Hello mina voici le chapitre 2 !
Merci beaucoup aux simples lecteurs et revieweurs, je suis contente que cette traduction vous plaise, c'est très gentil à vous !
Hina-kun : Merci encoure pour ces encouragements ! Je ne me lasse jamais ; ) ! Voici la suite (encore une version remake de ce que tu as lu ; ) ) Tu as interet à ne rien dire lol, na va pas spolier les pauvres qui en sache rien !! Sinon plus de Graisseux lol !
Olia : - les joues toute rouges- c'est trop gentil Olia-san ! Je ne fait que retranscrire dans la langue de Molière ce qu'a creé la fantastique X-parrot ! Tu as toute à fait raison cette fic est sumblime et, personnellement, c'est un plaisir de la traduire ! Merci beaucoup !!
Miyu sastuke : Merci beaucoup ! Je suis contente de t'avoir fait découvrir cette fiction et j'espère que le lire en anglais t'as plu ! (en fiat je ne vois pas comment on ne peux pas aimer lol !)
Vic-chan : Mes mains ne sont pas splendides, elle sont toute pleines de nutela lol ! Merci beuacoup de tes encourageux je suis contente que ce premier chapitre traduit t'ai plus. Et oui, vive x parrot cet auteur fantastique !!
Kokoroyume : Et ce n'est que le début ! De rien, c'est un honneur de pouvoir faire découvrir cette fabuleuse fiction à ceux qui ne peuvent pas (ou ne l'ont ) pas lu ! J'espere que ce deuxième chapitre te plaira ! ET merci beaucoup !
Poiroo : Merci pour ces encouragement : ) !! Je suis très contente que tu trouve mon premier chapitre bien traduit !! J'ai beaucoup hésiter pour me décider si j'allais traduire le titre ou non et finalement je trouve que le titre sonne mieux en anglais et ainsi on appuie le fait que c'est une traduction… enfin c'est mon avis … En tout cas merci encore Poiroo-san !
Baka d sensei : Sanji a encore beaucoup à traverser avant de savoir si il va survire ou non héhéhé ! Voici la suite et merci !
Mme Roronoa : Merci beaucoup ! Oui cette fic et génial et pleine d'émotion certain passages (que je ne citerais pas à part le mot « balcon » ; ) ) on été assez dur à traduire car tout à fait horrible mais c'est telement magnifique, tes larmes étaient toute à fait justifiées !!
Chapitre 2 : passer le temps.
Quand Zoro revient dans la pièce, Sanji avait allumé une cigarette, mit sa tête contre la colonne et se trouvait en train de contempler le plafond. Zoro leva les yeux et vit une intrigante mosaïque, qui, il imaginait, aurait pu avoir un sens très profond et très spirituel s'il était lui-même un prêtre lunatique. Il s'assit sur le sol, en face du blond, dos contre le mur et le regarda fumer. « Et ça, ça compte pas comme de la nourriture ou de la boisson? »
« Heureusement, putain. » Sanji inspira une longe bouffée. « Tu crois que je peux me passer de clopes pendant trois jours? Je crèverais par manque de nicotine. »
Zoro croisa ses bras sur son torse. « T'es sur que c'est une bonne idée de fumer. Tu risques pas de te déshydrater ou quelque chose comme ça? »
Sanji roula des yeux. « Un prêtre stupide t'a demandé de me coller et toi tu te transformes en petite infirmière. Tu veux pas me donner un cousin pendant que t'y es? Où peut être me fournir un peu de raisin? »
« T'es vraiment un connard. »
« C'est tout? » Sanji leva un sourcil.
« En plus, tu ne peut pas manger de raisin. »
« Quelle repartie. » D'un air mélodramatique, le cuistot porta une main à son coeur.
Zoro le regarda, irrité, les doigts jouant sur l'étuis de ses katanas. « Ramène toi et je vais te montrer ma repartie. »
« Nah. » Plaçant sa cigarette dans le coin de la bouche, il mit ses mains derrière la tête. « Je dois conserver mes forces. »
Il fuma doucement, consommant le mégot jusqu'à ce qu'il ne fasse plus que quelques centimètres avant de l'écraser sur sa boite de métal. Zoro le regarda ouvrir la boîte, hésiter, puis la refermer, sans prendre d'autre cigarette. Il la remit dans sa poche et mit ses mains derrière sa tête.
