RENESME'S STORY Chapter 2 :
Une main froide caressant ma tête me réveilla le lendemain matin. J'ouvris les yeux pour remarquer qua la main appartenait à ma mère qui était assise à coté de moi sur mon lit. J'ai levé la main et l'ai posée sur son visage pour lui dire bonjour.
-''Bonjour à toi aussi ma Chérie, dit-elle, toujours en me caressant la tête. Je me demandais ce que tu voulais pour ton anniversaire. ''
J'y ai pensé pendant une seconde puis remplacé ma main sur son visage, lui montrant une photo d'une élégante, brillante et rapide Lamborghini. Elle soupira en riant en pensant à mon amour des voitures, hérité de mon père. Même si ma mère avait une belle voiture rutilante – elle m'avait dit que mon père la lui avait offerte en disant que c'était la ''voiture d' après '' et qu'il y en avait eu une qu' ils avaient appeler la '' voiture d' avant '', bref, je n' ai pas très bien pigé leur histoire – Ma mère a rarement conduit avec la '' voiture d' après '', préférant conduire la Volvo de mon père, et maintenant sa nouvelle BMW, ou celle de course.
-'' Tu veux que je te fasse ton petit déjeuner ? Où veux-tu que Jacob vienne te voir ? Dit-elle avec un rire et c'est alors que j'ai remarqué le bruit de ses battements de cœur et la respiration dans la chambre voisine. Je lui laisser savoir que je voulais que Jacob me fasse mon petit dèj.
- "OK, je vais lui faire savoir '', dit-elle avec un autre petit rire quand elle se leva et sortit de la chambre. Je pouvais l'entendre informer Jacob de mon désir à le voir et de me faire mon petit déjeuner. Les sons de la cuisson proprement dite se firent entendre et attendre.
Je suis resté au lit pendant que Jake préparait mon repas, sachant qu'il serait heureux de me porter le petit déjeuner au lit. Il est entré dans ma chambre avec une assiette dans une main et un sourire immense qui s'étendait d'une l'oreille à l'autre.
-"Bonjour la marmotte ! '' Il me fixa puis rigola de bon cœur.
-Pourquoi tu te fiche tout le temps de moi ? '' Dit-je.
-''Ben regarde tes cheveux, poupées, on dirait un nid d'oiseau ! Il rigola bêtement ce qui provoqua forcément aussi mon hilarité. Une fois tout deux calmé, je lui lançai :
«Tais-toi et donne-moi ma nourriture!" Demandai-je gaiement, assis dans mon lit.
-"Comme vous voudrez», il m'a proposé un de mes films préférés, « The Princess Bride ». Il a ensuite fait un arc élaboré pour placé l'assiette contenant mon petit déjeuner préféré, un burrito avec steak ultra saignant, sur mes genoux.
Au lieu de répondre à ses taquineries ludique, j'ai rempli ma bouche et poussa un soupir de contentement. En ce qui concerne l'alimentation humaine, elle n'était pas trop mauvaise. Que le sang dans le steak sanglant était vicié et vieux, rien comparé à du sang frais, les œufs ne sont pas trop mal non plus. La tortilla est la pire, dégustation de céréales et d'eau de javel qu'ils utilisent pour tournée dans la farine blanche.
"Wow. Je suppose que t'avait faim," a commenté Jake avec un sourcil soulevé en regardant ma bouche qui a gonflé de burrito. Il s'assit à côté de moi sur le lit et ses yeux quitté ma bouche pour trouver le mien.
Je me suis arrêté de mâcher, bouche bée sans doute avec ma demi mâchés de burrito, je l'ai regardé de nouveau dans ses yeux, comme s'il était en transe. Après ce qui m'a paru des heures, mais en réalité, aurait pu être seulement quelques secondes, j'ai été en mesure de me libérer de son regard pour terminer à mâcher ma nourriture. Comme j'étais beaucoup occupée a avalé ma grosse bouchée sans m'étouffer, j'ai remarqué que Jake ne mangeait pas.
-"Tu ne manges pas?" Ai-je demandé juste avant d'engouffrer une autre bouchée.
