Hello! Ça fait un petit moment que je n'ai pas publié donc voici le nouveau chapitre, un peu plus long que d'habitude. Un grand merci pour les reviews, même si elles ont été un peu moins nombreuses, ça m'a fait énormément plaisir de voir que vous appréciez ma fiction.

Klaus/Caroline un début mouvementé. En réponse aux reviews que j'ai reçu, je précise que tous les personnages sont humains. On apprendra aussi par la suite pourquoi Klaus a sauvé Caroline la première fois. J'essaie de développer au mieux leurs caractères tout au long des chapitres. Klaus est assez instable (comme dans la série en somme), on le voit dans ce chapitre. Caroline est aussi instable que lui (c'est la différence par rapport à la série).

Enjoy!


Chapitre 3

Je roule doucement. Ostensiblement lentement. C'est d'un ennui. Mais en même temps, ma passagère semble quelque peu perturbée, je ne veux pas risquer d'avoir une crise de larmes sur les bras. Remarque, je l'ai empêché de sauter quelques minutes plus tôt, je dois maintenant assumer et supporter de l'avoir sur les bras pendant un moment. Adieu ma tranquillité. Qu'est ce qui m'a pris ?

Nous arrivons dans une des banlieues de Los Angeles. Je ne sens toujours pas de réaction chez ma passagère et cela commence à me rendre nerveux. Je ne vais quand même pas devoir supporter une jeune fille muette, incapable d'exprimer une émotion à part le désespoir… Si ? Je soupire. Même ce bruit fort irrespectueux ne la fait pas réagir. Dois-je comprendre qu'elle va garder cette attitude tout le temps ?

Je ne peux pas me permettre de la laisser partir. A la première occasion, elle retenterait l'expérience de « je me mets en haut d'un toit, et je saute pour voir ce que ça fait ». Idiote.

Il va donc falloir que je la ramène chez moi pour m'en occuper. Génial. Et sans aucune compensation sexuelle en plus… Ce serait ignoble de ma part de faire ça. Je ressoupire. Je pense vraiment à des trucs pas nets des fois. Mais en même temps, cet épisode m'a quelque peu chamboulé aussi. Voir une jeune femme comme elle, en haut d'un toit, prête à mettre fin à ses jours, ce n'est pas ce que j'appelle un super programme de soirée.

Et dire que je devais aller en boite pour décompresser de cette folle semaine. Elle se prend pour qui cette blonde pour décider de se suicider le jour de sortie de Klaus Michaelson ? Alors que nous sommes arrêtés à un feu rouge, je plonge ma tête dans le volant. J'en ai marre, marre, marre et remarre. Maintenant Kol doit se faire la plus jolie fille de la boite, alors que je me trimballe avec une toxico visiblement, dans un état pathétique. Je redresse quelque peu ma tête pour pouvoir mieux détailler l'occupante de ma voiture. Blonde (sans déconner, tu le répètes depuis tout à l'heure, abruti), plutôt grande, extrêmement mince (sûrement à cause de la drogue), mal habillée, mal coiffée le teint blafard, la mine triste, les pommettes saillantes, et des seins que l'on ne peut pas distinguer sous ce t-shirt difforme. Rien de bien passionnant quoi.

Le feu repasse au vert, et j'accélère pour arriver plus vite à la maison. Hors de question de rester une seconde de plus dans cette ambiance pesante. Nous arrivons devant mon immeuble, je me gare, et conduit cette charmante suicidaire vers mon appartement. L'immeuble est très quelconque, tout comme mon appartement en somme. Pas besoin de fioritures. Je la laisse entrer dans le salon. Elle ne fait rien, se tient juste debout et ça commence à m'énerver. Je souffle doucement pour tenter de me calmer. Je suis à cran à cause du boulot, ce ne serait pas juste que tout retombe sur cette fille.

Mais pourquoi je l'ai sauvé ? J'aurai très bien pu faire comme si je ne l'avais pas vu, continuer ma route, et aller m'éclater dans ma boite préféré à boire, fumer, danser et baiser toute la nuit. Mais non. Ce soir, il fallait que je joue le chevalier servant qui sauve la demoiselle en détresse. Pathétique.