« Oi », demanda le bretteur au cuistot. « Quelle est la troisième mort? »
Sanji haussa les épaules sous sa veste noire. « J'sais pas. »
« Ils te l'ont pas dit? »
« Ils ne m'ont pas dit grand chose sur la cérémonie, juste une idée générale, rien de bien précis. C'est une partie de la psychologie de rester dans le suspense, tu sais. Les mystères des rites sacré et tout ça. Je verrais bien ce soir. » Il s'assit rapidement, les deux mains crispées sur les bords du banc. « Zoro, va t'en d'ici. Tu as entendu le prêtre. Etre gardien n'est pas un poste auquel on est attaché, ils ne diront rien si tu sorts. »
« Ils ne diront rien, quoi que je fasse. » fit remarquer Zoro. « C'est plutôt cool par là. »
« Exactement. »
« Sauf qu'ils ont l'air sérieux à propos de cette cérémonie. »
« C'est juste un rituel. Ils n'ont pas assez de cran pour une vraie exécution. Leur cérémonie va être une vraie petite promenade de santé. Un charmant pique-nique. »
« Sans eau, ni nourriture. »
Sanji s'appuya contre la colonne et chassa, par habitude, ses cheveux de son œil. Zoro se demanda s'il savait que l'effort qu'il faisait pour paraître décontracté était vraiment flagrant. « Qu'est ce qu'une cérémonie religieuse sans festin ? Si tu es vraiment si inquiet, tu peux aller chasser Chopper pour remplir ton rôle de gardien. »
« Qui a dit que j'était inquiet ? » grogna Zoro. « J'essaye juste de deviner ce que tu vas pouvoir faire sans nourriture. Que peut faire un cuistot sans rien à cuisiner ? »
« Autant de chose qu'un escrimeur sans épée. »
« Ouais, mais moi ils me laissent les garder. Elles peuvent être utiles au cas ou tu ais envie de faire exploser cet endroit. Je suis sur qu'elles peuvent être aussi avantageuses que Chopper. »
« Je ne partirais pas. » dit Sanji d'un ton neutre.
Zoro l'étudia. Ce gars pouvait parfois se monter si crétin qu'il était facile d'oublier à quel point il pouvait être aussi borné. « Ce grand prêtre m'a parlé de « l'autre solution ». De ce qu'ils auraient fait à la prêtresse. »
« Ils sont sérieux. Ils l'auraient vraiment fait. Et ce ne serait pas une simple cérémonie pour elle, ce serait une vraie mort. »
« Tout ça juste pour une espèce de jeune prêtresse gâtée … j'espère au moins que l'endroit où tu l'as touché en valait le coup. »
Le regard de Sanji était distant, mais pas avec cet habituel regard d'amoureux cinglé. « Si j'avais su… »
« Laisse tomber.» dit Zoro. « Je ne veux pas entendre ce que tu as fait. » Ecouter Sanji faire ses louanges aux femmes faisait partie du top ten des conversations les plus ennuyeuses au monde. Il aurait préféré se battre avec lui mais il pouvait comprendre le point de vue de Sanji en ce qui concernait la conservation d'énergie. C'était une bonne idée. Mais d'un autre côté, si Sanji se mettait à délirer sur les femmes il ne le remarquerait pas si Zoro se mettait à faire la sieste. A bien réfléchir, il ne le remarquerait même pas si la tour s'écroulait autour de lui.
« C'est juste trois jours. »
Zoro releva la tête vers son compagnon. « Hein ? »
« Trois jours. Qu'est ce qu'ils peuvent me faire, pendant seulement trois putain de journées ? »
« Chais pas. » Zoro haussa les épaules. « Je suppose que si je reste ici, je verrais bien. »
« Tu crois que je suis faible ? » Il y avait une pointe de défit dans ce ton nonchalant, une espèce de colère qu'il utilisait habituellement pendant les combats.
« Je pense, » dit lentement Zoro, « qu'il peut suffire de quelques secondes pour tuer un homme. »
« Quatre-vingt cinq jours n'ont pas suffit. »
« Quoi ? »
« Quatre-vingt cinq jour, ça aurait du être assez pour tuer un homme, mais je ne suis pas mort. Ni moi ni le vieux shnock. Et je suis plus fort, maintenant. C'est juste trois jours et j'en suis déjà à la seconde épreuve. Ce sera facile. Va t'en, Zoro. Je n'ai pas besoin de toi. » Ce n'était pas son habituelle expression moqueuse. Il était très sérieux.
Zoro se leva et prit ses katanas. « Je vais faire un tour, puisqu'ils ont dit que j'avais le droit de sortir. »
« Cherche un prêtre pour qu'il te montre la sortie, tu ne la trouveras pas autrement. »
« A plus. » répliqua Zoro en écartant la toile de soie.
