Mais Pourquoi je peux pas ?
Rating : M
Disclaimer : Encore une fois, ça ne change pas. J.K Rowling à tous les droits sur ses personnages. ( Encore faudrait-il qu'elle entende parler de cette histoire ). J'ai tous les droits sur les miens ( Nyaaaark...)
Note de l'auteur : Tout d'abord je tiens à m'excuser. Je suis en vacances et j'ai mis super longtemps à poster ce troisième chapitre, j'ai honte. Merci beaucoup pour toutes vos reviews, ça me fait super, mais alors super plaisir ! J'essaie de répondre à tous le monde. Comme je l'ai dit à certains, il se pourrait que je réponde plusieurs fois. J'ai vraiment une mémoire de poisson rouge, alors je ne me souviens pas à qui j'ai déjà répondu, désolé ! ^^'.
Dans ce chapitre, On commence à parler de Draco ! Mais il n'apparait qu'un peu et à la fin. Mais bon, après, c'est sur qu'il interviendra, promis ! ( De toute façon je ne peux pas faire autrement, et je l'aime moi Dracounet !) J'espère que ça vous plaira, faites moi part de vos remarques ! Même si c'est mauvais dites le moi !
Je remercie tous les reviewers, et tous ceux qui ont rajouté cette fic dans leur favoris !
Je suis désolé pour les fautes qui traineraient. J'ai beau avoir le correcteur d'orthographe, rien n'y fais je suis toujours aussi peu douée.
Sinon, pour la station de ski je n'invente rien. Si vous voulez aller sur la piste noire où Harry va, qui existe réellement, il faut venir dans les montagnes de la sublimissime, magnifique, Savoiiiie ! :) Vous aurez tous deviné que je viens de là-bas bien sur.
J'arrête de raconter ma vie, je vous laisse lire !
Bonne lecture !
Chapitre 3.Whisky ?
Ce matin là, Harry se réveilla dans un grand cri de douleur.
-Aiiiiiiiiiiiieuh !
Il se redressa. Regardant autour de lui avec un air hagard, il comprit que finalement; comme d'habitude, il avait eu raison la veille. Il venait de s'écraser lamentablement par terre. Alors qu'il reprenait ses esprits, un poids lourd lui tomba dessus, le replaquant durement au sol. Il venait de se faire sauvagement écraser par son petit-frère chéri, qui apparemment vu son poids, ne devait plus vraiment être «petit» par rapport à lui.
-Putain, Théo tu fais combien de kilos, c'est pas possible d'être aussi Lourd ! Oh mon dieu je souffre, je souffre ! Tu devrais tenter le catch, t'es tellement lourd que tes adversaires pourraient pas te faire bouger.
N'obtenant aucune réponse, alors que dans ses plans, son frère aurait dut se mettre à crier, Harry tourna la tête vers la chose amorphe qui lui reposait dessus. Qui dormait toujours.
-Je le crois pas là.
Quelques secondes, ce fut un Théo avec un mal de crâne énorme qui émergea.
-Mais ça va pas de me frapper si tôt le matin ? S'écria t-il, énervé.
-Je l'aurais fait plus tard, ça aurais rien fais ? Rétorqua son frère ainé. Théo écarquilla les yeux.
-Ah merde, j'avais pas pensé a ça. Mais sinon, qu'est ce qu'on fais par terre ? C'est toi qui nous a fais tomber pour avoir raison, j'en suis sur, avoues !
Le regard que lui lança Harry le réfrigéra.
-T'es vraiment trop con, tu le sais ça ?
-J'imagine oui. Je sais pas comment tu fais pour me supporter. Dit-il pour tenter de détendre son grand-frère.
-De toute façon, déclara le plus vieux en se levant, Je ne suis pas Maso, je ne nous aies donc pas fait tomber.
Théo se releva et déclara dans sa barbe qu'il n'avait pas :
-Ça, ça reste a prouver.
Malheureusement pour lui, Harry entendit. Il s'en suivit une terrible bataille et course poursuite qui réveilla la maisonnée dans la joie et la bonne humeur, à coup de grand : « Je ne suis pas MASO, espèce de sadique ! » . Jessica se demanda vaguement comment une dispute sur ce sujet avait put éclater entre ses deux frères. Finalement elle mangea son croissant en évitant d'avoir la réponse. Qui sait ce que ses frangins avaient put faire.
