Douce torture

Hello, j'espère que vous allez bien ? Voici le second chapitre, j'espère qu'il vous plaira. Il est moins long que le premier désolée. Comme d'habitude, rien ne m'appartient sauf l'histoire. Bonne lecture à tous !

Chapitre 2

Harry se réveilla lentement. Il avait l'impression de sortir d'un long et profond sommeil et pourtant la fatigue s'accrochait encore à lui. Il n'avait même pas la force d'ouvrir les yeux. Ses paupières comme son corps étaient lourds. Après un long moment à cligner des yeux , il finit par réussir à les ouvrir mais ne vit rien, tout était flou, sans lunettes, il ne voyait pas à deux centimètres. Il essaya de récupérer ses lunettes sur la table de nuit qui se trouvait à côté de son lit mais son corps refusa de coopérer. Après quelques essais infructueux, il lâcha un grognement de frustration.

Quelque chose n'allait pas, il se sentais faible, épuisé et endolori. Qu'avait il pu faire la veille pour être dans un aussi mauvais état? Humectant ses lèvres sèches, le sorcier se rendit compte qu'il était assoiffé et que sa gorge était affreusement douloureuse. Un autre gémissement plaintif s'échappa de sa bouche et il entendit du bruit à ses côtés. Cela devait être Will. Il n'avait aucun souvenir de la nuit dernière. Il se sentait juste mal. Son amant l'aida à se redresser et lui présenta un verre aux lèvres pour l'aider à boire. L'eau fraîche fut comme une bénédiction, tout son corps se détendit et il bu avidement, faisant couler l'eau au coin de sa bouche et le long de son cou. Il sentit la main de Will passer sur son cou et remonter vers sa bouche, essuyant l'eau ruisselante d'un geste qui aurait pu l'exciter dans une autre situation mais il se sentait trop faible pour quoi que se soit. Il baisa la main de son amant d'un geste tendre quand elle passa sur ses lèvres et demanda ses lunettes d'une voix cassée. Sa gorge était tellement douloureuse. Il avait l'impression d'avoir manger du verre et que les parois de sa gorge était fait de papier de verre. Cette sensation était tellement affreuse. Il n'avait jamais connu cela avant.

_Will, geignit-il d'une voix cassé.
_Shhh, lui exhorta quelqu'un.

Harry lâcha soudain un petit cri qu'il regretta bien vite car cela lui fit l'effet d'une déchirure dans la gorge. La personne près de lui et qui avait la main sur sa joue n'était pas son amant. C'était Hannibal. Myope comme une taupe, il avait laisser l'autre homme le toucher et toucher intimement. Will allait détester cela. Il détestait partager. Il avait remarqué cela quand il avait présenter ses amis à son amant qui n'avait pas du tout aimé la socialisation et la proximité entre lui et des amis. Avec une connaissance comme Hannibal il s'énerverait à coup sûr.

Ses lunettes furent poser sur son nez et il y vit plus clair. Le visage au dessus de lui n'était vraiment pas celui de son amant. Il se mit à paniquer. Mais que s'était-il passé hier soir et où se trouvait Will. Hannibal posa ses mains sur les épaules de Harry en signe de réconfort et essaya de la calmer mais le brun se débattit contre le toucher du psychiatre. Il n'aimait pas les contacts, encore moins ceux d'étrangers.

_ Ne me touchez pas. Lâchez moi! Will! Will? Où est Will? Où suis-je?
_ Shhh du calme... Calmez vous Harry, vous êtes chez moi, dans ma maison à Baltimore. Vous avez fait une réaction allergique à quelque chose dans la nourriture hier. Vous avez fait une crise.
_ C'est impossible. Je n'ai aucune allergie.
_ Maintenant oui.
_ Savez vous qu'est ce qui a pu provoquer cela, demanda la sorcier
_ Non, mentit Hannibal.

Soudain la porte de la chambre s'ouvrit violemment. Will entra dans la pièce le retard hagard et la chemise trempé de sueur. Une extrême terreur marquait ses traits. Il entra dans ma pièce et s'approcha de son amant à grand pas et le prit dans ses bras, repoussant les mains de Hannibal.

