Salut tout le monde, j'espère que le premier chapitre vous a donner envie de lire la suite. Alors pour ceux que sa intéressent voila un deuxième chapitre.
Disclaimer : Pour faire court rien ne m'appartient, pour plus d'information contacté J.K. Rowling...
Bonne lecture !
Chapitre 2 :
- JAAAAAAAAAAAAAMIE, SIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIRI !
9h30 du matin, manoir des Potter, Godric Hollow. James et Sirius avait parlés jusqu'à tard dans la nuit, en fait ils s'étaient endormis sur les cous de sept heures. Voila pourquoi ils n'entendaient pas la mère de James qui les appelaient depuis la salle à manger.
- Oh, qu'ils commencent à m'énervés ces deux la, s'énerva Jane Potter. Dix bonnes minutes que je les appels. Tadutaf ?
Une légèrement explosion produisant un petit « pop » suivit ces paroles, un petit être grisâtre qui ne devait pas être grand puisqu'il arrivait à la hauteur de la mi-cuisse de Mme Potter qui elle-même ne mesurait pas plus d'un mètre soixante cinq, apparut à ses cotés. Immédiatement il s'inclinât si bas que l'auteur se demande toujours comment il réussit le miracle de ne pas basculer vers l'avant.
- Vous m'aviez appelé maîtresse ? C'était le petit elfe de maison qui avait parlé, sa voix ressemblant plus à un couinement qu'autre chose.
- Oui, je souhaite que tu aille réveiller James et Sirius la haut dit leur que c'est important. Expliqua Jane à son serviteur.
- Vo… vous souh..aitez que je réveille le jeune m…mai…tre et son hôte ? Il semblait terrifié d'avoir à exécuté l'ordre direct de Mme Potter.
- Absolument, et ne t'inquiète pas si ils fons ne serait-ce qu'une remarque tu viendras me le dire et je me chargerais de leur cas, dit Jane une lueur sadique brillant dans ses yeux.
Le petit elfe pas le moins rassuré du monde par la promesse de sa maîtresse montât tout de même l'escalier menant aux étages supérieurs
- Tu sais James j'y ai bien réfléchit, dit Sirius à James alors qu'ils descendaient dans la cuisine. Ta dispute avec Evans aura au moins une valeur positive.
- A ouai, laquelle ?
- Elle a clairement dit que maintenant elle ne se mêlera plus de nos petites histoires avec Servilus… Répondit Sirius avec un sourire malicieux sur le visage.
- Servilus je m'en fou pour le moment j'ai un projet bien plus intéressant et important pour les maraudeurs mais dépêchons-nous il ne faudrait mieux pas faire enrager ma mère dès l'aube surtout que se soir mon père part.
- Tu ne m'en avais pas parlé de ça,
- Ouai excuse moi ça m'était sorti de la tête on en parlera plus tard. Répondit James.
- Enfin vous voila vous deux, dit Mme Potter occupé à lire la gazette du sorcier devant une tasse de café.
- Maman ?
- Hum ?
- Hier, papa m'a dit que le domaine a été attaqué que c'est-il passé ? Questionna James.
- Rien Jamie, un groupe de mangemort et Voldemort lui-même ont forcés l'entrée de la scellée mais ils n'ont pu entrés. Il faut dire que le ministère ne veut pas refaire la même erreur qu'avec Grindelwald, ils avaient donc renforcés les mesures de sécurité.
- De toute façon même si Voldemort trouvait un moyen de passer outre ses mesures il n'aura jamais notre artefact.
- James, je ne veux pas que tu parle de se genre de chose à droite à gauche, sa doit rester secret, grondât la mère de se dernier. C'est la même chose pour toi Sirius, si vous voulez en parler entre vous soyez extrêmement discret, voir mieux n'en parler pas !
James remarqua que sa mère ne l'avait pas appelé 'Jamie' mais il n'y fit pas plus attention qu'il prit la peine de répondre préférant se concentrer sur les toasts qu'avait apportés son elfe.
- Siri, tu ne manges pas ? Interrogea Mme Potter voyant que Sirius ne touchait pas à son assiette. Tu sais une rude journée nous attend alors il faudrait mieux prendre des forces.
- … Fut tout ce dernier trouva à répondre, alors que James s'étranglait avec son porridge tellement il riait.
Finalement libéré de ses démons il explosa de rire au milieu de la salle à mangé recrachant la moitié de sa bouchée sur le sol.
- Elle à raison mon pote, il faut que tu mange Siri. Se moqua James en insistant particulièrement sur le surnom que sa mère venait de donner à Sirius.
- Que ce qui t'arrives mon poussin ? Demanda la mère de celui-ci mettant fin à son hilarité.
- Rien maman, et arrête de m'appeler comme ça, s'énerva James, cette fois ci se fut au tour de Sirius de rire.
Le reste du petit déjeuné se passant dans le calme jusqu'à ce que la sonnette d'entrée retentisse.
- Déjà ? S'étonna Jane en se levant de sa chaise. Suivez vous deux, ordonna t'elle à James et Sirius qui la suivirent sans faire d'histoire.
- Nous attendions quelqu'un maman ? Questionna James.
- Non, mais ce doit être les Black qui nous rendent une petite visite, enfin je suppose. Expliqua Mme Potter alors qu'il arrivait dans le hall du manoir. Ah Henry, interpellat-elle son mari qui descendait l'escalier, va ouvrir je te pris.
