J'ai pensé que mon prologue était trop court donc je vous donnes mon premier chapitre.
Quand je me suis réveillée ce matin là, j'ai d'abord pensé que tout ceci avait été un cauchemar mais la réalité me frappa de plein fouet. Je regarde la pièce où je me trouve, je peux déjà constater que ce n'est pas ma chambre et je me demande même si c'est destiné à être une chambre. Car à part le lit et une armoire cette pièce est complètement et désespérément vide, et sans vie. Ma maman détesterait, elle qui adore mettre de la couleur partout, c'est une excentrique même un peu trop parfois. Penser à elle me ramène à la soirée de la veille, sombre et lugubre nuit. Et là je commence à paniquer, parce que j'ignore où je suis et il faut que je sorte le plus vite possible d'ici. Mais pour ça il faut que je me rappelle les évènements qui m'y ont amenés. J'essaye de faire fonctionner mon cerveau qui d'ailleurs à l'air de ramer un peu, mais finalement je me rappelle de tout. Enfin presque parce que la partie où je me retrouve coucher dans un lit toute habillée ne me revient pas. Et en même temps je suis rassurée d'être toute habillée. Bref je m'écarte du sujet qui est où suis-je? Et pour le savoir, il faut se lever déjà. Donc je m'extrais des couvertures et remets mes baskets, première analyse même si je le devinais, se n'est pas moi qui les aies enlevées. Parce que les lacets sont défaits et généralement j'enlève mes chaussures d'un coup, plus rapide pour les mettre et les enlevés. Enfin prête je me dirige d'abord près de la fenêtre où je peux voir une forêt et je constate que c'est le matin. J'essaye d'ouvrir la fenêtre mais rien à faire, elle est bloquée. Je lâche un "merde" et me dirige vers la porte et l'ouvre tout doucement mais bien sûr elle grince. Et c'est toujours quand vous voulez être discrète que chaque bruit vous semble énorme. Mais je m'égare encore une fois, donc je continue et me retrouve sur un palier avec trois autres portes et devant moi des escaliers qui montent et qui descendent. Je me rapproche pour entendre des voix provenant d'en bas. Je me fige et tend l'oreille.
- Elle ne peut pas rester ici
- Severus c'est ta fille
- Vous pouvez la confier à quelqu'un d'autre, personne ne le sait qu'elle est ma fille. Et puis comment voulez-vous que je m'occupe d'elle?
- Je suis certain qu'elle n'a plus besoin de couches
- Albus
- Non Severus, tu es sa dernière famille et vous avez besoin de vous connaître
- Très bien
- Tu m'en vois ravi maintenant je vous laisse
J'entendis des pas et un bruit étrange puis le calme plat. Je n'ose pas bouger ou plutôt je ne crois pas que j'en suis capable. C'est donc mon père qui se trouve en bas, je ne l'ai jamais connu. Ma maman m'en a vaguement parlé mais pas en des termes glorieux. Mais j'ai quand même toujours eu envie de voir à quoi il ressemblait, mon géniteur. D'un autre côté, j'ai Will mon beau-père, il est plutôt cool, c'est un capitaine dans l'armée. Il part pas mal en mission mais quand il revient, on fait toujours des trucs ensemble. Et il m'a donné l'envie de son métier, je compte m'inscrire mais ma mère n'est pas vraiment pour. Alors que je suis plongée dans mes pensées, j'entends des pas qui montent les escaliers, je fais demi-tour et rentre en vitesse dans la chambre. Je me recouche et fais semblant de dormir en tournant le dos à la porte en espérant que ça marche. J'entends la porte qui s'ouvre et j'essaye de calmer ma respiration, il semble c'être arrêté. Je prie pour qu'il s'en aille.
- Lève-toi je sais que tu es réveillée, ce n'est vraiment plus de ton âge de faire ça. Dit-il de sa voix d'outre-tombe mais je ne bouge pas. Je t'attends en bas si dans cinq minutes tu n'es pas là, je reviens et je peux te promettre que tu n'aimeras pas ça.