Après avoir avaler un copieux déjeuner, tous le monde s'habilla pour se rendre au rendez-vous qu'ils avaient avec leurs moniteurs. Harry avait vraiment hâte. Tellement qu'il voulut courir pour être en avance. Il avait manifestement oublié ce qu'il s'était passé la veille. Il fit donc rebelote une longue glissade sur le ventre et arriva pile poil à l'endroit prévu pour la rencontre entre les pauvres hommes qui auraient à supporter les enfants Potter pendant 1 semaine. Sa famille le rejoignit, Théo le félicitant pour avoir découvert un moyen de déplacement moins fatiguant que la marche. Ils décidèrent tous les deux de l'utiliser dès qu'ils le pourraient, afin de s'entrainer avant de déposer un brevet d'invention. Alors qu'ils étaient plonger dans leurs passionnantes discussion, deux hommes arrivèrent. Le premier, brun aux yeux bleus, avait apparemment la vingtaine. Il portait une paire de ski sur les épaules. Les yeux de Jessica s'illuminèrent en le voyant. Harry sut aussitôt que sa sœur saurrait magnifiquement bien skier à la fin de la semaine, pour faire plaisir à son professeur. Harry crut bon de le prévenir du danger que représentait le chamallow blond.
-Mec, si je peux me permettre, faut que tu fasses gaffes au truc blond là. C'est une vraie sangsue, et si tu le peux encore, fuis et ne reviens jamais.
Le mec le regarda avec un air halluciné, sous le cri indigné de la petite sœur. Harry se retourna en boudant. Encore un qui le prenait pour un fou. Il décida de dessiner un œil dans la neige avec son bâton, vu qu'il était un incompris.
Le deuxième moniteur se rapprocha, portant son surf sur le dos. Il était brun aussi et avait surement la trentaine, ou plus. ( Eh nooooon, c'est pas Draco ! :D Pas encore ! ). James s'approcha de lui et l'entrainant un peu plus loin de ses enfants pour discuter à l'abri de leurs oreilles indiscrètes. Il dit à l'inconnu comme s'il parlait du temps :
-Vous savez, je ne vous en voudrais pas si vous ne me le ramenez pas. Si il se casse une jambe ou autre. Après tout, ce n'est pas vous qui avez choisit de l'avoir hein ?
Et il repartit vers sa famille en sifflotant. Le brun se demande alors ce qu'il faisait là. Il prit son courage a deux mains et s'avança vers l'adolescent brun qui dessinait, les autres étant partit avec Luc, son collègue.
-Salut,engagea t-il la conversation avec un sourire forcé, C'est toi Harry alors ?
L'adolescent le regarda avec un air blasé.
-Tu vois pas que je suis son double astral idiot ?
D'accord, maintenant il comprenais la mise en garde du père. Même si elle lui semblait inutile, vu la façon dont Harry était habillé, il ne risquait pas de le perdre de vue.
-Très drôle Harry. Rigola t-il nerveusement. Enchanté, moi c'est Yann. Dis moi, Tu es déjà monté sur un surf ?
-Non jamais. Répondit le brun, honnête.
-Bien. Alors, déjà il faudra que tu accroches tes chaussures. Ensuite , je t'expliquerai les bases de ce sport.
Harry savait lacer ses chaussures, et tenir debout sur son surf.( Nda :Cette phrase me fait penser au générique de Franklin... Okay, on s'en fout ) Du moins, il avait appris à se relever, ce qui n'était pas une mince affaire. Cela avait vider Yann, son moniteur de son énergie pour en arriver à ce résultat là.
-Bien Harry ! Maintenant on va descendre tranquillement jusqu'au télésiège, là-bas.