Il ne se le fit pas dire deux fois et se précipita vers la porte magique pendant que sa femme se tournait vers ses enfants pour leur donner ses dernières recommandations.
- Monsieur et Madame Black, s'exclama Henry de la porte d'entrée, quelle surprise si je m'y attendais…
- Oh, mais ce n'est pas le petit Regulus avec vous ? Il a bien grandit, mon fils me parle beaucoup de lui, dit Jane. Je suis heureuse de pouvoir le revoir.
Les trois Black restaient de marbre devant cette démonstration sarcastique, que leur offrait le couple Potter. En effet il était de notoriété publique depuis des siècles que deux des familles les plus anciennes de la communauté magique d'outre manche éprouvait de l'antipathie l'une envers l'autre. Peu de gens savaient d'où cela venait mais ils évitaient tout de même de rester trop longtemps en compagnie de seulement deux membres de ces familles.
- Nous sommes venus chercher Sirius, expliqua d'une voix froide le père de ce dernier. Puis à l'adresse de Sirius : Va reprendre tes valises on rentre. Cependant Sirius ne bougea pas.
- Je pense que vous n'avez pas bien saisit la situation Mr Black, se moqua Mr Potter. Sirius vit ici maintenant.
- Je me fou de votre avis, s'énerva Mme Black, je suis la pour reprendre ce fils indigne et le ramené chez moi de gré ou de force.
- JAMAIS ! Le mot avait été crié par un Sirius en nage tellement il se contrôlait de ne pas se jeter sur ses parents, d'abord par ce qu'il ne souhaitait pas se faire massacrer ensuite parce qu'il ne voulait pas montrer une mauvaise image de lui aux parents de James dès son deuxième jours chez eux. Je ne veux plus, sa fais trop longtemps que j'attends ce moment ! Je ne reviendrais pas vivre avec des gens qui me dégoûtent des gens qu…
- Comment oses-tu nous parler ainsi ? À nous tes parents, qui t'ont élevés, nourris, logé et j'en passe. S'énerva à son tour Mme black.
- Parlons-en oui, coupa Sirius, vous avez commencé a vous occupé de moi deux semaines avant mon entré à Poudlard, pourquoi ? Dans le sel but de me faire croire que les Moldus ne sont que des affreux sangs de… Mais il ne pu finir sa phrase, les mots restèrent coincés dans sa gorge. Il ne pouvait se résoudre à utiliser cette expression.
Alors qu'un blanc c'était installé Mr Black reprit la parole : Il suffit ! Tu viendras avec nous que tu le veuille ou non !
- NAN, VOUS POUVEZ TOUJOURS REVER !
A présent la mère de Sirius, était plus rouge qu'une tomate qu'on aurait pu se demander si elle tentait de battre le record d'apnée mondial. Mais il était impossible de deviner si c'était de colère ou de gène, elle sortit brusquement sa baguette et la pointât droit sur Sirius.
- Allons, allons calmez-vous Mme Black que comptez vous faire chez moi, intervint Henry Potter voyant que la situation tournait mal. Je ne pense pas que se soit la solution de …
- Mêlez-vous de ce qui vous regarde, ce qui se passe maintenant est entre moi et ce fils indigne de porter le nom des Blacks, le coupa Mme Black d'une voix sèche. Quand t'à toi Sirius tu ne mérite qu'une chose, ENDOLORIS ! À peine la formule avait passé les lèvres de la femme qu'un éclair de lumière se dirigea droit vers Sirius. Ce dernier ferma les yeux et mit ses bras devant sa tête comme pour se préparer à l'impact, mais le sort ne l'atteignit pas.
Henry Potter avait sortit sa baguette en un temps records et formé une barrière devant Sirius le protégeant ainsi du sort.
- Je ne pense pas que vous aillez bien saisis l'avertissement que je vous ai donnés, alors maintenant je vais vous priez de partir et si vous refusez je me verrais dans l'obligation de vous expulser par la force. La voix de Mr Potter n'avait plus rien d'ironique.
- Ne croyez pas que votre situation de descendant vous protégera indéfiniment surtout par les temps qui cours, continuez à utiliser ce genre de sort et vous serez bientôt à Azkaban. C'était Jane qui avait parlé, et le regard que lui lança la mère de Sirius à ce moment signifiait clairement qu'elle aurait aimé en découdre avec elle, ici et maintenant si elle ne risquait rien.
- Sur ce, au revoir et Henry Potter claqua la porte au nez des trois Blacks figés d'être ainsi traité eux qu'on adulait partout ou ils allaient se retrouvaient touchés dans leur amour propre.
- Eh bien, voila une chose de réglée, dit Henry.
-.Tu nous quittes à quelle heure chérie ?
- Je ne par pas avant ce soir, mais malheureusement je dois régler plusieurs affaires pour que je puisse partir. Je ne pourrais donc pas vous accompagnez faire vos achats pour la rentré les garçons, s'excusa Mr Potter. Pour me faire pardonner je vous offre à tous les deux un nouveau balais de Quidditch, et il leur lança a chacun une bourse rempli de Gallions.
La réaction de James ne se fit pas attendre, il sauta dans les bras de son père pour le remercier, mais Sirius lui ne bougea pas, se contentant de fixer d'un air hébété la bourse que Henry venait de lui lancer.
- Bah alors Sirius, mon cadeau ne te plait pas ? Tu sais c'est aussi pour vous féliciter d'avoir obtenue autant de BUSE.
