J'hausse un sourcil, faussement étonnée, et le laisse défaire la boutonnière de mon léger corsage pâle. Il le laisse tomber au pied du lit et passe sa main entre mes deux seins dressés par l'excitation. Il délace le nœud en ruban qui relie les deux parties de mon soutifs et le balance à l'autre bout de la pièce pendant qu'il nous retourne et que sa douce bouche s'occupe de mon sein gauche.
Mes doigts se perdent dans le champ de bataille blond cuivré qu'est sa chevelure. Je glisse ma seconde main jusqu'à la boucle de sa ceinture, la défait sans voir ce que je fais. Je crois entendre un soupir de bien-être lorsque j'abaisse sa braguette et son pantalon ensuite. Une de ses paumes, celle qui n'est pas désespérément accrochée à l'arrière de mon jean, parcourt mon autre sein, le caresse, le malaxe, le pince. Il joue également avec mon mamelon, mon téton pointé et je gémis tout en essayant de le dégager de son foutu pantalon. Il l'enlève ensuite habilement dès qu'il est à ses genoux et se met à quatre pattes au-dessus de moi pour m'embrasser.
J'enroule mes jambes autour de sa taille et me cambre jusqu'à sentir son énorme érection contre ma cuisse. C'est tellement bon ! Je ne remarque qu'à ce moment que j'ai encore mon jean. Je l'enlève rapidement, le laisse avec mes autres vêtements et revient à mes baisers langoureux et impatients avec Edward. J'inspire fort son odeur de fleurs et de miel et je lèche la peau de son cou tellement c'est enivrant.
Il passe ensuite sa main sur les courbes de mon buste avant de dévier vers ma culotte complètement trempée. Il caresse mon sexe en ébullition à travers le tissu et je me mords la lèvre pour retenir un cri plus fort. Il baisse mon dernier rempart vestimentaire et infiltre un doigt, puis deux en moi. C'est trop, je hurle mon plaisir. Je m'accroche aux draps, me cambre encore, ondule sur ses deux longs doigts pour trouver un soulagement. Son pouce se pose sur mon clitoris gonflé et je me sens défaillir complètement. Ses gestes me remplissent d'extase et je vois déjà le 7ème Ciel se dessiner tandis que la seconde suivante, j'explose en gémissant fort, plusieurs fois, son prénom. Sa bouche se pose sur mon cou, en mord gentiment la peau avant de la lécher et de descendre.
Ses lèvres et sa langue titillement mes pointes fièrement dressées vers le ciel, marque de sa gloire sur moi. J'ai l'impression que cette simple excitation buccale va me redonner un orgasme, car les courants électriques qui m'inondent depuis qu'il me touche érotiquement se dirigent vers le bas de mon corps, formant des vagues de plaisir intenses. Je passe mes doigts dans ses cheveux en bataille et descends vers sa nuque, puis son dos lisse et musclé. Sa peau m'échappe quand sa tête descend sur mon ventre, mon nombril et mon pubis épilé, avant d'atteindre mes plis dégoulinants de désir pour lui. Un soupir mélangé à une pointe de gémissement s'échappe d'entre mes lèvres.
Il pose alors sa bouche là. Je retiens un cri aigu et mes doigts trouvent une fois de plus mes draps. Inconsciemment, mes cuisses s'écartent plus largement pour lui donner l'espace nécessaire. Sa langue lape mon nectar et fait des cercles autour de ma boule de nerfs. Je me sens sombrer à petit feu à ce rythme. Il est encore plus dur de résister de crier quand sa langue s'infiltre dans mon vagin en de longs mouvements de pompage. Et merde ! Je me laisse aller et commence à gémir fortement. C'est le meilleur cunni de toute ma vie entière, putain ! Personne ne m'a jamais fait grimpé aux rideaux si vite. Puis, alors que je tremble d'appréhension pour l'orgasme qui va suivre, il s'arrête et rigole avec légèreté. Comment a-t-il pu osé ?! Frustrée, je tire un peu plus sur ses cheveux cuivrés.
- Tu vas me le payer, je lui grogne à l'oreille - que je mords ensuite - avant de nous retourner et de me retrouver à califourchon sur sa chute de reins.
Sans même le regarder, je sais qu'il a ce sourire de défi sur le visage. Je mords ma lèvre inférieure, complètement impatiente mais en même temps, complètement joueuse, en lui enlevant son boxer. Je reste un moment sans voix devant la longueur et la grosseur de sa queue dressée vers le plafond. Comment est-ce que ça va rentrer ? Je me demande quand ma petite voix va arrêter de penser ce genre de choses… Jamais ? Certainement. C'est qu'il a été gâté par la nature, notre petit Edward ! J'ai dit « petit » ? Quel jeu de mots !
Je lui embrasse le torse en prenant soin de passer par ses tétons, puis je goûte ses muscles abdominaux et pectoraux tout en continuant ma descente. J'aime le faire languir lentement, très lentement. Je parcours le fin duvet de poils qui mène vers son instrument de torture et me penche de façon à ce que mes seins touchent ses jambes, me procurant le plaisir de le sentir à cet endroit spécifique de mon corps. Je me relèche les babines d'avance.
