Bonjour, bonsoir tout le monde !

Voici le second chapitre de cette nouvelle version, j'espère qu'il vous plaira. Désolée pour les fautes d'orthographe. On se retrouve en bas pour les réponses aux reviews.

Bonne lecture !

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« Losing my reflection in water / Chasing my complexion in the tide / Keepin' all my secrets in the cold, cold wind / I can hear you callin' in the night ».

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« Merde ! Merde, merde, merde ! »

Depuis l'annonce du Seigneur des Ténèbres quelques heures plus tôt, Draco Malfoy faisait les cents pas dans sa chambre, un verre de whisky dans sa main gauche et sa main droite dans ses cheveux blonds presque blanc. Il ne cessait de répéter les mots qui étaient sortie de la bouche du Maître dans sa tête.

Retrouve-moi celle qui répond au nom de Hermione Granger…

« Putain ! » rugit-il.

... Et ramène-la-moi.

Le verre en cristal vola en éclats contre le rebord de la cheminée. Il était plus que frustré. Comment allait-il se sortir de ce bourbier ? ! Il soupira de désespoir et passa ses deux mains sur son visage. Que devait-il faire ? Laisser quelqu'un d'autre s'en charger ? Certainement pas ! Accomplir sa mission ? À voir. Il ne savait vraiment pas quoi faire. Il ne pouvait pas la trahir. Pas encore une fois.

Mais Draco Malfoy n'avait pas le choix. Il devait le faire sous peine de se faire tuer et à la fin : ils mourraient tous de toute façon.

Il devait le faire.

« Foutu Granger ! »

x x x

« Tiens Draco, on ne t'attendait plus. » entendit-il ricaner. « Viens dire bonjour à ta tante préférée ! »

Draco s'exécuta avec un sourire crispé. Après une nuit assez agitée, la famille recevait l'immense honneur d'avoir les Lestrange à dîner. À vrai dire, Bellatrix Druella Lestrange, aimait beaucoup s'inviter chez sa sœur et son beau-frère pour manger et assommer son neveu de compliments. Mais cette fois-ci, Bellatrix avait ramené avec elle, en plus de son abruti de mari, sa meilleure amie de toujours : Hécate.

« Bien... » Narcissa Malfoy se racla la gorge pour briser ce silence pesant. « Passons à table. »

Narcissa Malfoy, vêtue d'une longue robe noire en velours qui recouvrait ses bras et lui arrivant jusqu'aux pieds, partit s'asseoir aux côtés de son époux dans le gargantuesque salle à manger du manoir. Le salon était décoré par de nombreux tableaux représentant des membres de l'illustre famille Malfoy. Le seul tableau représentant Lucius, Narcissa et Draco Malfoy, était accroché juste au-dessus de la cheminée qui se trouvait en face de la grande table en bois.

Tandis que les invités s'installaient autour de la table, les elfes de maison s'activaient à ramener tout ce qu'ils venaient de cuisiner à table : entrées ; plats plus savoureux que les autres et desserts incroyables venaient décorer la table. Lorsque cela était fait, les efles s'eloignerent des personnes attablées pour ne rester que prêt des murs ; tapis dans l'ombre.

Seul les Lestrange parlaient durant le dîner. C'était toujours comme ça lorsqu'ils rendaient visite à la petite famille : Bellatrix passait son temps à parler des missions qui lui avait été donné par le Maître ; des traîtres à leurs sangs torturés ; des sangs-de-bourbes et du bon vieux temps. Le temps où Bellatrix Lestrange était encore une Black qui venait de rejoindre la cause de sa vie : celle des mangemorts.

Bellatrix n'avait que seize ans lorsqu'elle fut acceptée par Voldemort en personne dans ses rangs. C'était Hécate qui avait proposé aux mangemorts de prendre Bellatrix sous leurs ailes. Hécate avait été approché par le Seigneur des Ténèbres en personne quelques mois plus tôt et Hécate, sans doute dans un acte de rébellion envers ses parents, avait accepté naïvement de rejoindre les rangs. Le Maître avait entendu parlé de Bellatrix par des personnes infiltrées dans Poudlard et il savait qu'elle serait excellente à ses côtés ; elle était douée, forte et sans pitié et surtout : facile à manipuler. Draco pensait que c'était sans doute pour cela que sa mère détestait autant Hécate : elle les avait embarqués dans cette guerre atroce que Narcissa n'avait jamais souhaité pour elle et plus tard pour Draco.