- Ce n'est pas ça monsieur, mais je ne peux pas accepter c'est trop. D'abord vous m'offrez la possibilité de m'héberger ensuite vous me payer un balai…
- Allons Sirius, tu fais partis de la famille à présent, intervint Jane. Toutefois je ne partage pas ton idée Henry, tu as déjà acheté un balai à ton fils pour ses 16 ans il n'a absolument pas besoin d'en avoir un deuxième.
- Mais maman, le tout nouveau Storm viens de sortir il parait même qu'il y a une série limitée en version TVTV (Tout Va Trop Vite). Tu ne peux me priver d'un bon balai, moi qui suis voué à devenir joueur professionnel tu va brider mon talent. James fit mine de bouder dans le but d'attendrir sa mère, pendant que son père essayait de convaincre Sirius d'accepter l'argent.
- Je croyais que tu voulais être Auror? Questionna Jane pas le moins toucher du monde par l'attitude de son fils. De toute façon l'a n'est pas la question, ton père a beau dire que c'est pour tes résultats aux BUSE mais on n'a pas encore reçu la lettre de Poudlard, donc en attendant… Et sur ses paroles elle s'empara de la bourse que James tenait dans la main.
- Eh, tu m'as prit en traître, se plaignit le concerné. De toute façon je risque d'avoir les meilleurs résultats de l'école alors je ne me fais pas de soucis …
- Je serais toi je ferais moins le malin, surtout que les résultats ne devrait pas tarder à arriver…
- De quoi pourrais-je avoir peur ? Je suis le meilleur, hein Sirius ?
L'interpellé se retourna vers James finalement convaincu par henry d'accepter la bourse de gallions.
- Euh … Je ne sais pas, Evans a toujours eu de bons résultats et il a aussi ce McLaggen, tu sais le gardien de l'équipe de Quidditch de Serdaigle ?
- Quoi ! Cet empoté meilleur que moi ? S'offusqua James, tu rigoles j'espère ? Je lui ais mit 13 buts l'année dernière pendant le match …
- Jamie, soupira Jane, tu pourrais dégonfler ta tête de temps en temps ?
- C'est ce qu'Evans lui dit toujours madame…
- Sirius je t'ai dit quoi à propos d'Evans ? James coupa Sirius alors qu'il s'apprêtait à raconter une quelconque anecdote à sa mère.
- C'est qui cette Evans ? Questionna malicieusement Mr Potter.
- Personne papa, répondit James en lançant un regard noir à Sirius lui interdisant d'en dire plus. Mais ce ne fut pas nécessaire puisque les cris de Mme Potter détournèrent l'attention de tous
- Jamie, Siri, les hiboux de Poudlard ! S'écria Jane depuis le salon, aussitôt les deux adolescents se ruèrent dans la pièce adjacente ou ils virent deux chouettes hulottes voletant dans la pièce chacune d'elle portant une enveloppe carré.
- Enfin ! S'écria James se jetant sur le premier volatile qui passait près de lui, il dénoua la ficelle qui liait fermement l'enveloppe à la patte de la chouette. Il la retourna entre ses mains, ne souhaitant pas l'ouvrir tout de suite. Attrape la tienne Sirius ! Ordonna James à son ami en se retournant.
- Je l'ai déjà, et c'est la tienne, répondit-il. Regarde si t'as pas la mienne.
James s'exécuta, retournant la missive il y vit le sceau de Poudlard apposé et en dessous écrit en lettre d'imprimerie : « Monsieur Sirius Alphard Black, Manoir Potter, Godric Hollow ».
- Tiens, dit James en lançant l'enveloppe à Sirius qui lui-même donnait celle qui tenait à James Bon alors à 3 on ouvre, ok ?
- Faites pas tant d'histoires et ouvrez maintenant, s'exclama Mme Potter qui sentait une migraine lui monter à la tête. De quoi t'as peur Jamie ? T'es pas censé être le meilleur ? James ne lui répondit pas, se contentant de lui lancé un regard noir il ouvrit pourtant son enveloppe dans la seconde et lue la lettre qu'elle contenait aussitôt qu'il l'eu déplié.
BREVET UNIVERSEL DE SORCELLERIE ÉLÉMENTAIRE
Le candidat est admis s'il obtient l'une des notes suivantes :
Optimal (O)
Effort exceptionnel (E)
Acceptable (A)
Le candidat est recalé s'il obtient l'une des notes suivantes :
Piètre (P)
Désolant (D)
Troll (T)
JAMES HENRY POTTER A OBTENU :
Astronomie : O
Soins aux créatures magiques : O
Sortilèges : E
Défense contre les forces du mal : O
Botanique : O
Histoire de la magie : O
Potions : O
Métamorphoses : O
Pendant les quelque minutes qui suivirent sa lecture James resta silencieux, puis n'y tenant plus il s'écria : J'y crois pas ! Je n'ai pas obtenue Optimal en sortilège, mes sortilèges était parfait, PARFAIT !
- Ah, moi j'ai eu Optimal, déclara Sirius avec suffisance.
- Tu as obtenu combien de BUSE ? Demanda finalement la mère de James à l'adresse de Sirius.
- Huit, j'ai eu 6 Optimal : Soins aux créatures magiques, Sortilèges, Défense contres les forces du mal, Botanique, Études des moldus et Métamorphose. Sinon j'ai effort exceptionnel en Astronomie et Potions.
