Auteur : Sayuri Nobara
Base : Dio x BIS
Pairing : Mikaru x Tsukasa
Disclaimer : C'est décidé, l'année prochaine, labret décalé droit et labret décalé gauche èoé
Genre : Et bien vous savez quoi? J'ai oublié de préciser AU aux chapitres précédents u.u"
Music : Punish Yourself – Gay boys in Bondage
Note : Je m'excuse pour la musique, c'est l'influence Kita... XD
Titre : Suicide Gemini
Chapitre 3 : Faute imparfaite
Le sourire crispé, le professeur dévisagea Tsukasa d'un regard mal à l'aise et surpris à la fois. Il n'avait jamais pensé que ça irait jusque là. Les mots qu'il lui avait dit, il ne les avait jamais pensé. Non, il était trop vide, trop adulte, trop moralisateur pour avoir pu ressentir autre chose que la joie du dominateur lorsque le jeune garçon s'était confié à lui. Il avait réemployé mot ce qu'il avait traîtreusement retenu en regardant un stupide programme télévisé en pensant un jour avoir la satisfaction de se montrer aussi compatissant et d'attirer la confiance d'une tiers personne. Tsukasa ne s'était pas méfié. D'ailleurs, qui l'aurait pu ? C'était tellement simple mais en même temps tellement mesquin ! Après l'avoir mis à l'aise, il avait fini par s'attirer plus que sa confidence, Tsukasa voyait en lui un ami. En si peu de temps, il avait appris à dialoguer avec lui sans l'animosité que pouvait porter un élève à un professeur un peu trop strict. Il ne s'était pas douté une seule seconde que tout ceci n'était qu'une mascarade du plus mauvais goût. L'enseignant, du nom d'Oshinari Isshi, venait d'entendre la dernière confession du blond.
- Lui et moi... On a fait l'amour...
Ces quelques mots résonnaient à l'intérieur de sa tête comme une litanie oppressante, le propre résultat du jeu qu'il avait voulu mener. En réalité, il n'avait jamais vraiment envisagé qu'un homme puisse aller avec un autre, il s'en était moqué, avait pris cette réalité à la légère. La confrontation directe avec le fait, même raconté, le faisait culpabiliser tout autant qu'il le dégoûtait. Le plus dramatique étant le sourire qu'arborait Tsukasa, un sourire rêveur et étonnement détendu.
- C'est... C'est... C'est ignoble !
Le visage du jeune garçon changea d'expression, se teintant d'incompréhension.
- Pourquoi dites-vous ça ?...
- Mais vous êtes vraiment inconscients ! Tu ne te rends pas compte ? Non content d'avoir commis cette chose horrible avec un homme, il s'agit de surcroît de ton propre frère ! Ton frère jumeau !
Sans s'en rendre compte, il s'était brusquement rapproché de Tsukasa, l'air menaçant et quelque peu fou qu'il arborait commençant à sérieusement inquiéter le plus jeune.
- Mais... Vous m'avez dit que... Que je devais lui dire ce que je ressentais...
- Je ne t'ai pas demandé de te faire culbuter par lui !
Cette fois-ci, Tsukasa recula en serrant les poings, ses yeux se piquant peu à peu de larmes.
- C'est vous qui êtes si sale... On a rien fait de mal !... L'amour ne peut pas être mal, non ? Et ne résumez pas cet acte merveilleux en un simple juron !
- Un acte merveilleux ? Ouvre un peu les yeux ! Tu trouves ça beau, tu trouves ça normal ? Les hommes sont faits pour aller avec les femmes, le monde tourne comme ça depuis la nuit des temps, et l'inceste est puni par la loi !
- Vous n'avez qu'à vous occuper de la sauvegarde de l'espèce humaine pendant que nous, nous ferons ce qu'il nous plaît de faire, avec ou sans votre consentement ! Notre bonheur ne dépend pas de vous !
