kogarm : c'est pas vrai t'a réussit a faire le prochain chapitre aussi vite O-O NAAAN je le crois pas, etro t'a aider ya pas moyen

auteuse : ba si figure toi que moi je bosse pour les lecteur avide de savoir la suite

kogarm : lisant suite - QUOI ! t'a oser faire suicider mon protéger SALO¨¨¨¨ ( poursuit l'auteuse avec une grosse épée)

l'auteuse : maiiiis c'est l'histoire qui veut sa ... et puis il lit la suite au lieu de me courir après!

kogarm : jamais ! (se prend la poêle dans la tronche)

l'auteuse : pas de panique sa arrive tout les jours ^^ bon pour la suite, sacher que les personnage de yu gi oh ! ne m'appartienne pas, ni de etro ou même du chocobo ( j'aurai tellement voulu T-T), par contre toucher pas a kogarm, tsumé, hamy y'a que moi qui est le droits de leur faire des misère =} niark

kogarm : et moi j'ai le droit de te martyriser ^^ ( se reprend la poêle )

bonne lecture !^^


Chap 2 : la tempête et le soleil

Son ciel si bleu et grand était recouvert de nuages annonciateurs d'une tempête tropicale, d'ailleurs la météo l'avait annoncé, diantre ce qu'elle détestait sa. Cet après-midi aurait lieu la cérémonie funéraire, fatigué d'avoir à jonglé entre l'organisation de cet événement et celui des modification qu'elle devait apporté a la boutique, car si elle la reprenait se serai avec ses condition et ses services... en plus. Yugi l'avait incendié c'est le mots, lorsqu'il avait compris ce qu'elle compter faire, elle avait capituler devant sa colère noir mais aussi devant son air désespérer de voir ces dernier repères disparaitre, du fait elle s'était résigner à laisser les chose comme elle était. Yugi souffrais bien assez sans qu'elle en rajoute par fierté. RAAAAA, ce que son comportement l'agaçait.

Toujours sous sa couverture, yugi ne voyait plus la différences entre l'aube et le crépuscule, car le vide ne le quittais plus, du matin au soir, il était seul ... et creux. Il savait quelle jour on était, un jour qui n'était plus que comme les autres, noir. Embrumer et abrutis par les larmes qui ne s'arrêtaient plus, Yugi fut brusquement réveiller par une cacophonie infernale, il reconnu sous le bruit la voix de sa "sauveuse" qui hurlait en même temps que la chanson, bientôt elle viendrait le réveiller à grand cris, alors autant aller a sa rencontre.

il fallait ABSOLUMENT qu'elle se lâche sinon elle ne pourrait se retenir et "chargerai" Yugi jusqu'à qu'il lâche le morceau car son état, compréhensible certes, cachait autre chose. Elle en était certaine, son flair ne la tromper jamais... à son grand d'âme. tandis qu'elle se dandinais sur "i want it all" de Quenne, tout en chantant à tut tête, une voix glacé la congela sur place avec à ces pied une boule plume mal réveillée.

- comment tu peux être aussi enjoué, surtout aujourd'hui, on dirait qu'il n'y a rien dans la vie qui ne te rende triste...

- SI! toi à chaque fois que je te vois avec cette tête déprimer j'ne peut m'empêcher de penser que sautait par la fenêtre est une chouette idée

- ... tu devrait le faire sa me ferait des vacances; il n'en pouvait plus de ces remarque qu'elle pensait ironique

- OK, on saute ensemble du haut de l'immeuble de la dernière fois comme sa, ça fra un clin d'œil au gens qu'on a dérangeai la dernière foi et.. HE ROOOOO je rigole yugi, reviens ta pas déjeuner!

- pas faim, vais me préparer... HEEEEE mais arrête lâche moi !

- nan, c'est pas bien, le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée et on va déjeuner comme une gentille famille sois disant normale, lui répliqua t'elle avec cette "ironie" qu'il detestait

Yugi eu beau protester, rien n'y faisais, il avait compris au bout de trois jours qu'elle était du genre à obtenir ce qu'elle voulait, et surtout des autres. C'est donc un yugi d'humeur noir et une chimère boudeuse qui se rendirent au funérarium, patchi lui dut rester pour garder le fort . Il y avait beaucoup de monde, comme elle s'en doutait soguroku était très aimée de son entourage, ses voisin et sa clientèle, mais yugi ne semblait pas s'en rendre compte pendant un moment il semblait chercher du regard quelque chose, ou quelqu'un , la voix de darthéus résonnait en elle comme à chaque fois; inhumaine, grave, remplie de la sagesse apporté par les âges. effectivement, le regard du petit se portait sur les personne et passait de visage en visage mais au bout d'un moment son manège cessa et laissa sur le visage de yugi, une résignation amère et douloureuse.