-Excellent, en voila un qui a mérité son balai, dit Jane en se retournant vers un James toujours subjugué par sa « mauvaise » note en sortilège.
- Quoi ? Moi aussi j'ai eu de bons résultats, 7 Optimal et un autre volé. S'énerva James à l'adresse de sa mère, j'ai mérité mon balai !
- T'inquiète pas mon fils, tu l'aura ton balai, Dit Mr Potter venant à son secours dans la joute verbale qui allait avoir lieu entre lui et sa mère.
- Dit maman, pourquoi on n'y va pas par la cheminée au Chemin de Traverse ?
- Personnellement je les trouve bien moi ces voitures du ministère, dit Sirius qui était confortablement allongé sur les divans de la dite voiture.
- Parce que ton père et moi-même avons jugés bon de soustraire notre cheminée du réseau pour quelque temps, lui répondit Mme Potter après un temps d'hésitation. Et puis comme le dit Siri, elles sont biens ces voitures tu ne trouve pas ?
James se renfrogna, pas qu'il n'aimait pas les voitures du ministère mais il aurait préférer y aller par poudre de cheminette. C'était plus rapide, et au moins on pouvait choisir d'atterrir directement dans la boutique voulue, autrement dite pour lui celle de Quidditch. Alors que s'il arrivait par le chaudron baveur, il lui faudrait traverser toute la cohue formée autour des magasins pour parvenir au sien qui se trouvait à l'opposé. Surtout en cette période de l'année, à une semaine de la rentrée à Poudlard, les rues serait bondées.
Le reste du voyage se passa dans le calme, à l'exception des petits cris d'extase que poussait Sirius dès qu'il voyait une moto d'un peu trop près.
- Enfin, soupirèrent à l'unisson James et Sirius alors qu'ils arrivaient devant leur magasin préféré : Le Quidditch et Vous. Maman je pense qu'on va rester un petit moment, alors si t pouvais allés nous acheter nos livres de Potions et de Défense contre les forces du mal. Dit James à l'adresse de sa mère en lui fourrant la liste des livres dans la main. Ne lui laissant pas le temps de protester il entraînât Sirius par le bras dans le magasin.
- MERCI MADAME, parvint tout de même à crier se dernier à l'adresse de la femme rester immobile au même endroit le papier que son fils lui avait donné toujours dans la main.
- Pffffffffff, tous les mêmes ces hommes à pars le sport y a rien qui les intéressent. Se désola Jane en prenant la route de : Chez Fleury et Bott.
Arrivé devant la boutique elle commença à se demander si c'était une bonne chose que d'être venue, en effet il était à peine possible de pénétrer dans celui-ci tellement il était bondé, même les portes menaçaient de craquer devant tant d'affluence. Prenant son courage à deux mais elle se fraya un passage à travers la foule afin de pénétrer dans la librairie. Se maudissant intérieurement de ne pas avoir prit une pilule passe partout , et pour cause, de l'intérieur la boutique était pire : des piles de livres s'effondraient de temps à autres sur des client inattentifs, tandis que d'autres tenaient toujours debout par on ne sait quel miracle, la moitié des étagères menaçaient de s'effondrés sous leur propre poids. Continuant son avancé vers une jeune femme qui devait avoir à peu près son âge c'est-à-dire la quarantaine, qui était perchées sur un échelle tentant d'atteindre un livre pour un client. Elle portait l'habit noir et jaune caractéristique des vendeurs de la boutique, elle avait remontée ses cheveux bruns en une queue de cheval pratique pour travailler et ne semblait pas l'avoir remarqué.
- Salut Rose, lança joyeusement Mme Potter à l'adresse de son amie.
- Oh bonjour Jane, comment vas-tu ? S'enquit la dite Rose.
- Bien, malgré les temps qui courent on essaye de ne pas perdre le moral Henry et moi. Mais toi tu m'as l'air bien occupé ? Questionnat-elle en retour.
- Tu m'étonne, je cherche un livre pour le neveu du ministre et Madame Fleury m'a confié la confié la boutique jusqu'à son retour. Et comme tu peux le voir il y a un petit peu de monde, dit ironiquement Rose.
Alors qu'elle allait répliquer une jeune voix timide la coupa : « Excusez moi madame, je cherche mes livres pour Poudlard et certains modèles semblent avoir disparus des rayons. ». Les deux femmes se retournèrent synchroniquement ce qui ne fit qu'augmenter la gène de la jeune fille qui avait parlé. Elle ne devait pas mesurer plus d'un bon mètre soixante, était rousse et habillé d'une jolie robe verte qui mettait en valeur ses yeux d'un vert profond également.
- Euh … C'est moi qui devrais m'excuser mademoiselle, mais malheureusement vous arrivez au mauvais moment. Je suis extrêmement occupé et je ne pense pas pourvoir vous aidez tout de suite, dit Rose répondant à l'implicite demande de la jeune fille.
S'apercevant qu'elle dérangeait et que sa demande venait d'être rejetée la jeune fille rousse s'apprêtait à faire demi-tour lorsque Jane la retint en posant une main sur ses épaules.
- En revanche je peux toujours vous aidez moi, je ne travail pas ici mais il fut un temps ou ce fut le cas. Alors que te faut-il ?
- Je ne veux surtout pas vous déranger madame je repasserais un autre jour, s'inquiétat-elle de gêner Mme Potter et son amie.