J'écoute et je peux l'entendre descendre les escaliers. Je me relève et réfléchis, les possibilités ne sont pas grandes. Et la seule qui me vient en tête pour l'instant c'est d'aller le voir et d'écouter se qu'il a à me dire, je pourrais toujours aviser après. Avec des pieds de plomb, je ressors et descends les escaliers en bois. J'arrive en bas et me trouve dans un hall d'entrée, et j'ai envie d'ouvrir la porte et de prendre mes jambes à mon cou. Mais je repense à mon plan qui je dois dire n'est pas vraiment le meilleur, je regarde à gauche où se trouve apparemment une cuisine et à droite un salon où j'entends des pas. Je respire une grande fois et me dirige vers là, j'entre dans la pièce et voit un homme de dos devant une cheminée. Je remarque d'abord ses cheveux noirs lui arrivant aux épaules puis je vois ses habits plutôt curieux, il porte une sorte de robe noire. Il se retourne et là je tombe sur deux yeux noires qui semblent si en colère. Je recule malgré moi mais je me retrouve acculer contre le mur. Lui ne dit rien, il ne fait que me fixer et comme un réflexe je me mords la lèvre.
- Ne fais pas ça. Dit-il en s'asseyant.
- Quoi?
- Te mordre la lèvre
- C'est un réflexe
- Arrête et vient t'assoir
- Je préfère rester là
- Et pourquoi?
- Je suis plus près de la sortie.
- Vient t'assoir tout de suite, c'est un ordre
- Oui chef. Murmurai-je mais il ne semble pas l'entendre, je m'assois au bout du canapé en gardant toujours la distance de sécurité prête à bondir vers la sortie.
- Comme tu as put l'entendre en nous espionnant, je suis ton père. Dit-il d'une voix si grave que je ne peux pas m'empêcher de penser à "Luke je suis ton père", ce qui bien sûr me fait sourire et cela ne semble pas lui plaire. Puis-je savoir ce qui te fait sourire?
- Pas sûr que vous compreniez
- Essaye toujours
- Star wars vous connaissez?
- Non
- Alors vous ne pouvez pas comprendre
- Tu joues avec mes nerfs et ton impertinence va se payer
- Je ne suis pas impertinente, c'est vous qui êtes si…si bizarre
- Donc comme je disais je suis ton père et à partir d'aujourd'hui tu vivras ici
- Non je vis avec ma mère
- Elle est morte
- Non! Vous mentez!
- Petite sotte pourquoi crois-tu que tu es ici
- Vous mentez. Vous m'avez enlevé et je veux retourner chez elle
Je cours jusqu'à la porte, j'essaye de l'ouvrir mais elle est fermée. Je tire, je frappe, je hurle contre cette foutue porte qui se refuse à bouger. Je sens deux bras qui me retournent et je fixe mes pieds, tout en laissant couler mes larmes. Il met sa main sous mon menton et me relève la tête et je tombe sur ses yeux onyx qui de près ressemble aux miens.
- Tu te calmes et tu reviens au salon, tu te comportes comme une enfant
- Et vous comme un monstre
- Crois-moi je suis un ange comparé à ceux qui sont dehors. Et il s'en fiche de tes petits états d'âme
- Vous n'êtes qu'un co… Commençais-je à dire mais une main s'abattit sur ma joue
- Je t'avais prévenu ma patience à des limites, maintenant pour la dernière fois tu reviens au salon et je ne veux plus rien entendre sauf si je te le demande. Est-ce que c'est clair?
- Très clair. Répondis-je en détachant bien les deux mots, d'un sursaut d'orgueil je ravale mes larmes et essuies mes joues. Puis je me rassis à ma place et attend qu'il reprenne son beau discours.
- A partir d'aujourd'hui tu habites donc ici et tu devras respecter mes règles. J'espère que ta mère t'a quand même donné une certaine éducation. Dans quelle école as-tu été, Salem?
