Hier fût la rentrée des classes mais la seule chose que je devais retenir était censé être mon emplois du temps mais au lieu de ça, je n'avais qu'une image en tête ou plutôt deux : Le visage de mon nouveau prof' d'anglais, Mr Cullen et son membre dur de taille assez intéressante. Mon après-midi avait était assez relax, je suis sortis voir des amies en ville, toutes racontées leurs rentrées en BTS ou en terminale aussi.

Nous sommes mercredi 3 septembre et il est 7h30 du matin, j'émerge encore, si seulement je pouvais rester au lit ce matin, je n'avais qu'une envie, me rendormir et rêver à nouveau de Gareth Cullen. En me levant, je prenais tout mon temps pour arriver à la salle de bain pour prendre une bonne douche chaude, me remémorant vague conversation entre deux de mes amies.

« Flash back »

- Alors ta rentrée Ness ?
- Impec ! Pleins de beaux mecs et belles filles dans ma classe et la tienne Aly ?
- Ah, pf la chance, moi que des moches.
- Et toi Bev' ? Me demanda Ness, ma meilleure amie.
- Ah ouai boh je rêvassais comme d'hab, rien d'intéressant.

Si elle savait.. je me voyais mal exposer ce qu'il s'était passé avec mon nouveau prof, comme ça devant tout mes amis, j'aurai une sérieuse discussion avec elle au téléphone ou msn prochainement.

- Aucune personne en vus ?Demanda Aly.
- Non pas vraiment, les filles sont pas vraiment mon style et les mecs boh j'ai pas trop regarder. (j'étais bien trop occupé par Gareth..)

La conversation avait prit soudainement fin, à ma grande joie. Mentir à mes amis n'était pas vraiment une chose que j'apprécié, mais parfois c'était mieux qu'ils ne sachent rien.

Je continuais à me laver, moussant chaque partie de mon anatomie avec soin, j'aimais être propre, l'hygiène est une chose très importante pour moi. Si il vous arrive, comme hier, de subitement coucher avec un inconnu, la première chose à laquelle je fais attention lorsqu'il se trouve nu face à moi, est son hygiène. Heureusement pour moi, Gareth, mon prof' d'anglais était propre à chaque partie de son corps que j'ai pu étudier et toucher. Et voilà que je repensais à son sexe dure, si propre et lisse.

Ce gars là avait tout pour plaire : la jeunesse, la maturité remarquable, un accent anglais des plus sexy qui soit, une belle musculature, un visage d'ange, un regard pénétrant, des cheveux soyeux et surtout.. une langue d'enfer !

Suite à ses pensées, je me voyais toucher mon entre jambe avec plaisir, ce gars là me faisait un tel effet, heureusement pour moi que mes connaissances d'anglais soit bonnes, sinon je serais bonne pour rêvasser tout au long de ses cours et me coltiner des notes de merde ! En y réfléchissant.. si mes bonnes notes se font remarquées peut-être qu'il m'offrira une surprise.. hum son pouce placé délicatement sur mon clitoris, le frottant soigneusement mais perversement, avec fougue et envie, puis sa langue, se baladant sur la moindre parcelle de peau de mon cou..

Toc Toc.

Ma sœur frappée à la porte de la salle de bain comme à son habitude, voulant à tout pris son fer à lisser de merde alors que ses cheveux sont raide comme du papier. Je devais m'arrêter pour le moment, tant pis je continuerai cela ce soir dans mon lit.

Une fois sortie de la douche, une serviette entourée autour de mon corps, je lui ouvris la porte et elle se dépêcha à prendre son fichu fer à lisser. Je me dépêché à m'habiller, voyant qu'il était déjà 7h50. Une fois mes fringues mis, mes cheveux brossés mais encore humide, je me maquillé lêgérement d'un crayon noir et d'un mascara noir, sur mes paupière une simple touche de blush couleur peau foncé et me voilà prête. Je descendais quatre à quatre les marches, prenant mon sac par la même occasion et m'assiais à table pour boire mon jus d'orange. Le silence complet, la TV éteinte, ma mère silencieuse faisant déjà ses comptes à 8h du matin et ma sœur lissant ses cheveux dans le couloir.