-«Je suppose, dit-il en se levant et sortant de ma chambre. Je l'ai entendu marcher dans la cuisine et tirer des choses hors de l'armoire et d'un réfrigérateur, puis verser quelque chose dans un bol, il a mis les choses là où elles étaient et fit son retour dans ma chambre. Il est entré avec le plus grand bol rempli de Lucky Charms. Et dans sa main était la plus grande cuillère de service que nous avions vue, également remplie de Lucky Charms. Cette cuillère a disparu dans sa bouche.
"As-tu mis la boîte de céréales vides et les cartons de lait dans le réfrigérateur? Demandai-je.
«Peut-être, répondit-il après avoir enlevé la cuillère de sa bouche et avaler pratiquement l'ensemble des céréales présentes dans le bol, sans se soucier de mâcher. Je le foudroyai du regard et il posa le bol sur le haut de ma commode, puis retourna dans la cuisine. Je l'ai entendu ouvrir et fermer le frigo et l'armoire, puis les boites vides qui touchaient le fond de la poubelle.
Au moment où il est revenu dans ma chambre, j'eu fini mon burrito et comme il est entré, je lui tendis mon assiette avec un sourire. Il roulait des yeux, pris l'assiette de mes mains et retourna dans la cuisine, en faisant beaucoup de bruit inutile, car il lava l'assiette et les plats restants.
Il a ensuite boudé en retournant dans ma chambre, prit son bol de ma commode et s'assit sur le bout de mon lit, le dos tourné vers moi et a continué à manger.
Je me suis retiré de sous les couvertures et étendu jusqu'à ce que mon pied atteignit son dos.
"Hey, pourquoi t'es comme ça?" Demandai-je avec un ton enjoué et je lui ai donné un autre coup avec mon pied. Comme il n'a pas répondu, je lui ai donné un autre coup. «Allons, continuai-je avec un rire, en lui donnant un autre coup.
Comme sa seule réponse a été de vite finir de manger, j'ai décidé de renoncer et ai rampé vers lui. Quand je l'ai atteint j'ai mis mes deux mains sur ses épaules. Je me penchai en avant, en mettant ma bouche juste à côté de son oreille droite, puis j'ai placé ma main gauche sur sa joue, lui faisant savoir qu'il ne pouvait pas rester en colère contre moi très longtemps, peu importe ce qu' il essaiera de faire.
»Ne croît pas que je ne peux pas essayer, dit-il, avant d'avoir poussé une autre grosse cuillerée de céréales dans sa bouche, puis a continué à m'ignorer.
Je ris doucement dans son oreille à cause de sa détermination obstinée. Je me penchai un peu plus pour l'embrasser sur la joue, quelque chose que j'ai fait de nombreuses fois au fil des ans. Mais cette fois, c'était différent. Mes lèvres lui restaient plus longtemps que d'habitude et j'avais envie d'embrasser autre chose que sa joue. (N/A : ouais aller vas-y ! )
Il se tourna alors vers moi et c'est là que j'ai réalisé que j'avais encore ma main sur sa joue et il avait vu toute mes pensée et mes émotions qui venaient d'entrer dans mon corps et mon esprit.
Soudain je me rendis compte que ses lèvres c'étaient rapprochées légèrement des miennes, juste en face. Je voulais combler l'écart entre ses lèvres et les miennes dans un baiser. Je vite retiré mes yeux de ses lèvres et regarda dans ses yeux qui cherchaient les miens. Dans le fond de mon esprit, j'étais encore vaguement au courant que ma main était toujours sur sa joue et lui voyait encore mes pensées et mes sentiments, mais je n'ai rien fait pour arrêter cela, désireuse de le laisser connaître mes sentiments pour lui. Comme j'avais pensé que je voulais combler le fossé entre nos lèvres, ma pensée se réalisa soudainement, sans crier gare !
"Oh, merde!" S'écria Jake en se retournant pour regarder son bol de céréales, «Désolé», il s'est excusé penaud, ses joues légèrement rosées. Il baissa soudain les yeux vers ma tenue ce qui le fit rougir de plus belle.
Il faut dire que ma tenue était … comment la décrire ? Si je vous dis que c'est un cadeau d'Alice vous comprendrez certainement dans qu'elle genre est ma chemise de nuit. Sangle spaghetti, mi-cuisse dans la longueur, chemise de nuit rose avec dentelles sur la ligne de cou. Dire que je n'ai que 7 ans presque ! Scandaleux ! Elle exagère ! Cette pensée me fit sourire et Jacob m'interrogea :
'' Qu'est ce qu'il y a de si drôle ? '' Dit-il, curieux.
