Hey !
Merci Yaa-chan :) Et pour l'histoire j'avais pensée à faire quelque chose dans le genre. Donc si l'envie me prend, et que le temps me le permet. Je le ferrait peut-être ;)
Et sans plus attendre, voici la suite.
(T'as rien à dire cette fois. Non rien en particulier. Ok….)
-x-
Tsurugi venait d'arriver dans les jardins de la princesse, plus précisément sur le pont où ils c'étaient arrêtés pour la saluer. Mais elle n'était plus là. Il continua à marcher dans les alentours, et rentra dans quelque battisses espérant la trouver. Ne la trouvant pas, il se renseigna aux près d'une domestique, qu'il trouva bien agité.
« Excusez-moi ! Seriez-vous où est la princesse ? »
Lorsqu'elle se retourna pour lui répondre, il la reconnue. C'était la servante accroché comme une folle à la barque. « Oh ! C'est bien le problème. Nous ne savons pas où elle peut-être. » la jeune femme hyperventilait, et commençait à avoir les larme aux yeux.
Tsurugi deviens vite embarrassé, ne savant pas quoi faire avec la demoiselle. « Ne...ne vous inquiétez pas. Nous...nous allons la retrouver. Ca doit arriver souvent. Non ? »
« Cela arrive tout les jours en faite. » dit-elle en essuyant ses larmes.
« Et vous la retrouvez à chaque fois ? »
Elle hocha juste la tête.
« Donc vous n'avez aucune raison de vous inquiétez. » bien que cette phrase aurez pu sembler réconfortante, le ton froid de Kyousuke n'a pas arrangé les choses, et la servante se remit à pleurer. Il leva les yeux aux ciel, et soupira pour enlever sa frustration. « Je vais chercher dehors, et vous dedans. Puis vous avez dit 'nous' n'est-ce pas ? Si ça se trouve elle à déjà été retrouvé. Donc arrêté de pleurer. » sur c'est dernière parole, Tsurugi s'en alla du côté opposé de la servante, qui même à deux kilomètre on entendait pleurer et criée désespérément 'Hime-sama'. Le jeune homme peu social était bien heureux de ne plus être à côté d'elle.
Tsurugi poursuivait ses recherches dans les jardins. Lorsque non loin de lui, il sentit une présence. Il se rapprocha peu à peu de cette aura, près à sortir son katana, si il le fallait, puis il atterri dans un petit jardin isolé, entouré d'une large grille en bois clair, où au dessus s'enroulait une magnifique glycine, et en son centre une jeune fille qu'il avait vue plutôt dans la journée, se trouvait sur un banc de la même matière que le grillage. Mais, ce n'était pas sa présence qu'il avait sentit en venant ici.
« Ne peut on avoir un moment tranquille ? » dit-elle d'une voix en colère avant de se retourner, et constater que c'était une personne qu'elle connaissait. Son visage s'adoucit, elle se leva, et lui sauta au cou. « Ooooh. Tsurugi. Tu ne sais pas à quel point je suis heureuse de te voir. » elle l'enleva de son emprise, et continua « Voir quelqu'un qui vous regarde enfin dans les yeux, quand vous lui parlez. Tu ne sais pas ce que ça fait. »
« Les gens évites sans arrêt mon regard. »
« Ah...Oui. C'est vrais. » elle dit gêné. « Eh bien ! Tant mieux dans ce cas. Nous pouvons tout deux compatir à la douleur de chacun. Et nous pouvons nous regarder dans les yeux. »
« Non. »
« Pourquoi ? » gémit-elle. « Moi je veux que les gens me regarde dans les yeux quand je parle. » elle s'énerva en pointant ses yeux avec ses doigts.
« Si on vous regarde on est punie, Hime-sama. »
Midori poussa un soupir de désespoir. Puis lui fit un sourire mesquin « Pourtant... Depuis que nous nous sommes vue, nous nous sommes regardé plusieurs fois dans les yeux. Cela vaut combien de punition ? » ricanait-elle.
Il se pencha « J'en suis désolé, Hime-sama. Je vais de ce pas faire un harakiri. » il sortit son katana, et se mit en position pour l'harakiri.
