Pdv Bella
Cela fait quelques mois que je n'ai pas mis les pieds dans cette étrange manoir, que je suis frustré, obligé de rester dans ma ville à cause d'un amoncellement de travail et d'un patron bien trop chiant à mon goût, qui ne cesse de me faire des avances. Mais je décide rapidement qu'après ces deux mois d'attentes et de folies, j'ai le droit de prendre des congés et d'aller confronter le sexy, mystérieux mais néanmoins attachant propriétaire de ce lieu si angoissant.
Pdv Edward
Deux mois que je me sens seul, deux mois que j'ai perdu tout espoir de la revoir, deux mois qu'elle me manque atrocement.
Pdv Bella
Je prépare rapidement un sac avec quelques affaires de rechange et de toilette par paraît au manque de vêtement féminin moderne , et au manque de produit d'hygiène. Pas que cela me dérange de porter des vêtements d'époque mais si je sors je risque de passer pour une folle. De plus il n'y a pas de brosse à dent, ni de dentifrice et tout mes produit féminin dont j'ai obligatoirement besoin pour me sentir à l'aise ne sont bien évidement pas sur le bord du lavabo de la chambre d'ami que j'occupe habituellement, ni sur le bord de celui de la chambre du propriétaire du manoir.
Je met tout aussi rapidement cela dans le coffre, après avoir pris mon sac à main, et me voilà partit pour quelques long kilomètre de route jusqu'à cette homme qui me fascine. Je m'arrête au bout d'une heure pour aller manger un petit quelques choses et pour mettre de l'essence. Je me prends deux barres chocolaté et un coca et je reprends ma route. Je bois et mange au volant, je sais c'est pas génial, pour ne pas perdre de temps. C'est fou comme je suis devenu accroc à cette homme en si peu de temps, je ne l'ai vu que deux fois et pourtant je suis prête à faire n'importe quoi juste pour le voir plus vite, ce mec a un de ces magnétisme, il indiquerais presque le nord, il indique peut être mon nord à moi, on peu dire qu'il me rend folle.
Plus j'arrive dans les environs de son château, plus je me pose des questions, comment je vais le confronté à sa nature par exemple, ou est ce que maintenant que je me doute de quelque choses il va me tuer pour ne pas que je révèle qui il est ? Plein de petit doute qui pourrais me tuer, mais je décide de faire confiance à mon instinct qui me dit d'aller le voir, qu'il ne me fera pas de mal, qu'il m'en aurais déjà fait depuis longtemps si il avait voulu. J'aurais put encore faire demis tours et ne pas y aller, ou aller rendre visite à mes parents mais je décide de prendre la petite route qui mène à cette gigantesque maison, qui me fait si peur, je décide de me rendre à l'endroit où je vais probablement jouer mon destin, où je l'ai déjà joué plus d'une fois. Je toque à sa porte, une petite voix pessimiste me dit de m'en aller, qu'il n'a pas encore ouvert, que je peux encore me sauver en courant, mais je ne l'écoute pas j'écoute se que me dit mon cœur et il me dit de foncer, de ne pas reculer, que je vais encore avoir beaucoup de plaisir et peut être quelques petit problème mais que je pourrais passé rapidement au travers, et à la limite que je ne suis pas obligé de lui dire que je suis au courant qu'il est un vampire ou plutôt que tout le monde le pense, je pourrais tout simplement rester normal envers lui. J'ai quand même peur des phénomènes étranges qu'il s'y passe, par exemple empoisonnement, c'est paraît il un de ces domestiques qui m'a fait ça, le problème c'est que je n'ai jamais vu personne à part lui dans ce grand manoir, il me semblait d'ailleurs inhabité à première vu et une fois dedans il n'y a pas pas âme qui vive … sauf Edward bien sur et peut être quelques bestioles dont je préfère mieux ne pas connaître l'existence.
