Chers lecteurs et lectrices, bonjour !
Aurais-je oublié de préciser que j'étais totalement inconstante dans la publication de mes écrits ? Oui ? Eh bien, c'est fait, vous êtes prévenus ! ;)
Cependant, que ce soit après deux heures, jours, semaines ou mois (je ne pense pas être déjà allée jusque l'an), la suite, tel un paquebot devant faire face à des conditions climatiques incertaines lors de la traversée d'un océan, finit toujours par arriver à bon port. [Ici j'aurais tellement voulu placer la phrase "Mon histoire est une péniche" mais ça ne colle malheureusement pas totalement avec le contexte.]
Sur ce, que votre lecture vous soit plaisante.
Ma première action fut la fuite, qui se solda par un échec lamentable. Ayant omis de vérifier la longueur de la chaîne qui enserrait ma cheville, je manquai de m'étaler à terre de tout mon long au bout de quelques mètres, me rattrapant prestement et in extremis puis, afin de sauver les apparences – ou plutôt ce qui restait de mon amour-propre –, je m'assis en tailleur en un mouvement souple. J'entendis plus que je ne sentis une ombre se laisser couler au sol puis venir se placer à côté de moi. Tentant de ne pas me figurer le sourire narquois qui devait étirer les lèvres de mon vieil ennemi en cet instant, je gardai obstinément le regard droit, fixant un point indistinct dans mon champ de vision.
J'avais enfin l'occasion d'observer ce qui était censé devenir mon habitat pour les années à venir et ce que je vis ne me plut pas particulièrement. Je me trouvais dans une caverne sombre et basse de plafond, dont la roche polie luisait faiblement grâce aux quelques rais de lumière qu'elle parvenait à capter de l'extérieur. La grotte allait en s'élargissant jusqu'à la sortie, qui ressemblait à la gueule ouverte d'une créature immense. Et il lui suffirait de déglutir pour m'avaler... pensai-je, peu rassuré alors que cette idée n'avait pourtant rien de rationnel. Dehors, le sol était terreux sur quelques mètres et se couvrait ensuite de quelques timides brins d'herbes pour finir par se transformer en prairie verdoyante, ce qui laissait supposer que ma geôle – car c'en était une – était située dans le flanc d'une falaise d'une hauteur conséquente. De plus, un cerisier portant de lourdes grappes de ses fruits presque noirs me narguait, à une dizaine de pas de ma position, évidemment inaccessible. C'était donc ça, l'enfer. Contempler la liberté sans pouvoir y accéder.
Un raclement de gorge interrompit mon exploration visuelle des lieux.
Je n'avais aucune envie d'avoir affaire à L, sachant pertinemment bien que je devrais essuyer ses moqueries concernant les circonstances de ma mort – il était impensable qu'il ne soit pas au courant de la manière glorieuse dont j'avais échoué face à N, son successeur. Et surtout, je ne tenais pas à devoir supporter ses iris remplis de lourds reproches. Après tout, je l'avais envoyé ad paters, bien que, techniquement, je n'aie pas été celui qui avait écrit son nom dans un Death Note. J'étais tout de même responsable de sa présence ici et, si j'avais été très fier de mon coup à l'époque, les sentiments que mes agissements m'inspiraient aujourd'hui étaient tout autres. J'étais sur le point de balayer ces réflexions dérangeantes de mon esprit mais mon voisin prit la parole sans m'en laisser le temps.
- Je t'en veux de m'avoir battu.
De l'avoir battu, pas de l'avoir tué. Ni de l'avoir trahi. Ou d'avoir été un criminel de haute volée. Simplement d'avoir été un adversaire trop coriace pour lui. Peut-être restait-il une lueur d'espoir, dans ce cas ? La chimère que la haine que le jeune génie aux cheveux d'ébène devait éprouver à mon égard ne soit pas irréversible. L'air de considérer qu'il avait exprimé ce qui devait être dit, il se leva, je notai au passage et sans grand étonnement qu'il ne portait ni chaussures ni chaussettes. Me surplombant, il sembla satisfait lorsqu'il conclut :
- Mais la Justice triomphe toujours, vu que tu es là.