« NON ! NON ! NON ! NON ! NON ! C'était pour rire. C'était pour rire. »
Tsurugi se releva, rangea son katana, et dit « Jamais je ne me transpercerais le ventre, pour avoir regardé quelqu'un dans les yeux, Hime-sama. »
« La prochaine fois ! Essaye de montrer des émotions si tu fais une blague. » elle dit avant de lui faire une pichenette. « Oh ! Et je ne veux pas que tu m'appelles 'Hime-sama' lorsque nous sommes en privés. Appelle moi comme tu le fais d'habitude. » elle passa devant lui pour sortir du jardin, et Tsurugi la suivit.
Cela faisait quelque temps qu'ils marchaient, et toujours pas d'habitation en vue. Juste des fleurs, et de temps en temps un arbre.
« Hime-sama ? »
« Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeller comme ça. Et pourquoi te tient tu aussi loin ? »
« Je doit être à un pas de vous, Hime-sama. ». Il se mit à chuchoter « Nous ne sommes plus dans un lieux étroit, mais vaste. On pourrait nous entendre. »
Midori eut un long soupir. « Que voulait tu me demander ? » dit-elle tristement.
« Votre famille royal s'appelle bien Taiyou, Hime-sama ? »
Midori s'arrêta brusquement. Se retourna, le regarda d'un air curieux, puis répondu « Je n'en est….aucune idée. »
Lorsqu'aux loin, une douce voix féminine retenti « HIME-SAMA. »
« Oh non ! Pas elle.» pensa Tsurugi.
Quant à Seto « Oh merde ! Voilà l'autre. » elle ne se retient pas de contenir ses émotions.
Kyousuke eut un léger rire aux manque de retenue de son ami.
La jeune servante arriva en face de la princesse. Elle était à bout de souffle, et pausa ses mains sur ses genoux « Hi...hime-sama. Je...je vous cherchez partout. » la domestique repris sa respiration « Je suis heureuse qu'il vous est retrouvé, Hime-sama. Qui sais ce qui aurait pu vous arrivez ! »
« Mais il ne me serais rien arrivé. »
« Mais ! »
« Stop ! Je t'arrête. Je sais que tu ne veux que mon bien. Mais il me faut aussi un peu de liberté. »
« Oui, Hime-sama. Mais sans vouloir vous contrarier. Votre frère et votre cousin sont déjà arrivés. Et il ne vous reste plus que trois heure, pour vous préparer avant la fête des cerisiers. »
« Je ne peut pas y aller comme-ça ? » se plaignait Midori.
« No-non Hime-sama ! Vou-vous devez changer de vêtement et votre coiffure. » la domestique dit d'un ton ferme mais hésitant.
« Très bien ! Allons-y ! »
« Une heure aurait suffit pour se préparer. Non ? » pensa Tsurugi.
2H45 PLUS TARD
« Hime-sama, ils ne nous restent plus que quinze minutes pour vous préparer. Donc si vous pouviez y mettre du votre, s'il vous plaît. » la voix de la servante d'âge moyens retenti dans le couloir où attendait Kyousuke, appuyé contre le mur, en face de la porte.
« Mais je fais se que je peux. Et se que je peux faire c'est pas grand-chose. Vue que quand j'essaye de vous aider, vous me dite 'arrêtez Hime-sama. Vous allez abimer votre coiffure.' »
« Ce que voulait dire la domestique en chef, est si vous pouviez arrêter de bouger, Hime-sama. »
« Mais sais impossible ! »
« On aurait du si prendre une heure plutôt. » le jeune homme regretta.
ENCORE 15 MINUTES PLUS TARD
« Nous avons finie Hime-sama. Nous pouvons nous rendre au lac. » dit la femme d'âge moyen.
Deux domestiques firent glisser les portes, et Midori apparue encore plus belle qu'avant. Elle fit un pas en avant, dans un kimono évasé en bas, de couleurs vert émeraude avec de la dorure et des motifs t-elle que des chrysanthèmes, glycine, fleurs de lotus, lys, et des fleurs de cerisiers. Sa taille est ornée d'un obi blanc, lui même avec de la dorure. Ses cheveux été mit dans un chignon romantique bas accroché par des épingles en or avec dessus des fleurs de cerisiers faite en quartz rose, et perles blanche pendant au bout des épingles. On lui avait plaçait sur la tête les même fleurs que l'on pouvait admirer sur son kimono, avec de fine corde en or accroché dessus. Et pour finir le tout, ses lèvre était peinte d'un doux rose.