La porte s'ouvre sur mon magnifique hôte, à présent il est trop tard pour penser aux conséquences de mes actes, murement réfléchis.
« - Je ne pensais pas que je te reverrais un jour, me dit il
Je n'étais pas sur de revenir, mais j'aime les moments que j'ai passé avec toi, et je veux en vivre d'autres » Je sais ça fait légèrement quiche et absolument accroc à lui mais je ne peux m'en empêché tellement son regard m'hypnotise.
Pdv Inconnu
La revoilà, cette profiteuse. Mon maitre ne jure que par elle, je le vois bien, des fois il me parle d'elle, près des flammes de la cheminer. Ne se rend t-il pas compte du mal qu'il me fait en invitant cette femme sous mon toit. Regarder le, lui compter fleurette, avec des tu m'as manqué, des moi aussi j'ai aimé nos moments, et blabla. Mince elle n'est pas faites pour lui, il n'est pas fait pour être amoureux d'une femme, mais pour les chasser, tel un prédateur chasse sa proie. Il faut vraiment que je réussisses à la faire partir une bonne fois pour toute.
Pdv Bella
Je pense avoir bien fait de revenir, il est charmant avec moi. Il m'a montré qu'il tenait lui aussi un petit peu à moi. Il m'a installé dans la chambre que j'occupe en général quand je viens chez lui, même si ce n'est arrivé que deux fois, et ma dit de me servir des robes de l'armoire. Je pense que je vais en porter une malgré que j'ai mais propre habit, pour lui faire plaisir, mais aussi car je me sens bien dans ces robes d'époque, je me sens comme une courtisane à la cours de Louis XIV.
Je décide de me reposer pendant une ou deux heures pour être bien en forme après la longue route que j'ai fait, d'ailleurs cela devient une habitude, à chaque fois que je viens chez lui je commence par m'allonger pendant quelques temps, mais c'est mieux comme cela, après je suis bien en forme pour profiter de lui et comme je ne suis pas sur de pouvoir dormir après mieux vaux que je me repose avant de le retrouver plus tard dans la nuit.
Après une bonne petite sieste je décide d'aller me promener dans la maison et de chercher la cuisine pour manger un quelque chose pour que mon ventre cesse de grouiller. À mon grand bonheur je ne suis pas enfermé cette fois. Je me dirige vers les escaliers, un peu trop mal foutu pour moi, je bute sur une des marches qui me paraissait pourtant plus haute que ça, je me sens dégringoler les escaliers mais un bras me retient, Edward bien sur.
« -Qu'est ce que tu fait ici?
-J'ai faim donc je vais manger et si je me souviens bien de mon précédent séjours pour aller à la cuisine il faut emprunter cet escalier !
-Ah d'accord. Eh suis moi, avant que cet escalier est ta mort sur la conscience. »
Il me mène à la cuisine, où je retrouve avec horreur, l'étagère qui a servit à m'empoisonner la dernière fois que je suis venu, à me soigner aussi, vu le nombres d'antidote présent. Mon hôte me propose différentes choses à manger, je ne sais d'ailleurs pas comment il fait pour avoir de la nourriture chez lui alors qu'il n'est pas censé manger, peut être qu'après tout j'ai trop fait confiance au rumeur d'internet et qu'il est un humain peut banal certes, mais un humain quand même. Je décide de me faire des pattes avec une sauce au fromage que est à préparer soi même avec des sachets. Si il est humains il devrais manger autre chose que des produits déshydrater, ou des pattes.
Comme finalement je ne suis plus sur de rien sur sa nature, je vais le testé avant de le confronter.
« - Je me suis trop préparer à manger, mange avec moi s'il te plait fait moi plaisir !
-Désoler mais je n'ai pas très faim.
-Aller s'il te plait, ou sinon c'est peut être que tu as quelque chose à cacher, tu ne serais pas anorexique par hasard, je ne t'ai jamais vu manger une seule bouchée quand je viens chez toi.