- Ce n'est pas un problème, sa me permettra de chercher les livres que je dois moi-même acheter. Bon bah désoler Rose, de toute façon je ne voulais pas te déranger plus longtemps, s'excuse Jane.
- Pas de problème tu m'envois un hibou dans la semaine ? J'aimerais qu'on se voie.
- Cette semaine c'est possible, tu n'as qua passé à la maison, tu sais ou c'est de toute manière. Déclara Jane en s'éloignant.
- Passe le bonjour à Henry et ton fils Jane ! S'écria Rose du haut de son escabeau avant que son amie disparaisse de son champ de vision. Jane répondit par un sourire amical et un petit signe de la main dans sa direction avant de se tourner vers la jeune fille rousse qu'elle tenait toujours par la main.
- Alors mademoiselle, que vous faut-il ? Interrogeat-elle poliment.
- Des livres pour Poudlard, celui de défense contre les forces du mal, de Potions, d'Arithmancie, de Métamorphose, d'Astronomie, d…
- Il vous manque tous vos livres ? Interrogeat-elle incrédule, coupant par la même occasion la jeune fille dans sa réponse.
- Je les ais tous perdus, répondit-elle dépité d'avoir à racheter tous ses livres.
- De quelle manière es ce arrivé ? En général des livres ne se perdent pas aussi facilement, surtout des livres magiques.
- Euh…
Voyant qu'elle hésitait Jane préféra la rassurée se mordant les doigts intérieurement de sa curiosité.
- Si vous ne voulez pas me le dire je ne serais pas vexé.
- Ce n'est pas ça le problème, mais en fait c'est ma sœur qui les a tous brûlés ou déchirés, à ses paroles son visage devint plus triste. Je suis donc contrainte de devoir me les rachetés. Et comme certains dates de six ans ils ne sont pas bien visible sur les rayons et avec le monde fou qu'il y à j'ai du mal à les trouver.
- C'est justement pour ça que je suis la, et si vous me montriez votre liste ? Lançat-elle en tendant la main, ne préférant pas insister sur le sujet qui apparemment attristait la jeune fille.
Une fois avoir pris connaissance des livres qu'elle devait chercher elle se dirigea vers une étagère. Alors qu'au bout d'une heure elles avaient quasiment finies leur recherche Jane remit le sujet sur le tapi.
- J'espère que votre sœur n'abîmera pas ceux la, avec la difficulté qu'on a eu à les trouver se serait dommage.
- Ca ne risque pas cette fois, je vais bien les cacher pour quelle ne puisse pas les trouver. Répondit avec ardeur la jeune fille rousse.
- Parce qu'en plus elle les cherche ?
- Bah … En fait je suis une fille de moldus et ma grande sœur, Pétunia, qui n'est pas sorcière est jalouse de moi, et elle n'hésite pas à faire tout ce qu'elle peut pour me rendre la vie atroce lorsque je ne suis pas à Poudlard. Confiât-elle finalement mise en confiance par Mme Potter.
- Oh, je suis tellement désolé pour vous, ayant moi-même une sœur avec qui je m'entendais bien avant son mariage et le mien. Bien sur ne nous vivons pas ensemble, ni ne nous voyons, mais les rares fois où je la croise je peux sentir son regard haineux planté sur ma nuque. Dit Jane en frissonnant de terreur. C'est parce que vous êtes née de moldus que vous ne vouliez pas me dire pour votre sœur ? Aux paroles de Jane la jeune fille aux cheveux auburn baissât la tête de honte.
- Oui, avoua t-elle timidement alors qu'elle devenait rouge de honte. Ce n'est pas contre vous ou pour me cacher qu'au départ je n'ai rien voulu vous dire, mais je pense qu'il faut mieux être prudente.
- Je pense que vous avez raison mademoiselle, répondit Jane en se dirigeant vers la caisse afin de payer ses achats..
- Alors mademoiselle, avez-vous trouvé ce qu'il vous fallait ? Questionna cette dernière.
- Oui, et je le dois en grande partie à l'aide à votre aide madame, répondit-elle en ce tournant vers Jane comme pour la remercier.
- Ce n'est rien j'ai un après midi à perdre pendant que mon fils et son ami font leurs achats sportifs, et j'ai prit grand plaisir à vous aider. Dit-elle en lançant un sourire gros comme ça !
- Mais c'est comme même à moi de vous remercier.
- Mais puisque je vous dis que ce n'est rien.
- Je m'excuse tout de même de vous avoir fais perdre votre temps.
- Si je dis…
- Ca vous fera dix-neuf gallions mademoiselle, les coupas Rose dans leur échange de remerciement et contre remerciement. Les yeux de la rouquine s'agrandir sur le cou de la surprise, elle n'avait pas prévue que le prix des livres avait tant augmentés. Même si elle s'attendait à une inflation des prix vu la situation du monde magique elle n'avait pas prit assez d'argent.
- Quelque chose ne va pas ? S'inquiéta la vendeuse.
- Non, non tout va bien c'est juste que je n'avais pas pensé que les prix avaient tant augmentés. S'expliqua la jeune fille, es-ce possible que vous me gardiez les livres de coté le temps que je passe à la banque ?
- Je n'y vois aucun inconvé…
- Laisse Rose, je paye pour vous mademoiselle, intervint Jane en sortant une clé de sa poche.
