Disclaimer : toujours pareil, HP, ses persos, ses lieux, noms etc appartiennent à J.K.Rowling. Voilà c'est dit ^^
Zhusidinuo : merci pour la review. c'est fou ce que ça fait plaisir ^0^ On essayera de faire paraitre 1 chapitre par semaine... Sauf par manque d'inspiration ^^
Chapitre 2 : La rencontre des loups
Elle était blanche et poilue. Deux petites cornes sur le front, toute mimi. Elle en avait marre de rester attachée à une corde ou enfermée dans l'étable. Elle voulait voir le pays, la montagne et la forêt.
- Non mais ! il va quand même pas diriger ma vie, c'te péquenot, chuis pas sa femme quand même !, se disait-elle en relevant la tête avec fierté.
Son maître était plus attaché à ses chèvres qu'à sa femme. L'une après l'autre, elles avaient décidé de tenter leur chance sur le col de la montagne. (les chèvres, pas sa femme !) Le pauvre vieux s'attachait trop à ses chèvres.
Pour atteindre la montagne au lointain, elle avait décidé de couper par ce bois qui, même s'il était pas très ragoûtant, semblait prometteur d'aventures et de rebondissements.
Elle sautillait, insouciante et insensible aux dangers qui, pourtant l'entourait. On pouvait l'entendre chantonner :
- J'vais aller gambader, j'peux pas rester attachée !, mâchant un brin d'herbe à gauche et de la fougère à droite.
Elle n'avait pas vu que depuis cinq minutes, un loup famélique la suivait à la trace. Un loup avec la peau sur les os, aussi épais que Christina Aguilera (c'est dire !), la gueule pleine de bave à l'idée de manger ce repas ambulant.
- Pas farouche, la chèvre, se disait-il. J'vais l'avoir les pattes dans la gueule. (bah oui c'est un loup quand même).
A chaque fois qu'elle s'approchait de trop près d'un piton rocheux, le joyeux luron l'attendait en dessous la gueule qui faisait le grand écart. La chèvre écartait une branche pour avancer et Paf ! le loup passait derrière. Il essayait de la prendre par derrière dans les passages difficiles mais tout ce qu'il récoltait, c'étaient des branches d'arbre et des touffes de poils. Rien n'y faisait. (il ne vous rappelle rien ce loup ? Réfléchissez… ^_^, non, non, c'est pas Mumus)
Elle gambadait, sautillait, bondissait à droite et à gauche, respirant une fleur, mastiquant un brin de luzerne, le loup la suivant à la trace, derrière, désespérément à l'arrière.
Soudain il leva le museau et huma l'air. Ses yeux s'écarquillèrent de peur et ses membres commencèrent à trembler. Un autre loup approchait et celui-ci était plein de testostérone. Une grosse bête. La demi-portion de loup s'enfuit en deux temps trois mouvements, laissant arriver un autre loup, de pelage gris sale, qui n'avait pas beaucoup de gras sur l'échine. Il semblait aussi avoir les crocs.
Le loup prit alors en chasse l'insouciante biquette. Celle-ci, toujours à ses vagabondages, ne captait rien.
Tapi dans les broussailles, le loup attendait son heure.
- Plus que quelques mètres se disait-il en se tapissant une dernière fois contre le sol.
La chèvre relevait quelque fois la tête, humait l'air et la rebaissait, continuant à brouter.
Le loup choisit ce moment là pour sauter sur sa proie.
- AAHHHH !!, se dit la chèvre, mon dieu ! Je suis attaquée (elle est perspicace !!). Elle essaya de fuir, mais trop tard, les crocs se plantaient déjà dans sa gorge. La biquette lança son dernier soupir ('J'ai …été …tuée …par ………aaaarrrrrgggghhhh'). Le loup attendit quelques instants, le temps que les soubresauts nerveux s'arrêtent.
'Chouette, je vais enfin pouvoir bouffer ! Ca fait des jours que j'ai rien à me mettre sous la dent !'
