Castle-SPN156-Bones : Merci pour ta review, peut-être aura tu ta réponse à la fin de ce chapitre.
Castlefan : Voici la suite, en espérant que ça te plaise toujours.
Pandora60 : Merci pour ta review, et je suis bien de ton avis. Pour ce qui est du ressentis, c'est mon gros problème, mais j'essaye d'y travailler. Pour le 'je' et le 'il' je ne m'en suis même pas aperçu, et je suis quasiment certaine qu'il y en aura aussi dans ce chapitre. En tout cas contente que l'histoire de plaise. Bonne lecture.
Voici le chapitre deux, bonne lecture à tous et à toutes
Rick
Alors que je discutais avec les gars, une agitation inhabituelle se produisit dans le salon. Un homme armé venait de débouler de l'une des pièces de l'appartement et se servait de l'un des techniciens de scène de crime comme bouclier humain. Esposito, Ryan et les trois autres officiers présents, réagirent immédiatement en braquant leurs armes sur l'individu.
- Poser votre arme, s'écria Ryan.
L'homme eu pour seule réaction de viser la tempe de son otage et d'intensifier la pression qu'il exerçait autour de son cou.
- J'ai dit, poser votre arme, réitéra Ryan, plus calmement tout en gardant sa position.
- Laisser moi sortir et je le relâcherais, dit l'homme, tout en essayant de rejoindre l'entrée.
- Je ne peux pas vous laisser faire ça et vous le savez, s'exclama Kevin, il y a eu un meurtre ici, et vous êtes sur les lieux du crime. Donc soit vous posez cette arme et on s'explique, soit mes collègues et moi-même seront obligés d'agir en conséquence.
- Je ne retournerais pas en taule à cause de cette ordure, souffla-t-il, en désignant la victime. Il n'a eu que ce qu'il méritait.
Tandis que Ryan essayait de faire relâcher la pression afin de détendre l'atmosphère, mon attention fut distraite par la non-présence de Kate dans la pièce. Où pouvait-elle bien être ? Elle aurait dû se trouver ici et tenir ce gars en joue.
Pour autant que je m'en souvienne, je ne l'avais pas vu sortir de l'appartement puisque jusqu'à ce que l'incident survienne, j'étais devant l'entrée. Mon regard, parcouru le salon à sa recherche, mais sans grand succès. Elle devait sûrement être dans l'une des autres pièces à rester bien sagement à l'abri que la situation soit sous contrôle avant de sortir, car maintenant qu'elle portait notre enfant, j'espérais bien qu'elle ne prendrait aucun risque qui pourrait les mettre en danger tous les deux.
Je revenais à la réalité alors que l'homme posait son arme à terre et relâchait son otage. Esposito le plaquait déjà au sol et lui passait les menottes. Ryan avait apparemment réussi à le faire changer d'avis assez rapidement, puisqu'il ne s'était écoulé que deux ou trois minutes.
Toutefois, malgré que la situation soit sous contrôle, Kate n'était toujours pas réapparue, et je sentis l'inquiétude me gagner. Je me retournais vers Lanie pour en savoir plus.
- Lanie ! As-tu vu Kate ? Demandai-je soucieux.
Je vis son regard s'assombrir et son corps se tendre. À ce moment-là je compris que quelque chose d'anormal se passait.
- Je l'ai vu partir faire le tour des pièces, cinq minutes avant que ce gars ne déboule, dit-elle nerveusement.
Il ne m'en fallut pas plus, pour que je réagisse à ses paroles. Je me dirigeais immédiatement vers la pièce, d'où l'homme était sorti, suivi par Lanie et Espo . Une fois sur le seuil, mon cœur rata un battement, et je sentis mes jambes se faire lourdes, lorsque je découvris Kate allongée par terre.
L'un de mes pires cauchemars, était après se réaliser, la femme que j'aimais et qui portait notre enfant, se trouvait inconsciente, sans que je sache pourquoi.
Lanie fut la première à réagir, elle se trouvait déjà aux côtés de Kate et cherchait un pouls sur ça carotide.
- Elle respire, souffla-t-elle, visiblement soulagée.
Ses paroles, eurent pour effet de me faire sortir de ma torpeur, je m'agenouillais à mon tour aux côtés de ma belle et lui pris le visage entre mes mains.
- Kate, chérie, réveille-toi, soufflais-je doucement à son oreille.
