Ma mission était simple, tout ce que j'avais à faire c'était entrer dans son bureau, trancher la gorge de ma victime et repartir par la fenêtre avant d'être vue.

Du moins c'est ce que j'avais prévue, mais le QG de la Marine n'était pas aussi facile à infiltrer que mes prévisions, surtout en ce moment.

Il était bien sûr impossible de me faire passer pour un garde, ils me repéreraient aussitôt avec mon visage placardé sur tout les murs.

Dur dur d'être célèbre.

Il faut dire, je n'avais pas eude chance, tomber sur un des amiraux, surtout celui-là, ce n'est pas pour rien qu'il était connu pour être le plus casse-couilles, (excusez moi du terme), des trois.

Pourtant ça avait bien commencé, j'étais passée par le toit et j'avais réussi à tuer ma cible à l'issu d'un bref affrontement. Et c'est là que ça a dérapé, au lieu de repartir par la fenêtre où j'étais entrée, j'ai jugée utile, vu les canons visant le toit suite à mon entrée, qui apparemment n'avait été si discrète que je l'aurai voulu, de m'enfuir par une autre sortie.

J'ai donc dévalé les couloirs de Marine Ford, un vrai labyrinthe, à la recherche d'une sortie un peu plus sûre.

L'alerte ayant été donnée, tout les soldats étaient à ma poursuite, bien décidé à ne pas me laisser repartir tranquillement. Même si bien sûr, les simples marines peu gradés, je les envoyais à l'hôpital sans même ralentir, (à l'hôpital, hein, pas à la morgue, je suis peut être une assassin mais je ne tue pas tout les marines que je croise au coin de la rue).

Je redoubla d'efforts pour trouver cette foutue sortie, si il y avait bien un endroit où une assassin comme moi ne devait pas s'éterniser, c'était bien le QG de la Marine. Je regarda dans tous les recoins du bâtiment et… bingo !

La sortie se trouvait à 10 mètres devant moi, je n'avais plus qu'à sprinter un peu et j'aurais une chance de m'en sortir vivante.
Mais malheureusement, le destin est cruel envers moi et je suis d'une malchance légendaire, j'heurta donc de pleins fouet un amiral de la Marine, cet amiral là en plus.

Pourquoi de tout les soldats de la Marine, il a fallut que je tombe sur…

-Akainu ! Dis je d'une voix qui se rapprochait tragiquement d'un couinement de lapin devant un renard.

-Je ne te laisserai pas filer gamine, ton « roi » n'est pas là pour te sauver la mise cette fois « Dame de Pique ».

J'avais beau avoir largement confiance en mes capacités et en mon maniement de l'épée, je n'étais pas stupide au point de penser pouvoir tenir tête à un amiral, je n'avais pas tenu plus de 10 secondes la dernière fois que je m'étais retrouvée face à lui, et je serai sans doute morte sans l'intervention du boss. Bien sûr, j'étais moins faible qu'à cette époque mais je ne me faisais pas d'illusions : j'allais finir carbonisée.

Pourtant la sortie était juste là, pas question ni de faire demi-tour, ni de me battre contre Akainu. Mais avant que je n'ai pu trouver un solution à cette situation quelque peu délicate, un chien de magma géant me fonça dessus. J'eue à peine le temps d'esquiver cette attaque qu'il enchaina avec des boules de feu en fusion que je découpa avec mon épée, Nuisance.

Je devais vite m'en aller d'ici avant que d'autres marines me trouvent, même si Akainu, à l'évidence, n'avait pas besoin de renfort pour me tuer.

Mais je ne pouvais pas me laisser me mettre en difficulté comme sa, j'avais encore une petite chance de m'en sortir, c'est dans des moments comme celui-là que mon fruit du démon est utile, même si j'étais incapable de correctement l'utiliser sur des humains, contre les chats ou les insectes, ok, mais contre un amiral…

Qui ne tente rien n'a rien, après tout, je mobilisa donc tout le pouvoir du paramecia de la peur afin de faire pression sur son esprit et le rendre incapable de combattre.

Je n'avais jamais vraiment su utiliser mon fruit du démon, mais j'espérais que cette fois-ci ça allait marcher, pitié faite que j'y arrive. Je me concentra, Akainu s'avança, je me concentra encore plus, toujours rien, de la sueur perlais sur mon front, puis je vis dans ses yeux une lueur, de l'hésitation ? Il s'arrêta. De la peur ? Peut-être même de l'effroi ? Je le mis à profit et sauta par dessus sa tête, mais au lieu de retomber bien gentiment sur mes 2 pieds, je sentis l'amiral qui m'attrapa la cheville et m'envoya valser dans le mur. Mon pouvoir n'avait dû fonctionner qu'une seconde à peine, maintenant j'étais fichue.

Des points rouges dansaient devant mes yeux, je cligna des paupières, cherchant à me ressaisir, je devais me relever avant qu'Akainu ne m'achève. Mais aucun de mes muscles ne répondaient, Akainu se trouvait maintenant en face de moi, et dans toute sa délicatesse, il m'envoya un coup de poing en pleine tête et je perdis connaissance.


Voilà, Akainu la tue, fin de l'histoire.

Nan nan, c'était une blague hein, partez pas !

Oui je sais, mon humour est limite déprimant.

Bref, excusez chers lecteur j'ai tendance à dire des trucs nuls de temps en temps, l'erreur est humaine, nan ?

Sinon j'étais obligé d'avoir une héroïne qui aime ce trèèès gentil Akainu autant que moi…bon j'avoue, je n'aime pas Akainu. Crève Akainu, crève ! :)