Il s'attendait a voir quelqu'un qui ne s'était PAS montrés, tout le monde vint saluer l'affliger en lui donnant les condoléances habituelle, sans faire attention à ce qu'il entourait répondant sans y faire attention, il voyais des hommes regarder kogarm avec une certaine malices dans leur yeux, mais l'objet de leur attention n'était pas dupe et les foudroyait du regard le plus noir qu'elle avait. Non mais! quelle toupai!on était à un enterrement comme même! Sacrée kogarm, même dans un jour le plus noir elle restait égale a elle même, hein pourquoi je pence a sa moi? Yugi repris ces idées noir mais aussi des pensée et une idée inquiétante...

"je n'aime pas sa kogarm, ce petit mijote quelque chose"

" ..."

" Koy"

" je sais je suis aussi méfiante que toi"

Oui en effet un lourd poids s'était abattu sur son cœur, signe que son instinct essayer de la prévenir que quelque chose allait arriver, de graves, de TRÈS grave. La journée passa et l'urne funéraire fut remis à un yugi très perturbé, et décidément bien déprimer, l'idée même que son grand pére se trouvait dans ce petit pots, lui fit prendre conscience à qu'elle point la solitude lui pesait, il n'arrivait pas à inclure kogarm dans sa vie...ou se qu'il en restera, pensait yugi

- yugi...

-... je veux rentrer... rentrer à la maison

- oui bien sur, heu sa te dérange si je fume

- depuis quand tu demande la permission pour faire quelque chose en ma présence, jusqu'à maintenant tu t'es pas gêner pour faire ce que tu voulait

- HO toi tu m'en veux encore pour le coup de la boutique

- et autre chose...

Sa réplique fit tiquer la rousse, elle savait que cette idée "stupide" ne l'avait pas quitter mais elle n'envisageait pas que cela soit à ce point. Tout à leur pensée, peu à peu les visiteurs qui s'était réunis pour un dernier pot d'adieu dans le salon et la boutique , partirent de la maison mais un invité peu banale vint saluer à son tour yugi au moment de partir, un "invité" que kogarm connaissait très bien même.

- bonsoir little muto, je suis sincèrement désole pour ton papy, haaa( soupir) cet andouille va me manquer, lui au moins y allait franco et ne se laissait pas démonté pour me dire ce qu'il pensait...

- de ton décolleté plongeant oui sa se comprend vu que tu n'arrive toujours pas a trouver de vêtement qui aille a tes ... humpff... poumon.

- ( YUGI sort de sa léthargie) heu vous VOUS connaissais?

- BOSS quelle plaisirs de vous revoir!

- (TAIT TOI ) tu veux que tout le monde t'entende, et puis je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler comme sa Hamy, fit'elle dans un murmure de panique

- pourquoi elle t appelle boss?

- parce que c'est ma boss, ma patronne, le chef de notre guilde, kogarm tu ne lui a pas parler de notre guilde?

La "boss"en question donnait furieusement envie d'aller se planquer quelque part, tellement elle était gêner devant son bras droits, Hamyuts Meseta. une femme adulte sans conteste, trés grande avec de belle formes surtout au niveau du balcon proéminent, les cheveux bleu nuits et des yeux écarlate au regard roublard et calculatrice, sa tenus de deuil comportait une jupe fendu jusqu'au genou mais dont le bas semblait se prolongé jusqu'à ces pieds.

- tiens, tiens la légendaire chimère aurait cacher ça à son petit protégé ROOO kogi qu'est ce que c'est ces petites cachoterie?

- oui tiens c'est vrai sa, tu veux me connaitre mais l'inverse n'est pas possible... mais pourquoi chimère?, yugi regardai kogarm avec insistance

- ho je suis désolé je vais devoir vous laisser, j'ai laisser mon magasin à mon apprenti, donc bye!

Sans plus de cérémonie, la femme partit si vite que Yugi comme kogarm ne purent répondre, celui ci regarda la "chimère" intensément avec un sourire triste et lasse

- elle est...

