Chapitre 2 : Mon amour, tu m'appartiens

Dès qu'ils eurent dépassé la grille rouillé et surveillé par deux gargouilles de pierre, l'air se chargea de magie. Gabrielle tiqua de l'œil droit et reprit en moins d'une seconde un bel air arrogant. Senusnet quant à lui, prit sa main et avança comme si l'école lui appartenait. Ils ne croisèrent personne ni dehors, ni dedans. Le temps était venteux, le ciel était gris, la pluie n'allait pas tarder à tomber. On sentait que l'hiver arrivait à grand pas bien qu'on était seulement à la mi-septembre. Le soir devenait de plus en plus frais.

Malgré leurs airs hautins, ils furent bien impressionnés par la bâtisse qui se tenait devant eux. Le château datant du moyen-âge était très impressionnant. Tout en veille pierre, le château se tenait au bord d'une falaise. La forêt entourait plusieurs hectares d'herbe, un lac aussi sombre que la nuit, un drôle de Saule pleureur qui tuait tous les êtres vivants qui s'approchaient (il venait de voir un oiseau se faire tuer), une serre et une verrière près du lac et un stade de quidditch.

Ils remontèrent le chemin de terre assez grand pour faire passer une carriole, puis un pond soutenu magiquement de style gothique flanqué de deux autres grosses gargouilles de pierre plus imposante que celles du portail. Tout respirait le mystique et la magie, une emprunte à laquelle les deux jeunes étaient habitués. Le professeur Rogue menait et ouvrit la lourde porte de bois d'un coup de baguette. Aucun chat ne traînait, seul le froid les prenaient.

Severus leur demanda de rester devant une grande porte derrière laquelle ils entendaient un boucan d'enfer, et partit par une petite porte. Ils attendirent alors, se tenant la main pour se rassurer l'un l'autre. Ils avaient beau prendre leurs assurances, ils n'étaient pas sans crainte. Senusnet détailla sa compère avec un œil critique et lui lança un sort de nettoyage, traîner dans la forêt à cueillir des plantes ne l'avait pas laisser sans trace. Ils entraient dans un monde aux mœurs contraire aux leurs, et aux relations pas encore établis. Elle fit apparaître une boîte de bois très travailler et mit sa récolte à l'intérieur, puis la rapettit pour la mettre dans sa poche.

Heureusement qu'ils avaient rencontré le directeur auparavant. Ils avaient alors réussi à avoir une chambre bien à eux, qu'il mettrait à disposition lorsqu'ils seront répartis. Dire qu'ils étaient des créatures magiques et qu'ils ne voulaient pas être trop rapproché des autres lors de leurs sommeils à cause de leurs compagnons, avait fait céder le vieux citronné.

Gabrielle le regarda également puis fit apparaître un miroir à pied devant eux. Senusnet haussa un sourcil et réprima un sourire. Il fallait bien se douter qu'elle refuserait de se présenter en tenu d'école devant les autres. Elle voulait faire une entrée remarquée. Elle lui avait dit : « De toute façon on se fait répartir en milieu septembre. Déjà qu'on va directement en 6e et 7e année, et qu'en plus on rate la cérémonie d'entrée, autant bien faire les choses. » Maintenant c'était clair, elle allait le faire et elle allait le torturer jusqu'à ce qu'il accepte. Il soupira mais rendit les armes avant même que Gabrielle est commencer à parlementer.

Elle lui tourna autour, le plaça devant le miroir et agita sa baguette en silence. Il fut ainsi vêtu d'une chemise blanche presque transparente légèrement évasé et un pantalon noir. Elle lui affabulé d'une paire de bottine marron. Il ne savait pas où elle était allée chercher ses idées, mais il se sentait mal dans ses chaussures trop serrées. Un autre coup de baguette et ses cheveux bien coiffés un peu long, qui lui arrivait sur le haut de la nuque était en bataille.

Lui qui avait mis du temps à discipliner, ou plutôt mater ces récalcitrants, ceux-ci déclaraient leurs indépendances, à cause de Gabrielle qui prenait son rôle un peu trop à cœur. Il eut alors un sourire effrayant, et la jeune femme ne fit que lui répondre avec un autre sourire. Ses pupilles se dilatèrent et il saisit sa baguette. D'un coup vif il affabula sa compagne d'un soir d'une robe longue noir qui moulait parfaitement son corps et qui s'évasait à la fin.

Gabrielle poussa son presque frère pour se regarder. Elle eut un sourire amusé, Senusnet la connaissait trop bien pour lui faire revêtir une robe pareille. Il savait qu'elle ne l'enlèverait pas, elle l'adorait.

Ses yeux bleus persans scrutaient chaque détail de la robe. Noire elle la mettait parfaitement en valeur. Elle était à moitié transparente avec un décolleté en V profond, laissant apparaître un peu de peau de ses seins. La dentelle couvrait à certain endroit son corps appétissant, la rendant plus sensuelle et désirable que jamais. Satisfaite de son apparence et de celui de son « frère » elle fit disparaître le miroir. Ils attendirent que peu de temps dans le hall d'entrée éclairé par quelques flambeaux accrochés aux murs.

Le professeur revint, sans aucune expression sur le visage, seul un petit haussement de surprise dérangea son visage impassible lorsqu'il vit comment ils étaient habillés. En voyant son air interrogatif, et ne voulant pas que son dépositaire pense quelque chose de faut Gabrielle prit la parole.

- On va nous dévisager, autant leur donné de quoi radoter. Fit-elle moqueuse.

Severus esquissa un retroussement de lèvres qu'il fallait considérer comme un sourire, et ouvrit la porte qui menait à la grande salle. Ils redressèrent la tête, le visage impassible, main dans la main ils marchèrent comment roi et reine dans leur domaine dans la salle.

Les conversations se turent, le silence se fit. Toute la grande salle les regardait, et les suivaient jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent devant le choixpeau posé sur le tabouret de bois. Les deux personnes qui avançaient au port altier, avait été juger pour tous étranges et superbes.

