m'éloigner de toi. Plus jamais. Je t'aime, mon chéri.

- Je t'aime aussi papa.

Oliver l'embrassa sur la tempes et se leva en le maintenant contre lui. Il descendit les deux marches du fourgon et se retrouva face aux policiers.

- Merci. Je ne sais pas quoi vous dire d'autre que merci.

- Nous n'avons fait que notre travail, Monsieur. Comment va votre fils ?

- Il va bien. Mais comment l'avez-vous découvert ?

- Quelques heures après que vous ayez été enlevé, nous avons, ainsi que la presse, reçu une vidéo. Celle-ci avait été faite par Mademoiselle Clayton.

À l'entente du nom de sa mère, William se tendit et se mit à trembler dans les bras de son père. Ce dernier lui caressa le dos afin de l'apaiser ce qui sembla marché. Il lui murmura que tout était fini et qu'il ne la verrait plus.

- Continuer.

- Dans celle-ci, elle nous à tout raconter. Votre aventure il y a 10 ans ainsi que votre découverte concernant votre fils. Elle à également raconter les liens avec Damian Dark.

- Je vois.

Il se tut un moment avant de demander au chef de la police de quel manière ils les avaient retrouvés. Ce dernier lui répondit que Green Arrow les avaient contacter pour leurs donner l'adresse où il était retenu. Oliver acquiesa avant de lui demander où était les Justiciers. L'officier lui répondit qu'une fois que tout les hommes de Samantha avaient été neutraliser, ils s'étaient volatilisés. Oliver mourait d'envie de lui poser une autre question mais la présence de William dans ses bras était délicate.

- Est-ce qu'il y a …

Ayant compris sa question, il lui répondit de manière très simple.

- Pas chez nous.

- Je vois et par rapport à …

Il montra son fils du menton. Voyant où il voulait en venir, le flic lui répondit.

- Je suis désolé, nous n'avons pas eu le choix.

Oliver allait acquiesé de la tête quand le bruit d'un hélicoptère attira son attention. Il leva la tête, ainsi que William.

- Prêt à quitter cet endroit ?

- On rentre en hélicoptère ?

- Oui, mon grand.

- Trop cool.

Oliver sourit au paroles de son fils.

Quand ils arrivèrent à l'hopital 20 minutes plus tard, il avait été soulagé en constatant qu'il allait atterir sur le toit de la clinique. Pas de journaliste, tant mieux. Ils avaient pris l'ascenseur et étaient descendu à l'étage des urgences. On les avaient installé dans une chambre à l'écart, leurs permettant ainsi de se retrouver isoler du reste. Oliver voulu installer William sur le lit, mais celui-ci resta accrocher à son père.

- Me lâche pas.

- Jamais.

Oliver s'installa sur le lit, tout en continuant de maintenir son fils dans ses bras. Un medecin entra dans la pièce et le jeune homme le reconnu tout de suite.

- Docteur Lamb.

- Bonsoir Monsieur Queen. Bonsoir William.

- Bonsoir Docteur.

- Alors dis-moi mon grand, comment vas-tu ?

- Sa va. Mais papa il est blessé à son épaule.

- Je sais et je te promets de le soigner, mais je suis sur que ton papa préfère que je m'occupe d'abord de toi. N'est-ce pas ?

William se retourna vers son père et celui-ci acquiesa de la tête.

- J'avais mal à la tête, mais maintenant sa va mieux.

- D'accord. Est-ce que tu t'es cogner la tête.

William se blotti contre son père et ses larmes lui montèrent aux yeux. Oliver le serra encore plus fort dans ses bras et lui embrassa le front.

- N'ai pas peur, William. Dis-nous ce qui s'est passé.

- C'est maman. Elle m'a frapper et je suis tombé.

Le medecin acquiesa de la tête et lui demanda si il avait reçu d'autre coup. Bien qu'il le savait déjà, Oliver ne put s'empêcher de ressentir une profonde douleurs quand son fils avoua en avoir reçu un peu partout. Le medecin lui demanda si il était d'accord pour qu'il l'examine. William se tourna vers son père.

- Je reste près de toi. Je ne te laisse pas.

