EDIT !

La première saison de cette fanfiction est officiellement terminée ! Elle s'étend jusqu'au chapitre 11 ! Je vous invite à y faire vos propositions pour la seconde saison.

Les suggestions pour ce chapitre sont fermées, mais vos commentaires et impressions sont plus que bienvenus. J'y répondrai même avec plaisir ! N'ayez pas peur d'inonder ma boite mail, j'adore discuter avec mes lecteurs :)

Date de sortie de la saison 2 : 29 mars 2014


ooO Le Cambrioleur du 221B Ooo

- Jours 4 à 7-

Sherlock triturait nerveusement un de ses butins, à savoir le bracelet de John. Il n'avait pas vraiment essayé de s'endormir, il devait être six heure du matin selon ses estimations. Son ami n'allait pas tarder à descendre. Comme toujours il allait se doucher, avaler un grand mug de café sans sucre, réprimander Sherlock car le manque de sommeil était mauvais pour la santé. Boire un autre mug car le détective l'aura envoyé se faire voir à coups d'airs dramatiques sur son violon. Mais quelque chose était différent, ce matin là. John se laissa tomber dans son fauteuil « d'audition », aujourd'hui il aidait son détective dans son travail, la mort dans l'âme. Bien sûr qu'il aimait faire ce travail ! Mais il n'avait pas su dormir, lui non plus. La veille, son ami s'était comporté de façon bien étrange. Il avait été... Gentil ? Trop gentil. Sherlock avait même insisté pour lui préparer un thé parfumé quand il était descendu de sa chambre.

« Qui allons nous voir aujourd'hui ? Grommela John en massant ses tempes douloureuses. Il y a une liste longue comme le bras.

- Si tu ne travaillais pas dans ce fichu hôpital, cela n'arriverait pas ! Rétorqua Sherlock en pinçant une corde de son violon. Une femme trompée.

- Tu ne t'occupes jamais des affaires de cornes.

- Celle là est différente, sinon, ce serait trop ennuyeux, soupira le détective. Le problème est bien simple : la maîtresse a disparu après s'être disputée avec l'épouse. On a retrouvé des traces de poison, de la mort aux rats, chez la maîtresse. Dans sa nourriture, un peu partout en fait.

- Et donc ? L'épouse jure sur son innocence ?

- C'est bien pour cela qu'elle est venue, dit Sherlock en s'asseyant à son tour. Elle est innocente.

- Comment le sais-tu ?

- Sinon, elle ne viendrait pas me voir. Elle se serait contentée de... Comment déjà ? Lestrade. Non. Elle est venue me voir. Le meilleur détective consultant d'Angleterre.

- Alors ? Demanda John sans sourciller. Tu crois en son innocence uniquement pour cela ? Ça risque de ne pas passer dans un tribunal.

- Fais moi confiance. »

John secoua nerveusement la tête, et il réclama un nouveau mug de café. Sherlock le lui accorda, sans trop se poser de question. Déjà dans sa tête, il élaborait toutes les solutions possibles au problème. John était trop perdu dans ses pensées pour remarquer que Sherlock était en train de fouiller discrètement son ordinateur. Il trouva rapidement le mémo habituel, cette fois placé entre le navigateur internet et la corbeille. Salle de bain, corbeille à rasoirs. Sherlock eut un léger sourire. John avait tendance à accumuler les rasoirs jetables. Il referma l'ordinateur, avant de s'engouffrer dans les escaliers.

« Je vais en haut, ne me dérange pas.

- Mais, et la cliente ? S'étonna John en se tournant sur son fauteuil. Tu abandonnes ?