La jeune fille, avait les cheveux bruns coiffés comme dans les années 30 : une victory rolls sur le haut de la tête et une autre sur le côté, quelques boucles qui étaient bien accrochées sur son cuir chevelu, et se terminait en un chignon bas. Sa peau était blanche comme le lait, ses sourcils étaient fins, et ses yeux bleus qui semblait transpercer l'âme de celui qui les regardaient, même s'ils n'étaient pas tout à fait conscients que c'était la réalité. Son visage voguait entre l'ovale et le carré, elle avait les pommettes hautes et les joues légèrement creusées.

A vu d'œil elle semblait faire 1m65, peut être 1m 70. Elle avait une silhouette fine en 8. Elle était mise en valeur par une robe scandaleusement noire, transparente et sensuelle. Dire qu'elle était encore élève et qu'elle appelait tous les Saints à se damner. Elle avait une démarche à la fois prédatrice et lascive, ce qui était une véritable ode à l'amour.

Le jeune homme était tout aussi tentateur que sa compagne. Une démarche de conquérant, de dominant. Il était grand et bien bâtit, assez musclé, mais pas trop. Ses cheveux noirs ébouriffé lui donnaient un côté sauvage, accentué par deux orbes verts perçants. Sa chemise plissée blanche à moitié transparente contrastait avec sa peau bronzée.

Lorsqu'ils arrivèrent devant le choixpeau, une vieille femme à l'allure stricte descendit de l'estrade où les professeurs étaient assis.

- Gabrielle Ackermann. Appela-t-elle durement.

Elle prit le chapeau des mains de la vieille femme sans un mot plus arrogante que jamais, s'assit sur le tabouret et mit le choixpeau. Elle plissa le nez curieuse, et sourit. Senusnet qui la regardait, droit et impassible sortit sa baguette et la lui pointa dessus. Le professeur MacGonagall l'ayant vu faire allait l'en empêcher, mais il fut plus rapide qu'elle et lança son sort avant qu'elle n'est pu parler. Gabrielle avait donc gardé le choixpeau sur sa tête ne faisant strictement pas attention à lui et revêtait les habits traditionnels de l'école c'est à dire l'uniforme demandé : jupe noire, chemise blanche, collant noir et cape de la même couleur.

En voyant son air concentré, et le choixpeau qui ne parlait toujours pas, il se dit que ce devait être une expérience intéressante. La conversation qu'il supposait mentale se termina par un sourire de la part de la jeune fille et un choixpeau étonnamment non bougon.

- Serdaigle ! Hurla-t-il dans la salle silencieuse.

Elle se leva et retira le chapeau pour le garder dans sa main, après avoir murmuré quelque chose au chapeau. Elle se tourna vers lui et lui fit un clin d'œil. Elle regarda vers la table des Serdaigle reconnaissable grâce à la présence de Luna. Cependant elle ne fit pas un pas en avant pour aller s'asseoir et attendit.

- A ton tour chéri. Dit-elle avec une voix voluptueuse.

Il lui sourit, sachant très bien ce que les autres allaient en penser et ça ne le dérangeait pas le moins du monde. Il s'approcha d'elle, lui souffla un baiser près de la commissure de ses lèvres, prit le choixpeau et s'assit calmement. Il le posa sur sa tête en entendant encore les respirations hachées de certains élèves. Il essaya de ressentir la magie de Luna qui lui permettait de se détendre et d'arrêter ces voix horribles qui parlaient.

Il se concentra un peu ces putains de voix n'arrêtaient jamais : la magie dans ses murs provient du passage des courants telluriques, l'énergie des sorts conservés dans les sorts sont un des moyens ancestraux de protection et de défense comme il y a dans tous les temples sacrés du monde, le sort sur le plafond du ciel est courant et simple d'exécution… Tout ce qu'il voyait, ces petites voix l'analysaient, critiquaient et commentaient et ceux-ci tout en même temps. Quelque chose de fatiguant qu'il ne pouvait même pas contrôler. Il finit par la trouver elle était là, chaude et rassurante, il lia sa magie avec la sienne, et les voix se turent. Enfin le calme. Il admirait Gabrielle qui avait dû les subir sans aucun aide qui puisse les faire taire. Les voix des morts étaient entraînantes et dérangeantes et vivre avec devait être bien pire que la connaissance du monde.

- Alors, alors. Voyons ce que nous avons là. Commença une voix dans sa tête.

- Vous êtes le choixpeau ? Demanda-t-il.

- Inutile de demander ce que vous savez déjà. Répondit-il guilleret.

- C'était juste pour être sûr. J'aurais détesté que se soit quelqu'un d'autre dans ma tête.

- En effet se serais fâcheux. Vous savez que je vais vous répartir dans une des 4 maisons qui sont : Pouffsouffle, Griffondor, Serdaigle et Serpentard. Je vais lire dans ton esprit, mais vous le savez déjà. Je vois que vous êtes un des leurs, notre école et notre magie sont à votre service monseigneur.

- Je vous remercie. Que voyez-vous…

- Venantius (2). Venant du nom de Venus, les fondateurs avaient un drôle d'humour. Je vois beaucoup de chose et j'entends beaucoup d'autre. Je n'ai pas tellement le doute sur la maison dans laquelle je vais t'envoyer et tu n'en a pas non plus. Ton âme-sœur et dépositaire est là-bas. Je crois savoir que le directeur vous ai donné une chambre personnel à Gabrielle et vous. Il ne sait pas que vous êtes deux des dix majeurs, il croit votre tante ou plutôt votre mère lorsqu'elle a dit que vous étiez des créatures magiques et frère et sœurs par l'adoption. On entend beaucoup de chose dans un bureau lorsque les autres croit que vous ne servez à rien d'autre qu'à répartir les nouveaux élèves.

Senusnet sourit, apparemment Dumbledore c'était fait un ennemi de taille. Sa tombe bien, il pourrait peut-être lui demander de l'espionné pour lui. Avoir des informations de la source directe était plus qu'intéressant. Restait maintenant à savoir s'il pouvait le lui ordonner en tant qu'un des 10 majeurs ou s'il le ferait de bon coeur, ou peut-être avec un petit chantage ou menace.