'' Euh, rien je pensais à … Alice. C'est elle qui me l'a … offert. Répondis-je –gênée- en me montrant de la main, désignant la nuisette. D'ailleurs Jacob avait, lui aussi, l'ai gêné, ce qui me fit rire.
'' Quoi ? ''
'' Nan rien. ''
'' Alors c'est un message codé ? '' Rigola-t-il, et nous rîmes de bon cœur dans une ambiance toute fois gênée. , Aller, habille-toi je reviens. Sur ce, il quitta ma chambre.
Je me demandais si oui ou non je devrais me changer en pensant que cette chemise de nuit rendait Jacob nerveux. Je décidais donc de restée dans cette nuisette mais quelque chose d'autre me fis changer d'avis : mon père ! Oh non il avait tout entendu a propos de … de … des lèvres de Jacob et de … et de tout ! Oh non !
'' Nessie, change-toi ! Me dit mon père de sa chambre d'une voix douce mais autoritaire. Et, oui chérie j'ai tout entendu ! Rigola-t-il.
''Papa non ! '' Il pouffa encore plus fort. Pourrai-je un jour mettre mes pensées sous clés ?
Je me glissai hors de mon lit et me dirigeai vers mon placard, en tira un de mes simples tee-shirts et marchais vers ma commode pour en sortir un pantalon. Je pourrais avoir obtenu l'amour des voitures de mon père, mais ma mère m'a donné le besoin de simplicité quand il s'agit de ma garde-robe, robes de nuit en dentelles, les seules exceptions. Cette relâche déplait à ma tante Alice de façon exponentielle.
Dès que j'ai pu mettre le bouton de mon jean, j'entendis frapper à ma porte de la chambre.
"Oui, Jacob."
"Tu décent Ness ?" demanda-t-il en entrouvrant la porte.
"Oui. Maintenant tout juste d'arriver!" Dis-je, un peu irrité de son comportement. J'ai alors pris ma brosse qui était posée sur le dessus de ma commode et j'ai tiré, démêler tous les nœuds de mes cheveux pour les restituer à leur finesse soyeuse habituelle.
«Alors, qu'est-ce que tu vas dire à ta maman?" demanda-t-il en fixant mon reflet dans le miroir.
"Quoi?" Ai-je demandé en me retournant pour lui faire face.
«Qu'est ce que tu vas lui demander pour ton anniversaire ? Je suis toujours dans l'ignorance, répondit-il. Il a ensuite tendu la main pour prendre une mèche de mes cheveux et j'ai commencé à jouer avec elle. Son jeu avec mes cheveux n'était pas quelque chose de nouveau, mais les sentiments que j'ai ont une toute autre opinion de ce geste simple.
Je suis resté là à regarder à travers la glace comme une imbécile pendant que Jacob fourrageais dans mes cheveux puis me regarda :
«Eh bien? Me dit-il en m'extirpant de ma transe.
"Oh, désolé," Je mis ma main sur sa joue et lui montrai la photo de la voiture que j'avais montré à ma mère plus tôt.
«Eh bien, cela ne m'a pas aidé, dit-il en fronçant les sourcils. J'ai remis ma main sur sa joue pour qu'il puisse voir à quel point j'aimerai l'avoir, cette voiture.
"Bon choix, dit-il, en signe d'approbation.
«Merci. Alors, que faisons-nous aujourd'hui?" Ai-je demandé alors qu'il a continué à jouer avec mes cheveux.
"Je ne sais pas. Je pensais que nous pouvions allez à l'aile, a-t-il dit, faisant tournoyer mes cheveux autour de son doigt.
"Ne sommes-nous pas déjà aller à l'ail la semaine dernière?" Demandai-je avec un soupir.
«Ouais, dit-il, commencent maintenant à tresser mes cheveux.