« -Tu vas rester plantée là longtemps ?

-Je devrais m'en aller…

-Tu crois que je t'ai amené ici pour que tu prennes la poudre d'escampette dans l'immédiat ? Réfléchis un peu ! »

Elle semble surprise par le ton que j'emploie. Elle s'attendait à quoi ? Je la sauve, je la ramène chez moi et je lui offre une tasse de thé en chantant gaiement ? Elle réfléchit, certainement à la suite des évènements. Je roule des yeux, quel être pitoyable…

« -C'est bon, tu peux rester ici, le temps de retomber sur tes pattes. Je suis continuellement dans un jour de bonté ces derniers temps ! »

Elle me regarde perplexe, mais ne bouge pas d'un pouce. Ok, elle doit avoir une vie de merde, des parents pourris et un avenir incertain. Mais c'est pas une raison pour être aussi insignifiante ! Elle pourrait sourire histoire que je puisse voir si elle a un semblant de charisme ou de sensualité ! Je me cogne la tête contre le mur du salon. Arrête de penser à des trucs comme ça ! Il faut vraiment que je sorte, le boulot va me tuer, ou me rendre fou, au choix.

Je me retourne vers mon invité qui me regarde de façon perplexe. Je lève les yeux au ciel. Je vais devoir arrêter de me comporter bizarrement. Bref.

« -Tu veux boire quelque chose ? Manger ? Te droguer ?

-Quoi ?

-Non rien, j'essaie de détendre l'atmosphère avec un humour à deux balles… »

Elle hoche la tête, et continue à rester debout au milieu de mon salon. Elle le fait exprès ? Ne sait-elle pas que je suis quelqu'un de quelque peu… instable ? Je peux très bien entrer dans une colère noire si je ne fais pas attention. Je suis en quelque sorte accro aux poussées d'adrénalines dues à la colère ou à n'importe quelles autres émotions négatives…

« -Tu vas rester planté là longtemps ?

-Que veux-tu que je fasse ? Je m'allonge sur le canapé en me grattant les seins, en rotant, je te demande de me ramener une bière, pour que tu sois moins gêné d'avoir ramené une pauvre fille suicidaire chez toi ? »

…Ok. Cette fille est… surprenante ! Qui aurait cru qu'elle cachait une langue acérée prête à jeter tout un tas de paroles désagréables, sous cette carapace de fille paumée ?

« -Ou tu peux me demander gentiment de te faire visiter l'appartement. Et être un peu plus reconnaissante, je t'ai quand même sauvé la vie aujourd'hui !

-Je ne t'ai rien demandé, je n'ai donc pas à ta remercier !

-Hey, quand on t'offre un cadeau, tu ne l'as pas demandé, et pourtant tu dis merci non ? Ben alors tu peux faire pareille maintenant !

-Et quel cadeau j'ai bien pu avoir en étant sauvée par un homme comme toi ?

-Tu sais que des dizaines de filles tueraient pour avoir ta place ? En plus de ça je devais rejoindre des copains pour passer une soirée géniale alors si tu pouvais être agréable au moins une fois, ça pourrait rattraper un minimum cette soirée pourrie !

-Ah oui ? Pourtant tu n'as reçu aucun appel depuis 1h que nous sommes ensemble, personne à part toi ne semble vivre ici, et il n'y a pas une seule photo de fille ou même de proche ici, alors pour le côté populaire et très entouré, tu peux repasser merci ! »

Je suis stupéfait. Mais pour qui elle se prend celle-là ? Je suis Nicklaus Michaelson, je lui ai sauvé la vie, et elle n'éprouve aucune gratitude à mon égard. Je me rapproche d'elle, plus énervé que jamais. Personne n'a le droit de me parler sur ce ton !