- Non l'école de ma ville
- Tu as bien eu un professeur particulier pour te l'apprendre
- M'apprendre quoi?
- La magie
- Très marrant
- Je ne plaisante jamais
- C'est pas vrai moi qui croyais que vous étiez un bout entrain
- Et tes pouvoirs comment les gères-tu?
- Quels pouvoirs?
- Impossible, tu ne peux pas être cracmol, pas ma fille. Fit-il en se levant, bon là j'en suis sûr il est cinglé. Va dans ta chambre
- Quoi?
- Je déteste me répéter alors va dans ta chambre
- Mais… très bien
Je me lève et cours presque vers la pièce que j'avais quitté plutôt et que je ne pouvais pas nommer chambre. Alors que je montais les marches, j'entends un verre se briser et l'autre qui crie. J'accélère, je referme la porte et m'assied contre. Je ramène mes genoux contre ma poitrine et commencent à pleurer, pleurer de rage, de tristesse et de peur. Car je suis terrorisée, il me fait peur et la situation aussi. Si ma mère était là, elle m'aurait apporté un chocolat chaud et se serait assise à côté de moi. Mais la réalité c'est que mère ne viendra plus, parce qu'elle est morte. Mais même si j'ai mal et peur, je ne le laisserai pas le voir. Je le déteste et il me déteste mais Will m'a apprit à être forte et à me défendre. C'est en leurs mémoires que je vais me battre. J'entends des pas derrière la porte, et aussi des coups puis une voix.
- Raphaëlle, je m'appelle Albus Dumbledore est-ce que tu pourrais m'ouvrir s'il te plait?
Je ne réponds pas, qu'il aille au diable si c'est un ami de l'autre. Il finira bien par partir, se lasser. J'ai toujours la tête sur mes genoux mais je la relève quand j'entends un pop devant moi. Je sursaute en voyant un vieil homme avec une longue barbe blanche et une robe bleu devant moi.
- Comment avez-vous fait?
- Par magie. Me répond-t-il avec une étrange lueur dans ses yeux et là je me dis que je suis dans une secte. Même si son tour de magie est je dois le dire, assez fort.
- Ah vous aussi
- Oui Severus m'a dit que tu ne savais rien de la magie. Tu permets que je m'assoie? Me demande le magicien en me montrant le lit, tant qu'il reste assez loin de moi je m'en fiche complètement.
- Faites comme chez vous de toute façon ce n'est pas chez moi
- Pas encore
- Et ça ne le saura jamais. M'exclamai-je mais lui ne semble pas déstabiliser.
- Bien je sais que parfois Severus peut paraitre froid et un peu brusque mais si vous appreniez à vous connaitre
- Non merci
- Je suis désolé pour ta maman et William. Veux-tu un bonbon au citron? Dit-il en me tendant un bonbon jaune, j'adore les bonbons aux citrons par contre veux mieux que je n'en mange pas trop sinon j'ai mal à la langue. Donc je prends son bonbon et me remets à ma place.
- Merci
- Maintenant me permettrais-tu de pratiquer un petit test?
- Quel genre de test? Demandai-je en le voyant sortir une sorte de bout de bois de sa robe
- Tu ne sentiras rien, je te le promets et je reste assis ici
- D'accord
Il leva son bout de bois et l'agita devant lui, je ressentis un bref frisson puis plus rien. L'homme semble réfléchir puis me dit avec un air déçu.
- Je suis navré
- Pourquoi?
- Il semble que tu n'aies pas de magie en toi
- Et? Dis-je d'accord avoir des pouvoirs pouvaient être cool mais j'ai vécu jusqu'ici sans et puis j'ai autre chose à penser pour le moment.
- Bien sûr pour toi ce n'est pas important mais Severus espérait tellement
- Et bien, tant mieux alors.