- Javier ! Appelle une ambulance, hurla-t-elle.
- Qu'est-ce qu'il se passe Lanie ?
- Je ne sais pas Castle, mais je serais plus rassurée si elle se réveillait, dit-elle d'une voix angoissée.
- Kate, réveille-toi chérie, insistais-je en élevant la voix.
- Donne-lui des gifles.
- Quoi, non, je ne vais pas la gifler, fis-je légèrement surpris. Je n'avais jamais giflé de femme, alors le faite de commencer sur Kate ne me réjouissais pas.
- Castle! Me cria-t-elle. Si ce n'est pas toi, c'est moi qui le ferais.
- Ok, ok.
Alors que je m'efforçais de donner quelques claques à Kate, celle-ci commença à émerger.
- Mmmm...
- Lanie, elle revient à elle.
- Kate, ma belle, ouvre les yeux s'il te plaît, exigea Lanie.
Petit à petit, ses yeux papillonnèrent, pour finir par complètement s'ouvrir et venir se fixer sur Lanie.
- Lanie ? Grogna-t-elle. Qu'est-ce qui c'est passé ?
- Kate, tu nous as faits peur, tu sais. On t'a retrouvée inconsciente dans cette chambre.
Avec toute la concentration possible, je pouvais voir qu'elle essayait de ce souvenir de ce qui c'était passé, plutôt, dans cette pièce.
- Un homme..., un homme, il est sorti du placard et m'a bousculée, j'ai trébuché et ma tête a heurter la chaise. Après, c'est le trou noir.
- Chérie, est-ce que ça va ? As-tu mal quelque part ? Demandais-je calmement.
- Rick ? S'étonna-t-elle, ayant l'air de remarquer ma présence pour la première fois depuis qu'elle était réveillée. Oui, ça va, j'ai juste un peu mal à la tête, dit-elle, tout en essayant de s'asseoir.
- Oh là ! Doucement reste couchée jusqu'à l'arrivé des secours, s'exclama-t-elle. Je préfère ne pas prendre de risque. D'ailleurs où sont-ils, ils devraient être là depuis un moment.
- Quoi, non, je vais bien, fit-elle, tout en s'asseyant pour de bon cette fois.
- Kate, tu devrais peut-être écouter Lanie, insistais-je, elle a raison, tu es restée inconsciente au moins dix minutes.
- J'ai dit que je me sentais bien, aidez-moi à me lever, dit-elle avec agacement, et annulé l'ambulance, je ne vais pas aller à l'hôpital juste pour un petit mal de tête.
- Permets-moi d'insister Kate, mais ça pourrait être grave, il se peut que tu ais une commotion cérébrale.
- Chérie, elle n'a pas tort, tu devrais au moins voir un médecin, et puis tu n'es pas toute seule, le bébé a pu prendre un coup lorsque tu es tombé, ajoutais-je, pour lui faire entendre raison.
Mais je sus au moment même où je terminais ma phrase, que j'aurais du me taire car je vis son regard s'assombrir puis son corps se tendre.
- Qu'est-ce que tu insinues Rick, que je ne prends pas soin de notre bébé, que je ne pense cas moi ? Cria-t-elle avec colère.
- Quoi, non, je n'ai rien dit de tout ça, fis-je en essayant de la calmer. Je pense juste qu'il faut vérifier que tout est ok pour vous deux, dis-je en déposant une main sur son ventre.
- Tu sais quoi Castle, je peux me gérer toute seule, et si je dis que je vais bien, c'est que je vais bien, c'est clair ? Conclu a-t-elle en colère, tout en repoussant ma main et se levant.
Malgré son insistance à ne pas nous écouter, je l'aidais tout de même à se mettre débout. Une fois sur ses deux jambes, elle nous foudroya de son regard perçant.
- Et puis, pour la centième fois, je ne suis pas malade, mais juste enceinte. Alors fichez moi la paix, souffla-t-elle.
Je la vis se retourner et réajuster ses vêtements. Cependant alors qu'elle allait sortir de la pièce, elle se stoppa nette pour se retourner vers nous est nous interroger.
- Où est mon arme ?
- Comment ça, où est ton arme, demandais-je, inquiet. Elle n'est pas sur toi ?
- Non Castle si je pose la question, c'est que je ne l'ai pas avec moi, grogna-t-elle, visiblement toujours en colère.