- Je vous rappelle que je peux lire dans votre esprit petit seigneur. Peut-être que votre place est au final à serpentard jeune homme, vous pourriez y faire des merveilles Se moqua-t-il avec tendresse. Comme je vous l'ai dis plutôt je suis à votre service, nul besoin de créer des plans farfelus pour que j'accepte.

- J'espère que nous nous reparlerons. Répondit-t-il avec douceur.

- Avec plaisir jeune seigneur, faite attention, les temps sont troubles, les traîtres ne sont jamais loin. Avertit-il. Serdaigle ! Hurla-t-il pour se faire entendre de la salle.

Il retira le choixpeau étonné et curieux, il voulait lui reparler le plus vite possible. Quel était son possible rôle dans tout ça ? Qu'est-ce qu'il savait ? Comment l'avait-on créé ? Questions non résolus grâce à sa dépositaire toute proche avec qui il était lié.

Il se regarda et vit que Gabrielle avait fait pareil que lui pour ses vêtements. Il arborait maintenant l'uniforme de l'école. Il lui adressa un sourire moqueur, et regarda la table des Serdaigles qui en daignaient même pas les applaudir. Il trouva Luna en un seul coup d'œil et son sourire se fana.

Luna semblait mal à l'aise, ce qu'il ressentait également dans sa magie. Elle se tortillait, les sourcils pour échapper à son voisin de table qui semblait lui faire des attouchements dont elle ne voulait pas. Il prit Gabrielle par le coude, et elle regarda là où il posait les yeux. Sa mâchoire se serra et ses yeux devinrent froids.

- Professeur, c'est cette table que nous devons nous asseoir ? Demanda-t-elle d'une voix neutre en désignant celle du milieu un peu à droite.

- En effet. Répliqua la vieille professeure.

Les élèves regardaient c'est deux étranges personnes, qui dégageait puissance et désir. Ils les avaient regardés, observer avec curiosité et impatience. Ils attendaient avec soif leurs actions, un appétit vorace d'enregistrer chacun de leurs gestes à la fois doux et bestiale. La voix de la jeune fille claqua dans le silence de la salle, et les Serdaigles se regardèrent immobilisés honte et d'appréhension. Cependant une élève qui n'était pas plus haute que trois pommes, commença à applaudir, suivit par le reste de sa maison.

Ils virent alors les deux nouveaux élèves s'approcher de la table et plus particulièrement d'une fille dont tout le monde se moquait, une fille blonde qui subissait rumeurs sur rumeurs, moqueries sur moqueries. Ils les virent s'installer un à la droite de la jeune fille l'autre à la gauche. Ils n'eurent même pas à leur dire de se décalé, les voisins de la jeune fille le firent tout seul, bien que le nouveau chuchote quelque chose à l'oreille du voisin de Loufoca avant de s'asseoir.

Quand Senusnet aperçut Luna, il devient fou, il avait l'impression de vouloir détruire tous ceux qui se trouvaient autour.

Tues le

Une voix plus puissante que les autres se firent entendre. Son sang bouillonnait dans ses veines, il pencha la tête vers la droite et serra les poings.

Tues le, vas-y fais-le !

Cette petite voix qui chuchotait et qui incitait son corps à faire des choses regrettables, sa magie tremblait et semblait sortir de ses gonds. Gabrielle le regarda dans les yeux puis détourna le regard. D'un informulé elle jeta un puissant sort d'illusion. Pour les autres ils ne voyaient que deux adolescents marchant calmement vers une table, alors que la réalité était tout autre. Gabrielle, avait pour une fois garder toute sa tête et l'agrippait par le bras pour l'empêcher de commettre un meurtre. Il s'arrêta totalement lorsqu'il sentit la magie de Luna l'enveloppé dans une douce étreinte d'amour et d'affection sans borne. Il ferma les yeux pour essayer de se calmer et faire taire la petite voix qui ne cessait de lui répéter de tuer celui qui touchait à sa dépositaire. Conscient de ce que Luna faisait pour lui, il lui renvoya une vague d'amour rassurante et pur. Il se reprit, cacha ses émotions qui le torturaient et Gabrielle leva son illusion.

Ils s'installèrent alors à la table dignement. Senusnet se pencha vers le garçon.

- Je crois que la jeune fille ne veut pas, vous devriez arrêté. Savez-vous ce que vous pouvez prendre en pratiquant des attouchements sexuels non consentis ? Hum ? Un fichier dans le bureau des aurors, une interdiction de travaillé dans le social, dans la santé et avec les enfants. J'oublie aussi l'interdiction d'aller dans des bars et dans des boîtes de nuit. Vous serez également sous surveillance pendant les 5 prochaines années. Intéressant non ? Alors si vous ne voulez pas que ça se sache veuillez enlever votre main de sa cuisse. Attaqua-t-il froidement.

Il s'installa à la droite de son âme-sœur et Gabrielle à sa gauche, essayant d'ignorer du mieux qu'il pouvait se bâtard qui avait touché sa précieuse dépositaire. Il se pencha vers la blonde et lui prit la main sous la table sans que personne ne le remarque, et caressa sa paume avec le pouce. Peu à peu les conversations reprirent, et les deux jeunes gens en furent le centre.

- Tu vois chaton, je t'avais bien dit qu'il fallait faire grande impression. Lâcha-t-elle avec une moue moqueuse.

- Ben voyons chérie, tu voulais simplement que tout le monde est notre nom aux lèvres. Et tu as bien réussit. Rétorqua-t-il railleur.

- Tout le monde ne parlera que de votre fracassante entrée pendant des mois et des mois. Intervint Luna avec une vois fatiguée.