L s'éloignait déjà. Était-il venu dans l'unique but de me jeter ces deux malheureuses phrases au visage ? La mort était donc si ennuyeuse pour que l'on se déplace pour si peu ? À ce moment, une idée germa dans mon esprit, et elle avait peut-être le potentiel pour devenir un plan d'évasion si on lui laissait l'occasion de pousser et s'épanouir. Mais pour la mettre en œuvre, j'avais besoin de retenir mon ancien rival.
- Ne me fais pas rire. Le respect de la loi ne t'a jamais intéressé plus que cela. Tout ce que tu souhaitais, c'était jouer. Et tu es mauvais perdant qui plus est. Il faut savoir accepter la défaite, persiflai-je, singeant le ton du père qui sermonnait son enfant.
- Ça te va bien de dire ça, argua-t-il simplement avec un haussement de sourcils.
Je dus malgré moi reconnaître qu'il marquait un point, il était vrai que je n'étais pas un exemple à suivre dans ce domaine.
- J'admets ne pas être un modèle de fair-play, ça nous fait une caractéristique commune.
Je vis que L s'apprêtait à claquer de la langue afin de marquer sa désapprobation mais, pour une raison qui m'échappa, son geste resta inabouti et je continuai sans me soucier de son interruption avortée.
- Et si je te proposais de prendre ta revanche ?
Mon adversaire déplaça son fou et faucha le pion chargé de la protection de mon cavalier. Il releva ses yeux noirs du plateau pour m'observer dans ma réflexion à propos de mon prochain coup et, durant un éphémère instant, je pus lire ses pensées à travers sa concentration apparente. « Cette situation est d'un ridicule... » Les idées qui me passaient par la tête, bien qu'elles soient formulées différemment, étaient identiques.
Je déplaçai ma tour, qui risquait d'être mise en difficulté par les prochains déplacements de L et, faisant d'une pierre deux coups, plaçai ainsi son fou, avec lequel il jouait presque exclusivement, dans ma ligne de mire. Par contre, aucun de nous deux ne se demandait comment nous en étions arrivés là, nous nous en souvenions parfaitement. Mon vieil ennemi avait sauté sur l'occasion de se venger de moi à la seconde où ma proposition avait été faite, sans toutefois se départir de sa propension naturelle à la suspicion. Par la suite, une discussion houleuse s'était engagée à propos de la manière dont nous réglerions notre différend.
Restant stoïque devant à la menace qui planait sur sa pièce favorite, il sacrifia un pion pour camper sur ses positions. Ce qu'il pouvait être têtu. Je n'étais plus certain du cours des événements à partir de cet endroit. Avais-je finalement réussi à le manipuler et à lui faire dire ce que je voulais entendre ou avais-je dû moi-même soumettre la proposition ? À présent, peu m'importait car j'avais obtenu ce que je désirais : L, accroupi, et moi, en tailleur, étions face à face, uniquement séparés par un damier de soixante-quatre cases.
- Penses-tu réellement qu'une simple partie d'échecs peut racheter une mort ? maugréa mon vis-à-vis, visiblement exaspéré par le tour qu'avait pris sa visite.
Un éclair d'une émotion qui m'était peu familière passa dans mon regard, que je baissai précipitamment pour attraper le premier cavalier qui me passait sous la main. Puis, réalisant la stupidité de mon acte, qui pourrait bien me coûter toutes mes chances de victoire, je grimaçai. Trop fier pour reposer ma pièce et en choisir une autre, je la déposai là où ma bêtise serait susceptible de faire le moins de dégâts possible. Si je ne connaissais pas mon caractère mieux que quiconque, j'aurais juré que c'étaient des remords qui venaient de me traverser.
- Tu peux essayer de me tuer si tu préfères, répondis-je en reprenant contenance. Mais, permet-moi de douter de la possibilité de la chose. De plus, il s'agit de déterminer lequel de nous deux est le plus intelligent, non ?