Le psychiatre se demanda un instant qu'est ce qui l'attrait chez les deux hommes. Aucuns d'eux n'avaient la sophistication ou ni la station qu'il exigeait de ses amants. Surtout Will qui était d'une impolitesse qui l'aurait habituellement conduit dans son assiette. Il soupira un instant. Les tuer tout les deux ici et maintenant serait tellement facile. Mais il n'en avait pas envie. Il voulait que les deux hommes partagent sa vie, il voulait des égaux, quelqu'un qui le comprenne. Will était cette personne. Harry aussi, mais sous sa beauté gracile se cachait quelque chose que le psychiatre avait hâte de découvrir. Retenant l'irritation qui lui était venu lorsque Will l'avait repoussé, il recula en repensant à la conversation qu'il avait eu avec le profiler la veille.

Flash-black

Sa soirée avait été gâcher. C'était la première fois qu'un de ses plans échouait aussi lamentablement. La première fois. Harry et Will avaient dérangé tous ses plans. Comment avait-il pu oublier de fermer la porte qui menait au sous-sol. Il avait été négligent. Trop. Il était en danger. Trop à découvert. Will le regardait tremblant, légèrement verdâtre. Son visage était traversé de millions d'expressions et de temps à autre un haut le cœur le prenait. Mais il se retenait de vomir. Il savait que si il régurgitait le dîner que Hannibal avait si précieusement cuisiner, la soirée finirait encore plus mal. L'homme avait quelque chose en tête. Il n'allait pas les tuer. Tout de suite. Will était en désavantage. Il n'était pas armé et quoi qu'il fasse Hannibal aurait l'avantage. Le Chesapeake Ripper était une machine à tuer bien huilé. Un petit professeur comme lui n'était pas prêt pour affronter un tel monstre. Puis, il ne pouvait pas laisser Harry vulnérable en présence du psychopathe. Il avait vu la manière dont l'homme avait prit Harry dans ses bras. Il ne le laisserait pas faire. Harry était à lui. Il était son phare dans les ténèbres. Son amant et son amour.

_ Ce qui s'est passé ce soir, ne faisait pas parti de mon plan. J'ai été négligent.
_ C'est un euphémisme. Allons droit au but. Que voulez vous Hannibal?
_ William, voyons, quelle impolitesse, presser les choses ainsi.

Will pencha la tête sur le côté. Analysant l'homme en face de lui, laissant son imagination parlé. Il avait devant lui un Hannibal sans faux semblant, sans costume. L'homme réel, comme il était réellement. Sauvage. Son couteau à la main, il y avait une lueur calculatrice dans ses yeux. Il ne se cachait pas. C'était ce qu'il voulait être vu. Mais pas par tous par Will et Harry. Il désirait partager son "art", il voulait de la compagnie. Le Chesapeake Ripper avait voulu les courtiser ce soir. Il cherchait sa moitié au sens intellectuel mais aussi sentimental et il l'avait trouver en lui et Harry. Il sentait la soif de sang, les ténèbres contrôlés de l'homme. Il gérait magnifiquement bien ses pulsions. Hannibal n'était pas un psychopathe au non. C'était un tueur de génie. Il n'avait pas peur de se faire attraper. Cette situation l'amusait au plus au point. Il devait sans doute avoir un plan au cas où quelqu'un aurait des soupçons contre lui.

_ William, sourit doucement Hannibal. Votre téléphone s'il vous plaît. Nous avons une longue discussion devant et je n'aimerais pas que l'on soit interrompu.

Will tendit le téléphone sans rechigner. Évitant tout contact avec l'homme. Plus ils restaient silencieux, plus le profiler comprenait les desseins de plus âgé.

_ William, je ne vous veux aucun mal...
_ Pour l'instant, une profonde irritation passa sur le visage du psychiatre irrité d'avoir été coupé.
_ Ce n'est pas ce que j'avais prévu mais mes objectifs restent inchangés. Je ne vous ferai pas de mal.
_ Nous ne serons jamais à vous. Je ne suis pas un tueur. Harry non plus.
_ Au bien sûr que vous êtes un tueur. Souvenez de Garett Jacob Hobbs, vous l'avez tué et vous ne ressentez aucune culpabilité.
_ Il le méritait, s'écria Will.
_ Et qu'avez vous ressenti en le tuant? Vous vous êtes senti bien. Vous vous êtes senti puissant. Vous êtes comme moi. Vous n'êtes pas comme Jack ou encore ces porcs autour de nous qui attendent juste leur mort. Non vous êtes au dessus ça.