Senusnet l'observa et ce qu'il vit ne lui plût pas du tout. Ses beaux yeux bleus étaient éteints et cernés, il remarqua aussi qu'elle avait maigrit et que ces cheveux semblaient plus ternes. Il se promit de lui demander ce qu'il n'allait pas et de savoir si elle c'était fait toucher auparavant alors qu'elle le refusait. Cette question le travailla tout le repas, malgré les distractions des autres de sa table. Les questions fusaient, et à peine finis de répondre avec un petit sourire charmeur, une bonne entente ou un élève charmé pourrait toujours servir plus tard, une autre question jaillissait.

- D'où venez-vous ? Demanda un élève rondouillard.

- D'Égypte, mais nous avons beaucoup voyager. Répondit Gabrielle avec une petite moue sensuelle.

- C'est vraiment ta sœur ? Questionna une élève brune, affreusement commune.

- Ma sœur adoptive.

- Comment s'appelle votre mère ? Demanda un petit mouflet aux yeux bruns.

- Sefnout, elle est adorable, et un peu trop protectrice, une vraie tigresse. Railla-t-il.

Gabrielle rit, comprenant le sous-entendu, et Luna se pinçait les lèvres tandis qu'un pétillement de joie conquérait ses pupilles. Sefnout avait été une prêtresse du temple d'Hathor, acquérant les réflexes et les valeurs de celle-ci par sa mère. Refusé par le temple, elle avait par vengeance ouvert une maison close et c'était très vite fait un nom. Petit à petit travailler dans sa maison n'était que prestige, luxe et luxure. Elle en avait alors ouvert d'autre, sa réputation ayant depuis bien longtemps dépassé les frontières. Aider par des femmes et des hommes de confiance, s'étant également fait un nom grâce à Sefnout, ils avaient reçu la direction des établissements. Ils étaient ses hommes et femmes de confiances, que lui-même considérait comme ses oncles et tantes. C'étaient ses amis les plus vieux, et ceux qui avaient en premier commencer à travailler pour elle. Leurs confiances et leurs loyautés lui était totalement acquises.

Sefnout était une femme sachant satisfaire tous les désirs de ses clients que ce soit pour leur donné un peu de tendresse que leurs épouses ou époux ne leurs donnaient pas, ou pour être une dominatrice à grande réputation. Chaque personne étant passé entre ses mains avait connu le plus grand et magnifique des orgasmes de leurs vies. Repus et fatigués ils avaient tendance à ne pas filtrer leurs paroles et une quantité étonnantes d'informations plus ou moins secrets étaient alors révélé sur l'oreiller. En général le cerveau brouillé par la fatigue, ils en se rappelaient plus de ce qu'ils avaient dit, et ceux qui s'en souvenaient ne faisaient pas attention que, tout ce qu'ils disaient étaient enregistrés et répertoriés. Sefnout récupéraient ses informations et elle avait alors établit un réseau d'informateur pour le compte des 10 majeurs.

- On a beaucoup d'ami et de contact un peu partout dans le monde. Rajouta Gabrielle pas le moins du monde innocente.

Dire quelque chose comme ça maintenant signifiait attiser un peu plus la curiosité que ce soit pour se faire des futurs contacts, des connaissances mais aussi pour faire envie les deux camps et recueillir des précieuse informations qui pourrait faire pencher la balance pour les 10 majeurs. D'ailleurs on pourrait dire que ça faisait partit du plan, rien que le fait de se changer pour rentrer dans la grande salle était réfléchit. Ils voulaient l'un comme l'autre se faire désirer, se faire convoiter, parce qu'il est probable qu'un jour ou l'autre ils auraient besoin de les mettre dans leurs lits ou qu'ils aient besoin de quelques caresses pour leur faire cracher quelques renseignements capitaux.

- Vous savez que l'école va accueillir des délégations du monde entier, pour renforcer les contacts du Royaume-Uni avec les gouvernements extérieurs. Renseigna un garçon assez musclé aux cheveux bleu. On accueillera une délégation de Beauxbâton, l'école de France, (rivière bleue) l'école d'Allemagne et d'Autriche, Dumstrang l'école de Russie et Bulgarie, (vallée du Nil) Égypte, Ilvernomy du nord de l'Amérique, et Skianchouan l'école du Japon.

Gabrielle et Senusnet se retinrent de lever les yeux aux ciels. C'était en concertation des 10 majeurs que cette idée était venu à l'esprit. La situation en Angleterre était la plus dangereuse, ils avaient un mage dit noir sur les bras qui se faisait discret et qui préparait son ascension avec soin. Qu'est-ce qu'ils pouvaient être idiots ! Ils ne préparaient rien en voyant des choses étranges qui se passaient même pour le monde magique. Les « créatures magiques » commençaient à s'agiter, des plans de batailles étaient réfléchis, la guerre même non officiellement déclaré était au bord des frontières. Ils avaient alors décidé de faire des programmes d'intégrations avec les autres pays. Même si le gouvernement anglais semblait amputé de leurs esprits et de leurs simples bons sens, c'était le début d'une alliance nécessaire quand viendrait une menace plus grave.

- C'est intéressant. Daigna répondre Gabrielle. Sûrement qu'on connait quelqu'un.

- Connaissez-vous Luna ? Intervint une petite voix.

- C'est exact, une grande amie de la famille, voir un peu plus. Répondit froidement Senusnet qui fit froid dans le dos à la plupart de leurs voisins qui réprimèrent des frissons.

Beaucoup se demandèrent alors ce qu'elle avait bien pu leurs raconté. Les deux nouveaux puaient la puissance et la confiance en soi, tous, même les plus abrutis, savaient ou plutôt sentaient qu'ils avaient du pouvoir, c'était criant. Et pour ça ils étaient inquiets, ils avaient été horrible avec elle, les filles répondants des rumeurs, les garçons en essayant parfois, de lui faire des avances malsaines.

Certains se tassèrent, d'autres regardèrent leurs plats gênés. Senusnet eut une sourire cruel, et Luna lui frappa discrètement la cuisse pour qu'il arrête. Il la regarda et il sut alors que cette scène à laquelle il venait d'assister n'était pas la première. Elle lui demandait de ne rien dire pour qu'ils ne puissent pas se venger. Il lâcha alors sa main en prenant sa fourchette de la main droite, et remonta la gauche sur sa cuisse et la serra d'une poigne de fer. Il ne fera pas d'esclandre devant les autres élèves, mais il leur ferait bien comprendre que Luna était à lui, seulement à lui et qu'ils ne les laisseraient plus approcher sous peine de méchantes représailles.