- Je ne peux pas accepter madame, c'est trop. J'estime que vous avez déjà fais assez pour moi, je ne peux pas vous laisser payer à ma place.
- Voyez ça comme un remercie pour m'avoir fais passer une bonne heure, lui sourit-elle en retour.
- Mais, voyez-vous…
- Si vous refusez son cadeau, je pense que Jane le prendra très mal. Dit Rose avec un sourire d'avertissement envers la jeune fille.
- Je veux bien, mais à une seule condition, imposat-elle.
- Laquelle ? Interrogea Mme Potter.
- Il faudrait que je puisse vous remerciez comme il se doit. Il y a bien quelque chose que je pourrais faire pour vous, non ? Jane fit mine de réfléchir quelque instant avant de répondre
- Eh bien effectivement je pense qu'il y a bien quelque chose… Si vous pouviez m'inviter manger une glace chez Florian Fortarome pour le reste de l'après midi je pense que je serais la plus heureuse des femmes. Répondit-elle avec un regard plein de gourmandise.
- Bi…bien, si c'est réellement ce que vous souhaiter, consentit-elle. Jane lui répondit par un sourire puis elle se retourna vers son amie afin de payer les livres. Après avoir récupéré leurs achats elles sortirent du magasin et se dirigèrent vers le marchand de glace.
- Je vous remercie beaucoup madame.
- N'en parlons plus, et puis si nous devons passer l'après midi ensembles appeler moi Jane, et le vouvoiement je n'aime pas trop, j'ai l'horrible impression d'avoir 60 ans.
- Comme vo… tu voudras, alors appel moi Lily.
- C'est un joli prénom, vous avez tous un prénom de fleur dans votre famille ? (ndlr : Lily veut dire lis en anglais)
- Non, répondit-elle un sourire aux lèvres, ma mère s'appel Victoria mais elle adore les fleurs et en à fait son métier. Si vous voyez mon jardin… Alors quand elle a sut que ses enfants seraient des filles, elle a tout de suite voulu nous donner des prénoms de fleurs à ma sœur et moi. Expliqua Lily tout en commandant une glace
- Et ton père, il aime aussi les fleurs ?
- Pas vraiment non, rigolat-elle, il n'arrête pas de faire des réflexions sur la passion de maman. Mais il dit toujours qu'il ne peut rien refuser à la femme de sa vie, je pense que ce fut aussi le cas lors de l'accouchement de ma mère.
- Ton père à l'air d'être quelqu'un de bien, je voudrais deux boules de framboise une de mangue le tout couvert de chantilly, répondit Jane tout en passant commande auprès du glacier. Lily paya les glaces et elles allèrent s'asseoir sur la terrasse ou elles continuèrent leur discussion. Ainsi Jane apprit que la jeune fille entrait en sixième année à Poudlard, quelle était à Gryffondor et aimait bien sa maison malgré deux garçons de son année qui lui menait la vie dure en tant que préfète. Elle lui parla de sa vie d'avant dans le monde moldu, ce quelle regrettait de celui-ci mais aussi ce quelle préférait du monde magique. Elle raconta sa relation avec sa sœur, de ses ambitions pour sa vie future à savoir devenir une auror spécialiste dans l'enchantement. Lily se sentait en confiance avec la femme, elle ne savait pas d'où ça venait, peut-être de son doux visage, ou de sa voix apaisante à moins que ce ne soit son sourire bienveillant. Elle ne savait pas et s'en foutait, après tout pourquoi fallait-il toujours comprendre les choses ? Ne pouvait-elle pas se laisser aller à ses sentiments pour une fois ?
Elles restèrent une bonne heure à discuter sur la terrasse de Florian Fortarome, puis se promenèrent sur le chemin de traverse tout en continuant de discuter.
- Et toi ? Demanda subitement Lily prenant de cours Mme Potter.
- Moi ?
- Oui toi, d'où tu viens tout ça quoi, expliquat-elle devant l'incrédulité de la femme.
- Eh bien, j'habite dans le Londres magique à Godric Hollow avec mon mari, mon fils et un ami de mon fils. Je travail pour le ministère…
- … Oh elle est magnifique ! S'exclamat-elle en regardant une robe dans la vitrine de Madame Guipure.
- Tu veux l'essayer ? Proposa Jane elle aussi hypnotisé par la beauté de la robe.
- Non, ce genre de robe ne me va pas du tout.
- Mais si, mais si allez entre, dit Jane en la poussant dans le dos ne lui laissant ainsi aucun échappatoire possible. Lily s'avoua vaincu et se laissa entraîner a l'intérieure de la boutique. Une petite sonnette retentit lorsqu'elles franchirent le pas de la porte, aussitôt Mme Guipure apparut devant-elles en surgissant de derrière une étagère. En apercevant Jane un sourire se forma sur son visage.
- Salut Jane, sa fais longtemps que je t'avais pas vu ! Ta mère va bien ? S'enquit-elle joyeusement.
- Oui, elle voulait d'ailleurs vous voir, je crois qu'elle a un problème avec un de ses petit-fils une histoire de robe sur-mesure je crois.
- Excellent, alors tu es venue pour toi ou pour la petite …
- Lily, intervint cette derrière rester en retrait depuis leur entré dans la boutique.
- Très bien, vous souhaitez un modèle en particulier ou bien …
- Je vais vous montrer madame, Lily va près des cabines pour femmes, je t'amène la robe dans 3 minutes. Ordonna Jane en coupant la vendeuse, Lily elle s'exécuta n'éprouvant pas le besoin particulier de rester avec les deux femmes.