Harry grogna. OK, il était débutant mais il était pas non plus handicapé. Il s'élança à toute vitesse sur la petite descene, et se mit comme font les vrai surfeurs... Quand ils y arrivent. Harry arriva en bas en équilibre précaire, et fut bien sur très fier de lui. Il tomba quand même finalement au pied du télésiège, là où tout les touristes comme lui étais réunis. Autant dire qu'il ne passa pas inaperçu, en arrivant en criant et en s'étalant la tête la première. Mais qui s'en souciait ? ( Tout le monde sauf lui en fait ) Il se releva la tête haute, fier de sa descente malgré tout. Il fit un sourire et cria a l'intention des touristes :
- Vous avez vus ça ? J'suis un futur surfeur professionnel ! Rigola t-il. Seul quelques rires gênées lui répondirent, tout le monde se disant qu'il s'était en somme, bien pris la honte. Mais pour Harry, la honte n'existait pas ! Aussi , après avoir eut l'approbation de son professeur, il s'avança devant les portails qui régulaient l'entrée des touristes pour le télésièges. Il ne s'ouvrit pas devant lui, comme il l'avait fait devant tous les autres touristes. Harry fronça les sourcils et s'écria à la machine sous les yeux écarquillés des autres skieurs.
- Pourquoi moi tu me laisses pas passer ! De toute façon je savais que les appareils électroniques avaient une dent contre moi à la maison. J'imagine qu'ici non plus, je ne connaitrai aucun répit. Mais je ne me laisserais pas faire ! Tu vas voir que...
Il fut coupé par Yann, qui lui tendit une carte magnétique qui avait l'apparence d'une carte bleue.
-C'est ton forfait , lui dit-il, presse de se sortir de cette situation gênante pour son élève, comme pour lui. Surtout pour lui. Ça te permettra de passer les portiques pour monter sur les Remontées Mécaniques.
-Oh. Fit Harry, simplement. Merci. Il s'empara de la carte et ils montèrent sur le télésiège. Ce fut une expérience enrichissante pour le jeune Brun, qui s'amusa, malgré les vives protestations de son professeur, à faire remuer les sièges comme une balançoires.
Arrivés en haut, Yann était un peu verdâtre. Ses tentatives pour calmer le brun n'avait pas marcher. Le dit-brun accrochait a ses cotés son surf avec entrain, pressés de devenir un surfeur professionnel. Il se mit debout, et sans attendre son moniteur, s'élança. Il prit de la vitesse, et quand il sut qu'il ne pourrait bientôt plus s'arrêter , se jeta par terre, dans une grande éclaboussure de neige. Yann arriva bientôt à ses cotés, et se mit aussitôt a l'engueuler copieusement.
-Mais tu veux te tuer ou quoi ? On a pas idée de faire ce que tu viens de faire alors qu'on débute !
Après avoir gentiment rabrouer son prof préféré qui ne fut que plus traumatiser par l'élève( Je suis pour apprendre non ? Alors ne venez pas me faire ch***, nom d'une pustule ! ), ils continuèrent les leçons.
A la fin de la journée, Yann semblait ne plus pouvoir bouger le petit doigt. Il avait passé l'après-midi à courir, ou plutôt surfer après la «Tornade» Harry Potter. OK, d'accord, le gamin était incroyablement et indéniablement doué pour le peu qu'il avait fait de surf. Mais il se souviendrait surement de toute sa vie du moment le jeune s'était mis à faire une chorégraphie de danse débile sur les pistes, tout en étant lancé dans la pente sur son surf, en chantant : « Agathe a feeliiiing ! » avec un accent pourrie. Il avait dut aller le relever lui même. En effet dans sa chute, le brun tombé était sur les fesses en arrière, vers la pente, et le surf n'avait rien de trouver mieux que de suivre le mouvement de balancier. Il s'était retrouvé plier en deux avec le surf au dessus de la tête. ( Nda : Pour visualiser, imaginer quand vous vous étirez en mettant les genoux aux oreilles quoi... Personnellement, quand ça met arrivé, je n'ai pas réussit à me relever toute seule ^^' ).
Harry lui, souriait de toute ses dents. Il avait passer une super journée. Maintenant qu'il ne tombait plus tous les 20 mètres mais 50, il avait décidé qu'il était apte à aller sur la piste noire, la plus difficile de toute la station. Il n'en parlerait bien sur pas à Yann, ni à sa mère qui ne le laisserait pas faire, même s'il lui expliquait à quel point l'expérience pouvait être enrichissante. Lui aimait la vitesse, se savoir en danger, relever des défis qu'il se lançait au hasard que personnes ne feraient. Il adorait ça. Au dépit des inquiétudes de sa maman poule, qui ne voyait là que des tendances suicidaires.
