Croix de crucifixion :

Je n'en pouvais plus… j'étais about… cette histoire morbide me pesait trop pour pouvoir continuer à être objectif. Le dernier meurtre, celui d'Orson Have m'avais ébranlé suffisamment pour que je n'en dorme plus. Chaque nuit, je revivais la scène dans laquelle je découvrais son corps mutilé par ce personnage qui effrayait tout New-York. Je me mettais à la place des parents et une rage incommensurable brûlait en moi… J'ai donc demandé au boss de me déchargé de cette enquête mais celui-ci ne le voulait pas du tout puisque je suis le seul à connaître cette affaire de a à z dans les moindres détails. Cependant, j'avais tout de même réussis à m'écarter de l'enquête elle-même. En effet, un nouvel agent allait prendre ma place et faire tout le boulot tandis que moi, je ne devais que coopérer et si l'envi me prenait de donner quelques idées. Je repensais également à ce moment de faiblesse qui m'avait poussé dans ses bras et pendant lequel j'avais livré cette image de moi que je refoulais sans cesse. De plus, je lui avais livré un geste d'affection qui dépassait mes réels sentiments qui ne sont que de l'amitié… une amitié un peu plus forte depuis peu… J'avais déjà remarqué qu'il me délivrait une attention un peu particulière et je ne voulais pas lui faire croire que quelque chose était possible entre nous. Non pars parce qu'il était un garçon, je vous ai déjà expliqué cela dans le premier chapitre, mais bien parce que j'étais incapable d'aimer à nouveau. Cependant, j'appréciais me repasser cette scène pour me rassurer, ce court instant m'avait fait beaucoup de bien malgré tout… Une nouvelle semaine avait débutée alors que la météo s'annonçait désastreuse. Dans ces instants où vous prenez conscience que vous aller passer des moments pénibles, vous n'avez qu'une seule envie : que cela passe vite fait bien fait sans que vous ne vous en rendiez compte. Et cela était valable pour moi aussi et oui sur ce plan là, je résonne comme la majorité d'entre vous-même si cela contredit un peu ce que j'affirmais dans la première partie de mon récit. En cette foutue journée, j'avais passé la journée cloîtré dans cette pièce avec ce nouvel agent qui me remplaçait. Il n'était incompétent mais je me dois de signaler qu'il n'était pas très… comment dire… il manquait d'imagination et de projection afin d'anticiper les mouvements de notre serial killer. Il avait beaucoup de charme et de vocabulaire… ce sont les seules choses qu'il avait pour lui. A part cela, nous avions à faire avec un des ces geeks, un peu mal rasé qu'il lui conférait un look un peu Bad boy. Ce jeune homme suivait son époque, sa société et les nouvelles tendances et était donc bisexuel (quand je vous disais qu'il était dans l'air du temps). Il avait tenté de me « chauffer » mais cela s'est soldé par une « rentrée » plus vite que prévu à l'appart. J'avais préféré la fuite afin de le mettre mal à l'aise pour que je puisse éviter qu'il me contact ou qu'il ne fasse appel à moi à chaque embuche. Cependant, je ne lui en voulais pas, je suis irrésistiblement irrésistible, beau gosse, intelligent,… et je vais m'arrêté là. Ma modestie, oui, elle existe et un bien plus grande que ce que vous pouvez imaginer. Et c'est bien connu, les bombes sexuelles fréquentent des bombes sexuelles ! Ainsi est faite la vie. Revenons en notre enquête avant que vous ne vous mettiez à penser que j'ai un orgueil et une fierté plus grosse que le noyau de cette terre (c'est trop tard ?!?). Le dernier meurtre avait révélé que le meurtrier avait changé ses manières de faires et qu'il était de plus en plus nerveux. Les journaux ne cessaient plus de parler de lui ; les journalistes exposaient des théories de plus en plus tordues. Des pseudo-théories dignes des feux de l'amour pour tout vous dire ! Mises à part ça, plus rien avançait et, je peux vous l'avouer, j'étais un peu dépasser par les évènements… non, pour être francs avec vous, j'étais complètement paumé ! Je ne savais plus, je ne pouvais plus, je ne contrôlais plus de mon enquête, de mes envies, de ma vie… plus rien. Une fois de plus, j'avis songé à mettre un terme à mon existence mais de manière indirecte, je m'explique… je me disais que de me laisser écrasé par un camion, un train ou toutes choses dans ce genre pouvait être plus ou moins acceptable. Mais en y réfléchissant, le conducteur se sentirait forcément coupable à moins de tomber sur quelqu'un de douteux… genre de personne qui me motive à aller travailler. Donc, me voilà encore et toujours coincé dans cette enveloppe de chair et de sang. Je réfléchissais beaucoup à mon existence et à la raison d'être né… aucune réponse. Enfin bref… Passons à autre chose. Je croisai Jonathan sur le palier en rentrant du commissariat et il me proposa de venir souper chez lui en invoquant le non gaspillage de ce qu'il avait concocté… Sincèrement, je pense qu'il avait tout mijoté bien à l'avance et que cette offre n'était pas spontanée. Je crois également qu'il était capable de percevoir ce sentiment de détresse qui émanait de moi ! Je me sentais rassurer à ces coté et je ne pus décliner l'offre qui s'échappa de sa bouche comme un halot de lumière sainte. Je me laissai aller en connaissance de cause… Il essayait de profiter de ma phase de faiblesse mais je ne pouvais pas lui en vouloir car il était le seul, en ces temps, à me comprendre et à me connaître. Je lui confirmai ma visite à l'aide d'un hochement de tête accompagné d'un triste sourire… Une soirée comblé par la chaleur humaine me tendait les bras à quoi bon craché dessus. Je ne fais pas partit de ceux qui crache surtout pour seul prétexte qu'ils sont malheureux et que c'est leur destin… Je me contredis une nouvelle fois ?! Peut-être que c'est à partir des ces instants que j'ai commencé à changer et à m'ouvrir vers une nouvelle vie que je n'avais jamais envisagé. J'imagine qu'en lisant cette ligne, une idée vous arriver au cerveau et que vous vous dites : « il fallait sans douter ». Mais croyez moi, vous êtes loin d'imaginer la suite des évènements. Je tiens à préciser que je n'ai accordé le droit de diffusion qu'à ce skyblog (.com) qu'en raison de la motivation particulière de ce jeune garçon. De plus, j'attends de ce récit qu'il le change et qu'il s'ouvre à la vie un peu plus sans qu'il ne soit déçut à chaque étape ratée ! Bien entendu, mon aventure est diffusée en parallèle sur sous le nom de plume : loveless4813. Ceci n'est pas un récit pour passer un bon moment mais pour changer les mentalités, en tout cas pour ce chapitre ci !