« -Si tu n'es pas contente, tu peux repartir, je ne te retiens pas ! Comme ça je n'aurais plus dans les pattes une petite créature insignifiante telle que toi ! Et si tu veux mettre fin à tes jours, vas-y, ça ne me regarde plus ! »

Je me dirige vers la cuisine, plus qu'énervé, en rage même. Comment cette fille a-t-elle pu, en l'espace de quelques minutes, me mettre hors de moi, au moins que je ne puisse plus me calmer ? Je m'ouvre une bière, il me faut au moins ça pour décompresser…

Je souffle, et resouffle, il faut que je me calme. Je ne vais quand même pas perdre totalement mon self-control pour une blondinette incapable de supporter les difficultés de la vie ! Dans un élan de pure folie, je renverse le vase posée sur le plan de travail de ma cuisine. Il va se fracasser contre le sol, se rependant en centaines de morceaux dans toute la pièce. Je lève les yeux au ciel (j'ai comme l'impression que ça m'arrive de plus en plus souvent ces derniers temps). Je suis quelque peu stupide. Le calme revient, quand je réalise que je donne beaucoup trop d'importance à la situation. Cette fille est perdue, ce n'est pas sa faute si elle se montre invivable. Il faut que je m'excuse pour ce qu'il s'est passé (bien sûr, elle devra le faire aussi, je ne vais pas ramper à ses pieds pour une simple dispute, même si c'est une suicidaire).

Je retourne dans le salon, tout à fait calmé. Sauf que voilà, le salon est vide, la porte d'entrée grande ouverte et un silence pesant règne dans la pièce. Il manquait plus que ça…

Je me précipite dans le hall de l'immeuble. Personne. A l'entrée du bâtiment, vide aussi. Je regarde des deux côtés de la rue de banlieue où j'habite, aucune blonde suicidaire. Je cours jusqu'à ma voiture, et démarre en trombe pour faire le tour du quartier. Après quelques minutes de recherche, je la retrouve enfin. Assise sur un banc, la tête posée sur ses mains, les épaules voutées. Cette image est quelque peu pathétique. Je me gare devant le banc, elle me regarde. J'ouvre la portière passager. Reste calme Nick, ne l'accuse pas, sois gentil, aimable, conciliant. Il ne faudrait pas qu'elle décide de partir, qui sait où elle pourrait finir…

« -Je suis désolé Caroline. Je suis à cran à cause du travail, ça n'aurai pas du te retomber dessus… »

Il serait préférable de ne rien rajouter de plus, de peur de voir s'échapper de tristes mots, et pourtant. J'ai comme l'impression de ne pas contrôler ma bouche…

« -Mais il faut dire que tu l'as bien cherché »

Ok. J'ai peut-être dit ça intentionnellement, mais elle l'a vraiment cherché ! Je hausse les sourcils face à sa réaction. Elle n'est pas en colère, ni exaspérée, ni inexpressive… elle sourit. Alors que je pensais qu'elle n'apprécierait pas la remarque, la voilà qui sourit, incompréhensible ! Certes, ce n'est pas un sourire plein de vie, rieur ou même aguicheur, mais c'est un sourire quand même.

Je l'invite à monter en voiture, encore abasourdi par sa réaction. Elle accepte. Nous rentrons chez moi, dans un silence de plomb. Elle se plante une fois de plus dans mon salon, mais alors que je pensais qu'on allait revivre la même scène que plus tôt, voilà qu'elle commence à parler dans un ton doux.

« -Pourrais-tu me faire visiter ce charmant appartement ? »

Je suis paumé. Totalement paumé. Pas un peu, comme si j'avais du mal pour un temps à comprendre la situation. Non, je suis paumé, largué, complètement perdu. Que peut-il bien se passer dans sa tête pour que cette fille puisse changer du tout au tout de comportement ?

« -Allo, il y a quelqu'un ?

-Euh oui, bien sûr »

Je me ressaisi, inutile de lui montrer qu'elle me trouble (attention, pas de façon positive, non. Je ne suis en aucun cas attirée par elle. Elle me trouble plutôt dans le sens de « je ne peux pas décoder son comportement », et ça m'énerve). Donc voilà, le salon, la cuisine, la chambre, la salle-de-bain. Rien de bien passionnant, un appartement quoi. Et pourtant, elle parait émerveillée dès qu'elle voit quelque chose. Allez savoir, cette fille est folle !