-Non, je n'ai aucun trouble de l'alimentation.
-Alors tu as peut être autre chose à me révéler, car après tout tu es peu banal comme homme. »
Je suis quelque peut surprise de mon audace, mais au moins, si il est vraiment un vampire, il comprendra que j'ai des doutes sur ce qu'il est, ça m'étonnerais qu'il vienne me dire « oui je bois du sang, oui je suis un vampire » mais il me confirmera peut être mes doutes avec son comportement.
«- Non, je n'ai rien à te révéler, dit il avec une brève hésitation.
Si tu n'as rien à cacher alors mange, sinon je vais finir par penser que les rumeurs te
concernant s'avère véridique. »
Cette phrase lancer avec une légèreté teinté de sérieux, fait son petit effet à mon amant, qui se tend. Je décide d'exploiter cette petite brèche dans son comportement pour lui soutirer d'autres informations sur ce qu'il est.
« -Est ce que c'est vrai ? Ne me ment pas car je risquerais de t'en vouloir ! Et puis si ça peut te rassurer, même en étant au courant pour les rumeurs depuis Janviers dernier, j'ai quand même décidé de te rendre visite.
-Tu as vu le temps que tu as pris pour revenir, je pense que tu avais tellement la trouille que tu as décidé de ne plus revenir sur le coup. Chose que tu as faites jusqu'à maintenant, je ne sais même pas se qui t'as poussé à revenir.
-Tu vis peut être dans ce château, remplit de luxe et de robe d'époque hors de prix, mais moi je n'ai pas ta chance, il faut que je travail tu vois. J'ai un patron chiant, du boulot par dessus la tête, j'en avais tellement marre de ne pas te voir que j'ai décidé de laisser tomber mon boulot, et prendre des vacances, alors que l'on va sortir un livre très important, pour toi, pour te connaître et savoir aussi si tout cela est vrais, mais quoiqu'il en soit j'ai jamais décidé de te juger ou de te rejeter même si tu es différent. Alors je te repose la question, même si je me doute de ta réponse, Est ce vrais ?
-Oui, c'est vrais, murmure t-il si bas que je ne suis pas sur d'entendre. » Je décide de laisser tomber, après tout il a répondu à ma question, et cela a été déjà très dur, alors je ne vais pas lui faire répéter.
« - Tu veux m'expliquer comment tu vis, s'il te plait.
-D'accord, mais d'abord tu mange. Après je répondrais à quelques questions, mais je me réserve le droit de dire non, et ne me demande rien à propos de mon passée, je ne répondrais pas.
-Je ne te demanderais pas de parler de ton passée ou de quoique se soit qui te dérange, je veux juste connaître celui chez qui je passe mes vacances. J'ai l'impression que le peu que je connais sur toi, n'est absolument rien, alors que toi tu connais quasiment toute ma vie. »
Je commence à manger mon entré, une cassolette de st jaques, puis je dévore mon assiette de spaghetti à la sauce de crevette, pour enfin manger le dessert un tiramisu.
« - Tu as aimé. Si oui je recommanderais chez le traiteur qui m'a livré ton repas.
-Oui, j'ai beaucoup aimé. Qui avait cuisiné quand je suis venu les deux premières fois ?
-Je commandais à chaque fois, mais chez des personnes différentes à chaque repas, je voulais tester, et pour la soupe, les pattes, et les autres sachets déshydrater je les ai acheté rapidement au supermarché du coin pendant que tu dormais la première fois.
-La fois où tu m'as enfermé.
-Oui, cette fois ci, je sais ce n'étais ni très malin, ni très sympa, mais j'avais pas trop envie que tu fouille à certain endroit, après j'ai plutôt décider de fermer ces porte là à clef.
-Comment tu as fait pour y aller si rapidement ?
-L'un des pouvoirs des vampires est de voler, certain, les plus anciens, en ont d'autres, par exemple je suis télépathe.
