Ami d'hier et d'autrefois

Avertissement: voir prologue


Swiny: TaTataaaaaaaatatatata! Tata! Tataaaaaatattatatata! Tata! Tataaaaaaatatatataaaaaa! Tatata! Tata!

Non, ceci n'est pas la version écrite de la musique d'intro de 20 centuries. Je ne vois absolument pas de quoi vous parlez!

Comme toujours: prenez votre meilleure pop-corn pour lire cette histoire et n'hésitez pas à commenter ou suggérer des idées. Qui sait? BBC ou Hollywood nous écoute peut-être? *Optimisme*


L'adresse est 221B Baker Street (présent)

Pour certaine personnes, on a parfois l'impression que la première rencontre datait d'hier. Pour Sherlock, sa rencontre avec Watson datait parfois toujours du jour même. En effet, aujourd'hui était un jour vide, morne, ennuyeux. Il n'y avait eu aucun crime depuis des jours, qui semblait être des années selon le détective consultant.

Pour palier à l'ennui, le détective de Baker Street avait deux méthodes:

1) Tirer sur le mur de l'appartement

2)Se plonger dans ces propres souvenirs du passé.

C'est donc depuis 5h du matin qu'il répétait l'une de ces visions préférés en boucle. Peu importe le nombre de fois qu'elle se rejouait, il ne s'en lassait pas.

-Sherlock? Je suis rentré! Annonçait John Watson, son colocataire.

Sherlock ignorait royalement l'ancien soldat, préférant l'enquête passée que le médecin avait surnommé sur son blog: "une étude en rose". Il pouvait encore se voir demandé à John d'envoyer un sms au tueur avec ces trois patch de nicotine collé sur le bras. Cela avait été l'une de ces affaires préférées. Bien que la mort du chauffeur de taxi parrainé par un fan de lui le frustrait encore.

-Je vais prendre un coup à boire. Lui dit John.

Le détective sourit d'avance à la réaction de son colocataire et s'enfonçait plus confortablement dans le seul canapé à deux places de la pièce.

-Ah! Entendit-il alors que la porte du frigo claquait encore une fois.

-Sherlock?

-Juste du thé pour moi, s'il te plait.

Il y eut un silence puis alors qu'un large soupir résonnait dans l'appartement entier, John Watson lui demanda:

-Pourquoi y a-t-il une puta** de tête dans le frigo?

-Expérience sur le taux de concentration et de la conservation de la salive après la mort. Ne pas toucher.

Il y eut un autre silence, plus long que le premier avant que John ne reprenne la parole:

-Comment peux-tu rester 3h sans bouger et réussir l'exploit de placer une tête couper dans le réfrigérateur?

Pour toute réponse, Sherlock se contenta de sourire et de sortir de sa micro-torpeur. Il étudiait lentement les réactions de John qui était manifestement occupé à froncer les sourcils de désapprobation.

-Je suis juste revenu prendre quelques vêtements. Essaye de ne pas tirer sur ce mur d'ici ce soir. Tu me le promets?

Sherlock ne perdit pas sa salive à promettre sachant qu'à moins qu'un cas ne se déclare rapidement, le mur serait criblé de trous sous peu. A la place, il se releva et se dirigea vers la fenêtre alors que John sortait de l'appartement le plus rapidement possible. A travers le verre, il ne voyait que des personnes normales et ordinaires qui suivait le cours de leur vie tout aussi banale et ennuyeuse. A plusieurs reprises, Sherlock faillit se replonger dans une vision ou de simples légers flashs qu'il s'empressa d'oublier et d'effacer de son esprit. Il ne voulait pas d'information inutile dans sa tête.

Pendant un instant, Sherlock se demandait exactement combien de ces gens ordinaires étaient des mutants comme lui. Et de fil en conjoncture, il finit par se demander ce qui se passerait si John apprenait qu'il était un mutant. Jusqu'à présent, il n'avait jamais vraiment abordé le sujet, donc, Sherlock ne connaissait pas vraiment la position de John sur le "problème mutant" comme le disais si bien les médias. Il se doutait que John était assez ouvert d'esprit mais jusqu'à quel point? Tel était la question!

Le détective avait déjà voulu lui annoncer à plusieurs reprises son état mais le fait de ne pas savoir comment le bon docteur allait réagir l'avait aussitôt rebuté. Il avait, bien sûr, fait quelques sous-entendus sur son état mais John les avait brossé inconsciemment sans même remarquer ledit sous-entendu.

Non, la seule chose que Watson semblait remarquer, c'était son génie ou son manque de moral et parfois, son incompréhension face aux comportements sociaux dit "normal".

Sherlock sortit de ses pensées en entendant le bruit de haut-talons claquant avec fureur sur le carrelage de la cuisine. Il n'avait même pas besoin de se retourner pour savoir qui était à l'origine de ces claquements furieux.

-Mon dieu! Sherlock! Vous ne pouviez pas trouver un autre endroit que le frigo pour ranger cette tête. Juste à côté des autres aliments en plus! Vraiment, vous exagérez!

Comme souvent avec madame Hudson, sa logeuse, ce n'est pas ce qu'elle disait qui était important mais le ton sous-jacent. Elle s'inquiétait pour lui, c'était évident.

Contrairement à John, elle était parfaitement au courant de sa mutation. Elle l'avait découvert à l'époque où il avait empêcher son dealer de mari de s'en sortir. Aussi, quand il avait commencé à chercher un appartement dans Londres pour éviter de devoir supporter son frère une seconde de plus, elle lui avait directement proposé l'un des siens à louer. Cette bonne vieille et gentille madame Hudson. Elle avait un cœur tendre... Bien qu'elle pouvait être affreusement agaçante!

-Regarder ça madame Hudson, dit-il avec sa mine boudeuse. C'est calme, paisible... Ennuyeux...

-Il ne faut pas perdre espoir Sherlock, je suis sûr que sous peu, un horrible crime va être commis sous peu et on vous appellera sur le cas.

-Oh! Mais il ne viendra jamais assez tôt, se plaignit le détective consultant.

-Allons Sherlock, cela ne sert à rien de broyer du noir. Aller plutôt me déloger cette tête du frigo et ne pensez même pas à prendre l'arme de John pour tirer sur ce mur sinon je vous ferai payer les réparations!

Le détective soupira une dernière fois alors que les bruits de claquement de talons de madame Hudson allait crescendo, c'était un signe évident d'une augmentation de la distance. Il jeta un dernier coup d'œil au paysage urbain derrière la vitre, puis, il se retournait dans l'intention d'aller prendre l'arme de John caché derrière le crâne. Ce faisant, il fut dos à la vitre. Le génie eut juste assez de temps pour faire un pas, quand soudain, une explosion le poussa sur le plancher et puis, tout fut noir.


Alors, je sais que ce chapitre est court. Pour être honnête avec vous, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour l'écrire. Donc, voilà, comme toujours, n'hésiter pas à me donner votre avis en commentaire.

Ps: j'ai un compte tumbr dont vous trouverez le lien dans mon profil. Les amateurs de ce site seront ravis, je pense...

jusqu'à la prochaine fois!