- Bon je vais te laisser, je suis heureux d'avoir fait ta connaissance et j'espère te revoir bientôt
Et l'instant d'après il avait disparu, je ne bouge pas. Je ne sais vraiment pas quoi pensé, tout semble si irréaliste. On frappe encore à la porte, je ne bouge toujours pas.
- Ouvre-moi tout de suite et arrête de faire l'enfant
- Si vous vous montriez un peu plus adulte, j'arrêterai peut-être de faire l'enfant
- Ta mère à vraiment rater ton éducation
- Elle aurait peut-être mieux réussi si vous ne l'aviez pas abandonné quand vous avez su qu'elle était enceinte
- Je t'interdis
- De quoi? De dire la vérité?
- Ouvre-moi sinon je fais exploser la porte
Il peut toujours essayer, ces une vieille porte et je ne vois pas vraiment comment il pourrait la défoncer. Je me recule quand même et m'assied sur le lit, fixant la porte. J'entends de l'autre côté qu'il marmonne suivit d'un grand boum et la porte tombe par terre. Bon d'accord cette histoire de magie commence tout doucement à m'intriguer. Par contre lui semble encore plus en colère, c'est à se demander si il a déjà sourit. Comment ma mère a-t-elle put… non je ne veux même pas y penser. Alors que j'essayais d'enlever ses images de ma tête, lui n'avait pas bougé me fixant bizarrement.
- Je vais être très clair avec toi. Tu n'aimes pas cette situation et moi non plus. Mais moi je vais t'expliquer ses raisons, la première étant que ta mère m'avait juste dis ton prénom en oubliant de mentionné que tu étais une fille. Alors oui j'ai été surpris de voir que tu en étais une. Ensuite c'est le fait que tu n'aies aucun don, c'est dur à admettre. Mais tu es ma fille et je veux que tu te comportes comme telle. Il y a des règles que tu devras suivre et je tiens à refaire ton éducation. Alors pour commencer je suis ton père et j'attends que tu me nommes comme telle. Ensuite les repas se prennent à heure fixe et dans la cuisine à 8 heures, midi et dix-huit heures est-ce que c'est clair?
- Oui
- N'écoutes-tu vraiment rien
- Vous rigolez vous ne comptez quand même pas que je vous appelle père après chaque phrase
- Dois-je vraiment répondre à cela? Troisième règle le couvre-feu à vingt et une heure?
- Un couvre-feu mais je vais avoir quinze ans
- Il est pour l'instant à vingt-et-une heures mais je pourrais le modifier selon ta conduite. Tu vas également apprendre la magie
- Mais je croyais que j'en étais dépourvue
- Si tu oublies encore une seule fois de m'appeler père, tu vas sentir ton postérieur
- La fessée mais vous vous rendez compte que je vais avoir quinze ans!
- Tu l'auras cherché
Je me recule sous la menace mais il m'attrape par le bras et me fait basculer sur ses genoux. Je n'y crois pas, il ne va quand même pas faire ça. Mais si, il abat sa main sur mes fesses, une fois, deux fois, en tout une dizaine de fois. Puis il me libère et je me remets assis, j'essuie les larmes de rages. Il ne m'a pas fait mal, non c'était juste de l'humiliation. Je détourne la tête, je ne veux pas voir sa victoire dans ses yeux à lui.
- Tu veux te comporter comme une enfant, alors je te punis comme une enfant. Mais quand tu m'auras montré que tu as en effet quinze ans alors je reverrais mes règles. C'est pareil pour ta porte, tu ne la récupéreras quand je penserais que tu en es digne. Donc je disais donc que tu allais étudier la magie, la théorie
- Mais ça va me servir à quoi de connaitre la théorie si je sais que je ne pourrais pas l'utiliser. Dis-je en m'emportant et en le regardant dans les yeux. Je peux voir sa colère et je rajoute. Père
- Au moins tu fais des efforts, je veux que tu apprennes la théorie car tu es une fille de sorciers et par conséquent je veux que tu en saches un minimum. Notamment parce qu'en septembre tu viendras avec moi à Poudlard où j'enseigne les potions.