Son regard s'illumina puis demanda,
- L'homme qui m'a bousculée où est-il ?
- Dans le salon avec Ryan, répondis-je, pourquoi ?
- Parce que cette ordure m'a pris mon arme.
Sur ce, elle quitta la pièce pour de bon et je me retrouvais seul avec Lanie. Je jetais un coup d'œil à Lanie pour voir ça réaction concernant le comportement de Kate et pour toute réponse, me renvoya un timide sourire, l'air de dire, « et bien ça ne rigole pas quand Kate Beckett est en colère ».
- Tu penses vraiment qu'elle devrait aller à l'hôpital ? Lui demandais-je.
- Premièrement, elle a pris un coup sur la tête, deuxièmement, elle s'est évanouie et troisièmement elle est enceinte. Donc le médecin que je suis me conforte dans l'idée qu'elle devrait voir un médecin, d'autant plus que c'est de ma meilleure amie dont on parle. Mais comme elle nous la gentiment fait comprendre elle n'ira pas, par contre on peut la surveiller, s'exclama-t-elle.
- Alors là, tu peux compter sur moi, fis-je en souriant. Et pour commencer, je vais la rejoindre.
En arrivant au salon, je la rejoignis auprès de Ryan. Celui-ci était après lui présenter l'individu qui était menotté, les mains dans le dos.
- Voici Stan Carter. D'après ce qu'il m'a dit avant que je ne lui lisse ses droits, ça serait lui l'auteur du meurtre de Jeff Powell.
- Oh vraiment, et bien dans ce cas, on pourra ajouter violence sur officier, et vol d'arme. Ce gars m'a volé mon arme pour ensuite la braquée sur un civil.
- Comment ça ! C'est ton arme qu'il a utilisée ? S'étonna Ryan.
- Oui, et cause de lui de vais devoir faire un tas de paperasse pour tout justifier. Qu'on le ramène au poste, je veux pouvoir l'interroger quand j'arriverais, conclu-t-elle agacée.
- Bien je m'en charge, fit-il, légèrement étonné du comportement de sa chef.
Kate
Durant le trajet qui nous ramenait au poste, j'avais pu me détendre. Rick s'était excusé auprès de moi pour les paroles qu'il avait tenu, même si, toutefois, je reconnaissais mettre laissée emportée.
Néanmoins, je ne décollerais pas en ce qui concernait Stan Carter, car j'allais devoir m'expliquer auprès de Gates concernant le vol de mon arme et je savais que cela n'allait rien m'apporter de bon.
Et en effet, à peine avais-je franchi les portes de l'ascenseur, qu'elle m'appelais pour que je la rejoigne dans son bureau.
Une fois dans celui-ci, elle me fit signe de m'asseoir, ce que je fis, prête à entendre la remontrance.
- J'ai appris ce qu'il s'est passé sur la scène de crime concernant le meurtre de Jeff Powell, commença-t-elle. Comment vous sentez-vous ?
- Bien ! Je vais même très bien, hormis un petit mal de tête, répondis-je légèrement surprise de sa question.
Toutefois, par peur de représailles venant de sa part, je voulais enchaîner sur l'incident concernant le vol de mon arme en essayant de lui expliquer moi-même la situation, mais avant que je n'aie pu lui donner la moindre information, je fus interrompu par une question à laquelle je ne m'y attendais pas du tout.
- Vous souvenez-vous de la discussion que nous avons eu toutes les deux, lorsque vous êtes venu m'annoncer votre grossesse ? Fit-elle, sérieusement, en me fixant droit dans les yeux.
Je sus à ce moment précis, que les représailles que je craignais n'étaient pas celles auxquelles je pensais. À savoir, un blâme concernant une faute professionnelle de ma part, mais plutôt, son souci qui visait ma santé et celle du bébé.
- Oui, celle concernant ma présence sur le terrain, répondis-je. Nous étions d'accord que je n'interviendrais plus sur l'appréhension des suspects, mais que je pouvais continuer à aller sur les scènes de crimes, jusqu'à la fin de mon sixième mois, fis-je, légèrement anxieuse pour la suite de cette conversation.
- En effet, c'est de celle-ci dont je voudrais vous parler. Je pense qu'il serait préférable de rompre notre accord dès maintenant. Après l'incident d'aujourd'hui, où nous avons frôler la catastrophe, je ne prendrais plus aucun risque vous concernant. Je vous assigne à votre bureau, jusqu'à votre congé maternité.