-Je pense que je dois en venir à présent à la question qui fâche, mais je pense que c'est la plus importante. Tu mange quoi ? Ou plutôt tu bois qui ?
-Comme je suis un vampire assez ancien, je n'ai pas besoin de boire beaucoup, alors quand le besoin s'en ressent, je débarrasse les rues sombres de l'ivraie, si je ne trouve personne, ou que c'est trop dangereux pour moi,par exemple: une fille en train de se faire violer, je peux essayé mais le plus souvent je ne prend pas le risque de le tuer alors que je viens de faire peur au(x) violeur(s), elle risquerais trop de revenir. Dans ce genre de situation je peux tenir en chassant deux ou trois animaux de grandes tailles.
-Oh, je pense que ce n'est pas trop mal.
-Que penses tu de faire autres choses que de parler de ça ? Si vraiment tu as d'autres questions à me poser tu auras bien le temps lors de cette semaine. »
Après cet question rhétorique, car il n'a visiblement plus envie de parler de ça, et que de toute façon j'ai posé mes questions les plus importantes, il m'entraine à sa suite, dans la chambre un peu spécial, que je connais déjà plutôt bien. Tout est à la même place, la croix de st André, et oui depuis le temps que je ne l'ai pas vu j'ai bien eu le temps de faire des recherches, ce dresse toujours aussi fièrement sur l'un des pans de mur, et le lit et les commodes anciennes, comme tout ici, sont placé contre les autres mur, je pense que les tiroirs des commodes refermes les accessoires de « tortures » qu'Edward utilise.
« -Vient par là Isabella, m'ordonne Edward enfilant son masque de dominateur, sauf si ce n'est pas ce que tu souhaites, rajoute-t-il. »
Je ne lui répond pas , car il ne me l'a pas demandé et je ne souhaite pas subir ses foudres, je me contente juste de le suivre, jusqu'au X, où il attache chacun de mes poignées et de mes pieds avec des menottes en fourrure coloré de rouge et de noir.
« N'ouvre la bouche que pour me dire si cela ne va pas, ou si il y a le moindre problème. »
Il me bande les yeux, de ce fait je ne peux pas appréhender les choses qu'il va me faire. Je l'entend fouiller dans son matériel, mais je ne sais pas ce qu'il va prendre, cela me fait un peu peur mais je lui fait confiance, cela me donne aussi des frissons de plaisir, et d'envie. Sans que je ne le sente venir, je ressent une caresse délicate alterné de petite griffure, probablement causer par ses ongles, ensuite, j'entends le bruit de fer qui roule, et je sens de micro aiguille glisser sur ma peau. Mhhh.
La roulette finit sa course sur mon clitoris, où la sensation est plutôt bizarre mais néanmoins exquise. Mais je veux plus, je tire sur mes liens pour essayer d'aller à la rencontre des hanches d'Edward, mais dans l'obscurité totale dans laquelle je me trouve cela se trouve être complétement inutile, et probablement très ridicule. Je sens qu'il me détache j'ai peur que mes tentatives vaines de me rapprocher de lui fasse qu'il veuille arrêter le jeu. Mais je suis vite rassuré quand il me porte et m'allonge sur quelques choses de très douiller : le lit. Il me retire mon bandeau et part vers le tiroir, il revient avec des menottes en fourrure rouge, je me retiens de rire car je trouve que cela ne correspond pas trop à Edward, celle en cuir vont beaucoup mieux avec sa personnalité. Il m'attache au montant du lit, il me présente sa queue, que je suce sans me faire prier. Je l'entend grogner et cela me rend très fière de moi, j'aime quand il manifeste son plaisir quand je sais qu'il apprécie se que je lui fait, je me sens puissante. Trop vite il se retire de ma bouche mais je sais qu'il a d'autres intention envers moi, après tout il me fait toujours jouir une ou deux fois au moins donc pourquoi là il nous laisserais tout les deux frustrés. Je suis étonné quand je sens sa langue caressé et mordillé la peau de mon ventre avant de faire de même avec mon clitoris et mes lèvres, la sensation est très plaisante, certes un peu douloureuse mais j'aime ça. Je vois bien qu'il se retient pour ne pas me faire saigner ce qui serais à mon avis catastrophique. Des petites étincelles prennent vie au fond de mon ventre, très proche de l'explosion, se doigts, si fin, si long, entre dans mon antre, cela me fait partir d'un seul coup, c'était ce dont j'avais besoin.