D'autres questions affluèrent, arrivant à répondre tout en mangeant et Luna se fit plus petite qu'elle ne l'avait jamais fait. Certaines personnes la regardaient plus étrangement que jamais et cela l'inquiéta parce qu'avec un de ses dons elle pouvait sentir leurs frustrations et énervements. Elle ne voulait pas en parler à Senusnet, il savait qu'il se mettrait dans une rage noire et les tuerait probablement, réflexe normale par peur de la perdre.

Le dîner se termina dans un boucan inimaginable. Gabrielle se leva en première reluquant un petit blond arrogant qui les observait. Luna fit de même et Senusnet la suivait ne lâchant pas sa main et récoltant quelques regards malveillants et désobligeants. Faisant fi de tout ceci Senusnet baissa la tête pour chuchoter à l'oreille de sa compagne :

- Redresse la tête chaton, la prochaine fois qui t'attaque défend toi comme tu l'entends. Tu n'as pas avoir honte de ce que tu es ni même de ce que tu fais, et encore moins d'avec qui tu es.

- Même les tués ? Demanda-t-elle de sa voix douce.

- Même les tués chaton, personne n'a droit de te toucher à part moi, et tu sais pourquoi ? Parce que tu es ma reine mon amour, tu m'appartiens. Murmura-t-il au creux de son oreille, le visage dans ses cheveux.

Luna lui sourit tendrement avant de se redresser et d'agripper plus durement la main de son compagnon. A ce moment-là par les bougies qui éclairait la pièce par une lumière tamisé, alors qu'il faisait désormais noir à l'extérieur, jamais ils n'avaient paru à la fois plus redoutable et attrayant.

Le rapport de force avait changé, et les élèves venaient de le remarqué. L'innocente petite Luna rêveuse et douce ne serait plus, ils feraient bientôt connaissance avec une blondinette parfois violente et meurtrière, ayant des pouvoirs qu'ils n'oseraient jamais imaginer, avantage d'être une fille d'elfe des forêts et d'une naïade…

Une jeune femme et un jeune homme, bien apprêtés vint les voir. Leurs chemises étaient implacablement mises dans leur jupe et pantalon, les chaussures noires cirées, les parfais petits préfets en chef.

- Bonjour, nous sommes les préfets en chef. Débuta le jeune homme châtain clair. Je suis Ernie Macmillan, et elle s'est Trinity Trinian (1). Nous sommes là pour vous aider et vous orienter. Le directeur, le professeur Dumbledore, a prévenu tous les préfets et préfets en chefs que vous aviez des appartements privés. Nous allons vous les montrés. Continua-t-il.

- Nous sommes ravis de vous accueillir à Poudlard. Nous espérons que vous vous plairez ici. Reprit Trinity.

- Nous de même. Répondit Gabrielle avec un sourire charmeur qui n'atteignait pas ses yeux.

Si vous avez des questions ou un problème quel qu'il soit, venez nous voir on réglera tout ça. Vous pouvez même venir nous voir juste pour parler, notre rôle est aussi de vous écouter… Continua Trinity avec un grand sourire.

Bien, nous viendrons dans ce cas, cependant puis-je me permettre de vous demander où se trouve nos appartements ? Nous avons fait un long voyage et nous sommes fatigué, vous comprenez, le décalage horaire. L'interrompit Senusnet.

Oh bien sûr, les dortoirs et la salle commune des Serdaigles sont au deuxième étage. Il y a un passage secret dans le couloir qui permet d'arriver plus facilement à la bibliothèque. Vos appartements seront à côté. Les informa Ernie.

Senusnet comprenant qu'ils allaient rester ici pendant trois plombs le temps qu'ils s'expliquent, et voyant que la moitié des élèves étaient déjà repartis dans leurs dortoirs, il commença à marcher, ne lâchant pas la main de Luna. Gabrielle suivit en mettant son bras sur les épaules de sa presque belle-sœur. Les préfets en chefs pour continuer leur speech, les suivis.

Notre directeur de maison est le professeur de sortilège, monsieurs Flitwitch. C'est quelqu'un de très gentil, et un très bon professeur. Reprit Trinity. Il viendra vous voir pour vous donner voter emploie du temps. Gabrielle tu rentre en 7e année n'est-ce aps, et toi Senusnet en 6e année.

C'est bien ça.

Ne les écoutant qu'à moitié, Senusnet et Gabrielle observèrent leurs environnements avec soin tandis que Luna avait sorti discrètement de sa poche une petite boule de lumière dorée et jouait avec en reprenant son air rêveur.

Les murs et les sols étaient pierres grises qui prenaient une couleur plus jaunis à la lumière des torches accrochées au mur. Il y avait des petites failles dans le sol. Sur les murs on y voyait tantôt des tableaux sorciers, donc qui bougeaient, parfois des tapisseries aux couleurs les plus criardes. Ils représentaient le plus souvent des créatures magiques, des sorciers ou sorcières, des paysages, des chevaliers…

Les tapisseries ne protégeaient que partiellement l'intérieur du froid, et Senusnet, pas si habituer que ça au froid, se promis de se couvrir au mieux. Il se demandait comment Luna pouvait le supporter avant de se rappeler qu'elle venait de recevoir ses héritages magiques du côté de son père et de sa mère. Elle ne craignait ni le froid ni la chaleur. Pendant qu'ils prenaient leurs repères, les deux préfets en chefs continuaient à déblatérer leurs discours bien préparé à tout de rôle, en leur montrant parfois les salles de classes devant lesquelles ils passaient.