- Je ne sais pas ce que tu manigances mais cela ne me plaît pas, Kira.
Je me retins de lui faire ravaler son dernier mot en lui enfonçant les pièces que j'avais perdues dans la bouche jusqu'à l'épiglotte. C'était moins le surnom que l'intonation sarcastique qu'il lui donnait qui m'énervait.
- Je ne manigance rien, il ne me reste juste plus rien à pe...
- Si je gagne, tu m'expliques ce que tu cherches à faire de moi, me coupa-t-il.
Nous y voilà.
- Et si je gagne, tu m'expliques le fonctionnement de cet endroit, rétorquai-je.
- Marché conclu.
Heureusement pour moi que L avait un tempérament joueur.
- Tu penses qu'on devrait les arrêter ?
- Je ne sais pas... Moi non plus, je ne fais pas entièrement confiance à ce détective, c'est un nouveau mort. C'est peut-être l'occasion rêvée de le tester.
- Et l'autre ? C'est l'humain qui a utilisé le Death Note pour commettre un génocide, non ?
- Bah, ce n'en était pas vraiment un, il ne tuait que des criminels... et ceux qui se mettaient en travers de son chemin. C'est en majeure partie pour ça qu'il a été damné.
- N'empêche qu'il devrait être en train de méditer sur ses crimes au lieu de s'amuser.
- Pas si sûr qu'il trouve ça drôle ! Observe-le bien. Il suerait à grosses gouttes s'il le pouvait encore. Il est mort de trouille à l'idée de perdre son seul contact avec l'extérieur de sa grotte.
- Tu exagères, il y a eu Ryuk. On nous a dit de nous méfier de ce gars, et il a déjà plus de visite dans les vingt-quatre heures qui suivent son décès qu'Adolf Hitler en personne !
- Ce n'est pas le bon exemple à prendre. Celui-là, on s'était assuré que personne ne l'atteigne en le planquant dans les catacombes de l'enfer, juste derrière des appartements du Seigneur lui-même. Personne ne s'y serait risqué.
- Justement, l'endroit est on ne peut plus repérable, il en était d'autant plus facile à trouver !
- Moi, je vais te dire ce qui s'est passé : ils étaient tous tétanisés de peur à l'idée de se retrouver nez-à-nez avec le Diable alors ils n'ont pas osé moufter.
- Et qu'en est-il de...
- Échec et mat, murmura un soupir, enlevant au vainqueur la jouissance de prononcer ces trois mots lui-même.
- Je reste invaincu aux échecs. Maintenant, tiens ta promesse.
Je grognai, tant de contentement que d'une certaine frustration. J'étais pourtant persuadé que mes erreurs successives et parfois monumentales joueraient en faveur de L. Elles l'avaient fait, bien entendu, et il n'avait pas semblé se priver d'exploiter les failles – choses ordinairement étrangères à mes stratégies – qui s'étaient présentées à lui. Toutefois, la partie me laissait une désagréable amertume en travers de la gorge. Pourquoi avais-je gagné en dépit de mes bourdes notables ? La réponse s'imposa telle une évidence, je savais ne pas sous-estimer mes capacités : il m'avait laissé faire, tout en tentant de me donner l'illusion que je menais la danse et qu'il faisait de son mieux pour me combattre.
Mais qu'est-ce que ma victoire avait à lui apporter ? Le piège était là, c'était incontestable. Il était soigneusement mis en place, prêt à se refermer sur moi à la première faiblesse, mais je ne pouvais le discerner. M'expliquer les rouages probablement complexes qui constituaient l'au-delà représentait à n'y pas douter un danger, L me connaissait, il savait que j'aurais tôt fait d'utiliser mes aptitudes à la réflexion à bon escient – ou du moins, dans mon propre intérêt... Ou était-il si sûr de l'invulnérabilité de cet univers ? Au point d'en dévoiler les principes de fonctionnement sans craindre pour les conséquences désastreuses qui pourraient s'ensuivre ?