Au moment où il s'apprêtait à joyeusement arracher un morceau de viande à la chèvre, il vit un autre loup arriver. Celui-ci, beaucoup plus massif et imposant, avait repéré le rôti sur pattes. L'animal était de fourrure d'un noir profond, haut sur pattes et on pouvait distinguer deux traces plus claires sur les joues. Ses crocs reluisaient sous la lumière de la Pleine Lune. Lui non plus n'avait pas mangé depuis quelques jours.
- J'ai la dalle et ton repas me semble très appétissant !, semblait-il dire.
Le loup miteux n'avait absolument pas envie de laisser sa proie à l'autre. Il était là le premier et il n'y avait pas de raison que ce ne soit pas lui qui avale ses juteux morceaux de viande.
Le loup noir était pratiquement arrivé au-dessus de l'ex-biquette, les crocs toujours en avant et la queue aussi touffue que possible.
Les deux canidés tournaient autour de la proie, cherchant le meilleur moyen de la voler (ou la garder).
- PAS DE QUARTIER !! SUS A LA BOUFFE !!!!!
Le loup noir attaqua le premier, toutes griffes dehors. L'autre l'évita en faisant un bond de côté. Il en profita alors pour faire une feinte et sauta sur l'échine du loup aux joues balafrées qui le reçut en claquant des mâchoires.
La bataille pour la bouffe était âpre et difficile (elle l'est toujours !). Le loup noir paraissait assez fort et agile mais le loup gris semblait plus rapide malgré sa maigreur.
Au bout d'une demi-heure, la situation était pareille. Les loups se sautaient dessus et la chèvre gisait par terre la langue pendante et le sang se répandant autour d'elle. D'ailleurs l'odeur du sang avait attiré d'autres créatures à l'estomac vide mais beaucoup moins sympas que nos deux animaux à dents longues. Des goules et des hyènes géantes. Sales bêtes !
Celles-ci avaient commencé à se battre aussi de leur côté pour savoir qui allait hériter du morceau de viande. Deux hyènes sautèrent à la gorge d'une goule qui s'approchait trop prêt de la chèvre. La bataille se généralisa entre les hyènes, les goules et les wendigos qui s'étaient joints à la fête. Sans compter ceux qui regardaient. On pouvait compter une vingtaine de créatures dans la mêlée, sans compter les morts à terre ; et bien sûr nos deux loups qui se battaient toujours entre eux. Finalement ce fut la demi-portion de loup maigre et pitoyable du début qui réussit à chiper la proie par terre, sans que les autres ne s'aperçoivent de rien, trop occuper à se mordre, s'écorcher et se taper dessus.
La biquette était déjà loin et même digérée lorsque les deux loups s'arrêtèrent de se battre à bout de force. Ils s'étaient bien entaillés la peau, on pouvait voir le sang couler de quelques plaies mais ils étaient encore vivants : leur estomac leur faisait toujours mal. Mais leur repas s'était fait la malle.
Les deux respiraient fort, reprenant leur souffle. L'aube apparaissait au dessus des arbres. Il était grand temps de rentrer, même le ventre vide.
Les loups se regardèrent une dernière fois avec un air dédaigneux et méprisant avant de partir en boitant chacun de leur côté, se promettant de finir le combat la prochaine fois qu'ils se rencontreraient.
Dans la profondeur de la forêt, un homme peu vêtu, se tenait droit face à un arbre à l'aspect effrayant, jetait des coups d'œil furtif.
- Des hommes sont morts ici …
A peine il eut finit sa phrase, qu'un wendigo lui bondit dessus et le dévora.
On était le 1er septembre.
La veille :
Mains dans les poches, lunettes de soleil sur le nez et dégaine de tombeur ; les cheveux blonds platine plaqués sur la tête, le sourire masqué par un rictus de mécontentement.
Il regardait avec appréhension l'aéroport par lequel ils venaient d'arriver. Londres, quelle idée d'avoir débarqué dans le cœur même de la patrie de ses pères. (je parle des vampires, il y a pleins de récit où Londres est le cœur de toute ses rencontres vampiriques )
Il ruminait dans sa barbe, c'est alors qu'il se retrouva nez au sol, les pieds en l'air et les lunettes de travers. Sa compagne de voyage venait de lui donner un magistral coup de pied dans son magnifique postérieur. Il se retourna et se leva d'un bond.