Son annonce me laissa sans voix. Je la regardais dans les yeux et me fis la réflexion que j'aurais peut-être préféré une suspension au lieu d'une assignation à rester au poste à faire de la paperasserie pendant encore deux mois. Mon manque de réaction la troubla visiblement puisqu'elle me tira de mes réflexions.
- Kate, m'interpella-t-elle.
Depuis toutes ses années que je la connaissais, c'était bien la première fois qu'elle employait mon prénom et je sus qu'elle l'utilisait pour me faire entendre raison. Toutefois, je ne voulais pas qu'elle se serve de ce subterfuge pour faire de moi une gratte-papier. Je réagis donc vivement avant qu'elle ne continue sa tirade.
- Capitaine, permettez-moi, mais je suis encore tout à fait apte à faire mon job. Je suis juste enceinte, pas malade. L'incident de ce matin aurait pu arriver à n'importe qui et...
- Lieutenant, s'insurgea-t-elle, la décision est prise, donc la discussion est close. Prenez-le reste de la journée, cela vous permettra de vous reposez et de prendre conscience de ce que je vous ai dit à l'instant. Oh, et n'oubliez pas d'emmener votre moitié avec vous, termina-t-elle, en prenant un dossier sur son bureau et en commençant à le lire.
A ce moment là, je compris que la discussion était clause. Encore sonnée par la bombe qu'elle venait de lâcher. Je me levais et sortis du bureau pour rejoindre le mien, où se trouvais Rick.
- Alors, que voulait-elle ? M'interrogea-t-il, inquiet.
Tout en faisant un rapide résumé de la petite réunion à laquelle j'avais eu droit, je rassemblais quelque affaires et me dirigeais vers l'ascenseur.
- Elle n'a pas tort, tu sais, fit-il, tout en me suivant. On pourra se reposer et finir ce qu'Espo a interrompu ce matin, dit-il en me souriant.
- Tu te câlineras tout seule mon cher, car comme me la recommandé Gates je vais me reposer, m'exclamais-je en rigolant.
Car malgré la situation, je prenais conscience qu'un peu de repos après cette matinée éprouvante ne serait pas du luxe. Mon mal de tête ne passait pas, au contraire, je dirais même qu'il empirait. Et puis le bébé n'arrêtait pas de donner des coups, et même si j'appréciais qu'il se manifeste, à trop haute dose, cela me fatiguais.
Après être rentré au loft, Rick avait préparé le déjeuner comme il savait si bien le faire. Ravioles au saumon et basilic, et Tiramisu pour dessert. Puis, nous nous étions installés pour déguster le repas et une fois de plus je m'étais régalée. Alors qu'il c'était proposé pour faire la vaisselle, je m'étais dirigée vers le canapé pour faire une sieste car même si j'avais du mal à le reconnaître, ma grossesse, l'incident de ce matin et mon mal de tête qui s'intensifiait, j'étais vraiment fatiguée. Rick avait du s'en apercevoir, puisque depuis notre retour je n'avais rien eu le droit de faire. C'est donc sereinement que je fermais les yeux pour me laisser tomber dans les bras de Morphée.
Je ne savais pas depuis combien de temps je dormais, mais j'avais l'impression de n'avoir jamais dormi. Une douleur vive me vrillait les tempes et j'avais la nausée. Je me levais du canapé, mais fus prise de vertiges, et du me rasseoir.
Après quelques minutes, je renouvelais l'opération en prenant plus de précautions, mais les vertiges persistaient. Je restais debout tout de même, car j'avais un besoin urgent de soulager ma vessie.
- Rick, appelais-je, pour avoir un peu de soutien, tout en commençant à me diriger vers la salle de bain.
- Et bien, te devais vraiment être fatiguée car tu as dormi plus de quatre heures, fit-il souriant, tout en se rapprochant.
- Je, … Je ne me sens pas très bien, j'ai mal à la tête, soufflais-je.
Je me sentis partir vers l'avant et m'apprêtais à rencontrer le sol, mais je fus interrompu par les bras puissants de Rick qui était parvenu à franchir les derniers pas nous séparant. Une fois dans ceux-ci, j'eus juste eu le temps d'entendre mon prénom sortir de sa bouche avant que je perdre connaissance.
Reviews ?