Sans un mot de plus, il détala, essuyant du dos de sa main tremblante les flaques brillantes aux coins de ses yeux. Il avait cru que ce professeur là n'était pas comme les autres... Il aurait pourtant du se méfier. Après tout, lui aussi était un adulte... Un adulte qui ne comprenait plus rien à l'amour. Il accéléra le pas, plus rageur de s'être fait avoir que d'entendre que sa relation avec Mikaru n'était ni saine ni normale. Après tout, même si cela le surprenait lui-même, il s'en moquait. Il n'avait besoin que de son jumeau pour être lui-même et vivre.
- Tu vas où comme ça ?
La voix de Mikaru le fit sursauter. Il regarda autour de lui d'un air surpris, s'assurant qu'il était encore bien au lycée.
- Qu'est-ce que tu fais là ?
Adossé au mur, l'aîné eut un petit sourire énigmatique et se glissa jusqu'à lui, ne prenant même pas la peine de regarder s'ils étaient seuls pour effleurer ses lèvres des siennes.
- On avait dit pas ici !...
- Désolé, c'était plus fort que moi.
Il rajusta son sac sur l'épaule et prit son frère par la main.
- Eh... ça aussi, on ne devrait p...
- Pourquoi est-ce que tu es si méfiant tout à coup ? Tu me caches quelque chose ?
Tsukasa baissa les yeux en rougissant.
- Qu'est-ce qu'il s'est passé ? demanda gravement Mikaru en cessant de marcher.
- Rien d'important... lui répondit-il en regardant ailleurs, bougeant nerveusement d'un pied sur l'autre.
- Je te connais assez pour savoir que tu n'agis aussi bizarrement que lorsque tu es intimidé ou que tu me mens... Alors je te réitère ma question : Que s'est-il passé ?
Tsukasa soupira profondément et leva les yeux au ciel à la recherche d'une aide quelconque.
- Alors ?
- Oshinari-sensei est au courant.
- Pardon ?
- Ben il sait quoi... Pour toi et moi...
- Mais... Tu lui as tout raconté ?
- Oui...
Sidéré, Mikaru leva les bras et les laissa brutalement retomber contre ses cuisses, se détournant momentanément de Tsukasa pour grogner et se calmer un peu.
- T'es conscient de ce que tu viens de faire ?
- Pas vraiment, murmura timidement le cadet.
- Ce type... Il ne va jamais nous laisser tranquille ! Si quelqu'un d'autre le découvre, on est plus que dans la merde !
- Mais... Tu viens de m'embrasser à l'instant sans regarder si...
- Tu vois quelqu'un aux alentours, imbécile ! On est du côté de l'aile est, y a jamais personne ici !
- D'accord mais... il avait promis... De rien dire...
- Il a promis ? Je les connais moi, les promesses d'adultes ! Des paroles en l'air ! Il ne pensait rien de ce qu'il t'a dit !
- C'est vrai...
- Hein ?
Pris au dépourvu d'une constatation si franche de sa part, Mikaru eut un temps d'hésitation.
- Il m'a menti... C'est lui qui m'a dit de te parler... Et quand je lui ai dit qu'on avait eu notre première fois ensemble... Il est devenu complètement fou !
- Parce que tu lui as aussi raconté ça ?!
- J'étais heureux... Pardonne-moi...
Il se colla contre son frère, le visage tourné vers son torse, et ferma fermement les yeux pour ne pas se remettre à pleurer. La compassion prenant le pas sur sa colère, Mikaru l'entoura de ses bras et caressa doucement ses cheveux.
- On ne peut pas leur faire confiance... Ils ne comprennent pas. Notre amour est spécial, c'est vrai. Mais il est fort et sincère, ne ?...
- Hai...
- Je te pardonne, mais je ne veux pas les laisser nous gâcher notre bonheur.
- Ils pourraient le faire ?
- Ils pourraient nous séparer, nous interdire de nous revoir...
Tsukasa poussa un petit cri effrayé en lui jetant un regard incertain.
- Jamais !
- Oui, jamais. C'est bien pour ça qu'on doit faire attention. Ne leur en parle plus, d'accord ?
- Mais... mais je suis heureux moi...