« Félicitation mon cher Draco ! » s'exclama Bellatrix en se retournant vers la personne concernée. « Obtenir la mission exceptionnelle de ramener celle qui nous sauvera tous. Je suis impressionnée ! » s'enthousiasma-t-elle. « Bien que, j'en doute. » son couvert claqua contre la porcelaine. « Cette sang-de-bourbe n'est que la simple amie de ce Potter. »

« Fais attention à tes mots, Bella. » avertissa froidement Narcissa Malfoy. « Si le Maître t'entendait parler de l'unique petite fille de Splendora comme cela, il te tuerait sûrement. »

Bellatrix éclata de rire. Un rire insupportable.

« Aurais-je touché un point sensible, chère petite sœur ? » demanda innocemment la plus âgée des sœurs Black sur le ton de la provocation.

S'ensuivit alors un combat de regard des plus glaciales entre les deux sœurs. Oui, Bellatrix savait appuyer là où cela faisait mal et Narcissa était déterminée à la faire taire mais n'en fit rien car cela aggraverait la situation encore plus qu'elle ne l'était déjà. Depuis la fin de la première guerre des sorciers, le cas des Perseïs avait été un sujet pénible pour Narcissa et Bellatrix l'avait très bien compris.

« Et quand comptes-tu commencer ta mission, Draco ? »

Le concerné releva la tête vers la personne qui avait posé la question qui lui trottait dans la tête depuis hier soir. Lançant un regard en biais à sa mère qui avait toujours les sourcils froncés, il les reposa près d'une seconde plus tard sur Hécate. Il prit une expression hautaine avant de répondre.

« Dès demain, si mon plan se passe comme prévu. »

Hécate se contenta seulement d'acquiescer. Elle était âgée de quarante-six ans et connaissait les Malfoy depuis ses onze ans et s'était tout de suite entendue avec la plus âgée des sœurs Black. Allez savoir pourquoi...

« Imaginez ce que sera le monde une fois que la jeune Cromwell sera parmi nous. Nous serons les maîtres du monde ! » s'exprima Rodolphus Lestrange pour la première fois du repas.

Tous éclatèrent de rire à l'exception de Narcissa, Lucius, Draco et Hécate.


20 avril 1982 —


Ce mois d'avril n'était pas aussi beau qu'accoutumé et cette nuit-là : le vent soufflait particulièrement fort et les nuages cachaient la lune et les nombreuses étoiles dans le ciel, plongeant ainsi Paris dans l'obscurité la plus complète.

Un feu de cheminée avait été allumé dans le petit salon du cottage. John Lawrence s'activait à écrire plusieurs lettres à son bureau. Dans quelques heures, sa belle-soeur allait venir pour prendre soin de sa précieuse fille, comme il était convenu. John voulait laisser pleins de lettres à son unique enfant qu'elle pourrait lire lorsqu'elle en ressentirait le besoin même s'il savait que sa précieuse fille ne se souviendrait sans doute pas de lui, ni de sa mère. Dans les lettres qu'il venait d'écrire, John décrivait le sentiment de bonheur qu'il avait ressenti lorsqu'il avait appris qu'il allait devenir père ; il décrivit par la suite à quel point il avait été impatient de la rencontrer et à quel point il avait été fière une fois qu'il avait fait sa connaissance le vingt-huit juillet dix-neuf cent quatre-vingt. Dans d'autres lettres, il décrivait les deux années qui suivirent aux côtés de sa femme et de sa fille.

Dans d'autres lettres, John parlait de Poudlard, l'école qu'il espérait que Héméra connaisse un jour. Il lui raconta ses plus beaux souvenirs à l'école avec ses amis ; John lui parla également du professeur Dumbledore, lui disant qu'il serait toujours là si elle le demandait. John écrivit comment il avait rencontrer sa mère ; comment il était tombé amoureux d'elle.

John devait faire vite et être bref ; mais il avait encore tellement de chose à lui raconter... il se devait de lui raconter ce qui allait se passer dans quelques années mais il avait peur de l'effrayer. Seul lui, sa femme et Dumbledore était au courant. Peut-être pouvait-il laisser Dumbledore s'en charger...

Il avait déjà écrit au moins une trentaine de lettres. Il posa sa plume pour souffler un peu et se retourna sur son siège pour admirer sa femme qui tenait leur fille dans les bras. Un sourire triste apparut sur son visage. Séléné remarqua que son mari l'observait et décida un court instant de relever les yeux vers lui, son regard était rempli d'amour mais au fond de ses prunelles, une lueur de tristesse se voyait.

« Tu veux la tenir un peu ? » demanda-t-elle en s'approchant de son mari. « Je pense qu'elle a envie d'être un peu avec son père... » reprit-elle avec un sourire triste.

John regarda sa femme et sans dire un mot leva ses bras pour prendre sa jolie petite fille.