Ma langue passe en long sur sa verge tendue et je le sens frémir doucement contre ma bouche. Ma main caresse ses testicules avec douceur mais avec une certaine rugosité aussi. Puis, je remonte vers son prépuce, où une goutte de liquide blanchâtre se forme. Je l'aspire avant d'embrasser le sommet de son pénis. Ma bouche l'englobe complètement ensuite - autant qu'elle le puisse, du moins. Je commence des mouvements de va-et-vient lents, langoureux, et je masturbe la base de sa bite que je ne peux pas contenir en bouche. Mes dents raclent doucement la peau si douce et si lisse de cette partie de son corps et il tremble doucement, tandis que ses hanches ondulent vers moi, ses mains dans mes cheveux m'encourageant à aller plus vite.
J'entends sa respiration erratique et sa légère courbure contre ma bouche. Je sens qu'il va éjaculer bientôt, alors, je l'enlève de moi en embrassant bien son prépuce pour terminer.
- Quand je t'ai dit que tu allais payer,dis-je, un tantinet coquine.
Je frotte délibérément on vagin dégoulinant de désir contre sa verge en érection et ses mains se posent sur mes hanches dans une supplication silencieuse.
- Bella… J'ai besoin de toi maintenant…
C'est si bon de l'entendre supplier, mon dieu… Je souris en me mordant la lèvre et me redresse au dessus de sa bite, de façon à me retrouver dans l'angle de pénétration parfait. Je m'assois légèrement dessus, de façon à le faire espérer lentement.
- C'est ça que tu veux ? Dis-le moi, Edward, dis-le ! je m'écrie, moi aussi au supplice.
- Oui… oui, Bella, je veux… sa voix est bloquée dans sa gorge.
- Dis moi ! Dis-le fort !
- Je te veux autour de moi, tout de suite !
Je m'empale sur lui doucement, savourant les sensations qui se décuplent en moi.
- Bon sang ! Tu… es tellement… serrée et mouillée ! Putain !
- Anhw oui, Edward ! C'est trop bon !
Je commence à le chevaucher comme une bête de foire. Ses mains remontent vers mes seins, les malaxant ardemment tandis que je tente de m'accrocher quelque part. Je me déhanche férocement, ne retenant pas mes cris de plaisir. Lui aussi, apparemment, car son souffle rude résonne dans la chambre.
- Bella ! Bella ! Oh… Putain ! Tu es… tellement… bonne ! me souffle-t-il, sa sueur perlant sur ses tempes.
- Edwaaaard… Ohh… Oui ! C'est… comme ça, oui ! Oui !
Il nous retourne et je me retrouve en dominée, mes doigts accrochés aux draps, mes pieds sur ses épaules tandis qu'il bute contre moi implacablement à genoux. Il m'atteint mieux de cet angle-là, mon point G le ressent d'une meilleure façon. Je peux mourir maintenant ! Ses mains empoignent rageusement mes cuisses, qu'il pétrit dans ses paumes moites couvertes de sueur. Je sens que je vais bientôt jouir, et mes cris plus forts, plus perçants, plus aigus, le lui font savoir.
- EDWAAAARD ! OOOOOOOH OUUUUIIIIIIII ! OUI, OUI, OUI, OUUUUIIII ! EDWAAAAARD ! AAAAAANHW ! EDWAAAARD !
Mon orgasme atteint des sommets et je cherche ma tête de lit pour m'y accrocher désespérément tandis que je me cambre sous l'effusion de plaisir intense qui ravage mon être entier. Il bute encore contre moi quand je l'entends hurler sa jouissance.
- OOOOOOOHHHH ! PUTAAAAAAAIN BELLAAAAA ! OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, OUI, BELLA, BELLAAAA, BELLAAAAAAA, BELLAAAAAAAAAAAA !
Il se déverse en de longs et puissants jets en moi et je sens sa semence chaude dans mon antre intime, me donnant un peu de réconfort. Il s'écroule ensuite sur moi, haletant et tout en sueur, lui toujours en moi, sa tête sur mon sein gauche, au-dessus de mon cœur. Je cligne plusieurs fois des paupières pour m'assurer que tout ceci n'était pas encore un de ces foutus rêves érotiques que je fais à son propos depuis de longs mois. Bah non ma grande ! Tu l'as bien entre les cuisses, ton Edward ! Foutue petite voix…
Il embrasse goulûment mon cou et remonte vers ma bouche, enroulant sa langue autour de la mienne pendant qu'il sort d'en moi, me laissant un vide
qu'il tente de combler de baisers. Mes doigts se frayent un chemin de sa chevelure cuivrée et il remonte les couvertures sur nous deux, nous évitant ainsi une crève, qui, je l'admets, serait vraiment mal venue en ce moment. Il me réembrasse de nouveau, mais tendrement cette fois. Ce baiser me bouscule, m'émeut profondément.
- Tu regrettes ?
Je sursaute à cette question et fronce doucement les sourcils alors que je sens ses yeux fixés sur les vêtements étalés au sol.
- Pourquoi ? Enfin, je veux dire… Non. Je ne regrette pas, Edward, loin de là,je lui réponds.