Il retrouva sa famille là ou ils s'étaient séparés. De leurs cotés, ils semblait tous en bon état, même si un magnifique bleu s'étalait sur le menton de Théo, et que Thimotée avait le coté gauche du visage éraflé. Mais ses frères étant ses frères, surtout ces deux-là, Harry ne s'en inquiéta pas. De toute façon, les deux ne manquerait pas de lui relater leur aventure trépidante ce soir.
Apparemment, sa petite famille l'avait attendu dans le froid pour rentrer avec lui. Il en fut ému. Que c'était bon de ses savoir aimé ! Lui qui n'avait jamais trouvé l'amour, sauf avec Kévin, Lukas, John, Simon. Et Lenaïck. Particulièrement chiant celui là. D'ailleurs Harry se demande ce qu'il faisait encore avec lui. Il décida de s'en occuper cette semaine.
Il s'approcha de Théo et s'écria :
-Comme vous êtes sympa, de m'avoir attendu malgré le froid !
Il avait à peine finit sa phrase que Thimotée lui donnait un violent coup de pieds dans le tibia. Avec la chaussure de ski, ça n'avait pas fait du bien.
-Grouilles toi ! Ça fait une demi heure qu'on t'attends, c'est toi qu'avais les clefs Crétin ! S'exclama le mignon petit frère. Très mignon. Tellement mignon que Harry décida que se serrait lui qui recevrait sa haine envers tous, pour avoir briser ses espoirs.
Après quelques minutes de bataille, Lily s'approcha et récupéra les clefs qui venaient de tomber de la poche de son fils. Elle partie en souriant doucement, sans un regard pour les garnements, qui miraculeusement s'arrêtèrent et suivirent leur maman en se tenant la main. James lui, félicita Yann d'avoir réussit à ramener leur fils,et suivit finalement sa femme, tout en trainant Jessica par le col, qui continuait de draguer son moniteur.
Rester seuls, les deux hommes se regardèrent dans le blanc des yeux. Puis Luc passa son bras sur l'épaule de son collègue.
-Whisky ?
-Pas de refus.
Et ils s'éloignèrent dans le couché du soleil, se demandant s'ils survivront à cette semaine, passée en compagnie de la famille Potter.
Dans l'appartement, tout se passait pour le mieux. Lily préparait le repas, et James tentait de l'aider. Après qu'il eut renversé la deuxième casserole, la rousse l'assit sur le canapé et lui alluma la télé.
-Maintenant tu ne bouges plus , d'accord ?
Et elle repartit à ses affaires, laissant James dépité. Mais il ne se plaignit pas, il ne tenait pas à tuer ses enfants en les empoisonnant.
Jessica écrivait des messages à ses amies dans sa chambre. Elle leur racontait à quelle point son moniteur était beau et attentif à elle, lorsque des bruits d'éclaboussure et des cris lui firent relevé la tête. Elle sortit de sa chambre,et se dirigea vers la source des sons. Elle arriva devant la porte de la salle de bains, qu'elle ouvrit brusquement. Harry et Théo était assis face à face dans la baignoire. Ils n'avaient déjà pas beaucoup de place, mais Harry tenait sur ses genoux Amarilysse qui s'amusait à donner de grands coups de bras sur l'eau. Théo lui, tout en se faisant copieusement arroser, agrippait par le bras Thimotée, qui tentait apparemment de sortir de la salle de bains. Malheureusement pour lui, tout le carrelage était recouvert de quelques centimètres d'eau ( Merci Ama' ), il glissa et Théo en profita pour le jeter dans la baignoire. Ils se mirent tous à s'arroser. Jessica éclata de rire, et allait s'en aller, quand son plus grand-frère lui cria :
-Jessyyyyyyyy, viens avec nous !
Elle se retourna, referma la porte et s'avança vers les agitateurs.
-Tu crois que je peux ? Y'a plus de place dans la baignoire.