J'allais vivre un de mes plus grands moments de faiblesses. Je l'avais sentit bien avant que cela ne se passe mais j'avais pris soin de placer des verrous psychologique afin de m'éviter tout psychodrame. Le soir tombait sur la ville et quelques rayons d'or orangés éclairaient timidement les jardins ruraux. Quelques couples se baladaient dans les méandres de la ville malgré la psychose qui rongeait la populace. Je les contemplais pour passer le temps, j'avais quelques flashes qui refaisaient surface. J'étais perdu dans mes pensées alors que la sonnette se mit à rompre violement le silence, maître absolu dans le loft. C'était lui, il me fit remarquer que j'avais déjà environ un quart d'heure de retard et il se justifia par la peur de ne pas me voir dans quel cas il devrait gaspiller d'énorme quantité de gigot d'agneau (ce fût ces mots !). Sa voix tremblait un peu, cela devait être dû à se qu'il allait m'avouer dans la soirée. Il me confia que nous serions que deux dans la soirée car il souhaitait me parler et prendre de mes nouvelles. Il me confessa qu'il se faisait plus de souci que d'habitude et qu'il voulait m'entendre parler. Je lui dis que tout allait bien et qu'il ne devait pas s'inquiété mais mes yeux me trahissaient. En effet, je sentis rapidement que mes yeux baignaient dans ces liquides salés… Il me sourit et glissa habilement : Je le savais, ton regard te trahit… tu peux tout me dire quand tu seras prêt…. Il me rappelait ma femme qui possédait beaucoup de tact pour les périodes pendant lesquelles j'étais fortement renfermé sur moi-même. J'éprouvais beaucoup de mal à comprendre le comment du pourquoi je ne saisissais pas l'essence même des ses sentiments j'avais beau scruter son visage, mais rien…Aucun n'élément ne me permettait de comprendre ses agissements. Je comprenais bien qu'il était du bord et qu'il avait craqué sur moi, cela je pouvais le comprendre. Mais, pourquoi s'acharnait-il… Je m'évertuais à le repousser ; à rejeter ses sentiments. Et pourtant, il continuait avec sa même fougue que l'on a quand on est adolescent. Cela m'attendrissait dans le fond. Il était là devant moi et me regardait dans le fond des yeux sans sourciller ; il attendait simplement que je m'épanouisse tel un lotus sur son cours d'eau (pour le dire correctement, oui, il m'arrive d'être poétique et d'abandonner ma sévérité). Mon subconscient m'ordonnait de lui livrer ou plus correctement de partager avec lui quelques démons. Tandis que mon corps et ma conscience s'arrangeaient pour que rien ne filtre. Je pense que c'était le résultat des années passées dans un commissariat en présence de cinglés, tous aussi fou les uns que les autres. Et mon éternelle virilité qui ne pliait pas. Seul comme le disait mes yeux, mon regard, à travers lesquels mon âme transparaissait, lui transmettait les informations qu'il souhaitait entendre de ma bouche. Mon âme prit le contrôle, plus exactement, j'avais perdus ce contrôle qui fait de moi quelqu'un d'assez froid et inapprochable. Je lui parlai un peu de l'enquête qu'il m'était forcé de continuer malgré mon mécontentement. Son visage devint pâle et il me demanda d'arrêter, il avait compris qu'il ne s'agissait pas d'un acte volontaire mais plutôt de ces choses qu'on ne peut réprimer. Il me confia qu'il attendrait le moment venu; lorsque je serrai prêt, il serait là pour m'écouter. Je le remerciai et je compris qu'il s'agissait d'un ami plus qu'un ami, plutôt un frère… un grand frère sur lequel on peut se reposer quand les choses ne vont pas très bien. Je lui demandai de me prendre dans les bras et de se taire. Je voulais juste, un seul instant, oublié… tout oublier… juste sentir son odeur et quelle odeur. Celle de l'amour, de la compassion… cette odeur qui vous dit que tout va bien. Un vrai nid de