Ensuite son membre engorgé se faufile entre mes plis, manquant de me renvoyer sur orbite. Il fait des vas et viens violents, mais en étant dans un contrôle parfait. Je tire sur les menottes, me faisant mal au passage. Il me caresse en même temps, pour me faire venir plus vite.
«- Jouis pour moi. » Ses paroles déclenche un puissant orgasme chez moi et chez Edward qui me suis dans la jouissance. Je n'avais jamais réellement fait attention mais il est particulièrement torride quand il relâche la pression.
Il nous laisse un peu de temps pour que je reprenne mon souffle et pour que mes membres endolorie par la contraction de mes muscles lors de ces deux orgasmes soit moins douloureux, puis il enchaine un second round. Je m'endors après la quatrième fois, heureuse.
Pdv inconnu
J'ai échouer, elle est encore présente dans nos vies, il a encore coucher avec elle. Il faut que je trouve une solution définitive, que je la raye de la carte.
Pdv Bella
Quand je me réveille je suis dans mon lit, mon ventre grogne donc je décide, d'aller à la cuisine manger un morceau, j'ai un peu peur de retomber dans ces traitres d'escaliers, mais il faut bien que je remplisse mon ventre. Dans la cuisine je me prépare un truc rapide, regardant l'étagère avec les poisons d'un regard mauvais. Je vais ensuite dans la salle à manger ou Edward m'attend, un verre avec un substance rouge dedans, même si je me doute de ce qu'il y a à l'intérieur je préfère ne pas y penser.
Je suis tranquillement en train de manger quand soudain Edward bouge rapidement de sa place et se retrouve derrière moi, rattrapant un couteau qui me visait. Encore une fois j'ai eu chaud, je trouve quand même bizarre car il n'y avait personne dans la cuisine.
L'incident finit par quitter ma tête remplacer par Edward, qui se préoccupe de ma santé. Quand il regarde mon corps il remarque les meurtrissures qui ornent mes poignées.
« - Qu'est ce que c'est cela ?
-Je me suis un peu fait mal hier en tirant sur les menottes, mais ce n'est rien. »
Après s'être occupé de moi, il me proposa d'aller dans la bibliothèque, où je peux lire pendant qu'il joue du piano.
Pendant les jours qui suivent nos journée s'articule de façon à ce que le matin quand je me lève j'ai mon petit déjeuner servit dans ma chambre avec Edward qui veille sur moi, après nous allons dans la biblio jusqu'à ce que j'ai faim, à ce moment il commande à manger chez le traiteur. Après le déjeuner, il m'emmène dans la pièce de sexe, où nous jouons à des jeux interdit. Et puis le soir nous discutons de tous et de rien, du monde moderne et de certaines époques dans lesquels il a put vivre, mais il reste toujours très évasif sur son passé, il ne parle jamais personnellement de lui mais plutôt de l'époque en elle même.
Le Jeudi par contre notre gentille routine est légèrement bouleverser quand je vois qu'Edward est plus soucieux que d'habitude lors de notre discutions du soir.
Pdv Edward
Je me suis enfin décider à dire à Bella quel monstre j'ai put être à une période de ma vie, j'ai peur qu'elle ne veuille plus de moi après, mais il faut que je tente. Je suis de plus en plus proche d'elle et si je veux construire, même seulement, une amitié avec elle je dois me révéler à elle, être honnête, sinon cela ne fonctionnera pas entre nous.
