Salut salut !
Me voilà donc avec les premier chapitre de cette fiction qui, au final, m'inspire beaucoup...
Je ne laisse pas tomber VPPOVAM, mais le nouveau m'attire, et je dois avouer que je stagne un peu, alors en attendant, je vous laisse quand même la possibilité de profiter de mon imagination !
Ding dong !
- J'arrive !
Dans un vieux loft typique de Manhattan, avec ses briques apparentes et sa décoration industrielle, on peut apercevoir un Blaine Anderson pas tout à fait réveillé et encore soûl de la veille se précipiter vers la porte d'entrée. Mais la présence de deux représentants de l'ordre sur son palier lui rend immédiatement sa lucidité.
- Oui messieurs ? Que puis-je faire pour vous ?
- Nous sommes bien chez Blaine Anderson ?
- Lui-même.
- Je suis l'agent Peter Burke, et voici l'agent Diana Barrigan, F.B.I. Nous voudrions vous poser quelques questions à propos d'une certaine Rachel Hudson. Etiez-vous proches tous les deux ?
- Oui... Oui, assez. Il lui est arrivé quelque chose ?
L'agent en face de lui eu l'air d'hésiter.
- Et bien... Le corps de madame Hudson a été retrouvé ce matin.
- Euh... Je...
Le choc de la nouvelle peut clairement se lire sur le visage de Blaine. L'agente affiche alors un air compatissant.
- Peut-être devriez-vous vous assoir ?
Le jeune homme ne peut qu'hocher la tête, et s'efface pour leur laisser le passage. Il leur désigne les fauteuils du salon, tandis que lui prend place sur le grand canapé en vieux cuir. Au bout de quelques instants, il relève la tête.
- C'est l'éventreur, n'est-ce pas ?
Un hochement de tête lui répond.
- Monsieur... Je sais que c'est dur, et sachez que nous vous présentons tous nos plus sincères condoléances. Mais nous devons absolument savoir quels étaient vos liens avec madame Hudson.
- Et bien... Nous nous sommes connus au lycée. C'est... C'était la meilleure amie de mon ex-fiancé.
- Ex-fiancé ?
- Oui, Kurt Hummel. Il m'a quitté il y a deux mois, sans aucune explication. Quand je suis parti en dépression, c'est elle et son mari, Finn Hudson, qui m'ont aidés à remonter la pente... Mais au fait, comment va-t-il ?
- Il est dans les locaux du F.B.I. Je pense que vous devriez nous y accompagner, vous étiez extrêmement proche de madame Hudson et vôtre témoignage ainsi que vôtre soutien auprès de monsieur Hudson nous serons très utiles.
- Est-il possible de contacter une troisième personne ? Demanda timidement Blaine.
- Tout dépend, répondit l'agent Burke, étonné.
- Je... J'aimerais prévenir monsieur et madame Puckerman. Quinn et son mari Noah sont les meilleurs amis des Hudson. Je voulais le leur annoncer, afin de faire venir Noah, et d'empêcher Quinn, qui est enceinte de trois mois environ, de venir rendre visite à nos amis. Avec l'éventreur qui court, je serais soulagé de la savoir en sûreté avec sa fille en Californie.
L'agent Burke hocha la tête, montrant ainsi son assentiment.
Blaine passa alors son coup de fil, avant d'aller se préparer. Il redescendit quelques minutes plus tard, vêtu d'un pantalon rouge, d'une chemise noire et d'un de ses éternel noeud papillon rouge. Il suivit les deux agents jusqu'à leur voiture, qui les déposa devant les bureaux du F.B.I. Ils entrèrent dans les bureaux, où Blaine fut conduit dans une salle de repos. Le mur, entièrement fait de vitres, laissait place à une vue prenante sur tout Manhattan. L'un des deux canapés en cuir crème était occupé par Finn et son fils, endormi sur ses genoux. Blaine s'assit à côté de son ami et caressa les cheveux de celui qui était devenu son filleul après le départ de Kurt.
- Comment tu vas ?
La question, ils le savaient tous les deux, était purement rhétorique, simple forme de politesse. Néanmoins, Finn tourna vers son ami un visage baigné de larmes.
- Comment on fait ?
Blaine le regarda avec des yeux étonnés.
- Comment on fait quand l'amour de sa vie disparait du jour au lendemain ?
- Oh...
Blaine fixa un point au loin, sans le voir.
- Et bien... Je pense qu'on ne l'accepte jamais totalement. Le départ de Kurt n'est pas comparable à la mort de Rachel, parce qu'elle, elle emporte avec elle vôtre deuxième enfant, et puis tu as des certitudes. Tandis qu'un départ... Tu n'as pas de corps à pleurer, ni d'espoir de retour. Mais je suppose que l'on fait avec. C'est pas juste, mais la vie est une pute, c'est comme ça. On finit par corner la page avant de la tourner. Mais parfois... Parfois, cette page, ce chapitre entier de ta vie te revient en pleine face, alors tu t'effondres avant de te redresser, encore. Pas pour toi, non. Mais pour les autres. Pour tes amis, ta famille, tous ceux qui te connaissent et pour qui tu comptes un tant soit peu. Mais on ne vit jamais avec ça. On survit.
Finn hocha la tête.
- Hum-hum.
Finn, perdu dans son chagrin, ne réagit pas à l'intrusion du nouveau-venu. En revanche, Blaine tourna la tête pour se retrouver face-à-face avec un homme, aisément qualifiable de beau. Il le détailla sans vergogne. D'abord, son costume italien trois-pièce gris, impeccablement coupé. Ensuite, ce visage fin et ces cheveux noirs. Mais ce sont surtout ces yeux, bleus azur, qui laissent à Blaine un arrière-goût amer dans la bouche.
L'homme s'approche de lui.
- Bonjour, je suis Neal Caffrey, consultant. Je vais vous demander de bien vouloir me suivre, nous allons prendre vôtre déposition.
Blaine hoche la tête et se lève. Ce n'est que lorsqu'il voit la montre que porte Neal, qu'il souffle.
- Steve...
Et voilàààà !
J'ai été obligée de me forcer à arrêter, sinon je vous écrivais l'histoire ! Cette histoire me plait, et j'ai hâte de continuer cette aventure avec vous. N'hésitez pas à donner vôtre avis, que je sache si j'ai bien fait d'écrire tout en regardant un match de foot...
XOXO Tymara
