Bon, je sais, le prologue était très court, mais pas d'inquiétude, ce
chapitre-ci s'annonce beaucoup plus long.
Rien n'a changé depuis la première page, les personnages appartiennent
toujours à J.K.Rowling (non, pas possible ? ? ! !)
Au fait, j'en profite pour passer mes petites annonces (et si ça vous fait chier, vous êtes autorisé à passer à la suite.) :
Le tome 5 sortira t'il en France cet été ou en hiver 2003 (ou plus tard) ? ? Est-ce que quelqu'un dans ce foutu monde saurait par le plus grand des hasards quand passeront à la T.V. les nouveaux épisodes de Gundam Wing (pitié ! !) ? ? ?
Et surtout un grand merci aux revieweurs (euh.ça se dit, ça ?) pour leurs encouragements ! !
Chapitre un : La dernière chance de Severus Rogue
Un mois plus tard. La nuit, dense et sombre, recouvrait le petit village endormi et ses environs. Seul le doux bruissement de quelques feuilles venait perturber l'atmosphère silencieuse et déjà les dernières lueurs s'étaient éteintes, laissant ainsi partout la place à l'obscurité. Partout, sauf là-haut, sur cette colline, o( une grande demeure, cachée à moitié par quelques chênes, diffusait encore une lumière tamisée, et de laquelle provenaient des bruits de voix étouffées.
« Alors, Lucius ? fit une voix sifflante. Quelles nouvelles m'apportes-tu ?
Confortablement installé dans un fauteuil, une silhouette voûtée parcourait du regard le cercle d'hommes encagoulés qui l'entourait, un sourire aux lèvres. Lucius Malefoy s'avança, visiblement épuisé comme par un long voyage qu'il venait de faire, ce qui n'empêchait pas ses yeux gris pâle de briller étrangement.
- Maître, tout est en ordre ! Vos fidèles sont en train de rassembler toutes les forces qu'ils peuvent. Nous seront bientôt prêts à partir pour Azkaban. Les Détraqueurs s'agitent ; ils doivent se douter de quelque chose. Si vous voulez mon avis, il ne sera guère compliqué de les rallier à notre cause ! Au moindre de vos ordres, nous agirons.
Satisfait, Voldemort découvrit un sourire carnassier, et, relevant une longue manche, il caressa son serpent d'une main décharnée. Le feu de l'âtre projetait l'ombre de sa forme spectrale à travers la pièce.
- Parfait. Qu'il m'obéissent, et ils auront autant de vies qu'il le leur plaira ! Mais il nous faut attendre encore un peu. Beau travail, Lucius ! Tu seras récompensé, toi aussi, lorsque l'heure sera venue. - Merci, maître.
Malefoy s'inclina fièrement puis rejoignit le rang de ses compagnons.
- Seigneur, couina une voix faible, j'aurais très bien pu m'acquitter de cette mission, moi aussi !
Le Seigneur des Ténèbres éclata d'un rire lugubre et glacial, tandis que les autres esquissaient des moues moqueuses.
- Toi ? Allons, allons, Queudver ! Ne sois pas stupide ! Avec ta maladresse, tu n'aurais fait qu'empirer les choses, tu le sais parfaitement !
De ses yeux rouges et étincelants, il fixa Pettigrow, et celui-ci, apeuré, se rétracta sur lui-même.
- Mais.je. - Silence ! Queudver, tu.
VLAM ! !
Au même moment, les portes de la pièce s'ouvrirent dans un grand fracas, et deux autres Mangemort apparurent, encadrant un troisième personnage qui les menaçait de sa baguette magique.
- Milord, pardonnez-nous, il a dit vouloir vous parler. Il nous a surpris pendant que.
Mais Voldemort le coupa d'un signe de la main, et porta toute son attention sur le nouveau venu. Celui-ci fit un pas en avant et rejeta en arrière la capuche qui lui couvrait le visage.
- Lord Voldemort, murmura t-il, et ce faisant, il se mit à genoux et abaissa la tête, ses cheveux gras pendouillant et cachant une partie de son nez crochu.
Une exclamation de surprise parcourut la salle lorsque les fidèles reconnurent leur ancien compagnon, Severus Rogue. Quelques uns s'avancèrent, prêts à intervenir, mais une fois de plus le Seigneur des Ténèbres les arrêta. Se tournant, il s'adressa à Rogue d'une voix doucereuse mais o( perçait une colère contenue.
