Heeey !

Vous avez été nombreuses à me demander une suite alors la voici ! :D Bon j'ai écris une bad end et une happy end car je n'arrivais pas à me décider ! Et vu que je suis sadique, la happy end arrivera demain ou après demain MOUHAHAHA xD

Au passage, n'hésitez pas à me suivre sur twitter comme ça vous serez prévenue des nouvelles fics :)

Bonne lecture ! Et n'oubliez pas: COMMENTAIRE OBLIGATOIRE :D 3

Les semaines passaient, identiques les unes aux autres.

La douleur ne s'en allait pas, mais j'apprenais à vivre avec. Les fans étaient déçus que les vidéos avec Unster se soient arrêtées. Et bien que je protégeais ma vie privée, je leur en avais assez dit afin qu'ils comprennent que notre duo était terminé.

Seb avait lui-même arrêté d'insister, et étrangement, cela ne fit que renforcer ma tristesse. Ses messages et appels étaient une preuve qu'il ne m'avait pas oublié, chacun de ses mots, bien que douloureux, me procuraient un réconfort malsain. Mais maintenant, je n'avais plus aucun moyen de savoir ses pensées.
J'essayais de me convaincre que c'était mieux pour nous deux. Cependant, dans mon cœur cela sonnait faux.

Il avait dû tourner la page et… je devais… faire de même.

Plusieurs mois après je commençais à refaire ma vie. Je recommençais a sortir, voir des amis. Je souriais et riais de bon cœur. Je profitais de chaque instant. Il était toujours présent dans mes pensées, mais comme le souvenir d'une période troublée.

J'arrivais malgré tout à ne plus penser à lui à chaque instant.
Je voyais enfin le bout du tunnel.

Mais cela ne pouvait pas durer éternellement.

Je sortais de chez-moi quand je le vis. J'eus l'impression qu'on m'arrachait le cœur, la douleur était si intense que je dus m'appuyer contre le mur afin de ne pas défaillir.
Lorsqu'il m'aperçut, il s'approcha de moi, ses beaux yeux remplis de tristesses.

« Julien… Je… »

Je ne lui laissais pas le temps de finir sa phrase et l'ignorai, passant à côté de lui comme si de rien n'était. Je sentis qu'il m'attrapait le bras, je laissai échapper un gémissement à la sensation brûlante qu'il laissa là où sa peau avait touché la mienne. Je me retournais alors difficilement et, essayant du mieux possible de cacher ce que mon cœur criait, je répliquais :

« Sébastien laisse moi s'il te plaît. Je n'ai rien à te dire. »

Je me retournai alors et rassemblant le peu de volonté qu'il me restait, rentrai chez moi. Poussant la porte dans un dernier effort, je m'écroulai sur le lit et laissai échapper toutes les larmes de mon corps. Toute la douleur que j'avais réussi à faire taire s'échappa dans ces perles salées roulant sur mes joues.

Mais il n'était pas parti, je l'entendais frapper à la porte, m'ordonnant d'ouvrir. C'était tellement dur… Tellement dur de résister à voir ses beaux yeux, son beau visage, à entendre sa belle voix me dire qu'il était là et que tout irait bien…

Mais j'ouvris cette foutue porte.

« Julien… Tu me dois des explications.

- Pourquoi ? Dis-je les larmes aux yeux. Pourquoi ne pas tout simplement m'oublier ?

- Je peux pas t'oublier. Maintenant s'il te plaît explique moi, explique-moi pourquoi tout d'un coup, tu as disparu, tu t'es évaporé sans donner de nouvelles. Je t'ai appelé, tu sais ? Et pas qu'une fois. Mais tu n'as jamais répondu, à chaque fois, je tombais sur cette putain de messagerie ! Et à tous nos fans, t'y as pensé ? T'as pensé à nos séries ? Et à moi aussi ! Où t'étais quand j'ai eu besoin de toi hein ? »

Au fur et à mesure qu'il parlait sa voix augmentait de volume et des larmes commencèrent à couler sur ses joues. Je n'arrivais plus à le regarder dans les yeux, ses accusations étaient vraies. J'avais été tellement égoïste… Mais il ne pouvait pas comprendre, il ne comprendrait jamais. Je ne savais pas quoi faire, devais-je lui avouer ? Qu'avais-je bien à perdre de toute façon ? Il fuira surement et ça sera mieux pour nous deux.

Je lui dis alors tout ce que j'avais sur le cœur. Je lui confiai mes doutes puis mon horreur quant à la découverte de la nature de mes sentiments envers lui. Je lui expliquai à quel point il m'avait été dur de lui parler, de le voir rire, sourire pendant que nous tournions nos vidéos. Je parlais sans pouvoir m'arrêter. Mes paroles s'enchaînaient tandis que mon cœur se libérait petit à petit.

Peut-être me rejettera-t-il, mais au moins il saura la vérité.
J'en vins à parler de sa copine, je lui racontai comment mon cœur se déchirait à la vision de son bonheur, et la douleur que ce sentiment égoïste entraînait.
Puis je lui expliquai ma décision de couper les ponts, combien ce choix fut difficile à prendre, et le temps que cela prit avant que la cicatrice commence à se refermer… Pour venir se rouvrir, douloureuse et impitoyable, quelques minutes plus tôt quand je le vis devant ma porte.

Il n'avait pas prononcé un mot durant tout mon monologue, son regard était tout simplement indéchiffrable. Je le regardais, anxieux, attendant une réponse ou un geste de sa part m'indiquant ses pensées. Mais il restait immobile, sous le choc.