Bonjour bonjour! Étant d'une humeur particulièrement bonne aujourd'hui, j'ai décidé de vous gâter avec un deuxième OS de la série. Pas encore beaucoup de Nagini par contre, mais ne vous inquiétez pas, ça viendra, ça viendra. Pour l'instant, délectez-vous du caractère acide et... particulier de Tom.
Bonne lecture ^_~
(Je répond aux reviews anonymes à la fin du chapitre sur laquelle elle a été faite, j'espère n'oublier personne!)
La personne prétendant que j'ai créé quelque chose qui provient de l'univers d'Harry Potter de J.K. Rowling ne sait manifestement pas de quoi elle parle.
OS 2 : Un peu de tranquillité… est-ce seulement possible?
Amy Benson vint encore me voir, un caillou à la main.
– Que veux-tu Benson?, l'accusai-je sans lui laisser le temps de s'installer, cette fois-ci.
– Ben, jouer avec toi, comme d'habitude.
Je n'avais aucune envie d'encore jouer le rôle de gardien d'enfant, surtout que le gamin ne supportait pas ni les bestioles, ni le sang, ni le silence, ni rien.
– Je n'ai pas envie, répondis-je durement en le poussant contre un arbre.
Il commença à geindre, c'était bien fait pour lui.
– Ne viens plus jamais me voir, c'est clair?
Il commença à me supplier de ne pas le laisser seul, qu'il s'ennuyait de Nagini et qu'il avait peur tout seul. Je ramassai une branche et le frappai au ventre.
– Je ne suis pas ton ami.
Je ramassai son caillou et l'abandonnai à son sort. Ce qu'ils étaient tous ennuyant avec le départ de l'autre fille. C'est vrai qu'elle aussi avait toujours vécu ici et que c'était étrange qu'elle n'y soit plus, mais de là à pleurer? Des jeunes partaient tout le temps, fallait bien qu'elle parte aussi un jour ou l'autre! Pas la peine de pleurer pour ça! C'était trop ridicule. En plus elle était dans le clan de l'ennemi, pour Madame. Je ne regretterai jamais son absence!
Lorsque Madame me trouva, ce fut ma « fête », elle n'appréciait pas que je m'en sois encore pris à Benson. J'essayai de lui faire comprendre que c'était sa faute, qu'il n'avait qu'à me laisser tranquille mais il n'y avait rien à faire. C'était toujours ma faute, au moins cette fois c'était mérité.
Je m'isolai ensuite dehors et je partis à la recherche d'un ami que je m'étais fait dernièrement.
– Allo? Toujours vivant?, lui demandai-je.
– Ssssiiiii, je sssssssuis vivaaaant… …
– Comment fais-tu pour envaler une souris avec une si petite mâchoire?
– Je laaa décroochhhhe maîîîîtreeee.
– Pratique. Un pied humain, tu en serais capable?
– Çççççaaa sssseraiit envisssageable mais un peu plussss diffficccile.
– Et un pied d'enfant?
– Commmme un mulot sssssiiii.
Ce n'est qu'en conversant avec ce serpent que je me sentais sourire pour vrai…