- Je sais. Mais parfois les gens ne comprennent pas le bonheur des autres. Il est différent du leur, trop parfait pour être envisageable. Ils en sont jaloux, alors ils font tout pour le détruire. Et on ne les laissera pas faire la même chose de nous ! Tu me promets ?
Il lui tendit son poing fermé, dont seul l'auriculaire recourbé dépassait.
- Promis.
Tsukasa joignit le sien et ils scellèrent leur promesse en échangeant un baiser un peu plus appuyé que celui qu'ils avaient employé pour se dire bonjour. Du haut de la fenêtre de sa salle de cours, le jeune professeur, la mine critique et le teint légèrement blanc, détourna ses yeux de la fenêtre alors qu'un élève l'interpellait. Il haussa les épaules et acquiesça pour faire signe qu'il reprenait son cours sans plus s'occuper de ce qu'il pouvait bien se passer à l'extérieur.
OoO
Leur pas régulier faisait parfois toucher leurs mains, et ils s'obligeaient tant bien que mal à ne pas les glisser l'une dans l'autre. Les familles dans ce coin se connaissaient presque toutes, il aurait été plus que dangereux de se laisser un instant distraire par une envie d'intimité. Seulement ils étaient frères, et Tsukasa se disaient qu'après tout, ce n'était qu'un geste innocent.
- Soyons prudent, avait répété Mikaru en prenant les devants.
Tsukasa avait soupiré sans rien ajouter, se soustrayant à la volonté de l'aîné. Il ne pouvait pas le faire contre son gré... Il traînait les pieds, comme à son habitude, les yeux rivés sur les talons de son frère. Mikaru avait une démarche souple et mesurée, rien à voir avec le pas mécanique de Tsukasa qui semblait malgré tout aussi peu soucieux de son comportement qu'un enfant. Malgré tout, cet enfant là fixait la chute de reins d'un jeune garçon qu'il ne pouvait plus s'empêcher de désirer maintenant, et semblant comme sortir d'un rêve, il le rattrapa en accélérant l'allure.
- Tu vas trop vite ! Tu pourrais m'attendre un p...
Il le percuta et poussa une exclamation bougonne en se massant le front.
- J'aime pas vraiment quand tu t'arrêtes d'un coup comme ça non plus !
Mikaru ne bougeait plus. Les yeux grands ouverts et la mine sans expression, il regardait droit devant lui alors que Tsukasa agitait la main devant ses yeux.
- Ano... Allô la Terre ?
N'obtenant aucune réponse, il se planta devant lui et lui donna un petit coup dans le ventre.
- Ben alors ! Tu vas me répondre oui !
Alors seulement, le plus âgé sembla sortir de son mutisme et se racla la gorge.
- Il y a quelqu'un chez nous.
- Hein ?
Tsukasa fit volte-face pour regarder en direction de leu lieu d'habitation.
- J'ai déjà vu cette voiture quelque part... Mais où ?...
- Et c'est ça qui t'as fait faire tout ce cinéma ? T'es incroyable...
Le cadet haussa les épaules et se dirigea vers la porte d'entrée sans plus attendre.
- Tadaimaaaaa ! s'exclama-t-il en pénétrant dans l'entrée de la maison, se déchaussant rapidement lorsque quelque chose attira son attention.
Il y avait bien un invité chez eux. Et il lui semblait, après coup, qu'il avait déjà vu cette paire de chaussures quelque part. Il eut un instant d'hésitation et la désigna à Mikaru qui entrait à sa suite, sans toutefois prononcer un seul mot. Ils se regardèrent en opinant de la tête, convaincus à présent que la personne qui devait se trouver dans le salon ne leur était pas inconnue...
- Ne vous en faites pas. Il faudra prendre des mesures.
Cette voix... Immobile, Tsukasa resta plongé dans sa réflexion quelques secondes avant de violemment crisper sa main sur le bras de Mikaru. Lorsqu'il le lâcha, se fut pour se précipiter dans la pièce adjacente, le regard emplit de terreur.
- Oshinari-sensei !