Pdv Bella
Enfin il pris la parole :
« - Je pense qu'il est temps que je te raconte mon histoire, j'ai confiance en toi et puis malgré que tu connaisse mon secret tu as garder le même confiance en moi, donc je pense que mérite dans savoir un peu plus sur moi, alors s'il te plait ne m'interromps pas, je vais te dire des choses assez dur et horrible alors j'espère que tu va supporter, et que tu ne me verra pas trop différemment après.
-Je te promet, je serais muette.
-Bon commençons par le début, ma transformation. C'était en France, sous le règne de François I, j'étais un noble donc je n'avais aucune raison de me plaindre. Mais un beau jour, alors que je me promenais près d'une rivière, je fus attiré par une douce mélodie, je me suis décidais à aller voir à qui appartenais cette jolie voix. Une femme, nue, se baigner dans la rivière près d'une cascade. On aurais dit une déesse, elle avait une magnifique peau blanche qui semblais étincelais de mille feu, j'ai appris plus tard pourquoi sa peau était de la sorte, une cascade de beau cheveux blond entouré un jolie visage, elle avait un corps ferme et bien proportionné. Mais une chose dans ses yeux me faisais peur, j'aurais peut être dut partir en courant loin d'elle, peut être qu'elle m'aurais rattraper, mais en tant qu'homme, je n'ai pas put me résoudre à partir, alors je l'ai abordé. Sans que je n'ai eu réellement le temps de me rendre compte de quelque chose, elle m'avais mordu. Peu de temps après je suis devenu un vampire, elle m'as fait aller dans toute sorte d'orgie, d'endroit bizarre, j'ai commencé à cause de cela à avoir des penchants sexuels quelque peu bizarre, nous tuions sans nous préoccuper de la famille des victimes, du mal que nous causions. Un jour, il y a eu une bagarre entre vampires, elle contre une autre, elle c'est fait tuer. Pendant un an j'ai été déprimer, tout en continuant à faire du mal. Le pire c'est que j'aimais ça, je l'aimais elle. Et puis petit à petit, rencontrant les bonnes personnes j'ai commencé à faire de moins en moins de mal. Et à présent je n'en fait plus. Mais je m'en veux pour toutes les vies que j'ai enlevé, pour toutes les familles que j'ai détruite, pour toutes les femmes dont je me suis servit pour ensuite seulement m'essuyer les pieds dessus.
-C'est du passé, et puis tu n'es pas, n'es plus, mauvais vu que tu t'en veux, tu sais que ce que tu as fait c'est mal, et tu te rachètes très bien en tuant des personnes qui font du mal.
- Non, j'ai fait pire qu'eux et je me donne le droit de les tuer.
-Sauf que tu l'as fait dans le passé, et que tu as empêché que des choses qui sont horrible se passe, alors cela te rachète, car tu tues des pourritures, même si tu en étais une avant, et que tu sauve des jeunes- filles qui n'ont pas demandé à se faire agresser. Maintenant embrasse moi.
- Ça te dirais d'essayé quelque chose ?
- Pourquoi pas !
-Alors suis moi »
Il me traine à sa suite jusqu'à la salle de bain.
« -Déshabille toi ! » Je fais ce qu'il me demande. « - Bien, maintenant va sous la douche. » dit il en reluquant sans vergogne mon corps, j'aime quand il fait ça, cela me fait me sentir importante. Une fois que je suis sous les jais d'eau chaudes, je vois Edward ôter à son tour ses vêtements et ensuite je le sens me rejoindre. Ses doigts trace le contour de mes seins et ses baisers papillonne sur mon cou. Mon bas ventre s'humidifie rapidement et mes hanches cherches le contact avec son membre viril. Il me retourne et me prend contre le mur sans douceur, comme habituellement, car ce n'est pas le genre d'homme à faire dans le dentelle, mais je sens qu'aujourd'hui nous avons passé un cap très important. Aujourd'hui se ne sont pas des jeux sexuels mais bien plus je le sais, il n'y a pas de longs préliminaires comme Edward les aime, mais de la pure passion, du pure désir, du pure besoin que l'on ne peux contrôler. Aujourd'hui il n'est pas dans son habituel contrôle mais il est la bête, qu'il ai au fond de lui, je suis sur que dans ses chasses quotidiennes il ressemble à ça. Tout comme nos ébats, l'orgasme, me laisse sans voix.