Son fils se tourna vers le medecin et lui fit un signe de tête. Le medecin lui sourit lui demanda d'enlever ses vêtements. Oliver ferma les yeux en voyant les nombreux bleu sur le corps de son fils. De longue minutes plus tard, le medecin donna un pyjama à William et rassura Oliver en lui disant qu'il n'avait rien de grave mais qu'il voulais lui faire passer une radio et une prise de sang. Oliver acquiesa. Le medecin s'excusa et sorti de la chambre pour revenir quelques minutes après avec une infirmière. Celle-ci avait un plateau en main, contenant de quoi soigner la blessure du jeune père et des seringue. Celle-ci lui demanda d'enlever sa veste ainsi que sa chemise. Il hésita.

- Il finira par les voir un jour, vous savez ?

Oliver regarda le médecin et lui fit un sourire de remerciement. Oliver expliqua ensuite à William que durant son séjour de cinq an sur l'île, il avait été blessé de nombreuses fois et qu'il avait plein de cicatrice. Son fils lui sourit. Le jeune homme retira alors sa veste et déboutonna sa chemise. Il ne put s'empêcher de regarder l'expression sur le visage de son garçon. Il retira son vêtement et fut soulager de ne pas voir de dégoût sur le visage de son fils. Le medecin désinfecta sa blessure et la soigna avant de lui injecter un anti-douleurs.

- Rassure-toi, la blessure de ton papa n'est pas grave. Il n'aura plus rien d'ici quelques jours.

William lui sourit et se rapprocha de son père. Il posa un doigt sur l'une de ses cicatrice et lui demanda si il avait mal. Oliver lui sourit et le rassura en lui disant que non.

- Je dois vous dire Mr Queen, que j'ai reçu un appel venant du juge Creiswell. Il me demande de vous faire une prise de sang pour un test de paternité. Il a besoin des résultats afin de pouvoirs signer les papiers concernant vos droits sur William.

Oliver acquiesa et tendit son bras au medecin. Celui-ci désinfecta un bout de peau avant de le piquer. Il lui prit 2 petits facon de sang et retira l'aiguille avant d'y poser un pansement. Quand ce fut au tour de William, celui-ci se jeta dans les bras de son père.

- Hey bonhomme. Qu'est-ce qui se passe ?

- Je veux pas. J'aime pas les piqûres.

Oliver le serra dans ses bras et essaya de le rassurer. Il lui explique les raisons pour lesquels il devait faire la prise de sang. Il lui promis ensuite de rester à ses côtés et de lui tenir la main. Le petit accepta et se retourna collant son dos au torse de son père. Il tendit son bras au docteur et ce dernier remonta la manche. William tourna la tête et ferma les yeux. Voyant que son fils avait réellement peur, il lui prit la main et lui demanda ce qu'il aimerait manger en sortant de l'hôpital. Il sourit quand son fils ouvrit les yeux et lui répondit qu'il voulais une pizza. Oliver accepta et lui promit qu'il aurait la plus grandes de toute les pizzas.

- C'est bon jeune homme, j'ai fini.

- C'est vrai ? J'ai rien senti.

Les trois adultes présent lui firent un sourire. Oliver serra une nouvelle fois son fils contre lui et le medecin lui tendit une blouse blanche de l'hôpital. William s'écarta un peu, pour lui permettre de l'enfiler.

- Je vous tiens au courant dès que j'ai reçu les résultats. L'infirmière va vous emmener en radiologie et ensuite, elle vous conduiras dans une autre chambre, au services pédiatrie.

- Merci Docteur.

Ce dernier leurs sourit et sorti de la pièce. Oliver se leva et aida son fils à descendre du lit à son tour. William n'ayant rien au pied, il souleva son fils et le serra contre lui. Ils sortirent de la chambre et suivirent l'infirmière. Ils prirent l'ascenseur et montèrent au troisième étage. Ils longèrent 3 couloirs et entrèrent dans une pièce. La salle des radios. Ils ressortirent dix minutes après et refirent le chemins en sens inverse. Quand ils entrèrent dans leur "chambre" l'infirmière leurs expliqua qu'ils avaient de quoi prendre une douche et des "pyjamas" pour se changer. Elle sorti après leurs avoir souhaiter une bonne nuit. William ne voulant pas quitter son père, ils prirent leurs douche à deux. Lorsqu'ils eurent fini, ils s'habillèrent et se couchèrent directement. Oliver serra son fils dans ses bras et celui-ci, s'endormit presque instantanément. Oliver le regarda. Il ne détourna le regard que lorsqu'il entendit des petits coups contre la porte. Il releva la tête au moment ou la porte s'ouvrit. Il sourit en voyant Felicity et Thea entré, toutes deux souriante. Elles se précipitèrent vers lui en silence et Felicity l'embrassa. Elle se recula et laissa sa place à Thea, le temps que celle-ci l'embrasse sur la joue. Felicity repris sa place et lui demanda en murmurant

- Comment il va ?