- Severus.si je m'attendais à te voir ici, toi ! Toi qui m'a trahi . - Je suis venu implorer votre pardon.
Toujours agenouillé, le maître des potions s'autorisa néanmoins à relever les yeux.
- Implorer mon pardon ? Depuis tout ce temps, Severus, tu devrais savoir que Lord Voldemort ne pardonne pas ! Tu m'as lâchement abandonné, tu m'as trahi pour défendre la cause des Sang- de-Bourbe et des amoureux des Moldus ! Tu ne mérites qu'une seule chose.oui, une seule chose.la mort, douce et lente. Je veux te voir souffrir, comme moi j'ai souffert !
Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom se souleva de son siège et plongea son regard dans celui de son interlocuteur, un sourire pernicieux et cruel sur son visage. Rogue pâlit, mais ne sourcilla pas un instant.
- C'est ce que je mérite, en effet. Mais j'ai été piégé, piégé par cet imbécile de Dumbledore ! Il me surveillait sans cesse. Alors je lui ai menti, je lui ai fait croire que je regrettais mes « erreurs ». Voilà pourquoi je me suis enfui, pourquoi je n'ai pu venir plus tôt. J'implore votre clémence. Je vous en prie, permettez-moi de vous servir à nouveau, maître!
Les Mangemorts s'agitèrent à nouveau, les uns exaspérés par tant de culot, les autres curieux de voir de quelle manière réagirait leur seigneur.
- Silence, sileeeeennnnce !
Furieux, Voldemort chercha la faille dans l'attitude de Rogue, qui trahirai son mensonge. Mais il n'en trouva aucune : la lueur au fond de ces yeux était véritablement sincère, ou du moins le semblait-elle ! Déstabilisé, mais à présent sur ses gardes, il approcha son hideuse face si près de son ancien serviteur que ce dernier pu sentir son souffle chaud et fétide.
- Et qu'est-ce qui me prouve que tu ne me mens pas, en ce moment même ? Qui sait, peut-être es-tu envoyé par Albus Dumbledore en personne pour m'espionner ? - Laissez-moi vous montrer que je puis vous être utile. Donnez-moi une autre chance !
Cette fois, ce fut un silence consterné qui accueillit ces paroles. Quoi ! Rogue les avait dupé il y a quinze ans de cela, et voilà qu'à présent il osait revenir leur tendre la main ? Le Seigneur des Ténèbres se rassit, toujours sans quitter le sorcier des yeux, et sembla réfléchir un moment.
- De l'audace, hein ? Dis-moi Severus, commença t-il, mi-amusé, mi-moqueur, pourquoi ferais-je une telle chose ? Te crois-tu donc indispensable à ce point ? Tss, tss, tss. l'orgueil est un vilain défaut.
Les rires gras et sonores des Mangemorts retentirent. Les yeux de Voldemort brillaient à présent du même éclat que ceux d'un chat jouant avec une souris.
- Donne-moi une raison, une seule bonne raison de ne pas te tuer ! Et bien, Severus Rogue ? Que peux-tu m'apporter qu'un autre de mes fidèles ne puisse ? - Ce que vous avez toujours désiré : Harry Potter !
A ces mots, Rogue sut d'avance qu'il avait remporté cette manche : il vit briller dans les petits yeux rouges une marque d'intérêt et de convoitise.
- Harry Potter ? La voix sifflante s'interrompit : le « Maître » hésitait. - Très bien. Lord Voldemort t'accorde une toute dernière chance, et une seule, est-ce bien clair ? Parfait, alors écoute-moi : tu vas retourner à Poudlard et faire comme si de rien n'était. Tu me renseigneras sur les décisions et les gestes de ce vieillard à longue barbe ! Garde un ?il sur Potter, et lorsque tout sera prêt, tu me l'amèneras, marquant ainsi ma victoire. Mais, attention ! tu n'as pas le droit à l'erreur ! Si tu échoues, ou si tu me trompes une fois encore, je te torturerai à un tel point que l'enfer deviendra pour toi le paradis ! - Merci, mon maître, merci !
Epuisé, et surtout soulagé que sa ruse ai fonctionné, Rogue embrassa l'ourlet de la robe noire qui traînait jusqu'à terre, puis se rangea dans le cercle des fidèles, à la place qu'il occupait autrefois. Dumbledore avait raison : plus l'appât est gros, et plus grand est le poisson qui y mord ! En entrant dans la salle, il avait eu le temps de jeter un coup d'?il aux alentours.et n'avait guère été surpris par l'identité des serviteurs. Il y avait là Malefoy, Macnair, Crabbe, Goyle, Avery, Nott.tous ceux qui n'avaient pas été envoyé à Azkaban, hormis Karkaroff, qui s'était enfui. Il y avait même.nom d'un chaudron ! Pettigrow ! Ainsi, Potter n'avait pas menti, il n'était pas mort. Rogue eut un reniflement méprisant. Black était donc innocent.