Ma sœur ayant finit de se faire « toute belle », nous puîmes partir en direction de son collège, voisin de mon lycée. J'entrais alors dans la C1 rouge de ma mère et mettait mon mp3 à fond. Je frodonnais la chanson : To Roam, interprêtée par Robert Pattinson ou plutôt Bobby Dupea, sous son nom de chanteur/guitariste. Elle était tellement belle, mais j'avais en tête toujours son visage, celui de Gareth.

Je sortis alors de mon sac mon carnet de correspondance et vit que j'avais 1h d'anglais avant le déjeuné ainsi qu'une autre heure juste en fin d'après-midi. J'avalais de travers ma salive, comment allais-je tenir dans une salle en sa compagnie ? De plus, je me retrouvais juste devant lui en cours, l'enfer commençait déjà, mon enfer sexuel personnel.

La voiture de ma mère se stoppa alors devant le collège de ma sœur, plus que 3 minutes de trajet à peine et ma première journée de cours commencera. Toujours entrains d'écouter mon mp3, cette fois-ci sur une douce chanson du groupe de Vizual Kei ; X Japan, qui s'intitule : Longing-Melody. Il m'arrivait un jour sur deux d'écouter des douces chansons avant d'arriver au lycée, parfois des plus rythmées mais ce matin je voulais me calmer, apaiser cette envie de sexe qui ne faisait qu'augmenter entre mes cuisses. Même si je n'y arrivais pas, la voix de Robert Pattinson, chantant « To Roam », résonnait toujours dans ma tête malgré que j'ai changé de chanson. Cette voix si chaude, suave qui ne me donne qu'une envie : lui faire sauvagement l'amour, qu'il est sa barbe de trois jours, un costard ou alors son teint pâle comme dans le film « Twilight ». Le son des freins de la voiture me sortit alors de mes pensées et je sortis de la voiture, claquant la porte au passage.

J'arrivais comme à mon habitude devant les portes du lycée, guettant les élèves, sortant mon paquet de cigarette. Une fois ma cigarette allumée ,je vis Steph débarquée vers moi, comme une furie. Elle allait sûrement me demander ce qu'il s'était passé hier matin, après que tout le monde soit sorti de la classe et que seul Mr Cullen et moi-même sommes restez.

- Hey Bev' !
- Salut Steph.
- Alors hier ? Demandait-elle, surexitée.
- Quoi hier ? Lui demandais-je, l'air faussement étonnée.
- Bah, après l'heure de vis de classe, t'es restée avec le prof non ?
- Ah ouai, boh il voulait savoir mon niveau d'anglais, car sur la fiche j'ai indiqué que l'an passé j'avais 18 de moyenne.
- Et ?
- Bah rien, on a parler vite fait en anglais. Et il m'a complimenté sur mon anglais voilà tout.Mentis-je.
- Mouai, rien de bien passionnant quoi.... Dit-elle, l'air deçue.
- Oui.

Je continuais à fumer, essayant d'ignorer son regard interrogateur. Il était à présent 8h29. Puis la sonnerie retentit, les cours allaient commencés. Nous nous dépêchâmes à aller vers le bâtiment B, le bâtiment des cours généraux.

Ma première heure de cours , Maths passa assez rapidement, le professeur étant une vraie pipelette, il ne faisait que parler et parler durant toute l'heure, l'air légérement bête. La seconde fût plus constructive, Communication et Gestion des Ressources Humaines, là je devais écouter et me concentrer sur les paroles de la prof, ma matière principale coéfficientée de 12 pour le Bac, THE Matière à ne pas louper.

Puis vint alors la récré, je descendais les marches de l'escalier à vive allure, ne pensant qu'à une chose, ou plutôt deux : fumer et le voir. Je ne l'avais pas encore vus et je n'avais qu'une envie, l'embrasser, le toucher, qu'il me touche, qu'il me prenne !

S'est alors que sans regarder devant moi, en descendant les escaliers je foncé dans un élève. Lorsque je releva ma tête, je le vis, Gareth Cullen. Étais-je encore entrains de rêvasser ou était-il réellement là devant moi ? Ses mains se posèrent sur mes épaules, son regard fondant scrutant mes pupilles paniquées, ma bouche en « o » d'étonnement, je perdais pied.