Lily s'apprêtait à entrer dans une cabine lorsqu'elle aperçut le reflet d'un homme endormi dans un fauteuil dans une des nombreuses glaces. Elle se retourna immédiatement reconnaissant la personne.
- Potter, dit-elle avec un ton inhabituellement méprisant voir dégoûté. Mais bien sur qui d'autre pourrait venir ici pour mater ? Elle s'approcha d'un pas décidé vers ce dernier dans le but de le réveiller.
- Potter ! Criat-elle en secouant se dernier, réveil toi bordel ! Ses secousses s'intensifièrent et James consenti enfin à entrouvrir les yeux.
- Quoi Sirius ? C'est déjà l'heure ? Lily fut légèrement déstabilisé devant les paroles incompréhensible qu'un James endormit avait prononcé.
- Mais non imbécile, c'est pas Sirius et réveil toi maintenant ! S'énerva Lily.
- Hein ? Evans c'est toi ?
- Que ce que sa peut bien te faire ?
- Toujours aussi désagréable hein, Evans ? On change pas une équipe qui gagne.
- Je ne sais pas si je te l'ai déjà dit Potter, mais je trouve que tu as un merveilleux humour ! Dit-elle avec ironie, tu devrais peut-être monter un one-man-show ?
- Un quoi ?
- Arg, laisse tomber. Tu va dégager de la et en vitesse je ne tiens pas a ce que tu me mate pendant que je me change !
- Je mate personne, j'attend ma mère, répliqua James complètement réveillé maintenant.
- Et tu veux me faire croire que Mme Guipure t'a AUTORISÉ à l'attendre ICI ! Où les femmes se CHANGENT ? Tu te fou de moi ? En parlant/criant Lily avait progressivement enfoncé un doigt accusateur dans la poitrine de James au point de lui faire mal.
- Evans, tu me fais mal, dit-il en grimaçant mais elle n'enleva pas pour autant. Et puis ma grand-mère connais Mme Guipure donc…
- Attend tu veux dire que ta mère c'est … Coupa Lily avant d'être elle-même interrompu par Jane qui venait de les rejoindre en appelant son fils.
- Jamie ! Diane m'a dit que tu m'attends depuis une demi-heure, que ce qui se passe ?
- Ah ! Maman il faut qu'on rentre papa s'en va et apparemment il voulait absolument me voir donc j'ai dis à Sirius d'aller nous attendre dans la voiture, je savais que tu viendrais la ! Au fait, je te présente Evans une… camarade de classe, euh Evans voici ma mère, dit James en se retournant vers Lily. Si tu pouvais me laisser partir j'ai des choses à faire.
- Voyons Jamie, tu pourrais parler un peu plus gentiment à Lily quand même, lui reprocha sa mère.
- Lily ? A parce qu'en plus tu la connais ? Enfin bref en fait je ne veux même pas le savoir, on doit y aller maman sa fais déjà 40 minutes que papa m'a appeler.
- Je croyais que les téléphones n'existaient pas chez les sorciers, demande Lily à la mère de James.
- C'est exact, James et son père ne connaissent même pas le téléphone alors…
- Hum, hum, les interrompis James qui commençait en avoir mare d'attendre. On pourrait peut-être y aller maman ?
- Je suis désolé Lily, mais il est déjà tard et mon mari doit partir en voyage je vais devoir y aller.
- Ce n'est pas grave, de toute façon je ne voulais pas cette robe et je vais moi aussi y aller sinon je risque d'être bloqué dans les transports en commun.
- Mais nan, on va te ramener n'est ce pas James ?
- Ouai, ouai on rentre ! Répondit-il sans comprendre ce qu'on lui voulait.
- Voila c'est réglé tu rentre avec nous !
- Mais …
- Il n'y a pas de mais qui tienne ! Suis-moi.
Décidément elle devenait beaucoup trop facile à convaincre, il faudrait qu'elle retrouve sa détermination avant de retourner à Poudlard sinon James et ses trois petits amis risquaient de lui mener la vie dure !
Ils arrivèrent finalement au chaudron baveur ou James commandât deux bièraubeurres avant de monter dans la voiture du ministère qui attendait devant l'entré du bar. Lorsqu'elle entra dans la voiture Lily resta ébahie une bonne dizaine de secondes avant que James la rappel à l'ordre, elle entra alors dans la voiture et se demanda si toute les voitures sorcières étaient semblables à celle-ci. En effet la voiture était de la taille d'une salle de classe alors que de l'extérieure elle avait l'air toutes à fait normal. Des canapés et des fauteuils s'alignaient le long des « murs », un frigo était incrusté dans la portière opposée et le sol était jonché de canette de boissons sucré sûrement jetée la par Black qui dormait dans un coin. Lily était contente qu'il ne soit pas réveiller ou plutôt soulager qu'il dormait.