Un sourire carnassier que j'effaçai promptement étira mes lèvres. Mon charmant ennemi savait pourtant à qui il avait affaire, je ne comptais pas me laisser enfermer sans résistance. Je le fixai tandis qu'il paraissait préparer ses mots, perdu dans les méandres de son esprit à l'organisation précise et mathématique. Tout ceci n'était que façade, L ne réfléchissait ni à des propos qu'il pourrait m'exposer sans avoir à essayer de s'en remémorer au préalable, ni à un quelconque plan déjà achevé et peaufiné depuis longtemps.
Mon regard finit par l'atteindre et j'eus la satisfaction de le voir décoder le message que lui transmettait mon expression : « Il ne sert à rien de me faire languir, L, nous avons un temps infini devant nous. Je patienterai autant qu'il le faudra. » Il se résigna finalement à prendre la parole.
- Ce monde est séparé en deux pays distincts, appliquant tous deux une loi unique mais étant régis par deux autorités différentes...
Le Paradis et l'Enfer, les habitants du premier étant appelés les « Bénis » et ceux du second les « Damnés », plus communément – et non sans ironie – désignés comme « fidèles » et « pécheurs » bien que ces dénominations n'aient rien d'officiel. La frontière physique qui séparait les deux était le Purgatoire, gardé par les Anges, dont les plus anciens avaient tendance à prendre leur tâche à la légère, tandis que les plus jeunes faisaient fréquemment preuve d'excès de zèle. À cette remarque, mon informateur partit d'un petit rire amusé. Il devait être aisé de passer outre la surveillance paresseuse de certains. Le fossé légal entre Bénis et Damnés était, par contre, bien plus profond.
- Ici, toute règle est d'origine divine et ne peut être transgressée, expliqua L. Les fidèles ne sont soumis qu'à une seule d'entre elle : ils sont entièrement libres de faire ce que bon leur semble, sans restriction aucune, même s'ils ne sont pas à l'abri de sanctions angéliques si leur comportement est incivique. Les gens de ton espèce, eux, n'ont qu'un seul droit : méditer sur leurs péchés et ils ne sont pas censés consacrer leurs journées à une autre activité que le rachat de leurs crimes.
Sa manière de présenter les choses était paradoxale. Lui avait pour obligation d'être libre tandis que j'étais seulement libre... de respecter une obligation.
- Donc la liberté des Bénis prévaut sur les contraintes imposées aux Damnés.
Ce n'était pas une question. Et il n'eut pas besoin de me répondre « exactement » d'un air entendu. C'était de la logique : je n'étais pas en train de m'engager sur une hypothétique voie de la rédemption, et pourtant il se trouvait devant moi et nous conversions sans être interrompus et rappelés à l'ordre par la police céleste. On l'autorisait à me voir malgré mon interdiction de recevoir des visites. Je me demandai brièvement jusqu'où cette violation de ma pénitence forcée pourrait aller.
- Je ne te ferai pas l'insulte de te rappeler comment tu es censé te défaire de ces chaînes dont on t'a pourvu. Sache juste que peu de pécheurs y parviennent et que, le cas échéant, ils rejoignent nos rangs et deviennent des « Graciés ». Ils n'ont pas de surnom, c'est une dénomination déjà assez difficile à porter comme ça.
Il ficha ses yeux charbonneux encore plus intensément dans les miens puis annonça.
- C'est terminé.
Non sans étonnement, j'arquai un sourcil.
- C'est tout ce que que tu as à dire ?
- Oui.
Presque hors de moi, je compris pourquoi son ton neutre et son expression impassible qui avaient été mon quotidien des mois durant faisaient partie des traits de caractère qui m'avaient peu manqué après sa mort. Conserver un ton mesuré réclama un effort considérable de ma part.
- Tu essaies de me faire croire qu'il n'y a ici ni d'administration ni de représentants de la loi en dehors de quelques anges-douaniers ?