- T'es ridicule avec ces lunettes ! Retire-les, il fait nuit !
- C'est des Ray-ban et puis moi j'ai le style !
Elle lui assena un violent coup de poing.
- Attends, moi aussi je soigne mon look.
- Et pourquoi c'est moi que tu frappes ? dit le jeune homme en se massant le nez sous la douleur.
- Je n'ai que toi sous la main pour le moment, sourit-elle ironiquement.
La jeune femme sortit de sa poche le papier jaune vieilli par le temps et relut le contenu :
« Veuillez accepter notre invitation et vous présenter en tant que professeur de défense contre les Forces du Mal à l'école de Sorcellerie Hogwarts, ci-contre la date de la rentrée et votre billet pour venir nous rejoindre dans notre corps enseignant
Bienvenue
Minerva Mcgonagall, directrice-adjointe »
- J'hallucine, me faire venir des Etats-Unis pour faire étudier des sorciers boutonneux…
- De toute façon, tu n'avais plus de boulot à Sunnydale, t'as refermé la bouche de l'enfer. Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même. Et puis tu pourras te constituer une armée de Tueuses avec eux, dit le garçon de façon ironique.
- Ca peut être amusant…
Ils sortirent de l'aéroport d'Heathrow et prirent la navette pour King's Cross Station, là où tous les étudiants s'étaient déjà réunis.
Fin du chapitre
© La chèvre de Monsieur Seguin d'Alphonse Daudet, avec l'aimable participation en guest de Gad Elmaleh ( qu'on ne remerciera jamais assez )
© Le loup de Merlin l'Enchanteur de Disney
© Le loup noir balafré de Coda
© Mani du pacte des Loups de Christophe Gans, un excellent film
© Un gars, une fille de Joss Whedon ( vous savez de qui je parle donc ?^^ )
Et spéciale dédicace aux Monty Python, pour leur Sacré Graal et leur château de ' Aaarghhh'
Zhusidinuo : merci pour la review. c'est fou ce que ça fait plaisir ^0^ On essayera de faire paraitre 1 chapitre par semaine... Sauf par manque d'inspiration ^^
Chapitre 2 : La rencontre des loups
Elle était blanche et poilue. Deux petites cornes sur le front, toute mimi. Elle en avait marre de rester attachée à une corde ou enfermée dans l'étable. Elle voulait voir le pays, la montagne et la forêt.
- Non mais ! il va quand même pas diriger ma vie, c'te péquenot, chuis pas sa femme quand même !, se disait-elle en relevant la tête avec fierté.
Son maître était plus attaché à ses chèvres qu'à sa femme. L'une après l'autre, elles avaient décidé de tenter leur chance sur le col de la montagne. (les chèvres, pas sa femme !) Le pauvre vieux s'attachait trop à ses chèvres.
Pour atteindre la montagne au lointain, elle avait décidé de couper par ce bois qui, même s'il était pas très ragoûtant, semblait prometteur d'aventures et de rebondissements.
Elle sautillait, insouciante et insensible aux dangers qui, pourtant l'entourait. On pouvait l'entendre chantonner :
- J'vais aller gambader, j'peux pas rester attachée !, mâchant un brin d'herbe à gauche et de la fougère à droite.
Elle n'avait pas vu que depuis cinq minutes, un loup famélique la suivait à la trace. Un loup avec la peau sur les os, aussi épais que Christina Aguilera (c'est dire !), la gueule pleine de bave à l'idée de manger ce repas ambulant.
- Pas farouche, la chèvre, se disait-il. J'vais l'avoir les pattes dans la gueule. (bah oui c'est un loup quand même).