Le cours de ses pensées fut interrompu par Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas- Prononcer-Le-Nom qui se leva, et éclatant d'un rire digne du plus grand psychopathe, clama :
- Réjouissez-vous, mes chers serviteurs ! Car le retour de notre ami marque le début d'une ère nouvelle : le retour de Lord Voldemort, et la fin de Harry Potter !
Tous applaudirent et acclamèrent leur maître, et Rogue s'efforça de faire de même. Malgré tout, il savait que Voldemort n'était pas dupe.aussi, il lui faudrait faire attention et être sur ses gardes. il réprima un soupir. Cette année sera décidément très compliquée !
Les Mangemorts se dispersèrent, certains occupant les pièces voisines pour rester à proximité de leur maître, les autres retournant d'o( ils venaient..
- Oh, Lucius ! murmura le Seigneur des Ténèbres, s'assurant que personne ne pouvait les entendre. - Oui, Maître ?
D'un signe du menton, Voldemort désigna la silhouette de Rogue, qui disparut en transplanant.
- Surveille-le, je ne lui fait pas confiance.Mais méfie-toi ! Qu'il ne se doute de rien. - Et s'il nous a menti ? Milord, il vous a trahi ! Pourquoi le laisser en vie ?
Le long sourire cruel s'étira une fois encore sur le vieux visage ridé.
- Voyons, Lucius ! Le laisser en vie ? Ai-je jamais dit une telle chose ? Laissons-le d'abord nous montrer de quel côté il se trouve. Ensuite.et bien en suite, quelle que soit sa position, il ne nous sera plus d'aucune utilité !
Il échangea un regard de connivence avec Malefoy.
- Bien, Seigneur ! Il en sera fait selon vos ordres !
Alors, c'était assez long comme ça ? Dites-moi vite ce que vous en pensez, s.v.p. Je poste le chapitre suivant dès que j'ai fini de le taper (autrement dit pas avant très longtemps.)
Bye,
Aiwenor
Au fait, j'en profite pour passer mes petites annonces (et si ça vous fait chier, vous êtes autorisé à passer à la suite.) :
Le tome 5 sortira t'il en France cet été ou en hiver 2003 (ou plus tard) ? ? Est-ce que quelqu'un dans ce foutu monde saurait par le plus grand des hasards quand passeront à la T.V. les nouveaux épisodes de Gundam Wing (pitié ! !) ? ? ?
Et surtout un grand merci aux revieweurs (euh.ça se dit, ça ?) pour leurs encouragements ! !
Chapitre un : La dernière chance de Severus Rogue
Un mois plus tard. La nuit, dense et sombre, recouvrait le petit village endormi et ses environs. Seul le doux bruissement de quelques feuilles venait perturber l'atmosphère silencieuse et déjà les dernières lueurs s'étaient éteintes, laissant ainsi partout la place à l'obscurité. Partout, sauf là-haut, sur cette colline, o( une grande demeure, cachée à moitié par quelques chênes, diffusait encore une lumière tamisée, et de laquelle provenaient des bruits de voix étouffées.
« Alors, Lucius ? fit une voix sifflante. Quelles nouvelles m'apportes-tu ?
Confortablement installé dans un fauteuil, une silhouette voûtée parcourait du regard le cercle d'hommes encagoulés qui l'entourait, un sourire aux lèvres. Lucius Malefoy s'avança, visiblement épuisé comme par un long voyage qu'il venait de faire, ce qui n'empêchait pas ses yeux gris pâle de briller étrangement.
- Maître, tout est en ordre ! Vos fidèles sont en train de rassembler toutes les forces qu'ils peuvent. Nous seront bientôt prêts à partir pour Azkaban. Les Détraqueurs s'agitent ; ils doivent se douter de quelque chose. Si vous voulez mon avis, il ne sera guère compliqué de les rallier à notre cause ! Au moindre de vos ordres, nous agirons.
Satisfait, Voldemort découvrit un sourire carnassier, et, relevant une longue manche, il caressa son serpent d'une main décharnée. Le feu de l'âtre projetait l'ombre de sa forme spectrale à travers la pièce.