J'entends son ventre gargouiller. On ne peut pas faire plus explicite.

« -Tu veux prendre une douche pendant que je prépare le diner ?

-D'accord »

En fait, on ne peut pas dire qu'elle soit devenue des plus causantes. Elle ne dit que le stricte nécessaire. C'est génial une fille comme ça pour meubler une conversation… Je me mets de plus en plus à regretter des filles comme Katerina, qui piallent sans arrêt.

Avant qu'elle ne prenne sa douche, je veille à enlever tous les objets coupants présents dans ma salle de bain, ainsi que les médicaments dangereux à forte dose… on ne sait jamais. Alors que je pensais qu'elle serait offusquée, énervée, elle sourit une fois de plus, de façon énigmatique.

« -Je vais te passer des affaires de ma sœur, elles devraient t'aller.

-d'accord »

Vocabulaire enrichi dis-moi… Je soupire. Encore. Je commence à faire à manger tout en réfléchissant. Je n'aime pas ne pas avoir le contrôle sur tout. Il faut que je comprenne les gens, que je sache leur fonctionnement pour pouvoir l'utiliser à mon avantage. C'est le seul truc positif que ma appris mon père. Enfin mon père, façon de parler. Mais ne nous engageons pas dans les sujets qui fâchent.

« -Tu sais cuisiner ?

-J'ai des tas d'autres talents, je suis un homme plein de ressources »

Elle pouffe. Ouah, cette fille est capable de ça ? Je commençais à croire qu'elle ne pouvait que sourire de façon étrange et faire une tête d'enterrement en permanence. Impressionnant.

Je relève enfin la tête de ma frittata, pour tomber sur un nouveau spectacle. Caroline, habillée avec les vêtements de ma sœur. Quel choc. Je ne l'ai vu jusque-là que dans un vieux t-shirt difforme. Et là, la voilà dans un short moulant gris, avec un débardeur mauve. Finalement, ses seins sont beaucoup plus attrayants que je ne le pensais. Ouf !

« -Tu aimes la frittata ?

-C'est quoi ?

-Ne me dis pas que tu ne connais pas ce délice de la nature !

-On ne mange pas ça chez moi.

-Et bien, c'est peut-être ton jour de chance finalement. Passer un soirée formidable avec le plus gentleman des hommes, moi, à manger une frittata délicieuse, évidement, avec un bon verre de vin, que demander de plus ? »

Alors que je pensais qu'on était entré dans une ambiance conviviale, elle se referme complètement sous mes yeux. En même temps, il faut dire que je n'ai pas été des plus fins. Dire que c'est un jour de chance alors qu'elle avait décidé de mettre fin à ses jours, on ne peut pas faire plus grande gaffe…

« -Hum, donc passons ce moment gênant. Tu veux manger sur la terrasse ? »

Je vois son intérêt augmenter. Une terrasse, ce n'est pourtant pas quelque chose de merveilleux…

Nous nous dirigeons sur la terrasse, en passant par la fenêtre de la cuisine. Il faut quelque peu escalader, mais au final, on se retrouve sur une terrasse ou personne ne nous voit, et c'est plutôt appréciable dans une ville ou l'intimité n'existe pas.

« C'est génial…

-Ouais, c'est tranquille.

-je parlais de la vue !

-hum ouais »

Une vue sur les banlieues de Los Angeles, j'ai déjà vu mieux. Cette fille s'extasie devant des choses peu importantes. Elle est bizarre de toute façon, pas étonnant que ces réactions aussi.

Nous mangeons tranquillement, dans un silence ni pesant, ni confortable, dans un mini-salon d'extérieur que je me suis aménagé.

« -Tu ne me demande pas pourquoi j'ai voulu sauter ?

-Non. Tu m'en parles si tu veux. Je n'aime pas raconter ma vie, je ne l'attends donc pas de la part des autres.

-Je vois. »

Elle semble sur le point de dire quelque chose, mais se ravise. Je ne vais pas la forcer à quoi que ce soit. De plus, sa vie à l'air loin d'être passionnante, pas la peine qu'elle me la raconte. Je suis dur, mais connaitre la vie misérable d'une fille suicidaire, ce n'est pas franchement ce qui me plait le plus dans la vie. Elle peut se garder son malheur pour elle, j'ai déjà à faire avec ma propre vie.