De mes 6, bientôt 7, années de ma vie, je n'ai à peine quitté Forks, sans parler de Washington. L'endroit le plus éloigné où je me suis rendu était à Seattle pour faire quelques achats. Ma famille avait l'habitude de parler de voyage. Ils ont parlé d'un nouveau départ d'ailleurs, la discussion a été parfois sur le voyage vers l'Alaska pour rester avec le clan Denali et, parfois, c'était une discussion sur le lieu où nous pourrions aller ailleurs sans être exposés au soleil. Une fois il y a même eu une discussion au sujet d'Europe. Au fil des ans, les discussions diminuent et deviennent de moins en moins voulu, et puis ensuite, plus aucune discussion sur ce sujet n'a eu lieu. Il semblait ne plus vouloir quitter Forks. Chaque fois que j'ai posée une question à ce sujet, ils ont dit qu'ils voulaient attendre que je n'arrête de vieillir afin que nous puissions tous les inscrire à l'école secondaire. Le fait que je n'ai pas beaucoup changé physiquement au cours la dernière année et que les discussions n'ont pas démarré montre à nouveau que j'ai été utilisée comme une excuse.
Au début, je n'étais pas gêné par cela. J'aimais assez bien Forks et n'avait aucune envie d'aller ailleurs. Maintenant, je m'ennuie. Il n'y avait plus grand-chose à faire dans la maison de Carlisle et Esmée. J'ai vu presque tous les films, lu tous les livres de la bibliothèque de Carlisle et puis joué ou regarder tous les matchs avec Tonton Emmet m'ennuyer, avec et sans les règles d'origine, a joué sur tous les systèmes de jeu, quel que soit la difficulté, je les ai trouvés, et j'ai suivi un bon nombre d'émissions de télévision.
Le seul moment où j'ai quitté la maison était à la chasse, les voyages occasionnels au cinéma, ou au shopping. J'étais prête à aller de l'avant, d'aller dans un nouvel endroit, et de quitter Forks, qui est morne.
Les deux prochaines semaines se passaient sans incident. Ma vie était toujours le même ton monocorde qu'il avait été pendant les 7 dernières années, moins de cours que ces quelques mois dans ma première année avec le Volturi. J'ai fait ce que j'ai pu pour rester occupé, visionnés des films, j'avais déjà fait, joué à des jeux que j'avais déjà gagné des vingtaines de fois, et j'ai même pratiqué le piano à nouveau, quelque chose qui n'était pas nécessaire en raison du fait que j'étais presque aussi bonne que mon père. Il avait aussi quelque chose que Jacob ne pouvait pas faire avec moi et donc pas quelque chose que je faisais souvent. J'ai fait ce que j'ai pu pour garder mon esprit hors de mon besoin croissant de partir, en particulier autour de mon père. S'il découvre que je veux partir, tout le monde ne tardera pas de le découvrir aussi. J'ai été aussi très attention à ne pas prendre de décisions qui pointent hors tante Alice.
J'ai également eu besoin de garder mon esprit hors de mes sentiments nouveaux pour Jacob. Cela a été beaucoup plus difficile à faire parce que c'était quelque chose que je pense effectivement bénéficié. J'ai souvent rêvé de comment ce serait pour l'embrasser, d'avoir les bras enveloppé autour de moi pour toujours. J'ai essayé de garder ces pensées pour moi parce que je ne sais pas comment mon père y réagira- mal, sûrement. Il aimait Jacob et le considérait comme la famille, mais il fut un temps où ce n'était pas ainsi. Je me souviens encore quand mon père criait sur Jacob et j'ai peur que si il découvre ce que je pense, ces engueulades reviendraient.
C'était aujourd'hui, mon anniversaire et je me réveillais à l'odeur de steak et le bruit de Jacob dans la cuisine.
"Joyeux anniversaire, ma chérie!"
J'ai sauté un peu surpris de la proximité et la soudaineté de la voix de ma mère.
«Bonjour maman !, répondis-je, en tournant dans le lit de façon à la regarder.
'' Tadaaa ! dit-elle, poussant une petite boîte vers moi: «C'est de la part de ton père et moi. Joyeux anniversaire!" Elle m'embrassa tendrement.
Je pris la petite boîte.
Pour quelqu'un qui détestait célébrer son anniversaire, elle a toujours été folle pour moi allant souvent au-dessus de ce que je voulais, en aidant tante Alice pour certain plan élaboré. Mon anniversaire a toujours pris une place centrale tandis que le sien, quelques jours après le mien, est passé inaperçu par sa demande. Mon père avait même cessé d'acheter ses cadeaux, comme elle le voulait.