protection au sein de ses bras. Une étreinte que l'on ne peut voir qu'entre amants. Je fermai les yeux et passer ma main gauche sur son dos (et oui je suis gaucher ! saviez vous que les gaucher ont un cerveau légèrement plus développer que les droitiers en raison d'une meilleur stimulation de l'hémisphère droit : meilleur en déco, sentiments plus développés, mémoire dans certains cas, la parole,… Bref, on n'est pas là pour voir à quel point je suis fantastique). Je plongeai ma tête dans son cou et pris une grande inspiration pour me remplir les narines de son parfum : Lui d'Emporio Armani. Avec ma main droite, j'ébouriffai ses cheveux ; ce qui le fit sourire (ce que je pouvais sentir). Déjà, les larmes se mirent à couler comme celles d'un enfant dans les bras de sa mère lorsque celui-ci a commis l'irréparable (selon la vision d'un gosse bien entendu). J'étais fragile et il était ma seule échappatoire dans ces moments de flottements. Au bout d'un certain temps, je sentis mes pupilles se dilater et je ne pus m'empêcher de le prendre par la taille tout en lui embrassant le coup… si doux et si fertile d'amour. J'étais en connaissance de cause que cela n'arrangeait rien à la situation et aux sentiments qu'il pouvait ressentir à mon égard car cela les entretenait comme une légère brise, fleuve d'oxygène, attise un feu. C'est dans des cas comme cela que l'on a envi de tout déballer… de soulager son petit cœur car dans des moments comme ceux-ci plus rien n'est sous votre contrôle… seul lui pouvait décider de ce qui pouvait se passer… Il me caressait le dos, comme vous pouvez le faire pour réconforter quelqu'un jusqu'à ce que ses mains arrivent en bas des reins… Je frissonnai… L'alcool devait faire son effet… (La seule excuse que je peux fournir à cet instant précis où je fusse tombé dans un nouveau chemin si sombre et inconnu…). A cet instant précis quelque chose se passa, une chose en moi avait lâché prise ce qui me permis d'avancer… En même temps, un sentiment de frayeur fit son apparition et je me mis à trembler. Je lui demandai de m'embrasser et s'appliqua à le faire dans le coup… Je fus déçu car j'attendais qu'il le fasse, oui, sur mes lèvres ! Je voulais échanger un instant plus intime… Je décidai alors de l'embrasser au coin de la bouche afin de le mettre sur la voie. Mais rien n'à faire, c'est alors que je sentis son cœur battre à toute allure… Il devait être aussi terrifié que moi. Mais par pour les mêmes raisons : il approchait d'un but qu'il, au fil du temps, avait abandonné. Je lui reformuler ma requête une seconde fois mais il hésita… C'est à ce moment que je me lançai, au point où j'en étais, et l'embrassai tendrement… Je sentis sa langue, elle était chaude. Il n'avait plus beaucoup de salive, ce qui n'était pas mon cas. Le problème fût vite régler comme j'en avais pour deux. Cette fois si, c'était lui qui pleurait et non moi. Il commença à déboutonner ma chemise et m'embrassa le torse ce qui me fit frémir une nouvelle fois. Il défit ma boucle de ceinture et je compris à ce moment que les choses tournaient dans une direction que je ne voulais pas forcément prendre même après l'avoir tendrement embrassé. Cependant, mon instinct de bête pris le dessus et je me laissai faire. Je ne mis pas longtemps à jouir après tant d'années d'abstinence. Il me prit les mains et les enfuis dans son jeans. Je sentis alors son pénis en érection qui s'agitait étant victime de vagues péristaltiques. Je ne pouvais rien lui faire, j'en étais incapable… Je ne pouvais pas, c'était plus fort que moi. Il comprit mon ressentiment lorsque je sortis violement ma main de là… Il s'excusa, il disait qu'il n'aurait pas dû. Mais, le problème ne venait pas de lui… Moi… C'est moi le problème… Je m'excusai et me rhabillai à toute vitesse. Il me supplia…

