En fait l'impatience s'est emparée de moi et j'ai pas pu résister à poster le 2ème chapitre encore aujourd'hui xD
Donc le voici (psk faut le dire en toute honnêteté, l'intro et le chapitre 1 c'est pas grand chose xD)
Bonne lecture ! :DDD

Chapitre 2 :

Cela faisait une heure que Yuuri était dans sa chambre d'hôtel, à penser à ce qui venait d'arriver. Victor l'avait embrassé. Il n'avait pas réalisé sur le moment, mais il l'avait bel et bien fait. Chaque fois qu'il y repensait, son coeur battait
plus fort et sa tête tournait plus vite. Il s'emplissait d'une immense joie, d'un bonheur incomparable. Il ne s'était jamais imaginé que le russe puisse faire cela jusqu'à ce moment.
Cependant, Yuuri ne comprenait pas ce qu'il avait derrière la tête. Pourquoi avait-il fait une telle chose ?
Ses pensées furent enfin interrompues par la porte qui fut cognée. Le japonais se leva lentement et ouvrit sur une furie aux cheveux gris qui déboula dans sa chambre. Quand on parle du loup...
• Yuuuuuriii !
Victor se jeta sur le lit en soupirant plaintivement.
• Qu'est ce que tu fais là, Victor ?
• Une heure que je cherche à entrer dans ma chambre !
• Tu ne peux pas ? interrogea Yuuri, surpris.
• Makkachin est endormi derrière la porte, je peux pas l'ouvrir...

• Yuuri ?
• Tu es sérieux là ?
Victor sourit et se mit à rire comme un enfant. De ce rire, qui pourrait réchauffer le coeur de la plus froide des pierred, Yuuri sentit son propre coeur s'accélérer. Son coach pouvait être assez ridicule parfois, mais il y avait autre chose. Quelque
chose de spécial, qui l'attirait. Qui lui donnait envie de plus. Même s'il ne comprenait pas encore de quoi il s'agissait.
• Mais... C'est quoi ça ? demanda Victor.
Yuuri baissa les yeux vers l'endroit que le russe désignait et son souffle se coupa : son pantalon était déformé par son entrejambe joliment gonflé. Il sentit la honte monter en lui et essaya de se cacher tout en bégayant.
• C-c-c-c-c'est pas ce que tu crois !

Victor resta silencieux. Le plus jeune ne s'était jamais senti aussi mal. Il avait la gorge sèche. C'était pire que lorsqu'il avait appris qu'il tenait la toute dernière place du podium au Grand Prix de l'année précédente.
• Je...
Il recula lentement, rongé par l'horreur, jusqu'à heurter le mur derrière lui. Et sous le regard indéchiffrable de Victor, il ne put que s'enfuir. Il courut dans les couloirs de l'hôtel, sans se soucier de s'il était suivi ou non, sans s'arrêter,
les larmes aux yeux.
Comment cela avait pu arriver ? Victor allait le détester.