-Ne t'en fais pas. Si on coince Thimotée derrière Théo, tu pourras te caler entre nous.
Si Harry le disait, c'est que c'était vrai. ( Sans doute... ). Elle se déshabilla, et se cala avec eux dans la baignoire. Ce qui était bien dans sa famille, c'est qu'ils partageaient tout et que personne n'était très pudiques. Sauf elle, mais avec ses frères, ce n'était pas pareil.
Lorsque Charles-Alexis et Jean-Noël rentrèrent de leurs journées de ski, et qu'ils voulurent prendre une douche, ils ne purent qu'exploser de rire devant le spectacle de leurs petits frères et sœurs, qui semblaient les plus heureux du monde compressés à 5 dans leurs baignoires.
Après avoir mangé leurs repas, ils allèrent tous se coucher. Mine de rien, une journée de ski, ou surf, suivit d'une baignade c'était pas de tout repos.
Cette fois, Harry et Théo installèrent un matelas par terre pour dormir tous les deux. Harry ne tenait pas à se refaire le Coccis une fois de plus. Question réveil, y'a mieux quand même. Amarilysse et Thimotée dormait déjà à point fermés.
Théo lui raconta que cet après-midi, il avait perdue le contrôle de ses skis, et qu'il était partit dans la pente en s'agrippant à son petit frère au passage. Malheureusement, ils étaient tous les deux tombés en avant suite à une bosse sur la piste.( Rectification, Théo était tombé et avait une fois de plus fait tomber Thimotée ). Ils avait tous les deux atterris sur le visage. Ce qui expliquait le bleu de Théo, et les griffures de Thimotée.
Les deux jeunes hommes s'endormirent après très rapidement, Harry était agrippé a la taille de Théo, le visage dans son torse. Ce dernier lui caressant inconsciemment le dos.
Le lendemain matin, tous le monde se préparait avec plus ou moins d'entrain. Comprenez par là que Harry trainait Thimoté par la jambe qui criait qu'il voulait retourner dormir, et Jeavait ouvert les yeux avec beaucoup de difficultées, mais Harry lui avait donné un coup de poing dans le ventre qui l'avait tout à fait réveiller. Décidément, ça allait devenir une habitude pour lui de se faire réveiller par les poings de son frère. Ils mangèrent tous ensembles, avec difficultés pour certains. Amarilysse avait bien faillit s'étouffer avec son biberon. Lily regarda la fenêtre.
-Il fait un temps pourris les enfants. On est en plein dans les nuages. Habillez vous chaudement ! Dit-elle d'une voix soucieuse.
-D'accord Maman, répondirent-ils tous en chœur.
Ils s'habillèrent donc tous plus que hier. Amarilysse ne pouvait pratiquement plus bouger, Harry lui ayant fait enfiler 2 tee-shirts et 2 pulls en plus de sa combinaison.
Harry lui, mis deux paires de chaussettes, un collant en laine rose. Il enfila un tee-shirt moulant vert claire, un tee-shirt à manches longues noir, un gros sweat arc-en-ciel, plus son pantalon et son blouson. Et enfin, bien-sur, le bonnet jaune. Il mit aussi un énorme masque, et une écharpe jaune, elle aussi. Il n'avait plus aucune partie du visage qui dépassait.
Il rejoint sa famille dans le salon. Il entendit Jessica crier de sa chambre :
-Vous ne sauriez pas où est mon collant rose ?
Lorsque toute la famille fut encagouler, ils s'en allèrent au lieu du rendez-vous, comme hier. Ils y retrouvèrent Yann et Luc, et se séparèrent rapidement.
Sur les pistes, on y voyait pas à plus de 5 mètres aux alentours. Il y avait de grosse rafales de vents qui soulevait des paquets de neiges. Yann rigola un peu en voyant la tenue d'Harry.
-Eh bah, tu ne risques pas d'avoir froid toi !
Harry lui jeta un regard hautain.
-De toute façon, je n'ai jamais froid !
-Euh oui. Bon on va y aller hein ?
Harry adorait son moniteur.