- Bien. On attends les résultats de la prise de sang.

- Tant mieux.

- Et toi, comment tu vas ?

- Je vais bien. La balle est ressortie et n'a fait aucun dégats.

Elles soufflèrent toutes les deux et sa fiançée regarda son fils.

- Il te ressemble beaucoup.

Oliver lui sourit.

- Il dort depuis longtemps ?

- Une demi-heure je dirais. Il était vraiment épuisé.

- Il est passer minuit, c'est normal.

Elle l'embrassa sur le front avant de lui dire de dormir et qu'elles restaient là toute les deux. Il les remercia et se reinstalla correctement, calant un peu plus son fils contre lui. Il dormait depuis à peine une heure quand le docteur Lamb fit son entrée. Il se présenta aux jeune femme et Felicity réveilla Oliver en douceur.

- Oliver, le docteur est là.

Il ouvrit les yeux et tenta de se dégager de son fils. William se réveilla malgré tout et s'agrippa à son père.

- Par pas, papa.

- Jamais. Je te le promets. Mais je dois parler au docteur.

Oliver se redressa et prit son fils qui tendait ses bras vers lui. Le petit cala sa tête contre l'épaule valide de son père et passa ses jambes du coté gauche de celui-ci. Oliver le recouvrit avec la couverture et lui embrassa la tête.

Il se tourna ensuite vers le medecin.

- Dite-moi qu'il va bien.

- Il va bien, si ce n'est une petite carence en vitamine. Qui sera vite reglé avec soit des cachets, soit une perfusion. Mais dans la mesure où ce jeune homme déteste les piqûres, je crois que l'on va plutôt opter pour les comprimé.

- Je crois que ce serait mieux, en effet.

Oliver regarda son fils et constata que celui-ci c'était rendormi. Il posa un baiser dans ses cheveux.

- Quand est-ce que je, enfin, nous pourrons le remener chez nous.

- Dans la matinée.

- Super. Merci beaucoup.

- De rien. Bonne nuit.

- Bonne nuit.

Il ressorti et les filles s'approchèrent. Felicity posa sa mains sur la joue de William. Celui-ci soupira dans son sommeil avant de sourire. Sourire qui trouva écho sur le visage des trois adultes. Oliver attrapa la main de sa fiançèe et l'embrassa dans le creux. Elle se rapprocha encore plus et se blotti contre lui et ils regardèrent le petit dormir. En entendant un clic, ils se retournèrent vers Thea. Celle-ci avait un énorme sourire et elle tenait son Gsm en main. Elle venait de prendre une photo.

- Thea.

- Quoi ? Vous étiez tellement mignon.

Ils lui sourirent. Sous le conseils des filles, il se rallongea en maintenant son fils. Thea ramena les jambes de celui-ci sur le lit et Felicity les recouvri.

Le lendemain matin, Oliver fut réveillé par les rayons du soleil. Il ouvrit les yeux et sourit en voyant son fils, a moitié coucher sur lui. Il l'avait enfin retrouver. Il n'avait aucune blessures et, dieu merci, il était enfin en sécurité. Il posa sa main sur sa tête et la lui caressa. William bougea légèrement, mais ne se réveilla pas. Il tourna la tête et vit Felicity assise dans le petit fauteuil de la pièce. Il l'appela doucement et elle releva les yeux de sa tablette. Elle lui fit un magnifique sourire avant de se lever et de venir l'embrasser.

- Tu as bien dormi.

- Pas trop, mais ça va. Et toi ?

- Je n'ai fait aucun cauchemars. Du coup, même si tu n'étais pas près de moi, oui j'ai bien dormi.

Elle l'embrassa et il sourit contre ses lèvres.

- Où est Thea ?