- Prends son témoignage, puis nous nous rendrons sur place. Je sais ce qu'il s'est passé. »

Sherlock s'engouffra dans la salle de bain. Aujourd'hui, il voulait du frisson. Il n'attendrait même pas le départ de son ami pour fouiller. Sherlock glissa sa main dans le petit panier, pratiquement à l'aveugle. Son index heurta une lame, mais au moins, la clef était là, uniquement pour lui. La porte claqua tout en bas, signe que la cliente venait d'arriver. C'était le moment d'agir.

oOo

Jour 4

oOo

Sherlock ouvrit avec une lenteur calculée la porte de la chambre de John. Son associé écoutait religieusement le témoignage de la cliente, lui proposant bien sûr du thé pour soulager sa peine. Le détective se sentait bien dans cette chambre, il y avait mille et une cachettes à explorer, pour peu que l'on soit un peu curieux. A nouveau, Sherlock s'attarda une fois de plus sur la table de chevet de John, là où il avait déjà trouvé une carte de fidélité. Les éléments avaient été bougés dans tous les sens, mettant à jour de nouveaux objets. Sans doute s'était il rendu compte de la disparition, et avait voulu y remédier.

« SHERLOCK ! Beugla la voix de John tout en bas. J'ai besoin de toi, là !

- Une minute ! Je suis là dans une minute ! »

Un long frisson se glissa dans le dos de Sherlock. John pouvait le remarquer avec une facilité déconcertante, et il se maudit un instant pour sa témérité. Il attrapa quelque chose au hasard, le regard rivé vers la porte. A en juger la texture du papier, c'était une simple photo. Sherlock la rangea dans sa poche de pantalon, avant de quitter rapidement les lieux. Il replaça la clef à sa place, tout en s'assurant que John n'était pas en train de le regarder. Sherlock dévala les escaliers comme si sa vie en dépendait, et il sauta presque dans son fauteuil attitré. La femme le regarda avec des yeux ronds, avant de reprendre.

« Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Nous nous sommes disputées, elle a essayé de me frapper, je me suis défendue.

- Comment ? Dit Sherlock en joignant ses longs doigts.

- J'ai tendu mon sac devant moi, elle l'a agrippé pendant quelques minutes, elle a crié, et elle partie. On l'a retrouvée morte empoisonnée ! Il faut me croire, supplia la jeune femme. Je n'ai rien fait d'autre !

- Où habitez vous ?

- Les appartements de la Tamise, les plus proches.

- Vous avez fait tomber votre sac récemment ?

- Oui, oui, une fois on m'a bousculée pendant que je me promenais, je l'ai lâché, il est tombé dans une flaque.

- John ? Soupira Sherlock. C'est ennuyeux, en fait. Il y a une campagne de dératisation en ce moment. Madame a fait tomber son sac alors que quelqu'un la... Culbutait.

- On m'a bousculée ! S'insurgea la cliente.

- A d'autres. Votre sac est tombé au sol, dans une flaque... Un rat a dû y mourir, et se délayer dans l'eau. Les rats ont une particularité, ils ne vomissent pas. Le poison reste en eux, c'est pour ça qu'il est si efficace. Le poison s'est retrouvé dans l'eau, épongé par votre sac. Il est resté dans l'eau au moins une demi heure, sinon la dose collectée n'aurait pas pu être mortelle... Puis le poison s'est retrouvé sur les mains de la victime quand vous l'avez repoussée avec votre sac. Il lui a ensuite suffit de porter sa main à sa bouche pour que le contact se fasse. Elle est morte empoisonnée grâce à un sac à main. N'est-ce pas formidable ? Affaire conclue, ajouta finalement Sherlock, pressé de se retrouver seul. »

Sherlock salua poliment John, n'accorda pas un regard à la cliente stupéfaite, et se jeta dans sa propre chambre, trop heureux de pouvoir contempler sa nouvelle prise. La photo montrait John, en tenue militaire, ainsi que le reste de l'équipe médicale. Il était un peu plus trapu que les autres, sa peau un peu plus hâlée, ses épaules plus larges aussi. Son visage n'était pas encore marqué par ses habituelles rides, mais ses yeux avaient l'air éteints. Il n'avait pas l'air blessé, alors peut être venait il d'arriver ? Sherlock pressa la photo tout contre sa poitrine, et il pouvait presque entendre les rires des soldats. Il resta ainsi un long moment. Le déploiement de John durant la guerre l'avait marqué à vie, mais au moins maintenant il était en sécurité. Ou presque. Après quelques minutes, Sherlock réalisa soudain que quelque chose n'allait pas : il n'avait jamais entendu parler des hommes qui l'accompagnaient. Sans doute étaient ils morts.