- Parfait. Qu'il m'obéissent, et ils auront autant de vies qu'il le leur plaira ! Mais il nous faut attendre encore un peu. Beau travail, Lucius ! Tu seras récompensé, toi aussi, lorsque l'heure sera venue. - Merci, maître.
Malefoy s'inclina fièrement puis rejoignit le rang de ses compagnons.
- Seigneur, couina une voix faible, j'aurais très bien pu m'acquitter de cette mission, moi aussi !
Le Seigneur des Ténèbres éclata d'un rire lugubre et glacial, tandis que les autres esquissaient des moues moqueuses.
- Toi ? Allons, allons, Queudver ! Ne sois pas stupide ! Avec ta maladresse, tu n'aurais fait qu'empirer les choses, tu le sais parfaitement !
De ses yeux rouges et étincelants, il fixa Pettigrow, et celui-ci, apeuré, se rétracta sur lui-même.
- Mais.je. - Silence ! Queudver, tu.
VLAM ! !
Au même moment, les portes de la pièce s'ouvrirent dans un grand fracas, et deux autres Mangemort apparurent, encadrant un troisième personnage qui les menaçait de sa baguette magique.
- Milord, pardonnez-nous, il a dit vouloir vous parler. Il nous a surpris pendant que.
Mais Voldemort le coupa d'un signe de la main, et porta toute son attention sur le nouveau venu. Celui-ci fit un pas en avant et rejeta en arrière la capuche qui lui couvrait le visage.
- Lord Voldemort, murmura t-il, et ce faisant, il se mit à genoux et abaissa la tête, ses cheveux gras pendouillant et cachant une partie de son nez crochu.
Une exclamation de surprise parcourut la salle lorsque les fidèles reconnurent leur ancien compagnon, Severus Rogue. Quelques uns s'avancèrent, prêts à intervenir, mais une fois de plus le Seigneur des Ténèbres les arrêta. Se tournant, il s'adressa à Rogue d'une voix doucereuse mais o( perçait une colère contenue.
- Severus.si je m'attendais à te voir ici, toi ! Toi qui m'a trahi . - Je suis venu implorer votre pardon.
Toujours agenouillé, le maître des potions s'autorisa néanmoins à relever les yeux.
- Implorer mon pardon ? Depuis tout ce temps, Severus, tu devrais savoir que Lord Voldemort ne pardonne pas ! Tu m'as lâchement abandonné, tu m'as trahi pour défendre la cause des Sang- de-Bourbe et des amoureux des Moldus ! Tu ne mérites qu'une seule chose.oui, une seule chose.la mort, douce et lente. Je veux te voir souffrir, comme moi j'ai souffert !
Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom se souleva de son siège et plongea son regard dans celui de son interlocuteur, un sourire pernicieux et cruel sur son visage. Rogue pâlit, mais ne sourcilla pas un instant.
- C'est ce que je mérite, en effet. Mais j'ai été piégé, piégé par cet imbécile de Dumbledore ! Il me surveillait sans cesse. Alors je lui ai menti, je lui ai fait croire que je regrettais mes « erreurs ». Voilà pourquoi je me suis enfui, pourquoi je n'ai pu venir plus tôt. J'implore votre clémence. Je vous en prie, permettez-moi de vous servir à nouveau, maître!
Les Mangemorts s'agitèrent à nouveau, les uns exaspérés par tant de culot, les autres curieux de voir de quelle manière réagirait leur seigneur.
- Silence, sileeeeennnnce !
Furieux, Voldemort chercha la faille dans l'attitude de Rogue, qui trahirai son mensonge. Mais il n'en trouva aucune : la lueur au fond de ces yeux était véritablement sincère, ou du moins le semblait-elle ! Déstabilisé, mais à présent sur ses gardes, il approcha son hideuse face si près de son ancien serviteur que ce dernier pu sentir son souffle chaud et fétide.
- Et qu'est-ce qui me prouve que tu ne me mens pas, en ce moment même ? Qui sait, peut-être es-tu envoyé par Albus Dumbledore en personne pour m'espionner ? - Laissez-moi vous montrer que je puis vous être utile. Donnez-moi une autre chance !
Cette fois, ce fut un silence consterné qui accueillit ces paroles. Quoi ! Rogue les avait dupé il y a quinze ans de cela, et voilà qu'à présent il osait revenir leur tendre la main ? Le Seigneur des Ténèbres se rassit, toujours sans quitter le sorcier des yeux, et sembla réfléchir un moment.