Pas qu'elle n'aimait pas Sirius, mais comme James s'étaient deux pitres qui se croyaient tout permit car ils appartenaient a des familles magique très réputées. Mais d'après ce qu'elle savait les Black n'aimaient pas les Potter et ce devait être réciproque, exception faites de Sirius. Quoi qu'il en soit les deux amis étaient pareils en pas mal de points, ils se croyaient tous les deux supérieurs aux autres et avait quoi qu'elle en dise un charme fou mais sa bien sur elle ne l'aurait jamais avoué devant qui que soit puisqu'elle menait une guerre ouverte contre eux. Ainsi qu'à Peter Pettigrow et Remus Lupin amis des deux autres, enfin Pettigrow elle ne l'avait jamais beaucoup apprécié, toujours derrière Black et Potter à s'extasier a chaque fois qu'ils faisaient une action même des plus banales. Quand à Lupin c'était le seul qu'elle appréciait réellement, d'abord parce qu'il n'était pas comme les deux autres à se la ramener toutes les deux secondes. Elle soupçonnait d'ailleurs les trois autres de faire pressions sur lui pour qu'il les laisse faire leurs habituelles promenades nocturnes, car préfet tout comme elle il aurait du mettre un terme a cela depuis bien longtemps. Car Lily le savait, ils sortaient souvent la nuit de la tour de Gryffondor mais jamais elle ne les avait surprit se surprenant même à veiller jusqu'à des heures pas possibles. Et puis Remus était quelqu'un de différent, on s'attachait facilement à lui du moins c'est ce qu'elle ressentait, il semblait avoir beaucoup souffert et souffrait encore elle en était sur. Elle avait cherché à se rapprocher de lui mais à part quelques conversations pour parler des cours ou de leurs obligation de préfet elle n'avait put lui parler, en revanche il traînait tout le temps avec les idoles de Pettigrow et Pettigrow lui-même.
- Lily ? Demanda doucement Jane en la secouant légèrement par l'épaule interrompant ses pensées.
- Oui Jane ?
- Tu m'as bien dit que tu habitais à Little Whinging dans le Surrey ?
Lily lui répondit d'un signe de tête affirmatif avant de reporter son regard sur James et Sirius.
- Alors comme ça tu connais James et Sirius, ce sont eux « les deux vaniteux qui sèment la zizanie dans tout Poudlard. » comme tu me l'as dit cette après midi ? Demanda Jane avec un sourire en coin.
- Absolument, répondit Lily qui avait retrouvé toute son ardeur en entendant Jane évoquer les nombreuses frasques dezs deux compères.
- C'est ce que tu penses de James ? Qu'il est vaniteux ? Lily tourna la tête en direction de James qui s'était rendormit aux cotés de Sirius.
- Non, elle avait murmurée sa réponse de peur que James l'entende.
- Il ne risque pas d'entendre, ils n'ont dormis qu'une poignée d'heures cette nuit. Expliqua Jane qui avait deviné à quoi pensait la jeune fille. Donc tu penses que James n'est pas vaniteux ?
- Si il l'est, enfin je veux dire que d'après ce que je sais et ce qu'on me raconte qu'il ne l'est pas. Mais quand on le voit à Poudlard c'est différent, il est toujours entrain de se passer la main dans ses cheveux, de faire des blagues pour attirer l'attention sur lui.
- Sirius m'a dit que James t'aimait.
Lily se surprit à rigoler avant de répondre : Depuis notre troisième année il passe son temps à me faire la cour, au début j'étais touchée mais à coté il sortait avec d'autres filles. Il se fou de moi et y a rien de mieux pour m'énerver. Il me parle avec arrogance tout ça parce que la moitié des filles sont à ses genoux et aussi ceux de Black d'ailleurs, et il pense qu'avec ça je vais sortir avec lui, il se fourre le doigt dans l'œil jusqu'au coude, commença à s'énerver Lily.
- Si tu veux tout savoir, je pense aussi qu'il peut être prétentieux. Même si on peut lui reconnaître tous les défauts du monde il a un sens de l'amitié qu'on ne pourra jamais nié. Je ne pense pas que James joue avec ses sentiments si il dit vouloir sortir avec toi il doit vraiment le vouloir, ce matin même il a engueulé Sirius qui devait sûrement ce moquer de toi. Je l'ai juste entendu dire « Ne parle pas comme ça d'Evans » ou quelque chose qui y ressemblait.
- Il fait pareil à Poudlard, un jour Rogue m'a traité de Sang de Bourbe, même si elle fut choquée avec quelle nonchalance la jeune Lily disait c'être fait insulter de la sorte elle ne dit mot. Il l'a forcé à s'excuser, mais j'ai pas besoin de lui pour me défendre.
- Tu détestes James ?
- Même si j'aimerais bien je n'arrive pas, il possède un charme et des manières galantes qui m'empêchent de le détester complètement.
- Tu l'ignores alors ?
- Je ne peux pas, répondit-elle il fait tellement de conneries que je dois toujours intervenir et il voit la une nouvelle occasion de m'encourager à sortir avec lui. Mais si il y a une chose que je sais c'est que je sortirais jamais avec un garçon qui passe son temps à ce pavaner dans tout Poudlard comme un prince, à jeter des sortilèges à ceux qu'il n'aime pas, à parler avec arrogance aux personnes qu'il sous estime, à … La liste est trop longue, la seul personne qui peut l'empêcher de faire son prétentieux c'est Sirius.
- Pourquoi ne deviendrait tu pas une de ces personnes ?
- C'est-à-dire ?
- Pourquoi ne lui demande tu pas de te prouver qu'il t'aime en lui disant d'arrêter toutes ces gamineries ? Expliqua Jane, mais Lily n'eu jamais l'occasion de répondre car elles furent interrompues par le chauffeur qui leur annonça qu'ils étaient arrivés à Privet Drive.
Fin du chapitre