Une main frappa timidement à la porte, c'était John, qui voulait simplement aller voir un film. Sherlock cacha la photo dans un de ses propres tiroirs. Décidément, il préférait le John d'aujourd'hui. Un peu amoché par la guerre, mais au moins ses yeux avaient l'air heureux.

oOo

Jour 5

oOo

John s'étira longuement, les deux hommes étaient revenus chez eux tard le soir, ils avaient un peu bu. Même Sherlock s'était endormi sans être supplié. D'ailleurs, à son grand étonnement, le détective dormait encore. John se faufila en silence en dehors de sa chambre, pour se rendre dans la salle de bain, clé à la main. Il hésita un long moment, mais cette fois, John la rangea dans la poche de son pantalon.

« 'Jour, grommela une voix derrière John.

- Bonjour, Sherlock. Bien dormi ?

- Fais moi penser à ne plus jamais boire avec toi, dit Sherlock en se saisissant de sa brosse à dents. Tu vas quelque part ?

- Oui. Je vais à l'hôpital, ils ont besoin de moi. Comme toujours.

- Mais nous sommes dimanche ! Protesta Sherlock. Et nous avons du travail. »

John ignora la remarque, et quitta les lieux sans plus de cérémonie, laissant Sherlock seul. Ce dernier attrapa rapidement la corbeille à rasoir, et il constata amèrement que la clé n'était plus là. La porte claqua en bas, et Sherlock se précipita sur l'ordinateur de John. Le mémo n'avait pas changé, il indiquait toujours la même cachette. Clairement, le détective était déçu. Il attrapa son téléphone, hésitant presque à lui demander où ce satané bout de métal pouvait être.

Que veulent-ils cette fois ? SH

Plusieurs corps ont été retrouvés dans un squat. JW

Ils sont morts, tu ne peux plus rien faire pour eux. Reviens. SH

Non. JW

Sherlock secoua la tête, outré que son ami puisse lui résister. Frustré, il se dirigea vers la chambre de John. Il tourna doucement la poignée, qui ne bougea pas. Frustration. Intense. Alors pour se consoler, il se mit à chercher dans la maison. Sherlock constata avec amusement que John n'avait même pas prit le temps d'enfiler sa veste. Le détective la soupesa, et il réalisa que la veste était plus lourde d'un côté que de l'autre. Il ouvrit rapidement la poche, pour y découvrir une paire de menottes. Elles n'appartenaient pas à la police de Londres, elles s'ouvraient simplement d'une pression sur un bouton. Sherlock arqua un sourcil, avant de les passer avec délectation autour de ses poignets.

C'était un simple « jouet », et Sherlock préféra ne pas imaginer ce que John pouvait en faire. Au moins, il avait pu découvrir une des facettes de sa personnalité. Qui sait quels poignets avaient pu être emprisonnés là dedans ? Sherlock grimaça à cette idée. Elles ne brillaient pas, la peinture métallique avait été éraflée à plusieurs endroits, et le mécanisme avait l'air rouillé.

« … Putain. »

Le mécanisme ne s'ouvrait plus, complètement grippé. Sherlock remarqua quelques traces de sang dans les rouages des menottes, sûrement là depuis longtemps. Elles étaient dans les poches de John, mais elles ne lui appartenaient pas. Il les avait sans doutes trouvées durant une enquête, et oubliées là. A présent, Sherlock s'en souvenait. De toutes manières, les poignets de John ne seraient jamais entrés là dedans. Il tenait trop à sa liberté pour cela. Mais pour le moment, il devait trouver un moyen de se cacher.

Trois heures plus tard, John retrouva Sherlock enroulé dans ses draps blancs. Il était encore habillé en dessous, et avait l'air plus grognon que d'habitude. John ne chercha même pas à lui demander pourquoi.