L'interpellé tourna la tête en même temps que sa mère, agenouillée en face de lui, levait des yeux rouges encore humides. Kami-sama, qu'est-ce qu'il lui a raconté ?!
- Ah... Voilà donc l'un de nos principaux problèmes...
- Comment ça un problème ? Qu'est-ce que vous faites ici ? Et de quelles mesures parliez-vous à l'instant ?
Devant le ton de plus en plus véhément qu'employait son fils, la mère se leva, sa main tremblante serrant un mouchoir blanc contre sa paume.
- Tsukasa ! Ça suffit ! On ne doit pas parler ainsi à son professeur !...
- Qu'est-ce qu'il t'a dit, Okaa-san ? Pourquoi tu as pleuré ?
L'angoisse montait de plus en plus de même que la panique, et Mikaru l'observait sans toutefois s'avancer, préférant rester dans l'ombre de l'entrée pour voir comment les choses allaient évoluer. Il vit sa mère baisser la tête et retenir un sanglot alors qu'elle s'affalait à terre et que le professeur se levait à son tour.
- Tsukasa... Ta mère est au courant de ce que t'as fait ton frère.
Incrédule, celui-ci le regarda avec de grands yeux ouverts et aberrés. De même que son jumeau, il ressentit un coup douloureux à entendre ces mots niant la vérité pour la détourner dans un but facilement compréhensible.
- Q-quoi ?...
Oshinari posa une main sur l'épaule de Tsukasa et le regarda avec gravité. La gravité de l'adulte persuadé de contrôler la situation.
- On va régler les choses, ne t'en fais pas.
- Mais... De quoi est-ce que vous parlez ?
- Ne cherche pas à le protéger. On est tous conscient qu'il t'a abusé...
Dégoûté, Tsukasa repoussa brutalement le bras de son professeur.
- Espèce d'ordure ! s'exclama-t-il, les poings à nouveau crispés de colère. C'est ce que vous avez osé lui dire ? C'est ce que vous avez raconté à ma mère ?
A l'exclamation, celle-ci redressa un regard perdu et surpris de ce ton si violent. Elle ne l'avait jamais vu si en colère.
- Tsukasa... Mikaru t'as vraiment forcé à...
La fin de sa phrase s'étrangla dans sa gorge alors que son fils se tournait vers elle, une expression désespérée sur la figure.
- Non ! Il ne m'a pas forcé ! Okaa-san... Je sais que ça te choque... Ce que je vais t'avouer encore davantage... Mais je...
- Je l'aime, répondit Mikaru en entrant à son tour dans le salon, un regard décidé mais distant accroché au mur devant lui.
Puis il baissa tour à tour les yeux vers sa mère pour les relever vers le professeur.
- Vous avez joué avec la confiance de mon frère... Il a bien eu raison de vous traiter d'ordure !
- On se tait, prononça une voix grave dans le fond de la pièce.
Les deux jumeaux se retournèrent d'un même mouvement, le pressentiment que rien n'allait s'arranger les étreignant au cœur.
- Je ne veux plus entendre le son de vos voix. S'en est assez.
- Otô-san... murmura Mikaru en serrant vivement la main de son frère dans la sienne. Tu... Tu étais là...
- Qu'est-ce que j'ai dit ! s'écria-t-il soudainement, faisant un pas dans la lumière de la pièce.
Les deux garçons reculèrent tous les deux vers le mur dans leur dos et Tsukasa, sans se soucier des regards posés sur eux, se lova contre Mikaru pour ne plus voir les yeux furieux qui le dévisageaient.
- Même devant vos parents, vous vous comportez toujours si inconsciemment, soupira Oshinari.
- Professeur, je vous remercie de nous avoir prévenu. Si on m'avait dit un jour que mes propres fils ne seraient que deux pédés incestueux...