« -Tu n'as pas des gens à prévenir parce que tu ne vas pas à ta soirée ?

-Non. Je n'ai pas à les prévenir de mes faits et gestes, je fais ce que je veux.

-Tu as l'air d'être un ami formidable dis donc.

-Tu peux garder tes sarcasmes pour toi fillette. Je me fou éperdument de ce que tu peux bien penser de moi ! »

Je m'énerve. C'est incompréhensible et totalement incongru puisqu'elle ne fait pas grand-chose pour ça. Mais je sens que la conversation qui va suivre ne va pas me plaire.

« -T'es vraiment un homme arrogant et malpoli ! Quand je ne parle pas, tu me cries dessus, quand je parle, tu m'envoies sur les roses, il faudrait savoir, choisis ton camp !

-Mais qui crois-tu être pour me parler sur ce ton ? Tu n'es qu'une gamine insupportable qui joue les martyres au moindre bobo, à monter sur les toits pour faire croire que tu es assez brave pour sauter. Si tu n'es pas contente de l'hôte qui a la gentillesse de t'accueillir, tu peux partir, la porte est toujours ouverte !

-Oh, tu me vires de chez toi alors que dans 10 minutes tu vas venir me chercher dans la rue. Je ne comprends pas pourquoi tu m'as empêché de sauter ! C'était pour ne pas te sentir coupable ? Pour te croire un homme, un super-héros ? Ou alors pour que ta misérable petite vie de fonctionnaire de police soit plus palpitante ? »

Je lui envoie la gifle de sa vie sur sa joue droite. Elle ne l'a pas volé. Pauvre conne. Insupportable vermine. Fillette insignifiante. Idiote. Blondasse sans saveur. Laidron. Sale tâche. Tant d'insultes qui arrivent dans mon cerveau avec la volonté de passer mes lèvres pour la blesser encore plus.

Elle reste là, assise, choquée par mon geste. Quoi, on ne frappe pas les femmes dans sa banlieue merdique ? Elle lève les yeux vers moi. Ils sont emplis de colère. J'aurai pensé qu'elle se serait effondrée, en insecte pathétique qu'elle semble être.

« -Et ben, pour quelqu'un qui se fou éperdument de ce que je peux bien penser de lui, tu sembles bien énervé par ce que je viens de dire. J'ai touché un point sensible ? »

Elle marque un point. J'aurai du reste indifférent. Mais elle a cette façon de parler qui m'horripile. Elle est sûre d'elle. C'est exaspérant.

« -T'as intérêt à dégager de chez moi ! Je n'ai pas envie de supporter une seconde de plus une pauvre gamine comme toi. Tu es pathétique et complétement insignifiante ! »

Enfin ! J'arrive à la blesser. Elle fait beaucoup moins la fière. J'ai réussi à lui faire ravaler son arrogance et sa confiance en elle. Confiance improbable quand on sait qu'elle voulait mettre fin à ses jours il y a seulement quelques heures.

Elle relève la tête, fièrement. Insupportable.

« -Dommage, j'ai décidé de m'incruster. C'est trop bête pour toi hein. Tu vas vite comprendre que je peux être la fille la plus détestable qu'il soit. Je vais te faire vivre un enfer. J'en ai marre de me laisser marcher sur les pieds, c'est dommage, je suis à cran à cause d'une vie pourrie, ça n'aurait pas dû te retomber dessus. Trop bête hein. Je prends le lit, tu prends le canapé, bonne nuit. »

Je suis choqué, outré, abasourdi, ahuri. Tu veux me faire vivre un enfer, misérable créature, ne t'inquiète pas, tu vas l'avoir ton enfer, je peux te le garantir.


Tadaaaa! Alors que pensez vous de ce nouveau chapitre et des caractères des deux personnages. Les choses vont se gater pour la suite, et on va apprendre un peu plus de détails sur la vie de notre cher Klaus.

Vous savez quoi faire maintenant...

Love & Appreciate, A.