- Elle est partie acheté quelque truc pour William.

- Il est pas un peu tôt ?

Elle rigola légèrement.

- Il est passé dix heures, mon chéri.

Elle rigola devant son air étonné et posa à nouveau ses lèvres sur les siennes.

- Papa ?

Felicity s'éloigna de son fiançé, se redressa et regarda William avec un sourire. Ce dernier se redressa à son tour, ce qui permit à Oliver de s'asseoir et de serrer son fils dans ses bras.

- Bonjour, mon chéri. Tu as bien dormi ?

- Oui. C'est elle Felicity ?

- Oui, c'est elle.

- Elle est plus jolie que sur la photo.

- Je suis d'accord avec toi.

William se détacha de son père et fit un sourire à Felicity. Sourire qu'elle lui rendit.

- Je suis heureuse de te rencontrer, William.

- Moi aussi.

Il ne dit plus rien pendant un petit moment, avant de demander à la jeune femme.

- Tu veux bien que je reste avec papa ?

- Comment ?

- Papa, il est amoureux de toi et il veux se marier avec toi. Et moi je veux rester avec papa, alors, tu veux bien que je reste avec vous.

- J'aime ton papa de tout mon coeur, William. Et moi aussi je veux me marier avec lui. Mais je veux surtout qu'il soit heureux. Et je sais qu'il ne le sera pas si tu n'es pas à ses côté. Alors oui, je serais très heureuse que tu viennes vivre avec nous.

William descendit du lit et vient serrer la jeune femme dans ses bras.

- Merci.

Elle se baissa à sa hauteur.

- Tu n'as pas à me remercier, William.

Elle lui donna un bisous sur la joue et le serra ensuite contre elle. Oliver qui avait assisté à toute la scène, avait un grand sourire sur le visage, heureux qu'il s'entende si bien. Il se leva, s'approcha d'eux et les serra tout les deux dans ses bras.

- Je vous aimes tellement, tout les deux.

Une demi-heure plus tard, William avait pris son comprimé de vitamine que l'infirmière avait apporté avant leurs réveil et ils avaient déjeuner. Oliver avait été se changer, la jeune femme lui ayant apporter des vêtements. Grâce à la tablette de la jeune femme, ils purent montré les photos de leur nouvelle maison et le petit était vraiment très heureux de savoir qu'il y avait une piscine et un grand jardin. Ils allaient passer au photo des chambres quand on frappa à la porte. Celle-ci s'ouvrit sur une infirmière.

- Bonjour. Excusez-moi de vous déranger mais le juge Creiswell est là et il souhaiterais vous voir, Monsieur.

- J'arrive. Merci.

Elle ressorti et Oliver se leva.

- Je reviens vite.

Il embrassa son fils sur la tête et la jeune femme sur les lèvres, avant de se diriger vers la porte. Quand il arriva dans le couloirs, il se dirigea vers le bureau d'accueil. Un homme d'une cinquantaine d'année et vétu d'un costume se tourna vers lui en le voyant arriver. Il lui tendit la main, qu'Oliver s'empressa de serrer.

- Bonjour, Monsieur le Maire.

- Juge Creisswell.

- Comment va votre fils ?

- Il va bien je vous remercie.

- Tant mieux. Je suppose que vous savez pour quel raisons je suis là ?

- Pour mes droit par rapport à William.

- C'est exact. Je vous avoue qu'en temps normal, ce genre de chose prend plus de temps. Cependant, le fait d'avoir la video dans laquelle sa mère avoue l'avoir torturer et séquestrer, ainsi que vous êtes sont père, a pas mal fait avançée les choses. Il ne me manquait que le test de paternité. Quand je suis arrivé dans mon bureau ce matin et que j'ai trouvé les résultats, j'ai tout de suite cloturer le dossier et je suis venue directement.

Il sortit un document de sa sacoche et le tendit au jeune homme. Oliver le prit et commença à le lire. A peine avait-il lu la première phrase, qu'il s'arrêta.

- Est-ce c'est bien ce que je pense ?

- Une reconnaisance de paternité, oui. Une fois ses papiers signé, vous aurez la garde totale de votre fils et il portera votre nom.

Oliver n'en coyait pas ses oreilles. Il pensait que cela lui prendrait des semaines avant d'avoir à signer ses papier.