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Jour 6

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Sherlock avait passé la nuit là dans son canapé. Les menottes s'étaient enfin décidées à céder, aux alentours de minuit, faisant voler en éclats le petit mécanisme. Le détective avait clairement entendu John tapoter quelques mots sur son ordinateur avant de partir pour son travail. Sherlock eut un petit sourire en voyant que son associé avait encore changé son mot de passe, toujours aussi simple. Deux mots sans aucun rapport, et Sherlock remarqua le mémo qui avait (encore) changé d'endroit, caché entre deux dossiers de photos d'affaires résolues. Crâne. Il sourit, avant de se déshabiller. Une fois seul chez lui, Sherlock adorait se balader nu, enveloppé dans son drap. La sensation était agréable, il se sentait libre. Miss Hudson l'avait souvent surpris ainsi, et s'était sauvée à chaque fois.

Le détective ouvrit la porte avec une grande impatience, la faisant claquer contre le mur. Elle sentait encore la poussière, mais un étrange parfum flottait dans l'air. Sherlock souleva un oreiller, et quelque chose en tomba. Une clé minuscule, finement ouvragée. Elle devait ouvrir un quelconque cadenas ancien, mais Sherlock n'en avait jamais vu dans leur appartement. Il se coucha dans le lit, avant de défaire les draps qui enveloppaient son corps.

Je te ramène quelque chose ? JW

Si tu peux me procurer une main... SH

Je parlais de nourriture ! JW

Sherlock souffla, amusé. Il se concentra à nouveau sur la petite clé, se demandant ce qu'elle pouvait bien ouvrir. Sherlock la posa sur sa poitrine, tout en fermant les yeux. Le détective était certain d'avoir vu les gravures de la clé quelque part. Mais où ? Sherlock se retourna, dévoilant son dos à la lumière. Pendant un moment, il se demanda quelle serait la réaction de John s'il le surprenait dans cette posture.

Les dents de la clé n'était pas usées, et elle ne comportait aucune rayure prouvant qu'elle avait été glissée dans l'anneau d'un porte-clé. Il y avait simplement un petit cercle d'acier tout autour, preuve que la clé avait été utilisée comme pendentif. Sherlock eut un petit sourire, à cette idée. John, avec un collier ? Une des faces avait été polie, preuve que la petite clé était restée longtemps sur la poitrine de son propriétaire. Alors elle devait avoir une valeur sentimentale importante pour John. Cependant il n'y avait pas de chaîne avec, elle avait dû être brisée.

John ne rentra que très tard le soir, l'air épuisé. Il souffla de dépit en constatant que Sherlock avait passé sa journée à lézarder dans l'appartement. Mais au moins, il avait prit la peine d'acheter quelques soupes instantanées. John remarqua également un fin lacet autour du cou de son ami.

« Il te va bien, dit John en s'asseyant sur son fauteuil. Où l'as tu trouvé ?

- Tombé du ciel. »

Sherlock adressa un léger clin d'œil à John, avant de plonger son nez dans son bol de soupe. John tiqua un instant, en croyant apercevoir une minuscule clef familière entre deux plis du drap blanc de Sherlock.

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Jour 7

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John passa sa main sur son front. La journée avait été dure, et s'allonger dans son lit avait été la meilleure chose qui lui soit arrivée dans toute sa vie. Une semaine qu'il avait l'impression de mal dormir. Sans qu'il ne sache pourquoi, sa chambre sentait le frais. Pourtant il vérifiait à chaque fois, il fermait toujours sa porte à double tour. De plus, il était certain d'avoir entreposé dans son tiroir une carte de fidélité et une photo. Sa veste lui semblait plus légère aussi. Tout en bas, Sherlock jouait du violon, inlassable. C'était magnifique. Parfois il descendait discrètement pour le voir jouer, sans dire un mot. Il restait assit dans l'escalier, et il le regardait virevolter dans le salon. John priait toujours pour ne pas se faire surprendre, mais il savait que Sherlock aimait avoir son spectateur.

Sherlock attendait patiemment à la sortie de la chambre de John. Il avait prit la peine d'enregistrer une valse, dans le but d'attirer son colocataire en dehors de sa chambre. Miss Hudson avait passé sa journée là, et il n'avait pas pu agir tranquillement. John passa devant lui, sans même le remarquer, pour s'asseoir dans l'escalier. Il était torse nu, et Sherlock remarqua l'énorme cicatrice sur son omoplate. Est-ce qu'elle faisait encore mal ? Mystère.