Bizarrement après, Edward c'est réellement occupé de moi, contrairement à d'habitude où il vérifie juste que je vais bien, qu'il ne m'a pas blessé en y allant trop fort, non là il prend mon shampoing et me lave tendrement, chose qui ne lui ressemble absolument pas , les cheveux et le corps. Tout en ne sachant pas réellement si j'ai le droit de le faire, je me saisis à mon tour de la bouteille et fait chauffer le liquide entre mes mains avant de lui masser le cuir chevelu. Je l'entend ronronner pour la première fois, chose qui me choque, car je ne le croyais pas capable de faire cela, et me rend tout humide, il est terriblement sexy quand il fait ça.
Après la fin de notre douche, il m'emmène jusqu'à a chambre pour que je puisse me reposer de toute mes émotions du jour. Nous parlons pendant quelques heures de son passé, des détails moins scabreux, contrairement aux autres fois il c'est confier sur ce qu'il faisait lors de chaque époques, j'ai appris comment sa manière de vivre évoluer au fil du temps. À moment donné voyant ma fatigué il me souhaite une bonne nuit et pars faire sa petite vie de son coté pendant que je me repose. Dans mon lit, je pense à ma journée avant de sombrer dans un profond sommeil, où je rêve de lui, dans des songes peu catholique.
Pdv Edward
J'ai peur de la laisser seul dans cette maison, j'ai peur de ce qu'il va se passer en la laissant livré à elle même, offerte à son ennemis, mais je dois chasser, je ne peux me permettre de rester un jours de plus à la côtoyer sans me nourrir, cela serais beaucoup trop dangereux pour elle. Surtout quand l'on couche ensemble, mon contrôle est très souvent mis à rude épreuve.
Pdv Bella
Cela fait six jours, et sept nuit, que je passe chez Edward, tout ce passe très bien entre nous, il n'y a pas eu de nouvelles tentatives d'assassinat depuis la dernière qui a eu lieu peut de temps après mon arriver, bien sur il y a des petits problèmes qui ne vienne même pas de lui, mais de ma maladresse, qui s'accrut quand je suis dans ce manoir, surement parce que je ne le connais pas très bien encore.
Je me lève de mon lit, et descend en bas, en faisant très attention où je mets les pieds, à cause de ces traitres d'escaliers et ces trop nombreux tapis qui sont présents. Je me dirige vers la cuisine, le petit déjeuner m'attend comme tout les matins, avec mon amant y a déposé une rose rouge, avec il y a un petit mot « Je suis partit chasser, mange et je reviendrais bientôt. Joyeuse Saint Valentin. ». On n'est pas ensemble, mais je suis contente qu'il est pensé à me le souhaiter, surtout que de mon côté j'avais complètement oublier, quand je suis ici je suis complètement hors du temps. Je trouve que, lui et moi, on c'est beaucoup rapproché cette semaine, on a beaucoup discuter de tout et de rien, et puis qu'il m'aie raconté sont histoire hier soir, à encore plus resserrer les liens qui naissent entre nous. Je dévore les petits pains et le chocolat chaud, pas forcément très rassuré de rester seul dans cette grande maison, mais bon il faut bien qu'il chasse. Je me demande comment il fait pour avoir tout ça de si bon matin quand même, mais bon je crois qu'il ne faut pas que je me pose de questions.