Il soupire dans ma poitrine.
- Je me sens méprisable, Bella. J'ai l'impression d'avoir abusé de toi, me dit-il en relevant la tête vers moi..
Son expression de tristesse me fend le cœur brusquement. Pourquoi est-ce qu'il pense cela tout à coup ? J'effleure la lisière de ses cheveux cuivrés sur son front.
- Edward, j'étais plus que consentante ! Comment peux-tu penser une chose pareille alors que tu m'as offert la plus belle partie de jambes en l'air de toute ma vie ?!je lui réponds, contrôlant l'étonnement et la colère qui s'emparent furieusement de moi.
- Bella, ne rends pas les choses plus compliquées !
J'avoue être complètement déconcertée. Je suis sensée lui répondre quoi sinon ?! Je soupire et ferme les yeux, tentant de trouver la raison de son tourment soudain. Je viens de coucher avec mon fantasme vivant, qui m'a offert un super cunni et un orgasme inoubliable i peine cinq minutes, et me voilà à réfléchir à ses préoccupations ! D'habitude, j'aurais demandé une douche et un deuxième round, peut-être un troisième, contre le mur carrelé de la salle de bains, mais là… Je suis sur le cul.
- Comment je peux te faire comprendre que j't'aime sans que tu ne t'enfuis juste après ? lâche-t-il soudainement.
J'ai dit que j'étais sur le cul avant ? Oubliez. Je suis vraiment sur le cul maintenant. Je vérifie rapidement que mon cœur et mon cerveau fonctionnent encore. Tout est ok apparemment. Je n'ose pas plonger mes yeux dans les siens.
Mes mains écartent les mèches de cheveux devant mes paupières closes et les passent derrière mes oreilles.
- Pourquoi seulement maintenant ?je murmure à peine.
C'est à lui de ne plus savoir quoi répondre. Mes pupilles fixent un point sur le mur d'en face.
- Ça fait deux ans que je m'imagine des fantasmes entre toi et moi, un an que je ne couche plus avec un seul mec et tu me dis que tu m'aimes là maintenant ?j'essaie de récapituler. Je…
Je passe ma main sur mon visage en tentant de cacher à quel point je suis dépitée par la situation. Je donnerai n'importe quoi pour me faire toute petite et disparaître dans les secondes qui viennent. Je ne sais pas quoi penser de tout cela, sincèrement. Peut-être que je devrais laisser couler ?
- Bella, tu ne sais pas à quel point tu es magnifique, intelligente, gentille, généreuse, attentionnée - et j'en passe -, et tu ne sais pas que ça fait tout ton charme,m'explique-t-il en posant son front contre le mien, retrouvant son assurance que je lui connais si bien. J'ai envie d'effacer ces années à t'ignorer ou à ne pas te voir comme la personne que tu es, j'ai envie de me dire qu'aucun n'a compté sauf moi, mais surtout, j'ai envie de t'aimer, Bella, et que tu m'aimes en retour,me dit-il, des étoiles dans les yeux. Oh Bella, je sais que c'est pas romantique mais tu sais pas combien de fois je me suis branlé en imaginant tes seins ou ton petit cul, ou combien d'érections j'ai dû cacher ou soulager au boulot parce que tu es vraiment trop désirable dans ta blouse, ajoute-t-il, un sourire légèrement gêné aux lèvres.
Je ris légèrement et je sens que son pénis est de nouveau en érection contre mon ventre. Je souffle fort pour dissimuler ma soudaine excitation. Ma main glisse le long de son torse et je me saisis de sa verge en commençant de longs mouvements de masturbation dessus. Je caresse son prépuce du pouce, me saisissant en même temps de sa goutte de liquide pré-éjaculatoire, et j'enduis son sexe avec pour mieux glisser ma paume dessus. Il expire par le nez et le voir sous l'emprise de mon plaisir est une des plus belles choses que j'ai vu de toute ma vie.
- Bella, je… je… Oh, Bella… Arrête, je…
J'ai parfaitement compris où il voulait en venir mais je lui fais comprendre que je ne compte pas m'arrêter. Je décrypte son expression lorsqu'il comprend et cette pensée l'entraîne plus rapidement dans les limbes de sa jouissance personnelle. Il s'étire en disant mon nom deux, trois, quatre fois, et je sens son sperme étalé sur mon ventre plat. Je prends les mouchoirs posés sur ma table de nuit et je m'essuie avec avant de reporter mon attention sur Edward, qui n'arrive pas à se remettre.
- Bella, tu es… Wow !m'avoue-t-il avant de m'embrasser en prenant mes jambes pour les placer autour de sa chute de reins.
Des frissons me parcourent le corps quand il pose ses paumes sur mes seins, en érigeant le sommet tout d'un coup.
- La douche, la douche…je gémis en tentant de garder le contrôle de ma voix tremblotante. Qu'est-ce qu'il est bon, ce gars…
Il sourit de son sourire en coin qui me plait tant et nous entraîne dans la salle de bains, sous le jet d'eau où nous nous aimons une nouvelle fois.
Alors alors alors ?! :D
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