Dare : Jour 2.
Naruto appartient à Masashi Kishimoto.
Fiché comme un nez au milieu de la figure. J'en voulais à Kiba d'avoir publié la vidéo de mon piètre accostage sur les réseaux sociaux. Mais trop tard, déjà toute ma clique avait eu le temps de voir et de commenter la vidéo. Avec une mention spéciale pour Naruto qui avait eu un commentaire parfaitement raffiné et poétique.
« La baise pendant les menstruations, le fantasme caché de Shikamaru x'D »
Non mais sincèrement, il y avait même de mes collègues de boulot qui avait aimé la vidéo ! Et encore, j'avais limité la casse ! La semaine dernière, j'avais eu la bonne idée de ne pas accepter l'invitation de mon patron dans mes amis. Il ne me reste plus qu'à prier pour que ce qui se dit à la machine à café, reste à la machine à café.
Je baillai, preuve pour moi qu'il était plus que justifié de me rendormir. Vers quinze heures, je reçu un message sur mon téléphone. Numéro inconnu.
« Salut c'est Temari, je serais en ville vers 18 heures, ça te dis de venir boire un verre à la république ? »
J'ai cette maudite impression que depuis sa rencontre, les dieux sont avec moi. Je n'ai pas loupé mon bus, et ça, ça tient du miracle ! Je vais donc arriver à l'heure à la place de la république ! Mais je ne m'avance pas trop sur le sujet, car dehors, il y avait de gros nuages menaçant qui siégeaient sur la ville. En quittant le bus, je m'avançai vers le long des bars. Elle était là, sur des petits escarpins noirs, emmitouflée dans son trench. Ses longues jambes couvertes d'un fin collant noir quasi transparent laissant apercevoir quelques tatouages. Elle me serra la main et nous nous pausâmes à un comptoir.
La pluie coulait à flot. Dans les rues, à quelques endroits, l'eau s'amassait dangereusement. De violents éclairs fissuraient la nuit. Sous mon parapluie, elle s'était accrochée à mon bras. Là plusieurs hypothèses expliquaient son comportement. Soit elle avait peur de l'orage, soit ses trois pintes consommées et ses chaussures ne lui permettaient plus d'avancer normalement sur les pavés de la place. Admettons que la seconde hypothèse soit la bonne, il fallait faire des concessions. Boire et mettre des baskets ou ne pas boire et mettre des escarpins. Ceci dit, nous nous séparions là. Je l'avais raccompagnée à l'abri dans le métro. Les joues rosies et chaudes elle me fit la bise et s'éclipsa dans un wagon. Me laissant seul avec mon petit coin de parapluie.
Joyeuse semaine du ShikaTema les enfants