Ils montèrent des escaliers qui bougeaient selon leurs bon vouloir, passèrent devant des tableaux qui les saluèrent et des fantômes à qui ils se présentèrent. Ils firent également attention aux armures qui étaient empreintes d'une puissante magie. Ils arrivèrent après une dizaine de minutes devant un tableau magnifique représentant l'intérieur d'une forêt dense, traversé par une rivière à l'eau transparente. Tout était dans les tons de dégradés de bleu et de vert. Les arbres et les fleurs écloses les entourant bougeaient au grès d'un vent imaginaire. Il crut apercevoir une ombre derrière un arbre centenaire.

Le mot de passe est ciboulette, mais vous pouvez le changer quand vous le voulez. Dit Trinity.

J'espère que vous n'avez pas oublier que le directeur doit passer. Rajouta inutilement le dénommer Ernie.

Bien sûr que non. Sur ce, à demain. Répondit Gabrielle ironique.

Luna vient. Dit Ernie en lui prenant le bras. Tu vas les dérangés.

Senusnet le regarda froidement et tira sa compagne vers lui en lui entourant fortement la taille. Luna, elle, avait fait disparaître sa boule de lumière et c'était rapproché inconsciemment de Senusnet.

- Elle va rester avec nous. Dit sèchement l'égyptien. Maintenant si vous voulez bien, nous allons rentrer.

Les préfets comprenant qu'ils étaient congédiés, partirent vers une statue à une vingtaine de mètres de là. Gabrielle répéta le mot de passe et se demanda qui avait eu la drôle d'idée de le trouver. Le tableau s'ouvrit laissant apparaître une petite entrée au mur de pierre. Ils entrèrent tout à tour. La petite entrée laissa place à une salle d'une quarantaine de mètres carrés environ faisant office de salon, salle à manger.

La pièce elle-même était très belle. Sur les murs étaient disposés de grandes tapisseries représentants les quatre saisons dans la forêt de Brocéliande. Apparemment le simple fait d'avoir dit au directeur qu'ils étaient des créatures magiques avaient suffit au vieux citronné de leur faire une décoration axer sur la nature. Ils ne dirait certainement pas que c'était moche c'était tout le contraire d'ailleurs, c'était plutôt relaxant. Il y avait également des flambeau pour éclairé la pièce et des bougies sur les meubles de bois.

Il y avait une cheminée à la droite de l'entrée où les flammes léchaient déjà l'âtre. La cheminée était entourée d'un canapé et de trois fauteuil de cuir marron légèrement élimés, mais qui leurs donnaient du charme. Il y avait du plancher bruns par terre sur l'ensemble de la surface, agrémenté de quelques tapis persans aux couleurs chaudes. Il y avait une petite table basse en bois sombre cirée, avec un vase de cristal remplit de fleurs roses pâles.

La salle à manger comportait une table de bois également sombre, pour 6 personnes. Sur le dessus il y avait une décoration aux motifs fleuries dentelles fait au crochet. Elle était entourée de chaises rembourré de velours vert bouteille. Derrière, il y avait deux grandes fenêtres arrondies qui donnaient sur le lac noir et la forêt interdite. Une vue très belle et apaisante.

Au fond de la pièce principale il y avait deux portes en chêne qui donnait sur leurs deux chambres. L'une était remplit de tapisseries récapitulant les étapes les plus importantes de la Bible, dont la mort du Christ sur une croix, ce que Senusnet ne comprit pas et trouvait malsain, mais qui fit sourire Gabrielle qui décréta par la suite que c'était sa chambre. Ils mélangeaient des couleurs à la fois chaudes et pastels dans un ensemble homogène. Elle avait une fenêtre donnant sur la forêt et le lac. Elle avait un simple lit une place, qu'elle transforma comme si de rien n'était en un lit deux places en bois clair. Un grand tapis ocre aux arabesque or couvait les pierres grises et froides du sol. Elle avait aussi un bureau lui aussi en bois devant la fenêtre.

Celle de Senusnet était plus traditionnelle, beige et verte bouteille. Cependant voulant des couleurs qui lui rappelait sa chambre, dans sa première maison en Égypte, il prit sa baguette, tenant toujours Luna dans ses bras, qui avait posé sa tête sur les clavicules de son amant.

Il changea les tapisseries pour d'autres qui représentaient les 10 majeurs et la triade lors du jugement des morts. Elles étaient toutes dans des couleurs chaudes ocre, curry, blanc, bleu parfois noir. Il garda les pierres apparentes malgré celles-ci et les bougies accrochées aux murs. Sa fenêtre de chambre donnait sur la forêt interdite. Son lit simple changea en un double au bois clair, un peu comme la couleur du curry, mais garda les lourds rideaux bleu roi. Il changea ensuite la couleur de son armoire et des deux tables de chevets. Tout comme dans la chambre voisine, il avait aussi un bureau près de la fenêtre. Il garda ensuite le plafond comme il était, un lustre accroché au centre de la pièce, avec des pierres froides pour seule décoration.

- Hum… Sympa. Fit une Luna amusé. Je vois que ton chez toi te manque tant que ça.

- Tu en devrais pas t'en plaindre, te souviens-tu de tout ce qu'on a fait là-bas ? Répliqua-t-il en embrassant son cou, puis le taquinant de sa langue habile.

- Hum… Peut-être qu'une petite piqûre de rappel ne me ferais pas de mal. Répondit-elle les yeux fermés et totalement détendu entre ses bras.

- Je suis sûr que ça peut s'arranger. Dit-il en effleurant la peau de son cou, passant ensuite le long de son bras pour la tenir fermement contre lui, son dos contre son torse.

Il sentit Luna frissonner et s'appuyer de plus en plus contre lui. Il lui écarta les cheveux pour l'embrasser le front, la tempe, la pommette gauche, la joue et la mâchoire. Luna étouffa un gémissement et se mordant la lèvre inférieure. Senusnet lui caressa les cheveux en même temps que sa bouche traçait son chemin jusqu'à son décolleté. Ses mains s'activèrent ensuite pour déboutonnés sa chemise blanche d'uniforme. Luna frotta ses fesses contre son érection montante lorsqu'il enleva sa chemise de sa jupe et caressa tout doucement son ventre. Il resserra ses doigts contre sa taille et la rapprocha encore plus de lui, bien qu'on ne pouvait déjà plus passé un simple aiguille entre eux.