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Les nouvelles se répandaient vite dans un temple, à en juger par la façon donc les prêtes, les religieux et les simples passants le regardaient alors que Zoro passait à côté d'eux. Il ne savait pas vraiment comment interpréter ces regards qui étaient différents selon la personne. Ceux qui connaissaient sa réputation en tant que chasseur de pirates maintenaient des expressions prudentes tandis que les autres gardaient leur sang froid à la vie de son statut d'escrimeur représenté par ses katanas. Il ne semblait pourtant ni effrayé ni furieux. Curieux, peut être ; certains paraissaient même impressionnés, mais par quoi, il n'en avait aucune idée. Il n'avait encore montré aucun de ses talents.
Il erra dans le temple et se retrouva dehors, dans les jardins entourant les tours. D'après ses souvenirs, les jardins se trouvaient au centre ville et n'étaient, par conséquent, pas très grand, mais les hautes haies et les nombreux chemins sinueux étaient suffisants pour se perdre. Il trouva un coin isolé qui ne semblait pas avoir été beaucoup piétiné à en juger par le gravier encore tout immaculé. Il n' y avait pas assez de place pour pratiquer un vrai entraînement, mais il pu, tout de même, faire quelques pompes et quelques abdos avant de sortir ses sabres et de tenter d'effectuer certaine attaques avec toujours plus de vitesse.
Il finit avec un Tiger slash, remit les sabres dans leur fourreau respectif, prit une grande inspiration, puis entendit des applaudissements derrière lui. En se retournant il vit trois paires d'yeux écarquillés qui le regardaient. Deux garçons et une fille, dans les dix ans, qui ne portaient pas de chapeau sur leurs cheveux roux et bruns mais étaient habillés avec la tunique des religieux. Ils tenaient des râteaux et des petits sécateurs, mais apparemment le spectacle de Zoro semblait bien plus intéressant que leurs corvées. Il leur fit signe. Ils sursautèrent et rougirent en fixant ses sabres rengainés.
« Qu'est ce qu'il y a ? » demanda-t-il en sortant un de ses katanas. « Vous n'avez jamais vu d'épée ? »
« No - Non… monsieur » dit l'un des garçon. « Le gardes ne viennent pas souvent dans le temple quand ils travaillent... »
« Moi, j'en ai déjà vu. » murmura la fille, mais l'autre garçon – son frère à en juger par leurs même yeux bleus et leurs cheveux rouges- lui fit signe de se taire.
« Vous êtes avec lui, pas vrai ? » demanda-t-il d'un ton assuré. « Vous êtes l'ami du pécheur ? »
« A peu près. On navigue ensemble, » répondit Zoro. « On est compagnons. »
Cette révélation sembla les effrayer encore plus. Ils murmurèrent entre eux pendant un instant avant que le grand frère ne demande, très prudemment : « Monsieur… Alors ces rumeurs… celles qui disent que vous êtes pirates… »
Zoro acquiesça : « Ouais, c'est vrai. »
Il ne pu s'empêcher de sourire alors que leurs yeux atteignirent la taille de noix de coco, le regardant bouche bée dans un mélange de peur et de stupéfaction. Rangeant son katana, il ajouta, « ne vous inquiétez pas. Nous ne sommes pas ce genre de pirates. »
« Mais… c'est impossible ! » éclata la fille. « Les pirates ne peuvent pas venir ici ! Lonlin !! Je veux dire, la prêtresse nous aurait prévenue-- la déesse lui dit toujours quand nous sommes en danger--pour que l'on puisse…»
« C'est pour ça qu'il a fait ça !! Pour arrêter la prêtresse ! » Cria l'autre garçon, et soudain, tous se turent et se mirent la main devant la bouche comme s'ils avaient peur que les mots leur échappent.
Zoro soupira. « Ecoutez. » dit-il. « Le pécheur – Sanji- il n'essayait pas de blesser votre prêtresse ni de la corrompre ou quoi que se soit ! C'est un idiot mais il ne ferait jamais rien pour blesser une femme. C'est pour ça qu'il a accepté de faire la cérémonie. Vous savez ce que c'est, pas vrai ? »
Ils hochèrent la tête, les yeux toujours écarquillés et la bouche grande ouverte. « Ce soir --» commença le garçon avant de s'arrêter subitement.
« On n'est pas ici pour voler ni blesser les gens, » leur dit Zoro. « Notre capitaine n'est pas du tout porté sur la chose. On ne fait qu'explorer ; dès que notre Long Pose sera fixé, on s'en ira et après que Sanji ai finit ce qu'il doit faire. On n'en a rien à faire de votre prêtresse ni de votre Déesse. C'était juste une erreur. »
Ils semblaient, au moins, assez convaincus. Leur taux de timidité passa alors de celui de Chopper à celui de Ussop. Avant qu'ils ne puissent dire quoi que ce soit, un bruit se fit entendre. Trois longs coups de gong résonnèrent dans le jardin. Les enfants sursautèrent, « Super ! » « On doit préparer la table ! »
« Vous venez, Monsieur le pirate ? »Demanda respectueusement le frère.