- spéciale, oui mais sous ces aire de grande cruches elle est pire qu'un renard, méfie toi d'elle, chaque mots à un double sens et elle n'a pas son pareille pour te tirer les vers du nez.

- et ton surnom, on peut savoir d'où il vient ?

- tout bêtement de mon prénom, kogarm signifie chimère en langage ancien

- ho, ha bon c'est cool, son sourire se réchauffa quelque peu mais s'effaça aussi vite

tout le monde était partit, il ne restait plus qu'à rangé la vaisselle. Yugi profita que kogarm soir occuper avec patchi pour monter dans sa chambre, il émit un discret bonne nuits de façon à partir sans être vu. Plus tard un chocobo encore ensomeiller fut inquiété par l'absence de yugi, il vit kogarm s'affairant au magasin pour ranger les dernières traces de saleter sur le sol, il allait partir à la recherche du petit humain. Quand la réaction de sa maitresse qui se figea l'alerta, c'était jamais bon signe quand elle faisait sa. Un pincement au cœur si douloureux que kogarm se plia en deux." KOY", c'était plus un avertissent que de l'inquiétude," koy, le petit, monte vite", l'ordre était inutile elle courait déjà vers l'escalier en proie a l'angoisse et la terreur pour la vie de son trésor.

mi piccolo cuere !


pov YUGI

En rentrant dans ma chambre je me dirigeais vers mon bureau, j'y avait réfléchie toute la journée, en prenant la boite que j'avais acheter précédemment en faisant croire que c'était pour grand-père, les vendeurs avaient l'habitude de ces oublies et n'étaient pas encore au courant de son décès, kogarm avait préférer prévenir un nouvelle incident et cachait désormais tout les médicaments quelque part. Heureusement que j'ai vu le coup venir, je referme le tiroirs et sort de ma chambre pour me diriger vers la salle de bain, je scrute les sons provenant du rez de chaussez, kogarm est occuper, c'est le moment. J'enclenche la sécurité de la porte et sens de l'eau tomber sur mes mains tandis que j'appuie mon fronts sur la porte, sa me fait mal de faire ça à cette femme mais la douleur de mes ténèbres ou plutôt de leur absence... c'est trop... beaucoup trop.

Sonner par les médicaments, qui avait eu du mal a passer, je reste allongé sur le carrelage froids de la salle de bain, ma tête tourne douloureusement, un froid piquant s'insinue en moi tandis que la souffrance cabre mon corps dans des spasmes douloureux. Je me retiens du mieux que je peu pour ne pas hurler tellement mon ventre me fait mal. si j' hurlais elle pourrait bien arriver à temps comme l'autre fois, hors sa ne dois pas arriver, lentement mais surement la douleurs reflue comme ma conscience qui s'éteint, mon cœur n'a pas l'air d'accord avec ma décision et bat avec acharnement mais lui aussi finit par ce calmer. plus de vide, plus de douleurs... plus de yugi...

fin pov yugi


pov normal

NON pas sa, pas encore, par pitié pas encore, pas lui aussi !

Étendue, blanc comme un linge, son petit, son chère piccolo cuere ne bouge plus. mais la chimère ne s'avoue pas vaincu par la mort, c'est elle qui décide quand elle doit venir pas avant. Elle rassemble ses force, entre dans la salle de bain, étend le gamin sur le sol et projette son énergie dans ce petit corps pas si petit que sa aujourd'hui, encore une fois se concentre et projette sa force tout en gravant mentalement dans le sol du carrelage avec sa magie, les runes arcamiques ;ENCORE UNE FOIS, il ne réagit toujours pas, comme si sa volonté refusait celle de sa bienfaitrice.

- MA REAGISCI BORDELLO! VITE PER COMPASSIONE, PIETÀ VITE! Per compassione, Non L'emmenener Non Egli Anche, è tutto ciò che mi resta, non lasciare morire egli 1, l'émotion la fait parler dans sa langue natal, les larmes ne s'arrête plus ni les cris
Elle tenait yugi contre elle, le berçant dans une dernière étreinte maternelle comme le jour de sa naissance, au plus profond d'elle même kogarm ne se rendait pas compte quelle déchargeais sa magie sur yugi, un acte inconscient pour le ramener mais qui déclencha ...le miracle ?

qui pleure? sa voix endormi se brise sur un destin tragique, tu a l'air d'avoir si mal, ma pauvre protégée, elle sent la force désespérer que sa protéger projette sur cette vie, pauvre enfant
...