Luna passa un bras autour de la tête de son compagnon pour le rapprocher et l'inciter à lui picorer le cou et pencha la tête en arrière. Un gémissement échappa de la bouche de Senusnet alors que la blonde haletait sous les assauts de sa langue. Il glissa une main sous sa jupe alors que Luna commençait sérieusement à avoir chaud, et une feu dévorant prenait place dans son ventre et son sexe. Elle en voulait plus, beaucoup plus… Senusnet mit son autre main sur son cœur tout près de sa poitrine mais sans jamais la toucher. Il sentit son cœur battre à toute allure, et sourit contre sa peau.

Son érection frotta son pantalon alors que la place dans son caleçon était de plus en plus réduite. Il passa une de ses mains dans son collant, taquinant sa cuisse tantôt par des caresses tendres tantôt par une poigne de fer, mais sans jamais toucher un endroit oh combien sensible. Leurs respirations devenaient de plus en plus hiératiques et leurs souffles se mélangèrent lorsque le jeune homme happa sa bouche dans un baiser lent et voluptueux, qui fit grimper en flèche la température de la pièce.

Il commençait à perdre pied lorsqu'un souvenir bien déplaisant lui revint en mémoire. Un homme brun qui avait toucher à sa compagne ! Il le revoyait lui agripper sa cuisse alors qu'elle était à lui ! A lui !

- Mon chaton je crois qu'avant d'aller plus loin on devrait discuter un peu. Dit-il en haletant.

En repensant à ceci il ressentit le besoin bestiale de la faire sienne alors qu'il venait de lui demander de discuter, mais plus il revivait cette scène plus il avait une petite voix dans sa tête qu'elle méritait qu'il soit plus brutal, plus dure.

- Pourquoi ? Souffla-t-il d'une voix rauque à son oreille.

Luna sur tout de suite de quoi il parlait, alors elle lui répondit en déployant également sa magie pour lui prouver son amour.

- Je ne voulais pas t'inquiété, ni dévoilé mes pouvoirs. J'ai aussi une nouvelle…. Une nouvelle inquiétante dont je voulais te faire part.

- Hum. Grogna-t-il.

Il la retourna vivement la plaquant dos contre la tapisserie et lui releva les jambes pour qu'elle les lui mettent autour de la taille. Elle gémit de désir et d'impatience alors que ses seins se firent plus lourds, et que ses tétons pointaient vers les doigts de son compagnon avec avidités. Pressé entre la tapisserie et Senusnet elle ne retint pas des soupires de contentements.

Il finit par arracher la chemise de Luna tandis qu'elle mit ses mains dans ses cheveux pour le rapprocher. Il lui lécha le derrière de l'oreille, descendant sur le cou lentement, puis sur ses clavicules, son sternum et s'arrêta sur sa poitrine, laissant un tracé brûlant sur sa peau. Son vagin pressé contre son pénis encore emprisonné par son pantalon, son dos frottant contre la tapisserie rêche, décupla leurs plaisirs. Elle se frotta contre Senusnet l'incitant à aller plus vite. Refusant de se hâter, il prit tout son temps pour titiller ses seins, l'un après l'autre et jouer avec ses tétons sensibles en lui saisissant ses fesses rondes et appétissantes plus durement. Il lui laisserait certainement des traces de doigts.

Laissant la sueur du plaisir et de la chaleur les enrobés, Senusnet et Luna finirent par enlever leurs chaussures, chaussettes, collant, pantalon et chemise, lentement et avec sensualité pour faire durer le plaisir. Les deux jeunes gens avaient du mal à se retenir après deux mois à n'avoir pas pu se toucher, ils étaient tellement pressés mais l'un et l'autre savait que plus ils attendaient plus ça devenait meilleur. Senusnet passa un doigt près de son intimité et sentit une moiteur oh combien tentante. Il se laissa s'égarer alors que Luna devenait de plus en plus mouillé, une rougeur sur ses joues qui ne rajoutait qu'une touche de passion, alors que Senusnet devenait de plus en plus dur en même temps qu'il devenait douloureux.

Luna passa ses mains dans son caleçon pour caresser ses fesses après avoir jouer avec se cheveux. Aucun des deux ne pensait plus à rien à part à l'autre, et la température de la pièce se fit de plus en plus insupportable. L'air qu'ils respiraient n'était plus que sexe, passion et luxure. Luna enleva le caleçon de son compagnon tandis qu'il releva la jupe d'un coup sec. Déjà positionné entre ses cuisses Senusnet sentit son sexe se durcir un peu plus comme si c'était possible.

Elle était si belle ses cheveux blonds dorés, en batailles, collant sur son visage et ses seins transpirants, un souffle désordonné, sa poitrine se soulevant de plus en plus vite, sa peau luisante à la lueur des bougies, cette vision le fit bander plus fort. Et dire qu'il avait juste à pousser un peu plus pour la pénétré !

Cependant il se retint malgré son envie pressente de la faire sienne, et joua avec elle jusqu'à ce qu'elle ne soit plus que supplication et gémissement. Il en étouffa un nouveau quand il l'embrassa langoureusement, jouant mutuellement avec leurs langues. Il se plaça devant son entré, fit mine de la pénétré avant de se retiré, elle l'implora tremblante contre lui. Il allait céder, lorsque la porte s'ouvrit avec fracas .

- Mes lapins, le professeur est là. Attaqua Gabrielle moqueuse. On vous attend dans le salon dans 5 minutes… Je vois que vous en profitez bien, vous honorez déjà votre chambre.

Par dépit Senusnet posa sa tête sur le sternum de son âme-sœur et soupira. Senusnet était dur comme la pierre et Luna était prête à l'accueillir depuis bien longtemps déjà, et ils devaient s'arrêter !

- Ne tirez pas votre coup maintenant, je vous rappelle 5 minutes, juste le temps de vous rhabillez. Je suis curieuse de voir la réaction de Flitwitch ! S'exclama-t-elle en les taquinant.