« Pas de problème. » dit Zoro et il les suivit à travers les chemins.
Le dîner n'était pas aussi bon que ceux qui étaient servis sur le Going Merry, mais le ragoût était servit par grosses parts, et de nombreux toasts étaient disposés. Il y avait même un dessert avec des pommes chaudes. Et surtout c'était bien plus calme que sur le bateau, malgré le vacarme que produisaient les gens présents à la longue table, tous habillés en religieux. Il n'était pas sûr que ce bruit était normal étant donné les nombreuses paires d'yeux qui tombèrent sur lui durant le repas. Tout le monde semblait préoccupé, et pas seulement par la présence d'un étranger parmi eux.
Zoro se surprit à remarquer que, tandis qu'il mâchait, avalait et se resservait, il ne pouvait pas se débarrasser de l'image de ce putain de cuistot, probablement encore assit dans cette pièce avec rien d'autre à faire que de regarder le plafond. Bien sur, il n'était pas comme Luffy, manquer un dîner ou deux n'allait pas trop le déranger. Cependant, il ne pouvait s'empêcher de se demander si l'odeur des cuisines pouvait monter jusqu'à lui. Et Sanji, étant Sanji, pourrait probablement dire, rien qu'à l'odeur, de quels ingrédients était fait ce ragoût.
L'escrimeur savait parfaitement qu'il ne pourrait rien voler sur cette table. Même si les prêtres ne le remarquaient pas, Sanji n'en aurait pas voulut. Zoro savait cela car c'était précisément ce qu'il ferait dans cette situation. Sanji avait donné sa parole.
Vers la fin du repas, alors que les assiettes n'étaient pas encore complètement vides, tout le monde se leva, comme obéissant à un mystérieux signal. Zoro avala rapidement son dernier morceau de pomme quand il vit le grand prêtre – qui tout le long du dîner avait été assis avec les autres comme si les différences hiérarchiques ne comptaient pas-- montait sur une plateforme surélevée au bout de la pièce.
Il leva ses bras, inutilement, car tous les bruits de conversations avaient déjà disparut dès qu'il s'était levé. « La cérémonie des sept morts a débuté cette après-midi. » annonça-t-il, sa voie de baryton parfaitement audible. « J'était présent lors de la première et de la seconde mort. Ce soir se déroule la troisième mort. Dans une heure, nous devons tous nous rejoindre à la fontaine. »
Zoro attrapa le bras du prêtre assis à ses côtés, un homme gras d'un âge moyen. « Qu'est ce qui se passe pour la troisième mort ? »
L'homme le regarda. « Je suis désolé, » dit-il. « Ce n'est pas à moi de vous dira cela. »
« Le pécheur peut vous le dire. » dit le grand prêtre en venant vers eux.
« Il ne le sait pas. »
« Après, » expliqua le prêtre. « Je vais le chercher, maintenant. Désirez vous retournez dans les jardin ou préférez vous rentrer à votre pièce ? »
« Je n'ai pas le droit de voit la cérémonie, pas vrai ? » Zoro s'étira les bras. « Je vais rentrer alors. »
Le grand prêtre acquiesça et le mena au hall. « Nous préférerions que vous restiez là bas pour la cérémonie. Elle se déroulera dans la cour principale et si vous veniez nous devrons vous arrêter. Ou au moins nous essayerons. » Ses yeux glissèrent sur les épées de Zoro.
Zoro leva les mains. « Sanji a accepté de le faire. Je ne vais pas interférer. Je resterais dans la chambre. »
Le soleil s'était couché et la pièce était obscurcie par les dernières lueurs rougeâtres quand le prêtre écarta la toile de soie. Sanji avait dû les entendre arriver ; il les attendait à côté de la porte. Son œil se fronça un peu à la vue de Zoro, mais il ne dit rien et s'avança vers le prêtre.
« Hé, » dit Zoro tandis qu'il passait. « Bonne chance, alors ? »
« Ouais, c'est ça. »
« Bâtard. » marmonna Zoro. Il se laissa tomber sur le banc étroit et bougea jusqu'à trouver une position confortable sur les couvertures. Il mit sa tête sur ses bras puis s'endormit. Des pensées désagréables vinrent un instant s'emparer de son esprit, mais ils les chassa rapidement. Ce putain de cuistot pouvait bien s'occuper de lui, il était juste là par curiosité.
Fin du chapitre 2
Le prochain chapitre arrive bientôt c'est promis ! D'ailleurs il dort bien au chaud dans mon ordi ;) ! on va enfin passer aux choses sérieuses héhé !
Merci d'avoir lu mina et à la prochaine !
