Yo ! Et oui, me revoilà pour ce deuxième chapitre d' amour souple ! Oui je sais, cela fait TRES longtemps que je n'ai pas posté, surtout sur cette fic, mais j'ai eu ce fameux syndrome de la page blanche que je haie plus que tout ! Donc voici pour vous ce second chapitre, en espérant qu'il vous plaise !

Encore désolé pour les fautes et n'oubliez pas les reviews ! Kissous !


Tu es là, debout devant moi, dans une tenue d'entraînement similaire à la mienne. Tu es là, debout devant moi, et tu ne bouge pas. Tu te contente de me fixer de ton visage d'impassibilité. Tes océans d'acier que sont tes yeux et qui sont le reflet de ton âme, mi-clos, me fixent sans qu'aucun sentiments ne me permettent de savoir à quoi tu penses, contrairement à moi qui suis un livre ouvert. Tu as l'air de t'ennuyer de tous, d'être basé par la vie. Ton caractère est dur et froid. Tu parles peu voir jamais. Tu n'est pas doux, que ce soit dans tes paroles comme dans tes gestes, et pourtant, je ne peux empêcher mon cœur de s'affoler dans ma poitrine, envoyant valser mon sang bouillonnant dans mes veines ; je ne peux empêcher mes joues de chauffer pour laisser apparaître une teinte rouge, traduisant ma gêne ; je ne peux empêcher cette boule de se former dans le bas de mon ventre ; je ne peux empêcher mon amour pour toi m'envahir de nouveau et d'une façon si agréable que je voudrais les ressentir en permanence. Mais pour cela, je dois être à tes côtés, comme là, et je sais que c'est impossible, donc je me contente des peu de fois où l'on se croise, des peu de fois où je te vois, t'aperçoit.

Je ne bouge pas moi-même, figé à imprimer bien profondément dans mon crâne les moindres détailles qui font que tu es ce que tu es, et qui font que je t'aime d'un amour si grand mais qui ira éternellement dans un seul et unique sens. Ah, ce que j'aimerai que, ne serait-ce qu'une fois, tu me souris tendrement, gentiment. Je donnerais n'importe quoi pour que tu me complimente, me prenne dans tes bras, m'embrasse. Je te donnerais ma première fois pour découvrir avec toi les plaisirs du sexe et de s'endormir par la suite dans le creux des bras de celui qu'on aime, en l'occurrence toi.

Oui, je t'aime Rivai, et pour la première fois depuis ces deux années à prier pour que tu t'approches de moi, que tu me regardes et que tu me parles, je souhaite de tout mon cœur que tu t'éloignes, que tu ne m'adresses pas la parole, voir que tu m'ignores, car j'ai peur. Oui, j'ai peur. Peur que tu ne m'apprécies pas, que tu découvres mes sentiments pour toi, que tu me repousses comme tu le fais à chaque fois que l'autre co... Petra se colle à toi comme une sangsue ! Que tu me détestes et que tu disparais à tout jamais loin de moi. J'aime comme je haie l'amour. Surtout en cette instant.

« Oï ! Il y a un problème gamin ? Qu'est-ce que tu as à me fixer ? »

Je reste sans voix face à ta voix grave qui me procure des frissons des pieds à la tête. Mon dieu, je ne cesse de vouloir l'entendre. Ton tons est dur et froid, mais peu importe, puisque c'est toi.

« Eren ? M'appelle soudain Henji, me prenant la jambe pour me faire redescendre brutalement de mon précieux nuage sur lequel j'aime me percher.

-Hm ? Oh ! Désolé, j'étais ailleurs ! Enchanté de faire ta connaissance Rivai, je m'appelle Eren ! C'est un plaisir de faire équipe avec toi. » Répondis-je en lui tendant ma main, un sourire aux lèvres que je ne peux m'empêcher d'agrandir un peu plus en le voyant la fixer.

Rivai la regarda un long moment, ses mèches de cheveux noirs retombant devant ses yeux, les cachant un moment et contrastant avec sa peau pâle, avant qu'il ne replonge ses yeux dans les miens, faisant s'accélérer un peu plus mon cœur qui, si cela continu, va lâcher j'en suis sur.

« Grouille de te mettre au boulot gamin. » Se contente-t-il de me répondre en passant à côté de moi sans même un regard, me frôlant, réaction à laquelle je m'attendais venant de ta part, mais qui me fis tout de même mal.