- Gaby ! Dégage ! Cracha Senusnet.

Elle rit et claqua la porte derrière elle. Les deux jeunes gens avaient la respiration saccadée et douloureux de désir. Luna soupira et se tortilla augmentant la sensation de manque suis les habitaient. Senusnet la reposa à regret la regardant se rhabiller en faisant ensuite de même.

Un fois finit, ils se rapprochèrent de la porte. Elle se rapprocha et passa la porte en l'effleurant et lui souffla à l'oreille un petit : « ce n'est que parti remise ». Il leva les yeux au ciel, soupira et sourit.

Quand ils rentrèrent dans la pièces encore baigner d'une sueur et d'une odeur de sexe, ils virent un petit professeur, qui devait être métisser avec une créature magique. Il était assit dans un fauteuil, celui qui était le plus près de la cheminée. Sa tête ne dépassait pas le dossier rembourré, et sees pieds ne touchaient pas le sol. Il avait les cheveux blancs et une barbe de la même couleur. Son regard se posa sur des yeux aussi noir que la nuit et comprit qu'il était à moitié gobelin. D'abord méfiant et suspicieux, il finit par se détendre en comprenant que son peuple faisait partis des alliés des 10 majeurs.

- Je vois que je vous ai interrompu. Commença le professeur avec un pétillement malicieux dans les yeux.

Le petit professeur avaient examiner la petite Luna, plus si petite que ça d'après ce qu'il voyait, et son nouvel aiglon. Leurs cheveux en bataille, la sueur, leurs pupilles obscurcies par un désir inassouvis, la tension de leurs corps et la tension sexuel qui régnaient entre les deux, ça ne lassait aucune place à l'imagination.

- Absolument. Dit Senusnet en s'affalant sur le fauteuil de face, entraînant Luna avec lui.

Luna sourit en remarquant la possessivité de son compagnon et se redressa sur ses genoux. Elle sentit ses bras l'entourer et elle passa les siens dessus et s'empara de ses mains. Elle rougit quand Flitwtich la fixa, non seulement parce qu'elle se faisait remarqué, mais aussi parce qu'elle sentait la virilité de Senusnet contre ses fesses, et qu'elle sentait son ventre se tordre devant se manque imminent.

- Je vois que vous êtes entre de bonnes mains miss Lovegood. Continua-t-il.

- Oui, professeur. Répondit-elle en rougissant mal à l'aise.

- Vous êtes venu nous donner notre emploie du temps. Coupa finalement Gabrielle.

- Pas seulement mademoiselle Ackermann, je suis aussi venu vous prévenir. Les dangers et les traîtres ne viennent pas que de l'extérieur. Faites attention à vous. Vous avez dit au directeur que vous étiez des créatures magiques, vous n'avez pas totalement tord, mais si jamais il venait à apprendre votre statut réel, vous serez sur son territoire et il ne vous ferait aucun cadeau. J'ai posé plusieurs sorts contre l'espionnage de Dumbledore, c'est aussi pour ça que j'ai fais en sorte que vous n'ayez aucun tableau dans vos appartements. Vous êtes déjà étroitement surveiller, les tableaux ont la missions de vous suivre à la trace et de rapporter les informations glanés.

- De quel clan faites vous parti ? Demanda Gabrielle, abandonnant au passage un visage chaleureux pour passer à un masque de sévérité et de méfiance.

- De la branche anglaise des finances. Je me suis ensuite spécialisé dans une autre branche celle de l'espionnage. Je suis censé surveillé cet endroit ainsi que ceux qui y habite. On m'avait prévu que 2 des 10 des majeurs venaient ici.

- Que comptez vous faire ? Intervint Luna avec une mine sérieuse, les sourcils froncés.

- Rester à ma place et vous aidez du mieux que je peux, du haut de mes compétences. Répondit-il sincèrement. Sur ce, je vous donne vos emplois du temps et une carte de l'école, veuillez arriver en cour à l'heure. Continua-t-il en se levant et leurs faisant un clin d'œil.

Il eut un petit rire, et marmonna quelque chose sur la fougue de la jeunesse, ou un truc dans le genre. De ce qu'ils entendirent, cela les fit rire.

- Je vous verrais demain jeunes gens, que votre nuit vous soit profitable. Rajouta-t-il sur un air de confession.

Il fit bien rire les deux majeurs alors que la mi-elfe, mi-naïade rougit au sous entendu de son professeur. Elle cacha son visage dans le cou de Senusnet qui resserra sa prise. Flitwich sortit en étouffant un gloussement, refermant la porte, ou plutôt le tableau derrière lui.

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1 Je ne trouvais pas de nom et pendant que j'écrivais je regardais en même temps St Trinian lycée pour jeune fille rebelle. Alors ne nous demandons donc pas d'où vient se nom:)

2 venantius Honorius Clementius 530- 609,poète chrétien, évêque de Poitiers environ en 600. Fréquente les cours franques et écrits des poèmes en hommage des principales figures de la royauté du regium Francorum. Il vante les mérite de Brunehaut (Épouse du roi Sigebert I). Elle a été accusé d'avoir assassiné 10 membres de sa famille, de la dynastie mérovingienne. Enfin bon, on pourrait épiloguer pendant des heures dessus :)

J'espère que ce chapitre vous as plût:)

Une petite scène de lemon qui va reprendre au prochain. Gabrielle les as interrompu brusquement, et Senusnet et Luna aiment finir ce qu'ils ont commencé:) Qu'est-ce que vous avez penser de cette scène ?:D

N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez:)

Je dis aussi un grand merci à ceux qui ont lu mon début d'histoire, et aussi à Khalice et mallemsandra qui m'ont laissé des reviews:)

Je posterais le prochain chapitre un peu plus tard, probablement le 21 ou le 22 février. La famille s'agrandit par un nouveau membre ! J'ai également de la famille qui arrive donc j'aurais un peu moins de temps pour écrire !:) Pas de panique j'ai déjà 3 pages d'écrites:)

Je vous fais de gros bisous !