John regarda Héméra avec un sourire radieux. Il voulait profiter d'elle le plus longtemps possible. Sa femme et lui auraient tellement voulu la voir grandir, l'emmener sur la voie 9 3/4, savoir dans quelle maison elle irait — il espérait secrètement qu'elle irait à Gryffondor, comme lui tandis que Séléné espérait qu'elle irait à Serpentard. Héméra jouait avec le collier qui pendait au-dessus de sa tête quand quelqu'un toqua à la porte. Mrs Lawrence se dépêcha d'ouvrir la porte qui laissa apparaître quelques secondes plus tard sa grande soeur, Artémis.

« Personne ne t'as suivis ? » s'empressa de demander Séléné.

Artémis lui sourit doucement.

« Non, ne t'en fais pas. J'ai fait très attention ! »

Séléné enlaça sa soeur de toutes ses forces. Artémis lui rendit son étreinte. Par la suite, elle s'approcha pour saluer son beau-frère et sa nièce. Quand Héméra la vit, elle lui fit un grand sourire.

« Sélé, je suis navrée mais je ne peux pas traîner. Je dois rejoindre l'Ordre le plus vite possible. » annonça-t-elle en tenant la petite Héméra dans ses bras.

Séléné se contenta d'acquiescer tristement. Elle partit chercher le sac qui contenait toutes les affaires de sa fille pour le donner à sa sœur. Pendant ce laps de temps, John disait adieu à sa plus belle fierté : sa fille.

« Moi qui pensais que je te verrais quitter la maison pour partir étudier à Poudlard... » il émit un petit rire et sourit tristement, « Ma fille... Ta mère et moi, on t'aime tellement. N'oublie jamais qui tu es Héméra, jamais. » dit-il avant de l'embrasser tendrement sur son front.

Il s'éloigna un petit peu pour laisser sa femme — qui se retenait de pleurer, embrasser et câliner une dernière fois leur fille Héméra. Elle lui souriait tendrement, tentant tant bien que mal de ne pas laisser couler ses larmes.

« Muña, pourquoi tu pleures ? » demanda Héméra de sa toute petite voix. Sa mère lui sourit tendrement une fois de plus.

« Oh pour rien ma chérie. » elle renifla, « Aller, tu vas avec tante Arté, elle va bien s'occuper de toi... » une larme s'échappa de ses yeux. « Tu vas rencontrer des personnes formidables. Ne fais confiance à personne mis à part eux. N'écoute pas les voix et surtout n'écoute pas l'app — ».

« Sélé, il faut faire vite. » pressa Artémis qui devait y aller avant de risquer de se faire attraper.

Séléné Lawrence remit dans les bras de sa sœur Héméra qui enroula automatiquement ses bras autour du coup de sa tante.

« Muña, kepa. Vous venez me chercher bientôt, d'accord ? ! » demanda la petite fille.

Ses parents se figèrent.

« Mais oui ma chérie, ne t'inquiète pas, nous reviendrons te chercher. » déclara son père plein d'espoir.

John n'était pas dupe ; il savait que jamais il ne reverrait leur fille. John et Séléné avait choisi leur destin : ils allaient mourir pour qu'elle survive. Leurs morts étaient inévitables. De toute façon, depuis que Séléné était tombée enceinte, elle savait qu'elle devait mourir pour que le père de Héméra continue de vivre pour elle. Après un dernier au revoir, la porte se referma sur Séléné et John Lawrence pleurant à chaudes larmes tandis que de l'autre côté, Artémis avançait prudemment avec dans les bras sa nièce et dans une main, sa baguette qui l'éclairait d'un lumos.


20 août 1997 —


Comme chaque nuit, Hermione se réveillait en sursaut. Chaque nuit, elle ressassait ce moment de sa vie.

Mais oui ma chérie, ne t'inquiète pas, nous reviendrons te chercher.

Foutaise ! Les joues de Hermione étaient humides, signe qu'elle avait manifestement pleuré durant la nuit ; elle s'essuya ses larmes d'un revers de la manche et se leva de son lit. Elle se dirigea vers sa salle de bain pour s'asperger le visage d'eau. Après s'être essuyée le visage, Hermione prit un moment pour se regarder dans le miroir. D'après le professeur Dumbledore, Hermione ressemblait beaucoup à ses deux parents. Elle avait de grands yeux gris comme son père et une petite bouche comme sa mère. Du côté de son père — toujours, elle avait son nez et son caractère — cela devait être pour ça qu'elle avait été envoyé à Gryffondor et non à Serpentard. Quoique, niveau caractère elle en tenait aussi une grande partie de la famille Cromwell, c'était sûr et certain.