- Tout va bien, Monsieur Queen ?

- Oui. C'est juste que … c'est tellement rapide.

- Je comprends.

- Est-ce que vous auriez un stylo ?

Ce dernier acquiesa et en sorti un de sa malette. Il le tendit ensuite à Oliver qui signa immédiatement toute les pages. Il y avait trois exemplaire : un pour le juge, un pour le service public et un dernier pour lui.

- Je vous avoue que c'est la première fois de ma vie que je suis aussi heureux de signer tout un tas de papier. Merci.

- Vous n'avez pas à me remercié. Pas après ce que vous avez fait hier.

- Je vous demande pardon.

- La jeune femme enceinte que vous avez sauver hier .. c'est ma fille.

- Oh.

- Vous leurs avez sauver la vie. Alors merci.

- Nous n'avons qu'à dire que nous sommes quite.

Ils parlèrent encore un peu avant de se quitter. Les personnes présentent le félicitèrent et il les remercia, avant de rejoindre la chambre de son fils. Quand il arriva devant celle-ci, il vit sa sœur Thea qui arrivait depuis l'autre bout du couloirs, les mains remplies de sac. Lorsqu'elle vit son frère, elle accéléra le pas et arrivé à sa hauteur, elle lâcha ce qu'elle tenait pour lui sauter dans les bras. Il la serra contre lui quelques instants avant de la reposer au sol et de lui embrasser le front.

- Comment tu vas ? Et William ?

- On va bien tout les deux. Il est avec Felicity dans la chambre.

- Dans ce cas, qu'est-ce que tu fais ici, alors ?

Oliver lui fit un immense sourire et lui tendit les papiers qu'il avait toujours en main. Curieuse, elle les prit et commença à lire. N'y croyant pas, elle parcouru chaque feuille avant de relevé les yeux vers son frère. Elle l'interrogea du regard et il lui fit un signe de tête. Heureuse, elle sauta une nouvelle fois dans les bras de son frère en poussant un cris de joie. Plusieurs personnes se retournèrent et les regardèrent heureux pour le jeune homme. La porte à leur hauteur s'ouvrit et William apparut au côté d'une Felicity souriante.

- Papa ?

Oliver se sépara de sa sœur et s'accroupi pour être à la hauteur de son fils.

- Oui, mon chéri ?

- C'est qui qui a crier ?

Oliver lui sourit et se releva avant de se plaçer à côté de son fils. Il posa une main sur son épaule et lui dit en souriant.

- William, je te présente ma sœur Thea. Thea je te présente William.

Thea se pencha vers William et le serra contre elle. Bien que surpris, ce dernier lui rendit étreinte.

- Je suis si heureuse de te rencontrer.

- Moi aussi, tante Thea.

Elle se détacha de lui et le regarda étonné, avant de le serrer à nouveau contre elle. Ils se détachèrent l'un de l'autre et ils entrèrent tous dans la chambre. Thea déposa ses sacs sur le lit et, curieux, William lui demanda ce qu'il y avait dedans. Elle lui en tendit un et après qu'il ai regarder son père, le prit avant de l'ouvrir. Il en sortit des vêtements. Quand sa tante lui dit que c'était pour lui, il la serra dans ses bras et l'embrassa sur la joue. Ils déballèrent tous ensemble le reste des sacs. Thea n'y était pas y aller à la légère. Elle avait acheté cinq pantalon, deux pulls, cinq tee-shirt et trois chemises. Elle lui avait également pris une paire de chaussure, dix paires de chausettes et une douzaine de caleçons. William n'avait pas arrêter de la remercier. Quand Felicity lui demanda ce qu'il voulais mettre, il hésita un petit moment avant de se décidé. Il choisi un pantalon en tuile noir et une chemise à manche courte grise. Il alla s'habiller dans la salle de bain et Oliver en profita pour donner les documents qu'il venait de recevoir à Felicity. Celle-ci versa une larme de bonheur en découvrant de quoi il s'agissait et vient l'enlacé en posant un léger baiser sur ses lèvres. Il remercia ensuite sa sœur et celle-ci lui fit un sourire avant de lui rappeler qu'elle aimait faire du shopping. William sorti de la salle d'eau et Thea soupira, soulagé de voir qu'elle avait pris la bonne taille. Oliver demanda à son fils de venir s'asseoir sur le lit à ses côtés.