Dans un demi-sommeil la déesse projette sa pensée et comprend aussitôt, le problème; sa chevalière adorée, ne lui à jamais fait défaut, et cet enfant non plus n'a jamais fuit son destin, comme ces dieux sont cruels avec lui... elle sent son âme au porte de vahalla, mais quelque chose le retiens.

non ce n'est pas ton heure, aujourd'hui tu est sous sa protection et donc sous la mienne, repart ne t'inquiète pas tu sera bientôt entier et plus jamais seul, ta moitié, ton frère, sera bientôt de retour mais je t'en prie ne la fais plus pleurer elle ne le mérite pas. vis, tu ne le regretteras pas, ... pas avec le cadeau que je te laisse

- que'est ce que..

kogarm relève la tête, quelque chose semble approcher à grande vitesse mais quoi, interloquer elle sent un grand pouvoir se manifester, UN PUTAIN DE POUVOIR, cela l'arrête net, elle connait ce pouvoir, seul ELLE peut produire ce genre de phénomène.

- my godess etro? ... WAAAAAAAAAAAAA

Soudain une lumière traverse le plafond et troue littéralement la salle de bain faisant baignée de magie pure, le corps dans les bras de kogarm, le puits lumineux disperse les nuages au dessus de la ville, la tempête semble être repousser par cet acte quasi divin.

kogarm reste abasourdie parce qu'il vient de se passer, quand la seul chose qui peut la sortir de son hébétude frissonne et tousse, elle colle aussitôt sa tête contre sa poitrine et entend la plus belle des mélodies à ces oreilles, dia adula ce qu'elle a eu peur.

yugi, lui reprend ses esprit et possession de son corps frissonnant de fièvre, sa tête est penché en arrière si bien que la première chose qu'il voit c'est le ciel ou plutôt l'aube qui s'avance inexorablement sur la nuit. que c'est beau, ne peut il s'empêcher de penser quand un contacte chaleureux et des sanglot le ramène a la réalité.

- ...humm...tien y'a un trou dans le plafonds, ( sa voix semble engourdie et rauque)

-( kogarm se redresse) tu te suicide et quand tu reviens la seul chose qui te vient a l'esprit c'est " y'a un trou dans le plafonds", s'offusqua t'elle

Elle rapproche sa bouche de son oreille, prend une grande inspiration, yugi retient son souffle il s'attend au pire, quand elle murmure "abrutie de cornichons" dans un sanglot étouffer.
Yugi se rend compte alors qu'il a bien faillit rendre kogarm malheureuse mais aussi qu'il ne lui pas laisser une chance de le laisser l'accepter, oui c'est un abrutie.

- kog... je sais que... après ce que je viens de faire c'est un peu bêtes ... mai... je me sens pas très bien

- ( pose son front contre le sien) yugi va falloir que tu me fasse une promesse et aussi que tu m'explique un peu mieux ton geste car même si je le comprend, ho oui je peu comprendre, que tu puisse en arriver là après sa disparition, je parle bien sur de ton double, tu me cache autre choses , je t'ai dis le premier jour que je voulais te comprendre, tu t'en souvient, oui, j'en suis sur, alors fais moi la promesse de ne plus jamais penser à en finir SURTOUT si tu ne m'en à pas fait part AVANT, ta compris , NE REFAIS JAMAIS PLUS SA, ou mon cuere ne le supportera pas ( renifle entre deux larmes), OUUU mais c'est vrai que t'es brulant, à mon avis elle a du transformer les effets de ces stupide médicaments en un gros rhume, tant mieux sa... sa sera une bonne leçon, pour ta part,... HOOOO my godess etro que je suis contente que tu sois revenue...

Après une tirade aussi longue, le garçon au cheveu tricolore, sourit, un sourire timide mais franc, elle l'avait ramener dans sa chambre pendant son long monologue et l'avais allongées avec beaucoup de tendresse sur son lit en posant sur lui une couverture épaisse qu'elle avait sortit de l'armoire, il finit par lui répondre

-... pardon kogarm,... ... je te promet que si je vais mal je viendrait t'en parler avant de faire quoique se soit d'irréfléchie, j'ai... des tas ... de question... et...