- C'est ainsi que ça marche ici. De mon côté, les Bénis font tout ce qui leur plaît. En règle générale, ils sont peu inventifs et se contentent de manger à volonté sans grossir ou de vivre avec une indécence et une débauche de luxe identique à celles des milliardaires de la Terre. De ton côté, les Damnés souffrent et se repentissent s'ils sont assez intelligents pour le faire.
J'aurais préféré que mon orgueil ne tienne pas compte de ces dernières paroles, crachées durement alors que L ne s'était pas départi de son calme depuis nos retrouvailles, toutefois elle me touchèrent plus que je ne l'avais escompté. Une lueur mauvaise s'alluma au fond de mes iris.
- Et qui coordonne tout cela ? Qui est le chef de cet endroit ?
- Cela me semble évident.
Il se releva – pour de bon cette fois-ci – et m'observa énigmatiquement pendant ce qui me parut durer une longue minute.
- Je ne sais pas ce que tu mijotes, Light-kun. Fais attention.
Toute agressivité avait disparu de sa voix et, profitant de la perplexité qu'avaient suscité la douceur de son intonation et l'ambiguïté de son avertissement, qui recelait une réelle anxiété, il s'en fut. Ma fierté me défendit de le retenir afin de savoir si cette inquiétude était dirigée vers l'avenir de son pays... ou si elle m'était destinée, à moi. Lorsqu'il fut loin, près de franchir la limite entre silhouette floue et point à l'horizon, je ne pus cependant résister à l'envie de lui hurler :
- Méfie-toi, L, tu ferais mieux de garder un œil sur moi !
Je ne sus pas si mon cri lui était parvenu. Pas plus, qu'au Purgatoire, je ne le vis ignorer ostensiblement le salut de l'Ange, que son poste de garde-frontière ennuyait explicitement et qui voulut plaisanter en lui lançant un subtil « Tu reviens définitivement ou tu vas chercher un autre jeu de société ? ». Encore moins que je n'eus la satisfaction de le voir jeter rageusement plateau et pièces d'échecs contre un des murs de sa maison quand il rentra chez lui, pour ensuite s'accroupir et caresser un cavalier noir qui avait valsé au loin du bout des doigts avec un sourire amusé.
Maintenant que je l'avais rejoint, ses facultés cérébrales exceptionnelles allaient pouvoir reprendre du service.
Toi, derrière ton écran, avoue que tu t'interroges à propos de ces deux commères qui épient nos deux rivaux et de la tête que vont tirer ces pipelettes quand elles vont réaliser que c'est une fanfiction RaitoxL ^^
Merci à vous tous qui avez reviewé et dont j'aperçois seulement les commentaires alors que je suis sur le point de poster ce chapitre, vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait plaisir !
michuni : Merci ! Malheureusement pour toi, la hâte est une torture lorsqu'on me lit x)
Lou Celestial : Oui, je suis d'accord, il méritait bien un petit tour en enfer aussi ! Cependant (je ne sais pas s'il finira par le dire lui-même à voix haute dans un des prochains chapitres ou non) dans sa tête, il pense très fort que "ils ne pouvaient décemment pas le taper dans le même trou qu'un criminel tel que Kira alors qu'il avait tout mis en oeuvre pour l'arrêter". Oh non, pas que du hard yaoi, j'ai même peur que les adorateurs de lemon se fâchent, mon but principal étant le développement de l'histoire :) M... mon style en jette *o*
Gami Pami : Merci pour ton soutien :) Promis, je continue autant que mon imagination m'autorisera à le faire ^^
Peter Queen : Merci beaucoup ! Des autres personnages, j'y réfléchis et je me demande comment les intégrer mais je pense que, si ça arrive, ils seront vraiment très secondaires :)
Avis ainsi que ceux qui vous rédigent, vous êtes toujours bienvenus ! Je vous apprécie souvent construits et constructifs (destructifs, vous avez un goût amer mais il arrivent que vous passiez si vous êtes appuyés par de bons arguments).
Les simples et directs "Je vais te cuisiner des cookies" sont également grandement appréciés.
Quel commentaire de fin décousu O.o
Resli