Hannibal s'était rapproché de Will petit à petit. Sa voix était basse et caressante. Le plus jeune ne le quittait pas du regard. Ses yeux étaient dilatés à l'extrême laissant voir un fin anneau bleu. Il avait toute l'attention de Will.

_ Vous êtes comme moi mais si jeune. Je peux vous apprendre. C'est facile et si libérateur. Les carcans humains ne sont pas pour nous. Vous avez tant de capacités. Laissez-les se développer. N'ayez pas peur de ce que vous êtes Will.

Les yeux de Will s'écarquillèrent. La peau d'Hannibal s'était recouverte de plume sombre et des bois de cerf sortirent de son crâne maintenant dépourvus de cheveux. Des yeux rouges le regardait avec passion et un petit sourire laissait voir des dents tranchantes. Un frisson le prit et la terreur lui vrilla les tripes. Rêvait-il éveillé ou était-ce une hallucination? Hannibal leva la main vers lui et toucha ses cheveux d'un geste tendre. Will suivit la main du regard elle était d'un noir profond tellement qu'elle semblait avoir des reflets bleus et violets, mais ce qui le fascina le plus fut les serres énormes au bout des doigt de la créature. Figé comme une biche devant des phares de voiture, il n'anticipa pas les actions de la chose devant lui. Sans crier gare, Hannibal tira violemment sa tête sur le côté et enfonça ses crocs acérés dans son épaule. Un hurlement quitta les lèvres du pauvre humain sous l'assaut mais il faut vite étouffé par une main pleines de plumes. Des larmes s'échappèrent de ses yeux, il allait mourir. Il entendit un petit rire sous son oreille alors que Hannibal semblait se délecter de sa chair. Avant de s'évanouir de douleur, il sentit une partie de la chair de sa peau être arracher et entendit les bruits de mastication. Il se dit avant de sombrer dans les ténèbres que le monstre devant lui avait l'air de prendre son pied.

Fin du flash-black

Will se réveilla violemment. Il n'était pas mort. Portant la main à son épaule, il ne trouva aucune blessure. Avait-il eu un cauchemar? Il se leva du lit où il se trouvait et sortir de la pièce. Il semblait être à l'étage de la maison de Hannibal. Il descendit les escaliers le plus vite et se dirigea vers la cuisine de l'homme. Il emprunta la qu'il avait prit la veille pour le sous-sol de son psychiatre. Il devait être sûr. Le cœur battant il descendit les marches, sûr de trouver une pièce pleines de draps en plastique, avec au centre de la pièce un homme à moité vivant et à moitié découpé ainsi que de nombreux couteaux de divers tailles.

Il avança dans la pièce et appuya à un endroit au mur où il se souvenait que se trouvait l'interrupteur. Il ne l'avait pas trouvé pas trouver tout de suite hier soir mais cette fois ci, il savait où il se trouvait, si la veille n'avait pas été juste un mauvais rêve. A son grand damne, il le trouva du premier coup. La lumière soudaine l'aveugla un instant mais quand sa vue fut ajuster, il tomba à genou. La pièce était vide. Vide il n'y avait pas de corps, pas de draps en plastique ou d'instrument de torture. Même les meubles étaient différents. Il toucha à nouveau son épaule. Elle était intact. Il n'avait pas pu faire un rêve pareil. C'était impossible que tous cela ai été un rêve. Il avait vu le une personne mutilé ici même et l'attirail de boucher de Hannibal. Il avait aussi vu l'homme se transformer en créature étrange. Était ce encore une manifestation de son esprit dérangé? Était-il devenu fou? Non il avait trouvé l'interrupteur sans problème. Ce n'était pas une coïncidence. Hannibal était un monstre il en était sûr. Non, il n'était pas fou!

Un cri le sorti de sa réflexion. Un cri paniqué venant d'une voix qu'il connaissait très bien. Une terreur sans nom le prit et il courut jusqu'à la chambre où se trouvait son amant. Hannibal! Ce monstre qu'avait-il fait à Harry? Il ouvrit la porte de la porte tellement fort qu'elle manqua de sortir de ses gonds et se dirigea vers son amant qu'il ota des mains du psychiatre.