- Tout vas bien ? Me demanda son doux ténor.
- Ah, euh oui, hum désolé. Bégayais-je.

Je sentais mes joues légèrement se chauffée, merde Bev' ! Soit moins captable, rougit pas merde ! Je détournais les regards, je ne pouvais pas le regarder en face sans avoir à rougir ou à penser à son corps nu collé au mien. Je devais me changer les idées, je le devais.

- Bon.. euh je vais fumer. Bye à tout à l'heure en cours. Lui disais-je, le regard toujours détourné, essayant de dégager ses mains de mes épaules.
- Ah, j'allais en salle des professeurs et ensuite fumer. Tu m'attend ?

Putain, non.. je peux pas attendre beau mec, je peux pas attendre des heures et des heures qu'on se retrouve seuls, dans une pièce, nu, ton membre en moi. Erf voilà que je repensais à ça, décidément cette année allait être vraiment un enfer pour moi.

- Désolé mais je n'ai que 5 minutes de récréation..
- Si j'ai une bonne mémoire, tu n'as pas cours l'heure d'après. Est-ce correct ?

Merde.. c'est vrai, il avait raison, je n'avais pas cours avant son heure de cours d'avant déjeuné. Je pouvais pas refuser, il se douterait de quelques choses.

- Mais vous, si.
- Non plus.

Et là, comme une conne, mon regard plongea dans le sien, un sourire bête au coin des lèvres et il partit en direction de la salle des professeurs. Cela faisait quelques secondes que j'attendais, comme une conne dans les escaliers, les élèves se demandaient pourquoi je restais planté là, mais je m'en fichais.
Et je le revis, un sourire que je connaissais trop bien depuis hier, un sourire assez coquin mais doux à la fois, un sourire qui me faisait fondre. Une fois arrivée à côté de moi, nous descendîmes les escaliers en silence, sa main posé derrière mon dos sans me toucher lorsqu'il ouvrit la porte plongeant vers la cours. Il ne restait plus que vingt mètres avant que nous atteignons les grilles du lycée, là où tout les élèves fument.
Arrivait dans un espace où personne ne fumait, je posais mon sac entre mes jambes et m'appuyais contre les grilles en soupirant. Je le vis sortir son paquet de cigarette, des LM, j'avais les mêmes, décidement les pervers avaient-ils tous les mêmes goûts ? Lorsque j'allais me pencher pour prendre mon paquet de cigarette qui se trouvait dans mon sac, il me tendit son paquet, une cigarette sortie par la même occasion. Je l'accepta, d'un sourire timide.

- Merci..
- De rien. Répondit-il, avec un sourire éclatant.

Je chercher mon briquet dans ma poche, ce qu'il remarqua sûrement car il venait de me tendre son briquet, pile en face de ma cigarette. Dans un sens, ce gars avait la classe, le british de base mais cela me fit assez rire, car vous connaissez le dicton : Qui t'allume, t'encule. Je repensais à celui là.

- Pourquoi ris-tu ?
- Ah pou rien, je repensais à une chose...
- Ah laquelle ?

Putain, Bev' tu dois mentir ! tu peux pas lui sortir « oui en fait vous venez d'allumer ma cigarette et en France nous avons un dicton : qui t'allume t'encule, ce qui en anglais veut dire : Which lights You, buggers You. » Oh.. et puis merde, ça pourrait être marrant..

- En fait, en France nous avons un dicton, lorsqu'une personne allume votre cigarette, nous disons : Qui t'allume, t'encule !

Dis-je, en m'approchant de son oreille, afin que personne ne puisse entendre cette phrase assez osée. Puis je me mis à rire, il ne devais sûrement pas comprendre ce que je venais de lui dire.

- W-what ?
- C-comment ?

Je riais de plus belle, qu'il était craquant lorsqu'il semblait troublé.

- Hum, Which lights you, buggers you..

Et là je le vis ouvrir ses yeux comme des soucoupes, c'était tellement drôle. Puis soudainement, un sourire, ce sourire pervers qu'il avait hier à peine m'ayant vus dans la classe face à lui, réapparut. Il s'approcha un peu plus près du lobe de mon oreille, je frissonnais en sentant sa fraiche haleine contre ma peau.