- Mais père, les autres vont se moquer de moi
- Qu'ils essayent et de toute façon tu resteras dans mes appartements. Maintenant nous allons aller manger et puis je te ferrais visiter la maison
Il se lève et je le suis en marchant sur la porte, je n'ai qu'une seule idée, l'amadouer jusqu'à se qu'il me laisse assez de liberté pour pouvoir partir. Je ne sais pas où j'irais mais je sais que se sera mieux qu'ici. Il me traite d'enfant mais lui c'est un vieux grognon et je plains ses élèves. Faut vraiment être fou pour pouvoir donner un poste d'enseignant à un sale type comme lui. On arrive enfin à la cuisine, j'ai hâte de le voir faire à manger mais je me réjouis pour rien car il appelle Hippy, c'est un elfe de maison, il parait. Donc nous nous asseyons et c'est cette chose qui nous apporte un œuf avec du lard et du pain. On mange en silence et je me rends compte que je mourrais de faim, par contre je sens son regard sur moi. Quand on a fini, il me dit de le suivre. Je me lève et le suit, la visite commence par le salon que je connais déjà, ensuite de par et d'autres de l'escalier se trouve deux portes. L'une mène à une cave lugubre et l'autre nous à une véranda et à la pelouse. Nous montons à l'étage où se trouve ma chambre, à côté de la mienne se trouve une pièce complètement vide, je me demande comment on peut laisser des pièces vides, enfin il y a également une salle de bain et une salle de travaille avec trois vieux bancs d'étudiants.
- Mon filleul vient parfois travailler ici, tu le verras sans doute.
- Quel âge a-t-il? Demandais-je trop vite encore une fois. Je veux dire quel âge a-t-il père?
- Le même âge que toi
Nous sommes ensuite monté au deuxième étage, où enfaite il n'y avait aucun pièce que je pouvais aller. Car il comportait, sa chambre, son laboratoire, sa salle de bain, son bureau. Et l'étage au dessus où se situait le grenier. Dans tout les étages, je n'avais pas vu une seule couleur chaude, tout était vert foncé, gris, noir. La clarté de ma maison me manquait, justement ma maman venait de peindre la cuisine en vert flashy. Il me ramène finalement à la salle de travail.
- Je vais devoir partir je ne reviendrais que pour le souper mais tu restes ici, dans cette pièce. Interdiction dans sortir jusqu'à mon retour sauf pour aller à la toilette, en m'attendant tu vas lire ce livre sur la vie sorcière.
- Très bien père
Il sort de la pièce quand il voit que je commence à lire, je ne le croyais pas si crédule que ça. Je lis pendant environ une heure, pour être sûr qu'il soit parti. C'est ma chance, je peux partir. Enfin si je trouve le moyen. Je descends les escaliers et essaye d'ouvrir la porte d'entrée mais bien sûr elle est close. Je me retourne et je vais jusqu'à la véranda et essaye d'ouvrir la porte mais là aussi rien n'y fait. Pourtant je m'acharne, je pleure de rage, je veux sortir.
- Ouvre-toi!
Et comme par miracle la porte s'ouvre, je ne me pose pas de question et commence à courir dehors. La pluie tombe fort mais je m'en fou, je veux seulement partir le plus loin possible.
votre avis compte beaucoup alors?
Raphaëlle: Tu pourrais dire s'il vous plait
Mackensy: tu n'es pas sencée sortir de ma fic
Raph: j'en peux rien si toi tu me laisses avec l'autre fou, si tu me ramènes chez moi alors je pars d'ici
Mackensy: sauf que tu n'as plus de chez toi
Raph: la faute à qui?
Mackensy: et puis de toute façon tu ne resteras pas seul très longtemps
Raph: c'est pour me rassurée?
Mackensy: de toute façon si je m'arrête, tu resteras toujours dans les rues, alors qu'il pleut
Raph: d'accord, s'il vous plait une review pour me faire avançé...