« C'est tellement beau, murmura la voix de John. Pourvu que cette nuit dure toujours. »

La tête de John balla sur le côté, et Sherlock eut tout juste le temps de la retenir. Son ami s'était endormi dans l'escalier, bercé par la douce musique. L'espace d'un instant, Sherlock éprouva quelques remords, vite effacés par l'excitation de pouvoir entrer à nouveau dans cette chambre interdite. Le détective se roula dans les couvertures encore chaudes de son ami, avant de se concentrer sur son objectif principal. Une petite étagère fixée à côté de la fenêtre attira son attention, elle était couverte de poussière, et servait de support à un unique flacon. Sherlock s'en empara rapidement, avant de le passer à la lumière. Il y avait de minuscules éclats dedans, sans doute ceux d'une balle. Le détective glissa le flacon dans la poche de son pyjama, pour pouvoir l'examiner au calme.

John se tourna doucement, et sa tête butta contre quelque chose de dur. Il ouvrit timidement les yeux, c'était Sherlock qui s'était assit à côté de lui dans l'escalier. Il tenait son violon, et jouait une mélodie si faiblement que John avait du mal à en comprendre les notes.

« Tu es doué, dit John en s'étirant. Excuse moi si je t'ai dérangé.

- Absolument pas. J'aime avoir mon public, surtout quand les nuits sont longues. »

John ne répondit pas, fatigué. Sherlock en profita pour détailler l'épaule transpercée, et ce qu'il voyait lui faisait peur. Son ami aurait pu mourir ce jour là. Il aurait pu ne jamais le rencontrer. Sherlock aurait dû se contenter de colocataires plus insipides les uns que les autres. Après une heure d'écoute presque religieuse, John se décida enfin à regagner son lit, laissant Sherlock seul dans l'escalier.

Sherlock extirpa le flacon de sa poche. C'était cette balle qui avait labouré l'épaule de son ami. De tous ses forfaits, cette balle était celui qui effrayait le plus Sherlock. Un objet incroyablement petit, mais destructeur. John était il nostalgique de cette période ? Non. Cette balle devait sans doute lui rappeler à quel point le soldat avait eu de la chance de survivre. Sherlock n'aimait pas cette balle, alors il ne voulait pas la ranger avec ses six autres trouvailles. Pire encore, Sherlock aurait voulu la détruire. A la place, il la rangea dans un de ses tiroirs. Le détective enfila le bracelet qu'il avait déjà dérobé, ainsi que la clé montée sur son cordon.

Sherlock eut un long frisson. Il se sentait bien ainsi, avec toutes ces parties de l'histoire de John tout contre lui. Pour la première fois depuis longtemps, il ferma les yeux sans penser à ses enquêtes.

oOo

John se retourna dans son lit. La musique de Sherlock avait su apaiser ses craintes et ses peurs. Mais son sommeil était encore trop fragile, hanté par ses cauchemars. Il se mit à tourner dans sa chambre, habillé de son boxer. Dans un moment de faiblesse, il se tourna vers l'étagère qui abritait son dernier souvenir de guerre. John blêmit devant l'évidence : la balle qu'il gardait avec lui depuis des années, celle qui aurait dû le tuer, s'était littéralement évaporée. L'évidence frappa alors son esprit.

« Sherlock ! »


Et voilà le travail !

Quelques broutilles avant de commencer : Le tirage au sort se fait grâce au site random(°)org ! J'attribue un numéro à chaque proposition, dans l'ordre de réception.
Le nombre de jours proposés par chapitre dépend du nombre de suggestions !

Voilà, voilà.

Je vous invite donc à me laisser une review soit pour me laisser vos impressions, soit pour me faire vos suggestions.
Maximum trois par personne ! Les compteurs sont remis à 0 ! Pour rappel, l'écriture commence à partir de 10 propositions.

Avec un peu de chance, votre suggestion sera adaptée dans le Cambrioleur du 221B !
En attendant, n'hésitez pas à vous rendre sur mon autre fanfic Sherlock : Nous l'avons toujours su.