Ils allèrent sur le même télésiège que la veille. Harry sourit intérieurement. Le temps était parfait pour qu'il fasse sa petite expédition ce soir, personne n'aurait le temps de le voir partir et de le rattraper !
La journée se passa tranquillement. Harry obéissait sagement aux instructions de son moniteur, qui semblait suspicieux du comportement de son élève. Mais il ne se plaignit pas de ce changement d'attitude. Lorsqu'ils arrivèrent au pied du télésiège, ils y rencontrèrent tout les autres Potter. Harry s'approcha de son frère et lui chuchota :
-Je vais aller faire la piste noire. Tu viens ?
Les yeux de Théo s'illuminèrent et il ricana.
-Oh que oui !
Alors que tout le monde discutait sans faire attention à eux, ils se dirigèrent rapidement vers le télésiège, pratiquement vide vu que la station allait bientôt fermer. Lily se mit à crier en les voyants partir, et James leur courut après. Il réussit à attraper Théo par le bâton, et le fit tomber. Malheureusement pour lui mais heureusement pour Harry, cela lui permit de grimper seul sur les sièges. Il entendit Lily lui crier de redescendre, ce qui n'était même pas possible, et Théo hurler :
-Lacheeeuuuur !
Le brun éclata de rire. Il sentait déjà l'appréhension parcourir ses veines. Arrivée en haut du télésiège, il se dirigea vers un autre, qui était plus vers la gauche. Il semblait qu'il n'y avait plus personne avec lui dans la station. La femme qui gérait le télésiège le vit arriver, et l'accueillit avec un sourire.
-Vous savez que c'est la piste la plus difficile, mon p'tit gars ? Faut faire attention, y'a pas mal de vent là-haut !
-Pas de problèmes, Madame, je gère. (Mes fesses oui. De toute façon, je fais ce que je veux. )
Elle le laissa passer. Il se trouverait bientôt au sommet de la piste noire. Il la distingua sous lui.
-Effectivement, ça l'air quand même assez raide. En plus, c'est même pas plat, y'a des bosses partout. Bon. Ça devrait quand même le faire.
Il se mit à chanter Schnappy, pour se donner du courage.
En bas, la femme reçut un appel sur son talky-walky.
-Télésiège La lauzière, j'écoute.
-Jeanne, c'est Yann. Y'a un gamin habillé n'importe de toute les couleurs qui va surement venir te voir. C'est un débutant, faut pas que tu le laisses passer.
La dites-Jeanne fronça les sourcils.
-Il a un bonnet Jaune ?
-Oui, et une écharpe aussi, et...
-Te fatigues pas Yann. Elle soupira. Tu m'appelles 2 minutes trop tard, il vient de monter. Fais passer, le message là-haut, il y a surement le nouveau Blond qui est en train de trainer par là.
-OK, on fais comme ça.
Yann soupira en raccrochant. Décidément, Harry était vraiment intenable. Il se retourna vers les parents du jeune brun.
-Il est déjà monter, on n'a pas put l'arrêter avant. Mais il y a un jeune moniteur qui est près de la piste, qui pourra le récupérer et le redescendre en sureté. Il faut juste que je le prévienne.
James resserra sa prise sur les épaules de sa femme qui avait peur pour son benjamin. Pourtant, elle devrait être habitué, avec toutes les expériences que Harry avait tenté avec son frère. Mais elle ne pouvait pas prendre l'habitude de voir ses enfants en danfer. Théo grogna. Finalement Harry allait pouvoir faire cette piste, et sans lui.
Yann appela le moniteur.
Dans la tempête sur la piste noire, il y avait effectivement un jeune moniteur. Il portait un pantalon rouge, et un blouson de la même couleur, avec une épaisse fourrure blanche sur le long de la capuche. On ne voyait pas non plus son visage. Il était le long de la piste noire, en train de récupérer les piquets qui la limitait. Le jeune homme entendit son talky-walky sonner. Il descendit sa capuche, libérant de magnifiques cheveux blonds, totalement désordonnés par le vent. Il porta l'appareil à sa bouche, se demandant ce qu'il se passait pour qu'on l'appelle alors qu'il était sur la piste la moins utilisée de la station.
-Malfoy, j'écoute. Déclara t-il d'une voix grave et profonde.