J'ai ouvert la boîte pour trouver une clé très élégante posée sur un tas de coton.
"Merci Maman, dis-je avec un sourire, hâte de voir ma nouvelle voiture assis dans le garage. A ce moment, mon père pénétra dans ma chambre avec un large sourire et les bras écartés.
''Alors, sa te plait, dit-il en me prenant dans ses bras. Joyeux anniversaire ma puce ! ''
J'ai basculé mes jambes hors du lit et sauta sur le plancher pour donner à mes parents une accolade. J'ai toujours aimé le sentiment d'être dans les bras de marbre froid et, à la différence de ceux des filles stupides chez les adolescentes dans les films que je regardais pour passer le temps, je n'ai jamais lutté avec ma mère, jamais. Je ne pourrais dire la même chose de mon père; nous avons eu un peu de désaccord au fil des ans, mais rien de majeur. Ma mère était quelqu'un sur qui je pouvais toujours compter j'étais sur qu'elle serait toujours là pour moi.
Quand j'eu fini d'embrasser mes parents, je couru à la cuisine pour voir que Jacob était en train d'enlever mon burrito de la poêle et le placer sur une plaque.
"Timing parfait, dit-il, quand il se tourna vers moi avec un sourire et m'e remis mon assiette. Il est ensuite retourné autour des fourneaux et commencé à préparer une autre burrito pour lui-même.
Je me suis assis sur le comptoir à côté de lui et poussa la fourchette dans ma bouche pour manger un morceau.
"Donc, pas de 'Happy Birthday'?" Ai-je dit dès que j'eu mâchée et avalée ma bouchée de burrito. J'ai ensuite pris une autre bouchée.
"Je voulais en venir à cela, dit-il en me regardant d'un coup d'œil, pendant il cuisinait.
"Et qu'est ce que j'ai alors ?" Ai-je demandé, en balançant mes jambes.
«Tu devras attendre plus tard pour l'obtenir, répondit-il, en me jetant un sourire coquin.
«Ah! Ce n'est pas juste! Ma mère et mon père m'on déjà donné le leur. Pourquoi ne pas me donner le tien?"Ai-je demandé, sachant que s'étais un combat perdu.
Il n'eu pas le temps de répondre car mes parents arrivèrent.
'' Tu veux quoi, Mon amour ? '' Demanda mon père a ma mère. Pouhaa ! Ça me dégoute quand il se parle comme ça ! On dira Alice avec Jaz !
'' … Qu'elle question ! '' Rigola ma mère.
'' Mm ... des œufs ! ? '' Ils rigolèrent en s'échangeant un regard complice. Etrange. Il paraît que depuis ma naissance ma mère ne mange plus que des œufs au petit-déj. Mouais pas grave.
"Eh bien, je ne suis pas ta mère ni ton père, voit-tu ?" continua Jacob lui aussi légèrement écœuré par ces ébats.
«Non»
"Alors tu vas attendre."
"Très bien! Mais je ne serai pas heureuse."
"Alors laisse-moi reformuler. Tu va attendre avec un sourire."
"Sourire ne signifie pas que je suis heureuse." J'ai plaqué un faux sourire sur mon visage, mais gardé mes yeux en colère ''Tu vois ? ''
"Haha. Très drôle. Maintenant finis avec ce burrito, j'ai le devoir de te tenir occupés jusqu'à ce que la fête commence, me dit-il juste avant de poussé la moitié de sa cuillère dans sa bouche, qui a été rapidement suivie par l'autre moitié du burrito.
"Jake Ne te dépêche pas !" Ai-je dit par-dessus mon épaule quand je bondis vers la porte.
«Qu'appelle-tu '' ne pas se dépêcher ''? dit-il en me passant devant. Je hâtai le pas et fut bientôt à droite sur ses talons. Au lieu de le dépasser, je décidai de sauter et atterrir sur son dos, enveloppement mes bras autour de son cou et mes jambes autour de sa taille. Malgré mon poids supplémentaire et l'élément de surprise, Jacob n'a pas ralenti.
J'ai toucher son visage, lui faisant savoir que nous étions ensemble, qu'il courait à travers les arbres avec moi sur son dos.