- YUGI stop!, tu as une sacrée fièvre, après si tu veux, on pourra parler là maintenant, tu garde tes forces pour te changer, ensuite tu-te-couche-PRESTO

- sì, hai ragione sono veramente stanco e non in posizione di chiesto sebbene si sia...si..si va a restare là 2

- bueno...( soudain elle remarque le truc) HEUUUUUUUUUUUUU yugi tu viens de me dire quoi là ?

- oui, tu as raison... je suis vraiment fatigué et... pas en position de demandé quoique se soit,...on..on va en rester là, pourquoi cette question ?

- rien ! tu viens juste de parler italien, et un parfait italien en plus, mais c'est rien ^^hein, tout va bien ( un sourire nerveux semble trahir l'hilarité soudaine de la situation)

- ti sei su? , ( interloquer yugi s'entend et reste abasourdis)

- oui, oui, oui assez vu que tu viens de recommencer ( est morte de rire) ho merde en essayant de te ramener ils semble, que je t'ai donner quelque chose, ha ha ha ha hohoho ( plier en deux )

- ha ha très drôle, ( fais attention a ces mots) maintenant tu permet je voudrais me changer et dormir... avant ... de m'évanouir...( tombe dans les vapes)

Vaincu par la fièvre, kogarm se résout à le déshabiller elle même avec l'aide du petit chocobo qui se fait un devoir de jouer les garde malade, sous le regard humide de kogarm encore abasourdie par ce... ces miracles! HO LA LA sa promet cet histoire, le pyjamas mis, elle pose sur son front un gants humide et frais. puis part ranger les derniers reste de la veille, non sans avoir embrasser les joues de son piccolo.

Elle se rend compte à la fin des corvée que le soleil est levée depuis un moment déjà, ce qui ne devrait pas être normal, une grosse tempête avait été annoncée pour aujourd'hui, en sortant, elle lèvent la tête et regarde son ciel , bleu, grand, et immense. Puis allume sa pipe japonaise et repense au événement de cet nuit, que d'émotions!

- haaa, que j'aime cet étendue infini, YA PAS A TORTILLER, après la tempête viens le soleil !

Dans son sommeil, etro souris, souris comme le cœur léger et en paix de sa protégée, yugi dans son sommeil entend une voix ou plutôt l'écho d'un message, un message d'espoir qui le réchauffe jusqu'au tréfonds de son âme morcelé, tu sera bientôt entier et plus jamais seul, ta moitié, ton frère sera bientôt de retour!


au même moment, au milieu des ruines abandonner d'un vieux temples, pas encor découvert sous le sable d'Égypte, quelque chose semble se réveiller comme si il dormait depuis un moment déjà, grogui par ce long sommeil et ces soudaines sensation de froids qui parcourent son corps nu, un homme ouvre ses yeux améthyste sur les ruines et la lumière de la lune qui le surplombe, quand une voix se fait entendre;

- y'a quelqu'un ?

- ... hummmmmm, la voix lui perce les tinpants et transperce douloureusement sa tête lourde de sommeil

- hé ! y'a un homme qui est en vie, vite va chercher une échelle... et des vêtements chaud, sa va allez... on arrive

le jeune homme relève la tête difficilement, puis petit à petit reprend ces esprit, il se souvient de l'au de là, sa joie d'avoir retrouver sa famille... puis le vide et le désespoir d'attendre et l'affliction que se vide ne sois comblée, il avait regagner ses amis de son époque mais a quelle prix! Il avait laisser sa moitiés, séparer pendant peut être ce qui lui semblait être une éternité. Si il en avait pu, il en aurait pleurer. PUIS CETTE VOIX, venue de nulle part, et cette lumière qui l'avait frapper puis plus rien, il était là!

- je... Je serai...ou suis je?


1 MAIS REAGIS BORDEL! VIS PAR PITIE , PITIE VIS! PAR PITIE, NE L'EMMENER PAS LUI AUSSI, il est tout ce qui me reste , ne le laisser pas mourir

2 oui, tu as raison je suis vraiment fatigué et pas en position de demandé quoique se soit,...on..on va en rester là


l'auteuse : bon s'a y est tu t'es enfin calmer, tu l'as retrouver ton protéger -_-'

kogarm : heu ouai mais j'ai l'impression que de gros ennuis vont pas tarder a apparaitre -_-p

l'auteuse : ba demande à étro moi je suis pas au courant

etro : la ferme, je dors ! ( les deux femme sortent sur la pointes des pieds)

kogarm : vivement la suite, je sens des révélation hu hu hu 3