Elle quitta sa salle d'eau pour retourner dans la chambre. Elle se dirigea vers son placard où elle en sortit une petite boîte noire. Lorsqu'elle ouvrit la petite boîte à chaussure, il y avait un tas de lettres disposées en vrac et quelques photos mouvantes et moldues. Toutes les lettres avaient déjà été ouverte par Hermione quelques années plus tôt lorsque Dumbledore lui avait appris qui elle était réellement. D'un côté, John avait eu raison : elle avait oublié.

Hermione attrapa délicatement dans ses mains une lettre dont le papier avait jaunis ; elle referma la boîte et la remis à sa place — derrière des tas de vêtements, pour ensuite poser la lettre dans sa commode. Dans quelques mois — si tout se passait bien : la guerre serait fini.

« PETIT DEJEUNER ! » hurla soudainement Mrs Weasley. « ARTHUR JE T'AI DEJA DIT : PAS D'ANIMAUX À MA TABLE ! REPOSE IMMÉDIATEMENT CE CHAT BON SANG DE BONSOIR ! »

Hermione sursauta ; elle n'était pas encore habituée aux incroyabled décibels que possédait la mère Weasley. Elle adorait hurler dès le matin. Hermione s'empressa d'enfiler une robe de chambre en satin bleu pour sortir de la chambre qu'elle partageait avec une autre personne. Dans le tout petit couloir, elle croisa Luna, les cheveux en bataille, se frottant ses yeux bleus fatiguée ; Luna aussi avait — toujours, du mal à s'habituer aux nombreux hurlements de Mrs Weasley.

Luna, tout comme Ginny, n'était pas retournée à Poudlard cette année. Après le décès de Dumbledore, personne ne se sentait en sécurité là-bas. Pourtant, Poudlard avait été comme la maison de tous ; tout le monde s'y sentait bien et tout le monde s'y sentait en sécurité jusqu'à... ce que Rogue assassine froidement le directeur de l'école. Après ça, Luna — comme beaucoup d'autres, n'avait pas eu la force de revenir dans cet endroit qu'elle avait tant aimé. Alors les Weasley avait proposé à la jeune fille de les rejoindre à la chaumière aux coquillages et depuis cet été, Luna vivait en communauté avec ses anciens camarades et professeurs.

« Maman tu devrais vraiment arrêter de hurler le matin ! » s'exclama Fred qui était déjà assit à la table avec son frère, une tartine de beurre dans son assiette.

« Oui maman : une fois c'est drôle ; deux fois c'est passable ; trois fois... au secours. » renchérit George qui accompagna sa phrase d'un croc dans son pain grillé.

Molly se retourna vers ses deux enfants, les sourcils froncés et un regard tellement noir qu'il aurait pu faire passer le Seigneur des Ténèbres pour un enfant de cœur à côté. Elle retroussa ses manches ; frotta ses mains entre-elles avant d'administrer la plus belle tape du siècle sur les crânes de Fred et George Weasley.

« Comment OSEZ-VOUS me dire ça ! » s'indigna Molly Weasley. « Croyez-vous que vous n'êtes pas énervant ? ! J'aurais dû vous envoyez dans un camp de redressement lorsque vous étiez plus jeunes ! Remerciez votre père de m'en avoir empêché... » elle s'arrêta, les mains à présent sur ses hanches avant de se retourner vers les personnes qui venaient d'arriver dans le salon. « Oh bonjour Hermione chérie comment vas-tu ? Bien dormi ? » demanda-t-elle d'une voix toute mignonne en apercevant Hermione.

Cette dernière lui sourit avant de lui répondre poliment par un simple oui. Elle salua ensuite Arthur tandis que le reste des habitants de cette petite maison prenaient place à table.

« Bon et bien... » commença Molly Weasley en s'asseyant en bout de table, « Bon appétit ! »

Personne ne parlait, tout le monde était trop occupé à se gaver le ventre et à penser à ses petits problèmes personnels. On pouvait entendre uniquement les mouches volées jusqu'à ce qu'un petit bruit vienne perturber le silence. Arthur Weasley, qui était le plus prêt de la fenêtre, s'empressa de l'ouvrir. C'était le hibou de Neville Londubat. Arthur prit alors la lettre que l'animal tenait dans son bec. Monsieur Weasley apporta directement l'enveloppe à Rémus Lupin — l'ancien professeur de Défense contre les Forces du Mal, qui s'apprêtait à manger un troisième croissant au beurre. Il attrapa la lettre en remerciant Arthur et posa le papier sur la table pour s'essuyer sa bouche à l'aide d'une serviette qu'il avait posé un peu plus tôt sur ses genoux. Une fois cela fait, il entreprit d'ouvrir délicatement l'enveloppe et d'en sortir le contenu. Ses yeux se déplaçaient de gauche à droite à la vitesse de la lumière ; au fil de sa lecture, le regard de Rémus s'illuminait et un sourire apparût sur ses lèvres. Ils avaient enfin trouvé.