S'il te plaît, ne t'enfuit pas… pas comme ça… je sais ce que tu ressens en ce moment même.

Je me demande ce que je fais encore ici… tu ne crois pas que tu mérites mieux qu'un vioc comme moi et en plus de cela je suis complètement à l'ouest.

Nous faisions ce que deux individus ferait lorsqu'il se sente bien. Et,…Puis… nous sommes tous barjots au fond ! tu ne crois pas. N'aie pas honte. C'est à moi de m'excuser, tu n'étais pas prêt et j'ai abusé de la situation…

Tu n'as pas à t'excuser… c'est moi le responsable… c'est moi qui ai commencé… je le voulais, tu n'as profité en rien. Je savais bien que tu jetais toujours un regard amoureux sur moi. Je me devais de prendre des précautions, chose que je n'ai pas faite. S'il y a quelqu'un qui doit s'excuser, c'est moi… moi…moi…moi… et toujours moi… je suis vraiment qu'un bon à rien.

Quand, on y réfléchi… personne n'est en tort… nos sentiment ont pris le dessus. C'est pour cela que nous ne contrôlions plus rien… Tu ne penses pas ? Puis, ta douleur est encore présente pour que tu puisses passer à autre chose si vite.

Tu as raison… Mais que doit penser ma femme là-haut… qu'est ce que je viens de faire…. Je n'aurais pas dû… je viens de la déshonorer et m…ma…f…ma fille… Que doit-elle penser de son père… Je ne suis même plus digne de vivre… Je devrais mourir….

Ne dis pas de bêtise… tes mots dépassent ta pensée… Personne ne mérite quoi que ce soit comme punition divine ou non. Tu as le droit de refaire confiance et de reconstruire une vie comme tu l'entends. Ta femme et ta fille peuvent être fier de ce que tu viens d'accomplir… tu as passé un cap…

Ne parles pas d'elles comme ça… Tu ne les connais pas comme je les connais. Elles sont là toujours présentes à côtés de moi !!

Arrête, s'il te plaît, tu dis n'importe quoi… Tu as trop bu et tu es chamboulé… tu devrais te reposé et oublie un peu ta femme et ta fille afin de revenir à toi…

Je ne me fis pas attendre pour lui collé mon poing dans la figure. Je l'envoyai valdingué au-delà du canapé. Sincèrement, je ne me suis pas préoccupé de savoir s'il avait perdu connaissance. Je ne pris pas la peine de reboutonner ma chemise (je pris tout de même le soin de refaire mon pantalon) et je dévalai dans la cage d'escalier. Je faillis tomber plusieurs fois avant d'arriver dans le hall d'entrée. J'étais complètement hystérique. Je ne voulais qu'une seule chose tué tout le monde pour être seul au monde et vomir ma haine, ma honte, mon désespoir,… Je courus en direction de mon appartement, j'avais trouvé la force de me tuer. Ça y étais, je possédais enfin la force de rejoindre l'enfer… Le paradis ne m'était pas destiner… je courus, courus et courus encore et encore sans me poser de question. J'étais déterminé, le feu sacré m'habitait enfin tandis qu'une frénésie ardente me consumait à chaque pas. Ce fût là les dernières pensées pour cette maudite soirée.