- Oh. Vraiment. Je ne connaissais pas. Je pense que je vais me plaire dans ce lycée.. et je sens que tu vas m'apprendre beaucoup de chose..

Oh que oui, quand tu veux darling. Putain, je suis lunatique moi ! Une minute j'ai peur de le regarder, une autre je n'ai qu'une envie, le provoquer, le chauffer. La sonnerie retentit alors mais je n'avais pas cours, je restais alors devant le lycée, lui aussi, pendant que les élèves rentrés en cours.
Je pris une bouffée de cigarette puis m'avança encore plus près de lui.

- Ah, mais ici, c'est moi l'élève darling.. C'est à moi d'apprendre..C'est toi qui enseigne.
- J'ai une idée.
- Laquelle est-ce ?Lui demandais-je, d'un regard malicieux.
- Je n'ai pas cours cette heure-ci et toi non plus..
- Hum.. oui
- Et j'ai une voiture.

Oh, je ne l'avais encore jamais fais dans une voiture, dieu que ce gars a des bonnes idées !

- Toi..Moi dans une voiture..t'as interêt à mettre la climatisation..hum.

Il me regardait avec envie, je faisais de même. Nous finîmes nos cigarettes, regardant autour de nous, histoire de ne pas se faire remarquer. Et nous voilà partis en direction de sa voiture, garée au font du parking des élèves entre deux arbres. Je vis alors une Audi aux vitres teintés, hum personne ne pourrait nous voir, voilà ce qui est intérrèssant.

Il m'ouvrit la portière en parfait gentleman et je m'installais alors à l'arrière de la voiture, posant mon sac sur le siège de devant. Il s'installait à son tour, posant sa mallette ainsi que sa veste sur le siège de devant aussi. Je le regardais faire, il semblait si pressé, j'en bouilloné intérieurement.

C'est alors qu'il posa sa main sur ma joue, l'autre contre ma taille et je me retrouvais contre la porte, son corps contre le miens, ses lèvres fiévreuses collées aux miennes. Dieu que j'attendais cette action depuis hier. Nos lèvres déjà humides, sa langue caressant ma lèvre supérieur pendant que je mordillais l'inférieur. Il me regardait toujours, ses pupilles dilatées, son regard sauvage. Sa main était toujours sur ma mâchoire, guidant notre baiser enflammé et son autre main se baladé sur mon buste, mes seins, mes hanches. Il stoppa le baiser pour recommencer de plus belle dans mon cou, passant sa langue sous mon oreille, la mordillant quelque peu puis il passa sa langue sur mon cou, le mordillant aussi, il faisait chaud soudainement .

- Un vrai vampire. Gémissais-je.
- Comme Edward Cullen.Dit-il entre deux coups de langues.

Je me stoppais net. Avais-je bien compris ? Edward Cullen ? Mon dieu merde ! Comment il le connaissait ? Je le repoussais doucement, lui lançant un regard interrogateur.

- Comment tu connais Edward Cullen ?
- J'ai regarder sur le net les livres que tu as écris sur la fiche hier.

Merde.. il avait pas tord, putain j'aurais jamais du écrire ça, je suis conne ou quoi.

- Puis, j'ai regardais l'acteur heum je ne me rappelle plus de son nom, c'est celui qui jouait dans Harry Potter, Cedric. Lançait-il, d'un naturel qui me fit frissoner.
- Robert Pattinson. Lui dis-je, d'un parfait anglais.
- Oui. Il a les mêmes cheveux que moi. Rit-il.

Je me mis à rougir soudainement, et merde.. allait-il faire le lien ?

- Il est terriblement sexy.. Lançais-je, sans m'en rendre compte.

Il s'approcha dangereusement du creux de mon oreille puis me dit alors d'une voix des plus sensuelles.

- Le suis-je aussi ?
- Oh que oui. Lui avouais-je sans hésiter.

Je l'entendis alors inhaler au creux de mon cou, gémissant un « hummm » long et rocque.