A chaque fois qu'elle s'approchait de trop près d'un piton rocheux, le joyeux luron l'attendait en dessous la gueule qui faisait le grand écart. La chèvre écartait une branche pour avancer et Paf ! le loup passait derrière. Il essayait de la prendre par derrière dans les passages difficiles mais tout ce qu'il récoltait, c'étaient des branches d'arbre et des touffes de poils. Rien n'y faisait. (il ne vous rappelle rien ce loup ? Réfléchissez… ^_^, non, non, c'est pas Mumus)
Elle gambadait, sautillait, bondissait à droite et à gauche, respirant une fleur, mastiquant un brin de luzerne, le loup la suivant à la trace, derrière, désespérément à l'arrière.
Soudain il leva le museau et huma l'air. Ses yeux s'écarquillèrent de peur et ses membres commencèrent à trembler. Un autre loup approchait et celui-ci était plein de testostérone. Une grosse bête. La demi-portion de loup s'enfuit en deux temps trois mouvements, laissant arriver un autre loup, de pelage gris sale, qui n'avait pas beaucoup de gras sur l'échine. Il semblait aussi avoir les crocs.
Le loup prit alors en chasse l'insouciante biquette. Celle-ci, toujours à ses vagabondages, ne captait rien.
Tapi dans les broussailles, le loup attendait son heure.
- Plus que quelques mètres se disait-il en se tapissant une dernière fois contre le sol.
La chèvre relevait quelque fois la tête, humait l'air et la rebaissait, continuant à brouter.
Le loup choisit ce moment là pour sauter sur sa proie.
- AAHHHH !!, se dit la chèvre, mon dieu ! Je suis attaquée (elle est perspicace !!). Elle essaya de fuir, mais trop tard, les crocs se plantaient déjà dans sa gorge. La biquette lança son dernier soupir ('J'ai …été …tuée …par ………aaaarrrrrgggghhhh'). Le loup attendit quelques instants, le temps que les soubresauts nerveux s'arrêtent.
'Chouette, je vais enfin pouvoir bouffer ! Ca fait des jours que j'ai rien à me mettre sous la dent !'
Au moment où il s'apprêtait à joyeusement arracher un morceau de viande à la chèvre, il vit un autre loup arriver. Celui-ci, beaucoup plus massif et imposant, avait repéré le rôti sur pattes. L'animal était de fourrure d'un noir profond, haut sur pattes et on pouvait distinguer deux traces plus claires sur les joues. Ses crocs reluisaient sous la lumière de la Pleine Lune. Lui non plus n'avait pas mangé depuis quelques jours.
- J'ai la dalle et ton repas me semble très appétissant !, semblait-il dire.
Le loup miteux n'avait absolument pas envie de laisser sa proie à l'autre. Il était là le premier et il n'y avait pas de raison que ce ne soit pas lui qui avale ses juteux morceaux de viande.
Le loup noir était pratiquement arrivé au-dessus de l'ex-biquette, les crocs toujours en avant et la queue aussi touffue que possible.
Les deux canidés tournaient autour de la proie, cherchant le meilleur moyen de la voler (ou la garder).
- PAS DE QUARTIER !! SUS A LA BOUFFE !!!!!
Le loup noir attaqua le premier, toutes griffes dehors. L'autre l'évita en faisant un bond de côté. Il en profita alors pour faire une feinte et sauta sur l'échine du loup aux joues balafrées qui le reçut en claquant des mâchoires.
La bataille pour la bouffe était âpre et difficile (elle l'est toujours !). Le loup noir paraissait assez fort et agile mais le loup gris semblait plus rapide malgré sa maigreur.
Au bout d'une demi-heure, la situation était pareille. Les loups se sautaient dessus et la chèvre gisait par terre la langue pendante et le sang se répandant autour d'elle. D'ailleurs l'odeur du sang avait attiré d'autres créatures à l'estomac vide mais beaucoup moins sympas que nos deux animaux à dents longues. Des goules et des hyènes géantes. Sales bêtes !
