Merci aux personnes qui ont voulu suivre mon histoire, je débute vraiment et ça m'a fait super plaisir ( y a 3 personnes et je voulais leur dire merci ) et aussi ceux qui laissent des reviews merci beaucoup ( qu'elle soit positives ou non d'ailleurs, quand c constructif ça aide toujours ). Par contre si vous pouviez m'éclairer sur le commentaire "tu peut écrire en français si tu veux" j'arriva pas trop à le comprendre
PS : le symbole °O représente une entrée dans les pensées d'un personnage, c'est pour rappeler la bulle d'une BD, et quand on sort des pensées c'est ça S^, voilà. Et la salle de bain est plutôt occidentale, désolée j'ai fais gaffe à ça qu'après l'avoir écrit.
°O Mon uniforme de maid est trempé, j'ai le visage et les cheveux plein de soupe de riz, et je me retrouve dans la douche d'Usui ( Oui je préfère encore prendre une douche dans l'appartement d'un alien pervers que de sortir dans la rue avec un liquide blanc et épais éparpillé en gouttes sur mon visage...). Il m'a dit qu'il me préparait des vêtements mais ils les à toujours pas apportés, j'aurai du m'en douter... Bon prenons cette douche. Tiens il y des produits de bain bizarres : « Gel douche peau de poisson, pour être aussi à l'aise qu'un poisson dans l'eau », « Shampoing au homard canadien et à la pâte de haricots rouges », Wahoo, je savais même pas que ça pouvait exister. En fait le gel douche sens super bon, c'est l'odeur de Takumi... Mais qu'est ce que je raconte, je vais pas bien moi, je reconnais son odeur ! Je m'etonne moi même... Ha, ça fait du bien d'être propre. Non mais je rêve, il m'a pas apporté les vêtements ! Donc il veut carrément que je sorte en petite serviette et que je lui sorte un truc genre « Takumi, je suis toute mouillée ! Hihihi ! ». Il va voir de quel bois je me chauffe, Il avait l'air d'aller beaucoup mieux tout à l'heure en plus donc c'est même pas sa maladie le problème, grrr . S^
Elle sortie de la salle de bain avec toutes les serviettes qu'elle trouva ce qui laissait finalement assez peut entrevoir sa peau. Usui était assis sur son canapé-lit avec ses petites lunettes (totalement craquantes d'ailleurs ) en train de lire le journal quand Misaki ouvrit la porte avec violence
- Alors comme ça tu est de la pire espèce des pervers ? Dit-elle fulminant
- Je ne vois absolument pas de quoi tu parles, enfin si mais tu ne peut pas être au courant de ça ou de ça, ou encore de ça qui pourrait justifier ce que tu viens de dire.
- Les vêtements, tu as oublié ?
Lui, gardant totalement son calme et ne détournant pas les yeux de son journal, dit :
- Donc tu aurais préféré que je rentre dans la salle de bain alors que tu était nue sous la douche et que le rideau est transparent, bien je saurais la prochaine fois que tu aime les trucs cochons dans l'eau.
- Quoi, mais non, euh c'est pas,...
Usui sourit devant la figure rouge et embarrassée d'Ayuzawa auquel il avait jeté un coup d'oeil. Mais il dit avec la même nonchalance « Il y a une pile de vêtements sur le bureau, c'est la deuxième porte à gauche en partant de l'entrée ». Elle se dirigea dans cette salle qu'elle avait déjà visité et trouva effectivement sur le bureau une chemise blanche et un jogging s'arrêtant en dessous du genou qu'elle enfila. Elle retourna ensuite dans le salon.
- Qu'est ce que tu veux faire maintenant ?
- J'ai bien une petite idée... répondit Usui
- Jamais ! A part ça ?
- Un karaoké ? J'ai un jeu à brancher sur ma TV et deux micros, cool, non ?
- D'accord, dit Ayuzawa particulièrement décontenancé par ses attitudes changeantes.
Elle le regarda tout installer en se demandant comment faisait-il pour ne pas se tromper en branchant tous les fils. Se rendant compte qu'elle était un peu hypnotisée par le dos musclé d'Usui qu'elle pouvait deviner (aussi un peu par ses fesses, mais ça elle l'avouera jamais ), elle se leva et cria presque :
- Tu veux du thé, moi je suis pas contre une bonne tasse de thé hein qu'est ce que tu en dit, tu as quoi comme parfum ? Du thé je crois que c'est bien ça de à se détendre, pas vrai ?