_ Vous voilà enfin réveillé Will. Vous m'avez fait une belle frayeur vous aussi. Je vous ai trouvé évanoui dans ma salle à manger après avoir déposé Harry dans une chambre à l'étage. Vous avez du faire une crise de panique. J'ai essayé de vous réveiller mais vous étiez inerte. Alors je vous ai monté dans une chambre.
_ Vous mentez, s'écria Will. Vous êtes un monstre.
_ Will, que se passe-t-il, demanda Hannibal feignant la surprise à la perfection. De quoi parlez vous? Il ne s'est rien passé de plus. Vous allez bien, vous avez l'air fiévreux. Peut être avez vous besoin de repos.

L'homme s'avança vers lui dans l'optique de le relever et le mener à la chambre où il s'était réveillé mais Will le repoussa violemment.

_ Ne me touchez pas! Je n'ai pas besoin de repos, ce dont j'ai besoin c'est de partir d'ici. Harry debout, nous devons y aller. Tout de suite.

Will tira sur le bras de son amant qui suivit le mouvement. Il ne savait pas ce qui avait mit Will dans cette état mais il devait le calmer vite sinon l'homme fera une crise d'hyperventilation et de panique. Il se releva et le drap qui se trouvait sur lui tomba et son torse nu fut à la vue de tous. Une rage sans nom peignit les traits de Will. Toute peur disparut de son exprission et il s'élança vers le psychiatre.

_ Comment avez vous osé Harry. Il ne vous appartient pas!
_ Will, cria Harry en s'accrochant à son amant. Lâches le docteur Lecter tout de suite. Que t'arrive t-il?
_ William, calmez vous, dit le psychiatre. Je ne voulais juste pas que Harry dorme avec une chemise taché de vomi alors je lui ai enlevé. Veuillez excuser ma prétention et sachez que je ne désire pas vous voler votre amant.
_ Will, lâche-le!

Harry attrapa le visage de Will et l'embrassa à pleine bouche, amenant l'attention de Will vers lui. Le profiler attrapa ses cheveux en bataille durement et le sorcier gémit de douleur dans le baiser dont Will avait prit le contrôle. Il embrassa Harry avec toute le possessivité et la colère de son être mais bientôt le baiser se fit plus tendre et Harry sentit toute l'inquiétude et la peur de son amant pour lui. Will avait été terrifié qu'il lui arrive quelque chose. Il répondit au baiser avec douceur transmettant son amour à son amant.

Hannibal regardait l'échange avidement. Il n'avait jamais aussi proche d'eux et en même temps aussi loin. Les objets de son désir étaient devant lui. Il pouvait voir de plus près le vrai Will celui pleins de fougue et de violence. Il avait sentit son membre se durcir douloureusement à la vue d'un Will sauvage et rageur prêt à l'attaquer. Ce Will était celui qu'il avait envie de voir plus souvent. Tellement fougueux, passionné et meurtrier. Tellement attirant. Et Harry, sans peur avait baiser les lèvres de cette créature de colère. Et Will avait répondu au baiser et si violemment qu'il entendit leur dents s'entrechoquer. Un gémissement de douleur s'échappa de Harry et Hannibal aurait pu jouir sur la place. La douleur lui allait si bien, les lèvres dévorer voracement, il s'abandonnait à tous ce que pouvait lui donner Will.
Hannibal voulait cela aussi. Cette abandon malgré toute la violence que pouvait fournir Will, Harry acceptait et prenait tout. Tout. Une envie de dessiner lui démangea les doigts. Il voulait garder cette image inscrite à jamais.

Lorsque les amants se détachèrent l'un de l'autre. Will tira Harry hors du lit puis hors de la maison. Ses clefs étaient dans sa poche c'était le plus important. Ils devaient partir au plus vite et le plus loin possible d'ici. Il ne laissa même pas Harry enfiler un tee-shirt. Dans sa voiture, derrière son volant, il jeta un dernier regard vers la maison de Hannibal. A la fenêtre, il vit la créature de veille. Un son étranglé sorti de sa gorge et la terreur revint en force alors qu'il appuyait sur l'accélérateur pour mettre le plus de distance entre eux et ce démon.

Hannibal sourit en reprenant forme humaine. Il avait été un peu dramatique sur la fin et s'était mis en danger inutilement, quelqu'un d'autre aurait pu le voir. Mais il n'avait pu s'en empêcher. Will allait revenir de lui même qu'importe la peur qu'il ressentait. La faim serait plus forte.

Fin !

Merci d'avoir lu. J'espère que ce chapitre vous plaira. Il doit être pleins de faute je m'en excuses. Je me suis relu plusieurs fois. N'hésiter pas à me dire ce que vous pensez !