Chapitre 2: De retour au bercail…
Deux jours plus tard, quai 9 ¾…
Le quai est vide, silencieux. J'arrive toujours un peu avant tout le monde. Pour m'installer tranquillement, profiter des dernières minutes de silence et d'apaisement avant de commencer une année bercée par les maux de tête, les problèmes, les cris… Et aussi avant tout le vacarme qui va suivre…
Je contemplais quelques instants le train avec ses panaches de fumées qui s'en échappaient avant de me retourner vers mes parents. Je fis un petit mouvement de la tête vers mon père, qui répondit de même, puis embrasser délicatement la main de ma mère, suivant strictement le protocole. Une dernière fois avant le nouvel an… Que ma mère brisa lamentablement en me prenant dans ses bras, m'embrassant d'innombrables fois sur les deus joues et le front, tout en me caressant les cheveux et en répétant « Fais bien attention a toi, mon petit, ne fais pas de bêtises, travaille bien mon ange… » Assez agaçant, mais je le supportais de bonne grâce en pensant, encore une fois, que ce serait le dernier avant nouvel an. Puis, finalement, elle me relâcha et, les larmes aux yeux, prit le bras que mon père lui offrait. Je leur adressai un dernier sourire et signe de la main, puis montant dans le train, faisant léviter ma valise devant moi. Je m'installai dans mon compartiment habituel et m'assis sur la banquette. Je soupirai profondément, savourant le début de ma liberté. Peut-être trouver vous que j'exagère avec ca, mais essayez vous de passez un été avec des parents nobles, inviter tout les soirs a des réceptions extravagantes ou, si tu oublies de bien poser, ne serait-ce qu'un doigt de travers sur le verre, tu fais le bruit de rumeurs et commérages qui te suivent tout l'été…Et qui bien sur, provoque la colère de mes parents. Je jetai un coup d'œil par la vitre pour vérifier si mes parents était partis. Le quai était vide. Plus pour longtemps, pensais-je en jetant un coup d'œil à ma montre. D'ici cinq minutes normalement, il sera rempli et des cris résonneraient de partout. Je soupirai de nouveau et sortit mon Ipod, sélectionnant une musique douce pour commencer. Puis mon hypothèse se confirma. Alors elle arriva…
When she comes in
The sun glow hard,
When she smiles
The sun may melt down
Elle embrassa ses parents, fit un sourire à son petit frère, puis entra dans le train.
When I see her
I feel so drunk
She makes me feel
So full of love
La porte de mon compartiment s'ouvrit et une magnifique rousse aux yeux bruns apparut à l'embrasure de ma porte, son magnifique sourire accroché à lèvres.
« Oh, Roswud !...Hum, salut. Désolée de …d'avoir déranger, je cherche un compartiment vide…s'excusa-t-elle en bafouillant.
-Salut ! Aucun problème, n't'inquiètes pas. Ca risque d'arriver une bonne dizaine de fois. Tu n'auras été que la première... La rassurais-je avec un clin d'œil.
And then he comes
And everything fell
He starts to make fun of her
And her to drown into his trap
-Aucun problème? La première d'une longue série? Mais sincèrement… s'exclama une voix.
-Tout le monde SAIT que c'est NOTRE compartiment ! Finit quelqu'un d'autre.
Je souriais de nouveau, tandis qu'elle s'écartait en rougissant pour laisser passer les deux individus qui avait crié. Andrew et Peter Weasley. Deux de mes trois meilleurs amis, collaborateur et fils des grandissimes jumeaux Weasley.
-Andro, quel plaisir de te revoir ! S'exclama l'un.
-C'est une joie mon ami ! Renchérit l'autre.
-Hello Guys !
-Et bien, et bien, cousine ! Que fais-tu-la ? As-tu oublié que c'était Notre compartiment ? S'enquit Andrew.
Ainsi, vous l'aurez devinez, cette magnifique rousse aux yeux bruns n'est autre que Rose Weasley, la cousine d'Andrew et Peter. (NDA : Je préviens, je ne suis vraiment pas douer pour la généalogie donc ca s'trouvent ils ne sont pas cousins. N'hésitez pas à m'dire si c'est faux ! XD)
L'autre fois, j'ai oublié de vous parler de quelque chose de très important. L'amour. Et, oui, je suis complètement dingue de cette rousse flamboyante, timide, magnifique, intelligente, magnifique, drôle, magnifique… Bon, vous avez compris. Je l'aime. Bien sur, elle ne le sait pas. Y'a que Andrew et Peter qui le savent. Et ils adorent m'embêter avec ca.
-Je…euh…je cherchai un compartiment et …Je suis désolée ! Je…je… recommença-t-elle a s'excuser.
Peter éclata de rire :
-Du calme cousine ! Ce n'est pas grave, mais oust, maintenant. On à plein de choses à faire nous…Rajouta-t-il, d'un ton entendu. »
Rose décampa à toute vitesse après un petit au revoir.
James Potter, mon troisième meilleur ami, arriva a ce moment-la. Il nous salua puis demanda pourquoi Rose était partis en courant. Je lui expliquai tandis que Peter et Andrew se laissèrent tomber en un bruit sourd sur la banquette en face de moi. James s'installa donc a mes cotes. Andrew allongea ses jambes et posa ses pieds entre James et moi. Peter ne se gêna pas, il les posa carrément sur moi.
« Bah vas-y, te gène pas.
-De toute manière t'aurais dit oui. Répliqua-t-il, narquois.
-Ouai mais bon…bougonnais-je, la politesse, ca t'dit quelque chose ? »
Son sourire s'agrandit et, en élevant ses pieds, il demanda la question a deux noises que tout le monde posent « T'es vacances se sont bien passé ? » Evidemment que non. Les soirées mondaines, très peu pour moi, merci. Mais ca, ils ne comprenaient pas. Ils me répétaient sans cesse « Tu te rends compte ! Des millions de soirées pour flirter à volonté… » D'accord, flirter c'est bien, mais avec celle que tu aimes et a laquelle tu penses tout le temps, c'est mieux. Sauf que Rose…Elle ne va pas se retrouver dans des soirées mondaines moldues. Tandis que eux… ils avaient passés les vacances a inventés des inventions extraordinairement géniales avec leur pères –James est aussi un cousin de Peter et Andrew.
« On va te montrer.
Et Peter sortit des tas de choses de sa valise et commença à me les présenter. J'étais époustouflé. Avec ca, succès assures pour cette année. Je lâchais un sifflement après leurs discours.
-Et bah, vous n'avez pas chômé. De mon cote, j'ai invente quelque farces à faire avec l'équipement traditionnel.
-Mieux que l'année dernière ?
-Oh oui…
-Parfait. »
Et nous passâmes le reste du voyage à envisager de folles blagues en utilisant les nouvelles créations, ou les récents sortilèges qu'on connaissait, et à réfléchir au sujet des nouveaux enchantements qu'on allait apprendre pour préparer des folies. . .
Le diner fut remarquablement bon, comme toujours, et Mc Gonagall ne nous assomma pas avec un discours…assommant, comme d'habitude.
Je retrouvai mon ancien dortoir que je partageai avec mes meilleurs amis et un autre garçon, Sam Loth, assez sympathique bien qu'un peu coincé, avec délice, et avant de nous coucher, nous eûmes une mémorable bataille de polochon. C'est avec un oreiller dont les plumes sortaient de partout, que je m'endormis, un sourire heureux aux lèvres.
Je suis de retour au bercail.