Elle, ne regardait pas ses pieds mais la fenêtre et reculait pour s'éloigner d'Usui, lui, au moment ou il tourna la tête pour lui répondre et lui demander nonchalamment si elle était tendue, la vit se prendre le pied dans les fils du jeu de karaoké et comme au ralenti bondit et lui saisit la tête délicatement pour qu'elle se fasse le moins mal possible. Il se retrouva donc à cheval sur elle au niveau de sa taille ( Mais quel hasard incroyable!) , ses mains derrière sa tête et elle allongée par terre regardant Usui avec plus de gène que de panique ou de peur dues à sa chute dans le regard. Après quelques secondes passées immobiles elle dit :
- Tu sais tu peut me lâcher maintenant
- Tu n'a pas encore compris, Je ne te lâcherais jamais, dit-il avec un sourire
Misaki rougit « Quoi ? C'était pas vraiment par là que je l'entendais »
- Je sais mais je voulais te le dire, même si il y a tant de moments où je ne sais pas ce que tu penses, ou alors que je pense savoir mais que tu finis par me surprendre en disant ou en faisant quelque chose de totalement contraire. J'ai l'impression que peut être je ne fais que t'embêter et que je suis un fardeau, mais tant pis, je m'accrocherais et je te sauverais à chaque fois que tu as besoin de moi même si tu ne l'avoue pas et que tu veux à tout pris montrer aux autres que tu est forte. Par ce que si je t'embête c'est justement pour découvrir toutes tes expressions si passionnées, que tu te montre sensible et pas cachée sous cette carapace de fille ultra protectrice envers les autres membres de la gent féminine. Tu est tout le temps si impliquée dans tout ce que tu fais , dans les causes que tu défends ! Mais je dois savoir, est-ce que tu préférerais que je m'en aille et que je ne t'embête plus?
- Ce...serait avec un grand...euh plaisir, monsieur l'alien pervers de la planète phéromone, dit elle en détournant le regard pour éviter qu'Usui la voie rougir. °O Mais qu'est-ce que je fais, je ne le pense pas du tout, pourquoi j'ai dit un truc pareil, je ne peut jamais lui dire simplement ce que je pense... S^
- Bien je comprends, dit-il avec un air triste et abattu
Il était un train de se lever quand Ayuzawa lui attrapa le poignet pour le tirer légèrement vers elle. Takumi tourna sa tête vers celle de Misaki qui fuyait toujours le regard du jeune homme. Il se remit dans leur position initiale (lui a califourchon sur elle ) et la fixa en silence attendant qu'elle s'explique sur pourquoi l'avais-t-elle retenu.
- Je plaisantais,...tu sais...enfin tu n'est pas un fardeau, Usui. Si je suis là c'est parce qu'à chaque fois que tu me sauve et que tu m'aides je sais que je te suis redevable mais je ne sais pas comment te remercier...
- Ayuzawa... dit-il presque dans un souffle
- ...comment rivaliser avec quelqu'un qui est toujours là quand il faut, qui sait absolument tous faire sauf être quelqu'un d'ordinaire. Je ne pourrais jamais te rembourser entièrement pour... pour ça. Et même si tu me cause plein d'ennuis c'est principalement du au fait qu'a chaque fois que tu est proche de moi mon cœur bat plus vite et j'ai du mal à réfléchir et même là je ne sais pas pourquoi je te dit tout ça. Tu me cause tellement de confusion, je me sens à la fois perdue devant ton visage devenu si familier mais que je n'arrive pas à décrypter et pourtant je sais que je me sens terriblement seule quand tu n'est pas là. Même si je te crie dessus souvent, sache qu'en fait, euh en fait je...je...t'aime bien... dit elle avec une voix à peine audible à la fin
Usui écarquilla les yeux de bonheur approcha ses lèvres de celles de Misaki tout en déplaçant ses mains sur les poignets de la jeune fille, Lui murmura « Je t'aime Ayuzawa » à l'oreille et l'embrassa.