« Je me demande pourquoi, je ne met pas ce genre de kimono tout les jours ? Il est beaucoup plus léger. Et sais plus facile de se mouvoir » « Bien que ma tête sois plus lourde ! » affirma Midori. Elle trottina vers Tsurugi, qui une fois de plus ne la regardait pas. « Alors ? Ne suis je pas resplendissante, et féminine ? » rigolait-elle, s'étant toujours considéré comme laide, et du type garçon manqué.
« Vous êtes magnifique Hime-sama. »
« Tu ne ma même pas regardé. » dit-elle légèrement dépité.
« Mon grade ne me permet toujours pas de vous regardez, Hime-sama. Mais vous ne pouvez être que magnifique. »
Elle soupira « Nous y allons. » « Et au faite ! T'es paroles conjure avec le ton que tu y mets. »
« Hime-sama ! » gronda la domestique en chef « Vous parlez beaucoup trop familièrement. A un simple roturier, qui plus est. »
Midori ignora les blâmes qu'elle recevait et continua ça route en dehors de sa chambre.
Seto était à présent dehors avec, Tsurugi à un pas, et ses dix servantes à trois pas.
Ils se dirigèrent tous en silence vers les portes principales.
« Veuillez pardonner, mon impertinence. Mais pourriez-vous me dire, quel est le programme de cette fête. » questionna Tsurugi.
Et la domestique en chef lui répondit d'un ton froid « Comme tout les ans monsieur. »
« Cela ne m'en informe pas plus. » Kyousuke utilisait toujours sa voix stoïque.
Cette fois si, c'est la servante craintif qui répondit « No-nous descendrons d'abord aux lac, la grande prêtresse montra sur une barque, accompagné de deux autres prêtresses, puis lorsque la lune seras au plus haut, elles entamerons une prière. Ensuite nous remonterons aux palais avec la royauté, les politiciens, les hauts gradés, et les nobles, où il y auras un grand festin. »
En réponse, il hocha juste la tête.
Ils arrivèrent à la grande porte où une riche calèche attendait la princesse.
Un eunuque se dirigea vers eut « Le roi, la reine, et les princes. Ce sont déjà rendue au lac Hime-sama. »
« Très bien. Merci. » et l'eunuque l'aida à monter dans la voiture.
« Nous vous avons préparé un cheval. » se pencha un autre eunuque devant Tsurugi.
Kyousuke remercia l'homme, puis monta sur le cheval. Il se félicita mentalement, d'avoir suivi les conseil de ses parents 'de faire autre chose que du foot'.
La calèche partit, domestiques et eunuques se penchèrent, et ils retournèrent aux préparatif du banquait.
« Je ne savait pas que tu savais monter à cheval. » Midori ricanait.
« Un samuraï se doit de savoir, Hime-sama. »
« Tu comptes me parler comme-ça encore longtemps. »
« Je ne vois pas de quoi vous voulez parler, Hime-sama. »
Elle soupira, et leva les yeux aux ciel. « Tu ne compte toujours pas me regarder dans les yeux ? »
« Hime-sama, vous connaissez bien le protocole. Temps que vous n'êtes pas marié. Aucun Homme, excepté ceux de votre famille, n'a le droit de vous regarder dans les yeux. »
« Je sais. » elle dit tristement.
« Nous voilà arrivé Hime-sama. » cria un garde.
Tsurugi descendit de son cheval, puis alla aidé Midori à descendre.
Il y avait une plateforme en bois, avec des coussins, et au dessus s'étendait une grande bâche. Et sans surprise la famille royal si trouvait. Et le problème du sang et de la génétique n'a fait que s'accroître. « Donc Amemiya était bien le prince, mais la reine n'est ni la mère de Taiyou ni c-elle de Midori. Ce qui voudrait dire que Seto n'est pas leur enfant légitime, que Taiyou est soit un bâtard, soit que sa mère était la reine, mais est décédé, et que le roia décidé dans prendre une autre. Et pour finir Hakuryuu est leurs cousins. » Tsurugi commençait à avoir un léger mal de crâne.