- Je serai alors, ton vampire sexy.. d'accord ?
- Ouai.. et moi je n'ai pas de surnom ? Lançais-je, faussement boudeuse mais déjà à l'affut de prochaines provocations que je pourrais lui faire en cours.
- Humm.. ma vampiresse sexy ?Dit-il avec son accent terriblement érotique.
- HUum. Répondais-je alors que sa main se posa sur mon seins droit.

Il posa délicatement son index sur mes lèvres, les caressants doucement. Je passais alors ma langue sur celui-ci, l'emprisonnant entre mes lèvres afin de le sucer. Son regard devenait de plus en plus fiévreux et son sourire s'élargissait à vus d'œil.

- Délicieux. Lui lançais-je.
- Humm.

Ses gémissements commençaient à devenir un son assez famillier pour moi depuis hier, je l'es aimaient déjà.

Continuant à caresser son index avec ma langue, je renversais notre position. Le dos contre la banquette arrière et moi à califourchon sur lui. Je continuais tout de même à sucer son index, prenant des deux mains sa main où son index figurait. Le regardant langoureusement, essayant de lui montrer une sorte de petit aperçue de ce que je lui préparait. Il semblait apprécier, il souriait tout en passant ses mains sur mes hanches, le bas de mon dos et ma poitrine. Ses mains étaient magiques, un simple contact me faisait frissonner et j'en voulais toujours plus. S'est alors que je stoppais ce que j'étais entrains de faire à son long doigt et je posais délicatement mes lèvres contre l'ouverture de sa chemise déjà quelque peu déboutonnée. J'inhalé son parfum naturel et débouté le reste de sa chemise, passant ma langue sur son torse dur et ferme. Je pouvais l'entendre respirer à vive allure, sentant les battements de son cœur sur ma langue, une sensation purement intense. Je descendais de plus en plus bas sur son corps, posant alors mes jambes sur le tapis de sa voiture. Elle était grande, une Audi, j'avais assez de place pour être à genoux par terre et je comptais bien en profiter, pour lui, pour son propre plaisir. Il remarquait que je descendais de plus en plus bas.

- Hum.. Comment résister ?
Me demandait-il alors, d'une voix douce et sacadée.
- Je ne sais pas.. Ne résiste pas et tu verras..

Ma voix était un simple murmure tout en étant langoureuse. Je continuais alors à explorer chaque parcelle de son torse, me dirigeant vers sa ceinture qui s'enleva assez rapidement. Lorsque je décidais de retirer les boutons de son pantalon je regardais vers le haut, vers son visage. Il me souriait timidement, cela me faisait sourire mais me déstabilisé tout de même un peu. Pourquoi était-il si timide parfois et l'instant d'après si relaxé ? J'étais pareil que lui à ce niveau là, je suppose que ça soit le fait que je n'ai jamais agis ainsi auparavant. Lui non plus peut-être ?!

Je n'avais couché qu'avec deux garçons avant lui, avec lesquels je suis resté 3 et 2 ans. C'était la première fois que je me laisser guider ainsi, laisser mes pulsions sexuelles agir de la sorte. Mais il me plaisait et je ne voulais pas qu'une autre puisse l'avoir. En y réfléchissant bien, il serait assez étrange qu'il puisse me vouloir autrement que pour le sexe, pourquoi l'attirerais-je autrement ? Il ne me connaît pas et doit sûrement me prendre pour une fille facile. Mais je ne devais pas penser à cela, sinon je sais très bien que je bloquerai sur ce que je suis entrains de faire.. Mais cette pensée commencé à m'obsédée réellement, rien que cette nuit j'y avais pas mal pensé. Je me sentais à la fois bien et libre, mais dans un autre sens, j'étais sale et je me faisais honte. Je stoppais toutes actions.

Mes mains allaient se poser sur mon crane, emprisonnant ma tête entre elles. Je posais mon front contre ses cuisses et resté immobile. Putain Bev', qu'est-ce que tu fou ? J'agissais comme toutes ces petites allumeuses que je détestais tant, je faisais comme elle, avec un professeur de plus, malgré qu'il n'était pas un prof comme les autres, que seulement quelques années nous séparaient. Je sentais le bout de ses doigts caresser mes cheveux, doucement sans geste brusque. Je gémissais doucement, non pas de plaisir plutôt de honte, je sentais ce goût salé sur mes lèvres. Une larme venait d'y mourir.