- De l'audace, hein ? Dis-moi Severus, commença t-il, mi-amusé, mi-moqueur, pourquoi ferais-je une telle chose ? Te crois-tu donc indispensable à ce point ? Tss, tss, tss. l'orgueil est un vilain défaut.
Les rires gras et sonores des Mangemorts retentirent. Les yeux de Voldemort brillaient à présent du même éclat que ceux d'un chat jouant avec une souris.
- Donne-moi une raison, une seule bonne raison de ne pas te tuer ! Et bien, Severus Rogue ? Que peux-tu m'apporter qu'un autre de mes fidèles ne puisse ? - Ce que vous avez toujours désiré : Harry Potter !
A ces mots, Rogue sut d'avance qu'il avait remporté cette manche : il vit briller dans les petits yeux rouges une marque d'intérêt et de convoitise.
- Harry Potter ? La voix sifflante s'interrompit : le « Maître » hésitait. - Très bien. Lord Voldemort t'accorde une toute dernière chance, et une seule, est-ce bien clair ? Parfait, alors écoute-moi : tu vas retourner à Poudlard et faire comme si de rien n'était. Tu me renseigneras sur les décisions et les gestes de ce vieillard à longue barbe ! Garde un ?il sur Potter, et lorsque tout sera prêt, tu me l'amèneras, marquant ainsi ma victoire. Mais, attention ! tu n'as pas le droit à l'erreur ! Si tu échoues, ou si tu me trompes une fois encore, je te torturerai à un tel point que l'enfer deviendra pour toi le paradis ! - Merci, mon maître, merci !
Epuisé, et surtout soulagé que sa ruse ai fonctionné, Rogue embrassa l'ourlet de la robe noire qui traînait jusqu'à terre, puis se rangea dans le cercle des fidèles, à la place qu'il occupait autrefois. Dumbledore avait raison : plus l'appât est gros, et plus grand est le poisson qui y mord ! En entrant dans la salle, il avait eu le temps de jeter un coup d'?il aux alentours.et n'avait guère été surpris par l'identité des serviteurs. Il y avait là Malefoy, Macnair, Crabbe, Goyle, Avery, Nott.tous ceux qui n'avaient pas été envoyé à Azkaban, hormis Karkaroff, qui s'était enfui. Il y avait même.nom d'un chaudron ! Pettigrow ! Ainsi, Potter n'avait pas menti, il n'était pas mort. Rogue eut un reniflement méprisant. Black était donc innocent.
Le cours de ses pensées fut interrompu par Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas- Prononcer-Le-Nom qui se leva, et éclatant d'un rire digne du plus grand psychopathe, clama :
- Réjouissez-vous, mes chers serviteurs ! Car le retour de notre ami marque le début d'une ère nouvelle : le retour de Lord Voldemort, et la fin de Harry Potter !
Tous applaudirent et acclamèrent leur maître, et Rogue s'efforça de faire de même. Malgré tout, il savait que Voldemort n'était pas dupe.aussi, il lui faudrait faire attention et être sur ses gardes. il réprima un soupir. Cette année sera décidément très compliquée !
Les Mangemorts se dispersèrent, certains occupant les pièces voisines pour rester à proximité de leur maître, les autres retournant d'o( ils venaient..
- Oh, Lucius ! murmura le Seigneur des Ténèbres, s'assurant que personne ne pouvait les entendre. - Oui, Maître ?
D'un signe du menton, Voldemort désigna la silhouette de Rogue, qui disparut en transplanant.
- Surveille-le, je ne lui fait pas confiance.Mais méfie-toi ! Qu'il ne se doute de rien. - Et s'il nous a menti ? Milord, il vous a trahi ! Pourquoi le laisser en vie ?
Le long sourire cruel s'étira une fois encore sur le vieux visage ridé.
- Voyons, Lucius ! Le laisser en vie ? Ai-je jamais dit une telle chose ? Laissons-le d'abord nous montrer de quel côté il se trouve. Ensuite.et bien en suite, quelle que soit sa position, il ne nous sera plus d'aucune utilité !
Il échangea un regard de connivence avec Malefoy.
- Bien, Seigneur ! Il en sera fait selon vos ordres !
Alors, c'était assez long comme ça ? Dites-moi vite ce que vous en pensez, s.v.p. Je poste le chapitre suivant dès que j'ai fini de le taper (autrement dit pas avant très longtemps.)
Bye,
Aiwenor