Midori s'installa à sa place prédéfinie, et salua sa famille. La grande prêtresse alla sur l'eau accompagné de Akemi et Akane.
« Au moins ça c'est claire. » pensa Kyousuke.
Les prêtresses commencèrent la prière, tous se mirent en position, et écoutèrent.
Trente minute plus tard la cérémonie est terminer. Les villageois allèrent à la fête qu'ils avaient organisé, et les nobles allaient en direction du palais accompagné des gardes.
Une fois aux palais, tous s'installèrent à table. La famille royale était une fois de plus sur une plateforme supérieur, avec bâche. Le capitaine était assis entre les deux princes, et Tsurugi était assis derrière Midori. Il y avait une bonne ambiance. Mais le jeune homme était sur ses garde. Il ressentait de nouveaux la présence menaçante, qu'il avait perçu dans le jardin.
« Tsurugi. Tout vas bien ? » demanda Midori la bouche pleine.
« Il ne faut pas parler la bouche pleine, Hime-sama. » Tsurugi dit d'un air dépité. Il repris un ton sérieux et chuchota « Et je ressent une aura peux amical à ton égard près d'ici. »
Seto s'arrêta de manger, puis tourna son regard vers Kyousuke. « Tu dois l'imaginer. Pourquoi quelqu'un voudrait ma mort ? » elle retourna à son plat, et pris avec ses baguettes un morceaux de thon, puis se tourna de nouveaux vers Tsurugi. Elle lui tendis le morceaux de thon « Fait 'Aaaaaaah' » Midori dit en penchant la tête sur le côté, et rigolant.
« Et puis quoi encore. » il lui répondit froidement en la regardant dans les yeux. Il eut un rire hautain « Faite plus attention, Hime-sama. » cette fois c'est lui qui pencha la tête, mais avec un sourire mesquin. Il approcha sa main gauche de la joue droite de Seto, et une fois qu'il avait atteint son visage. Avec un mouvement rapide du pouce, il enleva un grain de riz qui c'était collé à sa pommette, puis recula. « Tu avais un grain de riz sur la joue. » il avait repris son aire stoïque et respectueux.
A cette actions Midori deviens aussi rouge qu'une tomate. « C'est toi qui a un grain. » elle parlait dans sa barbe en enfournant le thon dans sa bouche. Puis elle continua à manger tous se qu'il y avait devant elle d'un aire renfrogné, et de la même couleur que la plus rouge des pivoine.
Lorsque sortant de l'ombre une flèche se dirigea droit vers le côté gauche de la princesse. Précipitamment Tsurugi enroula son bras droit autour de Midori, la serrant contre lui, sa main gauche attrapa son katana, et le sortit comme si il utilisait un kaiken ou un kunai. La pointe de la flèche se brisa, et le bois se coupa en deux au contacte de la lame.
Le roi était à la fois paniqué et en colère. Il hurla après ses gardes « QU'ATTENDEZ-VOUS POUR LE POURSUIVRE. ». Le roi cria ensuite vers l'assemblé « PARTEZ ! LES FESTIVITES SON TERMINES. »
Kyousuke rangea son katana, puis aida Midori à se relever. La tenant toujours par les épaules, il lui demanda « Tout vas bien ? »
La jeune fille encore sous le choc eut un temps de réflexion, et fini par répondre vite mais plus calmement à la fin « Oui-oui ! J-je je vais biens. » Tsurugi enleva son emprise, et eut un soupire de soulagement.
Le roi toujours en colère, dit à tout ceux présent sur la plateforme « Tous à la salle du trône. Maintenant. »
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Et ça sera tout pour aujourd'hui.
Comme d'habitude merci d'avoir lue, et désolé pour les fautes d'orthographes. (J'espère que j'en fait qu'en même moins qu'avant. Tu espères trop. … .)
J'accepte bien évidement les critiques constructive. Ou un petit commentaire gentil ;)
