Voilà le 2ème chapitre de ma première fanfiction ! Je compte publier de façon hebdomadaire, même si vous devrez attendre 2 semaines de plus pour le prochain chapitre… (Vacances sans ordinateur oblige…)

Je tiens à préciser qu'aucun personnage ne m'appartient, sauf Ally, qui sort tout droit de mon imagination ;) Mais j'essaie tout de même de faire correspondre au mieux les caractères des personnages à ceux de la série. En espérant que vous apprécierez mon travail x)

Quelle ne fut pas sa surprise en découvrant, sur le péron de la demeure, aux côtés de l'homme rencontré au marché, une jeune fille sublime avec la même cascade d'argent qui encadrait son visage. Alors que les Dothrakis s'arrêtaient devant les deux Targaryen et leur hôte, l'un d'entre eux s'avança. Sa natte était la plus longue qu'Ally ait vue chez un membre de ce peuple. L'hôte, un riche marchand de Pentos, indiqua à la jeune fille de s'avancer vers le cavalier. Elle obéit, et ce dernier l'observa longuement, avant de faire demi-tour et de repartir, suivi des sangs-coureurs, sans même avoir prononcer un mot. Un rapide échange eut lieu entre les deux hommes, pendant que la jeune fille regardait dans le vide.

Alors qu'elle allait se retourner, ses yeux se posèrent sur l'arbre où était perchée Ally, et elle la vit. Elle lui sourit, puis retourna auprès du jeune homme. La Targaryen parut lui demander quelque chose, et il hocha la tête en regardant vers l'arbre. Ally, paniquée, commença à redescendre, mais l'héritier de Westeros s'était déjà avancé jusqu'au pied de l'arbre quand elle arriva en bas. Il la plaqua contre le tronc.

« Tu es bien une espionne des Baratheon ! Il n'y a que les espions pour observer ainsi depuis un arbre ! beugla-t-il.

- Généralement, les espions sont bien plus discrets… répliqua Ally. Et puis, j'ai surtout été curieuse de savoir ce que faisait autant de Dothrakis à Pentos. Je ne savais même pas que vous viviez ici !

- MENTEUSE ! »

Et l'homme la pris à la gorge. L'hôte et la jeune fille s'étaient rapprochés, et ils prirent Ally en pitié, sentant qu'elle était innocente de ce qu'on l'accusait.

« Viserys, mon frère, intervint la jeune fille. Pourquoi l'agresser alors que je t'avais seulement signalé sa présence. Elle me semble plus terrifiée qu'autre chose. Il faudrait lui laisser une chance…

- Je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi, femme ! répliqua Viserys en se retournant pour gifler sa sœur. Mais j'aimerais tout de même qu'elle évite de rapporter mes faits et gestes à l'usurpateur. Et si on lui coupait la langue ? Où qu'on la tuait tout simplement ? »

Désolée de vous laisser 2 semaines avec un suspens pareil, mais sachez que la plupart de mes chapitres finiront ainsi ;)