L'aîné des jumeaux eut un rictus désabusé. Il avait fini par comprendre le fonctionnement de cet homme à l'esprit fermé et buté, aux idées arrêtées et à l'égo démesuré. Il n'avait jamais cherché à comprendre ses enfants, à jouer son vrai rôle de père plutôt que celui d'un tyran sans cœur. (1) Il avait délibérément employé cette insulte que Mikaru ne supportait pas pour les désigner. Pour leur faire mal à tous les deux. En effet, il sentit que comme lui, Tsukasa avait été blessé de ces paroles. Il tremblait contre lui, luttant pour ne pas faire entendre ses sanglots.
- Tsuki, murmura l'aîné, caressant doucement ses cheveux alors qu'il le serrait plus fort contre lui.
- Ils... nous dé-détestent, reprit celui-ci, la voix coupée par l'émotion.
- Ne tiens pas compte d'eux... Moi je suis avec toi...
Dans un élan de défi, il projeta son attention sur celui qu'il avait du douloureusement reconnaître comme tout au plus un géniteur. (2) Mais lui savait depuis le début que si les adultes apprenaient leur amour, ils s'empresseraient de vouloir le détruire. Il ne s'était pas senti trahi outre mesure, puisqu'il s'y était attendu. Pour son petit frère, au contraire, passer de son utopie d'enfant à la dure réalité du monde adulte n'était pas sans écorcher ses sentiments, comme si l'on en raclait cruellement la surface avec la truelle de la mesquinerie.
- Mais regardez-vous, lâcha le père d'un ton froid où perçait très nettement le dégoût qu'il ressentait à les voir ainsi. Vous n'avez pas honte ? Aucune morale, aucun sens de l'honneur ! Est-ce vraiment comme ça que l'on vous a élevés ?
Ce n'est pas toi qui t'es occupé de nous, pensa amèrement Mikaru, serrant davantage le poing contre sa cuisse.
- Je ne peux pas supporter que vous portiez encore le nom d'ancêtres si nobles qui se sont sacrifiés à la tâche pour faire vivre leur famille et que vous souilliez leur mémoire par vos actes blasphématoires !
- Et alors ? On va périr sur un bûcher, comme des sorcières, pour s'être aimés ? Y a rien de pire qu'un catholique japonais...
Les yeux de l'homme se faisaient de plus en plus durs à mesure que la conversation s'envenimait, les poser sur ses fils enlacés semblait le brûler tout entier et le révulser de dépit.
- Tu vas regretter d'être allé si loin Mikaru, tu vas me payer le déshonneur que tu as porté sur notre famille !
- Anata no... murmura faiblement la mère en se levant, provoquant le mouvement de tête simultané des deux individus debout devant le couple d'adolescents. Peut-être qu'on... qu'on devrait essayer de... de comprendre... d'accepter...
- QUOI ?! Mais tu as perdu la tête toi aussi ? Tu voudrais que je me rabaisse à m'incliner devant cette exécration de la nature !
- Ne... Ne t'emporte pas contre moi... J'essaie juste de te dire que peut-être, on devrait...
- Ne me donne pas de conseils, sale chienne !
D'un geste brusque, hors de lui, sa main s'abattit sur la joue de la pauvre femme qui chuta à terre et se cogna le front contre le bord de la table, gémissant piteusement de la douleur infligée. Le sang de Mikaru se mit à bouillir dans ses veines.
- T'es pas humain ! hurla-t-il au dos tressautant de fureur. T'as raison, on préfère ne plus faire partie de cette famille, puisque de toute façon, on y a jamais été les bienvenus !
Sans attendre une réaction sûrement d'autant plus courroucée, il empoigna le poignet de Tsukasa, complètement dépassé par les évènements, et le tira derrière lui hors de la maison, se mettant à courir aussi vite qu'il le pouvait. Fuir cette maison, fuir ces inconnus qui ne savaient rien de lui, rester avec lui, rester avec la seule personne dont il avait besoin, et partir loin, très loin, ne jamais revenir, ne jamais faire demi-tour...
OoOoO
(1) & (2) C'était pas du tout du vécu XD
Mot de la fin : Le dernier chapitre va mettre sûrement un peu plus de temps à arriver... 'Faut vraiment que je reprenne tout, je trouve pas ça vraiment très "écrit" et trop superficiel... X3
...A SUIVRE...