Celles-ci avaient commencé à se battre aussi de leur côté pour savoir qui allait hériter du morceau de viande. Deux hyènes sautèrent à la gorge d'une goule qui s'approchait trop prêt de la chèvre. La bataille se généralisa entre les hyènes, les goules et les wendigos qui s'étaient joints à la fête. Sans compter ceux qui regardaient. On pouvait compter une vingtaine de créatures dans la mêlée, sans compter les morts à terre ; et bien sûr nos deux loups qui se battaient toujours entre eux. Finalement ce fut la demi-portion de loup maigre et pitoyable du début qui réussit à chiper la proie par terre, sans que les autres ne s'aperçoivent de rien, trop occuper à se mordre, s'écorcher et se taper dessus.
La biquette était déjà loin et même digérée lorsque les deux loups s'arrêtèrent de se battre à bout de force. Ils s'étaient bien entaillés la peau, on pouvait voir le sang couler de quelques plaies mais ils étaient encore vivants : leur estomac leur faisait toujours mal. Mais leur repas s'était fait la malle.
Les deux respiraient fort, reprenant leur souffle. L'aube apparaissait au dessus des arbres. Il était grand temps de rentrer, même le ventre vide.
Les loups se regardèrent une dernière fois avec un air dédaigneux et méprisant avant de partir en boitant chacun de leur côté, se promettant de finir le combat la prochaine fois qu'ils se rencontreraient.
Dans la profondeur de la forêt, un homme peu vêtu, se tenait droit face à un arbre à l'aspect effrayant, jetait des coups d'œil furtif.
- Des hommes sont morts ici …
A peine il eut finit sa phrase, qu'un wendigo lui bondit dessus et le dévora.
On était le 1er septembre.
La veille :
Mains dans les poches, lunettes de soleil sur le nez et dégaine de tombeur ; les cheveux blonds platine plaqués sur la tête, le sourire masqué par un rictus de mécontentement.
Il regardait avec appréhension l'aéroport par lequel ils venaient d'arriver. Londres, quelle idée d'avoir débarqué dans le cœur même de la patrie de ses pères. (je parle des vampires, il y a pleins de récit où Londres est le cœur de toute ses rencontres vampiriques )
Il ruminait dans sa barbe, c'est alors qu'il se retrouva nez au sol, les pieds en l'air et les lunettes de travers. Sa compagne de voyage venait de lui donner un magistral coup de pied dans son magnifique postérieur. Il se retourna et se leva d'un bond.
- T'es ridicule avec ces lunettes ! Retire-les, il fait nuit !
- C'est des Ray-ban et puis moi j'ai le style !
Elle lui assena un violent coup de poing.
- Attends, moi aussi je soigne mon look.
- Et pourquoi c'est moi que tu frappes ? dit le jeune homme en se massant le nez sous la douleur.
- Je n'ai que toi sous la main pour le moment, sourit-elle ironiquement.
La jeune femme sortit de sa poche le papier jaune vieilli par le temps et relut le contenu :
« Veuillez accepter notre invitation et vous présenter en tant que professeur de défense contre les Forces du Mal à l'école de Sorcellerie Hogwarts, ci-contre la date de la rentrée et votre billet pour venir nous rejoindre dans notre corps enseignant
Bienvenue
Minerva Mcgonagall, directrice-adjointe »
- J'hallucine, me faire venir des Etats-Unis pour faire étudier des sorciers boutonneux…
- De toute façon, tu n'avais plus de boulot à Sunnydale, t'as refermé la bouche de l'enfer. Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même. Et puis tu pourras te constituer une armée de Tueuses avec eux, dit le garçon de façon ironique.
- Ca peut être amusant…
Ils sortirent de l'aéroport d'Heathrow et prirent la navette pour King's Cross Station, là où tous les étudiants s'étaient déjà réunis.
Fin du chapitre
© La chèvre de Monsieur Seguin d'Alphonse Daudet, avec l'aimable participation en guest de Gad Elmaleh ( qu'on ne remerciera jamais assez )
© Le loup de Merlin l'Enchanteur de Disney
© Le loup noir balafré de Coda
© Mani du pacte des Loups de Christophe Gans, un excellent film
© Un gars, une fille de Joss Whedon ( vous savez de qui je parle donc ?^^ )
Et spéciale dédicace aux Monty Python, pour leur Sacré Graal et leur château de ' Aaarghhh'