« D'ailleurs, Ron... » commença sérieusement Harry en tartinant de la confiture de pêche sur du pain. « J'ai réfléchis à ton plan, qui est par ailleurs — selon moi, un peu décousu mais soit ! Qui ne tente rien n'a rien. Je pense que nous pourrions en effet nous rendre à Pré-Au-Lard avant la fin du mois. » il s'arrêta pour croquer dans sa tartine puis reprit, « Mais de toute façon, pour le moment, nous devons nous concentrer sur les horcruxes. Pré-Au-Lard est trop dangereux pour le moment pour que nous puissions nous y rendre. »

Harry lança un regard à Hermione pour l'inciter à continuer.

« Oui, hum... Je pense que ce que Harry essaye de dire c'est que si nous suivions ton plan, nous risquerions de nous faire attraper ou pire, nous faire tuer. » Hermione plongea son regard dans celui de son ami. « Et puis il faudrait demander beaucoup d'informations à Rogue et tu sais pertinemment qu'il ne peut pas tout nous dire, Ronald. » termina-t-elle, en prenant une bouchée de céréales. .

Hermione devait avouer que c'était plutôt une bonne idée mais le fait de prendre le risque de se faire griller en demandant trop de choses à Rogue ne lui en donnait pas très envie. Il fallait qu'ils se fassent discret et particulièrement Rogue. Depuis quelques temps, les Mangemorts avaient de suspicion concernant une taupe chez eux et Rogue était alors sur la touche. Malgré le fait qu'il ait prouvé sa loyauté envers Voldemort en tuant Albus Dumbledore, le Seigneur des Ténèbres gardait toujours un œil sur l'ancien maître ded potions et faisait attention à tout ce qu'il disait devant ce-dernier.

Ron les regarda un instant, les yeux ronds.

« Croyez-vous vraiment que nous ayons besoin d'informations de la part de Rogue pour exécuter mon plan ? ! » Ron fit tomber son couvert bruyamment et Harry soupira. « Très bien, aucun problème alors. Comme tu voudras, Harry. »

« Oh je t'en prie, Ron. Ne fais pas ta tête de mûle. » dit Hermione en roulant des yeux.

« Non mais très bien. Il n'y a vraiment aucun soucis. Si vous pensez qu'il est préférable d'attendre pour mettre mon plan à exécution alors c'est qu'il l'est. » répondit-il sincèrement. « Vous savez, je prends en compte tout ce que vous dites et cela ne me vexe pas. Si c'est mieux ainsi alors soit ! »

Hermione et Harry se lancèrent un regard emplit d'incompréhension. Cela n'était absolument pas dans les habitudes de Ron Weasley de répondre d'une façon aussi mature et réfléchie... Il devait sûrement y avoir une explication possible et... Oh. Oh... Hermione fronça des sourcils en direction de Harry. Ce traître lui avait parlé. Harry lui adressa un sourire innocent avant de plonger sa tête dans ses stupides livres comme s'amusait Hermione à les appeler.

Depuis que Harry était au courant de son immense secret, il n'avait cessé de lire et de se documenter sur sa famille. Avide de mystère et de secret, il avait développé une certaine obsession à trouver tous les secrets qui entouraient la famille Cromwell. Et croyez-le ou non : il y en avait énormément. Hermione lui avait pourtant dit qu'il devait se concentrer sur les Horcruxes et comment vaincre Voldemort mais Harry persistait à croire qu'il y avait un lien ; que cela n'était pas un hasard si tout cela s'était passé et qu'il y avait une bonne raison pour que Hermione et lui soit réuni contre la même cause.

Hermione avait un rapport avec les Horcruxes, Harry en était persuadé.


TRADUCTION DE CERTAINS MOTS :

Muña : Mère. Kepa : Père.

Les blahblah de LMDB :

J'espère que vous avez aimé, une review fait toujours plaisir. N'hésitez pas justement à me dire ce que vous en pensez ! A bientôt !

Réponses aux reviews :

Nedwige Stark : voici la suite, j'espère qu'elle ne sera pas trop décevante. Je te dis à très bientôt, des bisous ! LMDB.

LES REVIEWS SONT LE PAIN DE L'AUTEUR.

LMDB, xx.