Droit d'auteur :
Le Hobbit (The Hobbit) est une série cinématographiqueaméricano-britannico-néo-zélandaise de fantasy coécrite, produite et réalisée par Peter Jackson
Le Hobbit (The Hobbit) ou Bilbo le Hobbit est un roman de fantasy de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien.
Je ne suis ni l'un, ni l'autre, je ne gagne pas d'argent sur cette histoire blablabla…
.
Chapitre 2 : De Hobbitebourg à Dale.
Le 5 janvier 1321 du Calendrier de la Comté, les habitants du Quartiers Ouest de Hobbitebourg eurent la surprise de voir le propriétaire de Bag-End revenir à la maison. Il était parti 8 mois auparavant à la poursuite d'une Compagnie de nains en criant qu'il partait à l'aventure.
Il avait un visage fermé et un long bandage lui enveloppait la tête. Une compresse rembourrée avait été plaquée sur son œil et on pouvait voir une longue cicatrice rougeâtre et boursouflée dépasser du pansement. Avec la canne sur laquelle Bilbo s'appuyait, le portrait de l'héritier Bagging avait bien changé.
Il avait eu l'air si heureux de participer à une aventure que ses voisins de Hobbits, très casaniers et désavouant tous ce qui avait la capacité de les mettre en retards pour le dîner, avaient été contents pour lui. Les habitants du Quartiers Ouest jasèrent. Qu'est-ce qu'il s'était passé pour que Mister Bilbo Baggins reviennent à ce point brisé de son périple ?
L'héritier de Bag-End s'enferma dans son Smial pendant plus de deux semaines avant qu'une de ses anciennes connaissances s'énerve et décide de forcer l'isolement de Bilbo.
C'est fin janvier de la même année que Lobélia Bragegirdle crocheta la serrure de Bag-end avant de l'ouvrir d'un grand coup de pied en criant.
- Bilbo Bagging ! Faut qu'on parle !
Le Cambrioleur observa la jeune hobbit qui venait de faire interruption dans son habitation. Son ennemie d'enfance avait grandit. L'adolescente mal fagotée avide de liberté avait laissé place à une belle jeune femme. Oui, depuis son déménagement dans le Quartier Sud, Lobélia avait bien changé.
Il l'invita à entrer, ramassa la tasse de thé qu'il avait fait tombé lors que l'arrivée… violente de la brunette. Il remis de l'eau à chauffer puis ils s'installèrent dans le salon où il commença son récit.
Tout venait des Nains - comme toujours ! commenta Lobélia-. Le hobbit, après avoir été envahis par des Nains et un Magicien qui avaient dévalisé son cellier, avait été enrôlé dans une Quête, avec un Q majuscule ! Son rôle était d'accompagner les Nains jusqu'à leur Royaume perdu et la-bas de dévaliser un dragon ! Bilbo était un Baggings, mais aussi un Touque, et son sang s'était réveillé à l'idée de vivre une Aventure -bien que le dragon le terrifiait. Le contrat, rédigé par les Nains lui garantissait 1/14 eme des profits, du moins s'il y en avait, car les risques étaient grands pour aller jusqu'à Erebor, sans parler de Smaug le Doré.
Au cours du voyage, il avait sauvé les Nains de morts affreuses, comme être dévorés par des Trolls, finir broyé par les crocs des Wargs, ou mourir de faim dans les geôles des Elfes de la Forêt Noire. Il avait gagné le respect de ces vieux guerriers ronchons par diverses actions en désaccord avec la réputation des Hobbits et s'était même lié d'amitié avec certains. Du moins, Bilbo le pensait.
Le chef de la Compagnie, son nom soit mille fois maudit, l'avait banni à cause d'un stupide cailloux, puise-t-il voler en éclats. Il l'avait presque tué alors que le Cambrioleur avait tous fait pour éviter une guerre où les Nains seraient tous morts, massacrés par l'alliance des Elfes et des Hommes. Bilbo avait été mis à la porte comme un mal propre. Tous les nains lui avait tourné le dos, même ceux qui se disaient ses amis...
En fait, il le réalisait seulement maintenant, sa seule véritable amie, était une mercenaire ! Une mercenaire dite sans foi ni loi, sans honneur… Et pourtant.
Furieux Bilbo avait alors voulu réclamer son dut. S'il devait faire une croix sur l'amitié, que les nains tiennent leurs engagements, qu'ils aient au moins l'honneur de respecter leur propre contrat. Il n'avait pas eu sa réponse à cause de l'attaque des orques. Le hobbit était reparti juste après la victoire sur le dos des Aigles, sans savoir qui avait survécu, qui était mort, ayant seulement prévenu Bard de son départ.
« Je n'oublie rien… » furent les derniers mots du récit. Et Lobélia vit très bien que les yeux si ternes, si vides de son ancien ennemi avaient repris vie et brillaient de l'éclat froid de la vengeance.
.
.
Bard observait la ville de Dale avec un sourire heureux. La cité endommagée par l'attaque du dragon, par le temps puis par la bataille dite des cinq Armées. Les hommes et les femmes d'Esgaroth ayant survécu à l'attaque de Smaug puis au combat avaient pris leurs marques dans l'ancienne cité.