- Tu te rappels du monsieur qui voulais me voir tout à l'heure ?

- Oui. Pourquoi il voulais te voir.

- Pour me donner des papiers.

Oliver les lui montra et William le regarda sans comprendre. Il sourit à son fils avant de lui expliquer.

- Les papiers que tu as en mains signifie que tu es mon fils et que tu peux rester avec moi.

- C'est vrai ? Pour toujours ?

- Oui William. Pour toujours.

Il se jeta dans les bras de son père en hurlant de joie. Il finit par s'éloigner d'Oliver et le regarda paniquer.

- Je dois plus aller avec maman, alors ?

Oliver devait lui dire pour sa mère. Mais comment dire à un enfant de dix ans que sa mère est morte. Certes, il ne l'aimait pas, mais ce n'était pas plus facile pour autant.

- Ecoute William. Je dois te dire quelques chose de très dur … Ta maman n'est plus là ... Elle est parti ailleurs, dans un autre monde.

- Elle est avec Ryo ?

- Qui est Ryo ?

- C'était le fils de Madame Tang, notre voisine quand on habitait à Cental City. Il a été renversé par une voiture et Madame Tang, elle m'a dit qu'il était au paradis et qu'on ne le verrait plus jamais.

- Alors oui, ta maman est avec Ryo.

William hocha la tête et vient se blottir contre son père. Ce dernier avait bien vu le regard de son fils s'embuer de larmes. Il le serra dans ses bras et lui dit qu'il avait le droit de pleurer. Que c'était normal, parce que, malgré tout, elle restait sa maman. Le petit éclata alors en sanglot dans les bras de son père et celui-ci tenta de l'apaiser autant qu'il le pouvait étant donné les circonstances.

Une heure plus tard, les pleurs de William avaient cessé et ils étaient tous en train de rire, Thea leurs racontant les bétises qu'elle avait faite étant enfant. Ils étaient encore en train de rire quand un raclement de gorge attira leurs attention. Le docteur Lamb était à l'entrée de la chambre et les regardait, un sourire au lèvres. Ils se saluèrent tous et le medecin demanda à examiner la blessure d'Oliver. Ce dernier acquiesa et enleva son tee-shirt. Les deux filles fixèrent William afin de voir qu'elle serait sa réaction face au corps de son père et elles furent étonné de le voir toujours en train de sourire. Voyant leurs regard, Oliver leurs expliqua qu'il lui avaient tout expliquer la veille, juste avant que le docteur ne le soigne. Elles acquiesèrent de la tête. Une fois son épaule soignée, Oliver se rhabilla et demanda au medecin quand est-ce qu'ils pouraient sortir. Celui-ci, au plus grand soulagement de tout le monde, leur donna la permission de sortir maintenant. Oliver avait juste à signer leurs papier de sortie et à récupéré leurs ordonance à tout les deux. Anti-douleurs pour lui et vitamines pour William. Ils remercièrent le medecin qui s'en alla et récupérèrent leurs affaires. Ils vérifièrent qu'ils n'avaient rien oublié et quittèrent pour de bon la chambre. Ils se rendirent à l'accueil du service et Oliver signa les papiers avant de récupéré les prescriptions. Il remercia toute les personnes présentes et il parti en tenant la main de son fils. Les deux jeunes femmes étant déjà descendues chercher la voiture. Quand ils arrivèrent à la sortie de l'hôpital, Oliver fut rassurer et étonné de voir qu'il n'y avait aucun journaliste. Ils sortirent et rejoignirent Felicity qui les attendais sur l'un des bancs. Il lui demanda si elle avait croisée des reporters et elle lui répondit que Thea s'en étaient occupés en revenant de son shopping matinal. Voyant son regard étonné, elle ajouta qu'elle leurs avaient promis qu'il ferait une déclaration dans quelques jours, mais que pour le moments il voulais passer du temps avec son fils. La jeune Queen arriva avec la voiture et ils embarquèrent tous à bord. Ils passèrent à la pharmacie et Felicity alla chercher les médicaments. Ils regagnèrent ensuite le loft. Ayant un rendez-vous avec Laurel, Thea les laissa en bas de l'immeuble.