« -Bonjour Bella. Comment va tu ?
-Plutôt bien et toi ? Bien chasser ?
-Oui je vais bien et oui j'ai fait une très bonne chasse, mais je en pense pas que tu veuilles en connaître les détails. » Après ce qu'il a été dit hier, cette conversation me semble fade et bizarre, comme un ovni qui débarque dans nos vies.
« - J'aimerais essayé d'être différent avec toi, de pouvoir t'aimer. J'y est beaucoup réfléchis cette nuit, je veux qu'on soit plus que l'on est maintenant. »
Je ne sais pas pour quelle raison mais je l'embrasse, en général le seul moment où il se laisse à avoir des gestes tendres, comme un baiser c'est au moment des préliminaires, quand il veut me rassurer sur ce qu'il va faire. Je sais que je dépasse probablement les limites en faisant cela, mais je pense qu'il à besoin de réconfort, je vois qu'il a peur d'aimer, et que ça le met dans tous ses états. Il ne me repousse pas donc je ne me pose pas plus de questions, je suis encore plus convaincu de se que je dois faire quand il entoure mon cou de ses bras. Mes mains se faufile dans se cheveux que je caresse, je le sens plus détendu. Le ronronnement qui sort de ses lèvres me donne envie de plus. Je retire mes mains de sa chevelure, sous son grognement, et je les passes, tant bien que mal, jusqu'aux boutons de sa chemise, que je déboutonnes un par un. Une fois cela fait, je fait glisser son vêtement le long de ses bras, découvrant ainsi son torse musclé, juste comme il faut. Je le caresse pour la première fois réellement, je me permet enfin de faire se genre de choses qu'il ne m'a jamais autorisé. Sa peau est douce et tiède, probablement dut à la chasse de ce matin. Ses mains viennent détacher ma robe qui tombe dans un bruit sourd. Je fais de mon mieux pour retirer son pantalon, et que l'on se retrouve tout les deux nus. Je le prends par la main et l'emmène vers la chambre que j'occupe. Je me couche sur mon lit, il me rejoint. L'envie est à son comble mais contrairement à hier, où nos instincts primaires ont pris le dessus, aujourd'hui l'amour que je lui portes et qu'il veux me porter est plus importante que notre animalité. Mes hanches vont à la rencontre des siennes, je lui donne de cette manière mon aval pour qu'il me pénètre. Son membre glisse en moi, sous mes gémissements et ses grognements. Je sens l'orgasme monter en moi, nos corps sont en feux, la pièce est brulante. Edward se retire de moi rapidement, je suis hyper frustrer et je m'apprête à l'engueuler, chose que jamais je ne me serais permis une autre fois, mais que voulais vous la frustration fait faire des choses inimaginable, quand je remarque qu'il prend une serviette pour éteindre les flammes sortant de la cheminé et s'éparpillant sur le mur. Je prends peur, je comprends à sa tête que ce feu, qui est quand même très bizarre car quand je suis sortit de ma chambre ce matin la cheminé était complètement éteinte, est causé par quelqu'un, par la personne ou chose qui me veux du mal. Edward réussis assez rapidement à contrôler l'incendie.
Il se retourne vers moi, et pour la première fois je vois, dans ses yeux, des larmes
« -Bella, je suis désoler, je t'aime, je le sais, je l'ai compris, mais je préfère que tu ne revienne plus, il ne faut plus que nous nous voyons, je préfère perdre ton amour, que de te voir mourir. »
Je comprends ses motivations et en pleurant je prépare mes affaires. Je quitte la maison en l'embrassant une dernière fois. Je prends le volant et roule jusqu'à chez moi les larmes aux yeux, je suis heureuse de ne pas croiser beaucoup de monde en rentrant.
Pour la première fois je suis amoureuse, pour la première fois je vie un chagrin d'amour.
Pdv Edward
Ça y est, elle a gagner, elle m'a fait perdre Bella.