Ne laissant rien paraître pour autant, je me détournais pour me retrouver face à la piste où tu t'étais avancés et où tu t'échauffais comme moi il y a quelque instant. Tu commences par les assouplissement, puis par le reste. Malgré ta petite taille, et ton corps fin, je remarque tes muscles, plus développé que les miens, ce qui manque de me faire baver. Je sens que je vais en rêver ce soir. Tu n'a pas l'air d'avoir des difficulté à faire les différents grand écart, à mettre ta jambe par dessus ta tête, alors que moi-même, même maintenant, je n'y vais pas aussi vite, ayant toujours quelques difficultés.

Alors que tu effectue le grand écart, ton regard se pose sur moi, et tes sourcils se rapprochent, signe de ton agacement.

« C'est quand tu veux ! »

Ni une ni deux, je vais vers toi, et reprend mon échauffement là où je l'ai laissé. Durant tout le long, je te lance des regards en coin, détournant le regard en rougissant malgré moi à chaque fois que tu me regardes.

Une fois tout deux prêt, on commence par des figures de base, du moins, pour nous.

Pour ce qui est des sauts, on effectue en parfaite synchronisation : un saut groupé, un saut carpé, un saut vertical 1/2 tour, un saut vertical tour complet. Debout, un tour complet sur 1 jambe, un couronné 1 tour, un couronné ½ tour et au Sol : un appui facial , tour complet.

Puis on passe au roulade : une roulade arrière groupée, une roulade arrière tendue, une roulade arrière repoussée vers l'ATR, une planche, une roulade arrière départ appui dorsal, un changement de face roulade arrière groupée, une roulade avant élevée arrivée jambes groupées, une roulade avant arrivée sur 1 jambe, une roulade avant arrivée jambes tendues, une fente Roulade avant, une roulade avant arrivée jambes écarts et un saut de l'ange que l'on effectue d'abord sans obstacle puis en sautant l'un pardessus l'autre.

Ensuite, les ATR : un ATR passager, un trépied, une planche écart ATR, un ATR roulade avant, un ATR Roulade avant écart, un ATR coupé écart, un ATR 1/2 valse, une 1/2 Valse roulade avant écart, un Hearly Quirl, un ATR force départ accroupi, un ATR en force départ à genoux, un ATR en force départ à genoux montée jambes tendues, un ATR en force 1/4 de valse.

Les roues et rondades : Une roue à deux bras, une roue sur 1 bras, une rondade, une préparation roue - rondade, une rondade saut carpé, une rondade Saut de l'ange, une rondade Flip.

Les flips, saltos et autres : une chandelle, une chandelle Roulade avant, une chandelle ATR, un saut de tête, un saut de main, un salto costal, un flip arrière, un salto avant groupé, un salto arrière groupé, un cercles Thomas, une Roue, salto costal et un flip Salto arrière tendu.

Et on termina cet révision, par les liaisons : un saut suivit d'une liaison, l'ATR suit d'une liaison, une liaison debout et une liaison debout au sol avec 1/2 tour.

Lorsque l'on eu terminé, on commença à revoir les figures de bases, vous savez, celle que l'on vous apprend à l'école. Cela dura pendant un long moment avant que l'on ce décide à faire un pause. Mais pour moi, cela fut trop rapide tant je me sentais bien là, si proche de lui, pouvoir le toucher, me coller à lui, être dans une tel harmonie avec lui. Allant à l'écart, on prit nos serviettes afin d'essuyer notre transpiration tout en buvant, ce qui me permis de voir plus en détaille ses magnifique abdomens sculptés et le voir glisser ses doigts dans sa chevelure, les ramenant en arrière. Ceux-ci restèrent tel qu'elle, m'offrant un portrait de lui des plus merveilleux. Me voyant le fixer, la bouteille en suspend près de mes lèvres, Rivai referma la bouteille en me détaillant, avant de la reposer pour s'approcher de moi, toujours d'un air impassible, se postant en face de moi, trop prêt. Cela eu le don de me sortir de ma torpeur afin que je puisse boire, chose que je n'aurais pas dût faire si j'avais su.

« Pourquoi tu me fixe tout le temps gamin ? Je te plais ? »

Bon, ne m'y attendant pas, je m'étouffais en manquant de recracher mon eau, me détournant légèrement avant de revenir vers lui une fois calmé, rouge comme une tomate bon mur, mais pourtant tellement heureux de l'avoir vu sourire d'un minuscule sourire, certes, mais d'un sourire. Il était tellement beau quand il sourit. Prenant une bouffé de courage, je fini par répondre.

« Que ?! Pou-pourquoi tu dis ça ? »

Souriant de manière plus franche cette fois, ce qui me fis littéralement fondre, il ne me répondit pas, se détournant avant d'aller se changer, alors que je le suivais du regard, dans le même état que lorsque Henji me l'a présenté : inconditionnellement amoureux de lui.