Il allait me prendre pour une de ces gamines frimeuses qui n'assument pas leurs gestes et attitudes, je le sentais. Deux mains chaudes se posèrent sur mes épaules, me poussant en arrière afin que je puisse me redresser. Je n'osais pas le regarder, ma tête était baissée, j'essuyais les larmes continuent qui perlées sur ma joue. Une des ses mains étaient toujours sur mon épaule tandis que l'autre allait se posée délicatement sur ma joue mouillée.

- Regarde moi.
Me demandait-il, d'une douce voix.
- Je.. je ne préfère pas. Je vais rentrer je crois.

C'était la meilleure chose à faire, malgré que le reste de l'année je devrais l'affronter en cours. Ses doigts se posèrent sur mon menton, je ne pouvais plus éviter son regard interrogateur, presque perturbé à la vue des larmes sur mes joues. Mes joues étaient en feu, je ne voulais pas qu'il me regarde ainsi, qu'il puisse avoir de la pitié ou autre sentiment du genre.

- Pourquoi pleures-tu ?
Me demanda son doux ténor.
- Pour rien..
Mentis-je.

Ses mains ré-encerclèrent mes épaules et après un geste rapide j'étais assise sur lui, à califourchon. Il me regardait, je sentais son regard posé sur moi alors que j'essayais de rabaisser la tête mais la prise sur mon menton était forte. Il m'obligeait presque à le regarder mais sans aucune violence, il s'inquiétait réellement, je pouvais le voir dans son regard et sur les traits de son visage.

- Beverley.. J'ai fais quelques choses de mal ? Pardonnes-moi.. mais pourquoi tu pleures ?

Sa voix était remplit d'inquiétude, que devrais-je lui répondre ? Je ne savais pas vraiment. J'avais envie de lui, j'en étais sûre mais la façon dont il me voyait m'était soudainement importante. Je ne pourrais plus le regarder en face si il pensait que je suis une fille facile, une fille qui irait dans son lit en un claquement de doigt et qu'il pourrait jeter lorsqu'il en aurait trouver une encore plus attirante.

- Je..Je ne suis pas une salope.. Je sais pas ce qu'il m'arrive.. Ce n'est pas mon genre de coucher avec quelqu'un comme je le fais avec toi... Je.. je ne veux pas que tu pense que je suis une fille bête et qui ne fait que coucher et utiliser son corps..

Je l'avais dis, le fixant dans les yeux, les larmes coulants d'avantages. c'était venue d'une traite, malgré ma voix cassée, il devait avoir compris ce que je venais de lui dire, son français étant assez excellent. Je n'osais pas le regarder et détourné mon regard. Un silence s'installait, avais-je raison ? Me prenait-il pour une fille facile, une pute sans facture ? Je ne voulais pas, je ne pouvais pas rester une minute de plus sur lui, dans cette voiture malgré le fait qu'il m'attirait énormément. J'avais de la fierté je ne pouvais pas rester ici.

Je pris alors mes clics et mes clacs et m'éloigna de lui sur la banquette arrière de la voiture, croisant son regard remplit d'incompréhension. J'esquivais. Je pris mon sac, remit correctement mon haut et mes chaussures. J'ouvris la porte et sentis une main dure se poser sur mon bras.

- Attend !
Me dit-il, d'une voix rapide et suppliante.
- Je suis désolé..
Lui dis-je, réellement confuse.

C'est alors que je me mis à courir sur le parking du lycée, décidant de me réfugier dans un de mes coins préférés du lycée. Lorsque j'étais arriver dans mon espace préféré, sous les escaliers du bâtiment A, là où aucun rayon du soleil n'y passait, où je pouvais fumer sans me faire remarquer généralement. Le lycée était sans tabac mais beaucoup d'élèves enfreigniés le règlement. Ni une ni deux j'étais assise sous l'escalier, la cigarette à la main, mes larmes se séchaient avec la chaleur de la cigarette. Allais-je sécher l'heure suivante ou y aller ? J'étais perdue je ne savais pas quoi faire.