La fin de l'hiver avait été dure. Les villageois avaient survécu grâce à l'aide majoritaire des Elfes et de la Guilde du Vent Bleu.
Quelques années auparavant, cela aurai fait grincer les dents de Bard, à cause de ses antécédents avec Celdwin. Mais maintenant, alors qu'il avait été couronné Roi de Dale, il avait fait la paix avec la Mercenaire et il était reconnaissant de l'aide matériel et humaine apportée.
Le batelier, avait lancé la restauration de Dale dès que le temps le permit. Les hommes valides utilisaient les pierres des habitations périphériques de la ville pour restaurer les bâtiments du centre-ville. Les femmes et les enfants préparaient des planches, des poutres et réparaient ou fabriquaient divers meubles de bois.
Lorsque le printemps arriva, réchauffant la terre et libérant les eaux du lac de la glace, une partie des hommes redescendirent sur les berges pour reconstruire Esgaroth. D'autres retournèrent aux champs tandis que les derniers continuaient les travaux de Dale.
Les mercenaires s'étaient installés entre Dale et le Lac, construisant une gigantesque bâtisse qui allait dans un futur proche devenir leur point de chute. Leur ancien point de ralliement avait été détruit par des soldats, Celdwin ne s'était pas attardée sur les détails.
Lorsque le Long lac redevint navigable, plusieurs bateaux de voyageurs, de marchands et de gents souhaitant s'installer arrivèrent par les eaux. Voyant cela, les anciens habitants d'Esgaroth nommèrent Ted, un grand bûcheron roux comme Gouverneur. L'homme était le représentant de Bard à Esgaroth bien que celle-ci soit constitué par trois-quatre huttes de bois et un bâtiment de pierre à peine commencé.
Avec le flux humain entrant dans les deux villes les reconstructions s'accélérèrent. Lorsque que les Nains livrèrent enfin, lors de la saison du renouveau, l'or promis par Thorin bien longtemps auparavant, la ville fut pris d'une grande frénésie. Les habitants purent acheter des fourrures, des vêtements, des outils et des vivres, et tous ce qui avait disparu lorsqu'Esgaroth avait pris feu sous les assauts de Smaug.
Dale renaissait de ses cendres. La place du marché, les Halles ainsi que des maisons du centre ville avaient été entièrement reconstruites. Les murs justes construits et les toits des tuiles colorées tranchaient avec les zones encore en ruine.
Bientôt, les quelques champs plantés arriveraient à maturité, mais les récoltes ne suffiraient pas à nourrir la population à la mauvaise saison. Les plaines autours de Dale étaient encore nues, les herbes commençaient à pousser mais les arbres et les buissons restaient rares, trop rares… Rien ne poussaient, le feu du Dragon avait stérilisé les Terres… Mêmes les Enchanteresses elfes envoyées par Thranduil étaient impuissantes. Seuls les Enfants de Yavanna pourraient éventuellement permettre à la Terre de renaître.
Le batelier avait été, à son grand damne, nommé Roi de Dale et couronné. Celdwin s'était longuement moqué de lui jusqu'à ce qu'il lui rappelle ce que le Magicien avait dit. La mercenaire avait évidemment fait la tronche après.
C'étaient de beaux souvenirs. Les fiançailles de Sigrid et Ahmris en faisait partie également même si Bard avait longuement râlé contre l'injustice de sa vie. Pourquoi son adorable petite fille devait elle se marier avec le fils de Celdwin !
La longue lettre de Bilbo était également une source de joie pour le semi-elfe même si les nouvelles annoncées n'étaient pas des plus joyeuses. Le Hobbit qui avait touché Bard par sa politesse, puis par sa gentillesse et enfin par sa dévotion revenait à Dale. Et il ne serait pas seul. Le Cambrioleur avait demandé à Bard de lui vendre les terrains au Sud de la cité, les terres du Mont-Corbeau.
L'endroit qui surplombait Dale était la propriété des Hommes qui louait le poste de garde aux Nains. La zone était complètement désertique, une plaine de mousses desséchées et de cailloux coupée en deux par la Celduin. Bard avait refusé l'offre de payement de Bilbo, lui offrant les terres en remerciements à l'aide que le cambrioleur avait apporté aux Hommes du Lac.
Bard ignorait complètement ce que Bilbo avait prévu de faire avec ces terrains. Il était près à parier que les Nains allaient en baver. Ils avaient été plus qu'odieux avec le Hobbit et celui-ci l'avait très mal pris. Il était resté pendant la bataille des Cinq Armées luttant vaillamment aux cotés des Hommes et était partit immédiatement après à dos d'Aigle.
Bard n'avait pas revu Bilbo depuis, mais il gardait un contact épistolaire avec son ami grâce aux grandes corneilles de la Montagne. Aux dernières nouvelles, le Semi Homme et ses amis étaient dans la Forêt de Mirkwook. Et selon les prévision de Maître Bagging, ils atteindraient les hauts plateau du Mont-Corbeau dans quelques jours.
Blabla de fin de Chapitre
Oui c'est court… des reviews quand même ?!
