Hello!
Aujourd'hui, mon esprit a vagabondé en entendant une merveilleuse mélodie: "In my Veins" d'Andrew Belle. C'est presque un drabble mais bon, voilà ce que ça a donné:
Elle se trémoussait sous les airs entrainant qui régnait dans la pièce. Les musiques passaient et elle les enchainait, passant du slow à l'électro en une fraction de
seconde. Chaque danse la rapprochait de l'extase. Toutes les personnes présentes auraient pu la décrire comme étant en transe et c'est comme ça qu'elle se sentait.
Rien d'autre n'importait que les rythmes éblouissants qui s'enchainaient, que les lumières de toutes les couleurs qui dansait en même temps qu'elle, que d'autre corps
se trémoussait auprès du sien. Tout n'était que bonheur. L'unique bonheur. Celui qui, quand on le ressent, nous fait remonter un élan de chaleur et de douceur
inimaginable au plus profond du cœur. Enfin, c'est comme ça que l'agent spécial Anthony Dinozzo l'interprétait. Comme si cette déesse ne vivait que pour danser, en
cet instant, faisant abstraction du reste du monde. Comme si elle c'était métamorphosée non pas en reine égyptienne mais en danseuse. Car, oui, c'était belle et bien
Ziva David qui virevoltait sur la piste de danse, laissant les hommes lui tourner autour sans jamais être atteinte par leur avance, laissant les femmes pester contre sa
beauté sans leur lancer quelques insultes au visage. Elle s'approcha, tout en laissant sa robe nuit, faite de mille et uns voiles, flotter au gré de ses gestes, elle
s'approcha plus près de l'agent, le laissant observer ses moindres formes. Quand elle fut assez près de lui, elle prit son bras et l'entraina sur la piste tendis qu'il
gémissait. Pourtant, dès que les sons de « In my veins » retentirent, une étrange sensation éprit l'italien qui se laissa vite porter par les moindres notes, si calme et si
apaisante de la chanson. Les mains sur les hanches de son amie, il vivait pour la première fois la musique, la ressentait jusqu'au plus profond de ses os, jusqu'au plus
profond de son âme, jusqu'au plus profond de son cœur. Ziva, quant à elle, souriait, le visage sur son épaule. Les notes douces la berçaient, tout comme la respiration
si tranquille de son partenaire. Tendis que les derniers accords de la mélodie résonnaient, les deux agents se promirent de prendre cette chanson comme la leur. Elle
les définissait si bien, si triste et si entraînante à la fois. C'est comme si, eux-mêmes, se sentaient enfermés dans une spirale d'amour incompris, d'attirance étrange.
Leur travail les obligeaient à se sacrifier tous les jours, bravant le danger sans s'en rendre compte pourtant, une fois le travail finit, ils le savaient parfaitement. Si l'un
deux venait à mourir, alors l'autre serait déchiré mais ne pourrait exprimer sa peine, continuant son job. Cette chanson rassemblait mieux que toutes les autres les
sentiments qu'ils éprouvaient, sans le faire à la fois. Pourtant, ils allaient la prendre comme la leur…
