Disclamer : L'histoire du Cycle de L'Héritage est à Christopher Paolini.

Résumé : Et si Murtagh avait eut une sœur jumelle ? En quoi cela influencera l'histoire ? Ceci en l'histoire d'une femme, fille du premier des parjures et de sa main noire, qui a décidé d'avancer sans renier qui elle était même si elle porta beaucoup de nom durant sa vie.

Note: Ce chapitre a vraiment été dur à écrire car il faut bien avouer que j'ai du mal à écrire quelque chose de sérieux, pourtant ça à l'aire si simple au début mais je ne vais pas abandonner au troisième chapitre, ce serait stupide. J'ai eu du mal à trouver les bons mots pour ton mettre dedans alors j'espère avoir réussit à avoir écrit un texte que vous aimez.

Pour répondre à des questions qui vont arrivées, j'ai inventé la date d'anniversaire de Sylvie car impossible de mettre la main sur celle de Murtagh, pourtant j'ai cherché et le nom de chaque chapitre est un nom qu'a porté mon personnage. J'espère que j'ai répondu à toutes vos interrogations et bonne lecture. Si vous en avez d'autres, n'hésitez pas à me les poser, j'y répondrai.


Chapitre 3 : Marguerite.

La fillette regarda le cavalier s'éloigner. Elle en était à son troisième prénom en moins d'un an. Elle aimait bien celui là. « Marguerite », elle trouvait qu'il sonnait bien. C'était Brom qui l'avait choisit. Elle sentit un peu de colère monter en elle. Il avait osé l'abandonner sans lui dire où il allait. Ce n'était pas juste. Il n'en avait pas le droit. Certes, le couple a qui il l'avait confié était heureux d'avoir un enfant à choyer mais il avait tué son père, la moindre des choses serait de s'occuper d'elle quand même. C'est vrai ça, quand on fait une orpheline, on assume. Et au fond d'elle, elle savait qu'il ne reviendrait jamais ici et que jamais plus elle ne reverra son jumeau et sa mère.

- Marguerite, ma chérie, viens s'il te plait, appela la femme.

L'enfant obéit et rentra dans la cuisine. Le couple était là et la regardait tendrement. L'homme la regardait comme si elle était un cadeau du ciel.

- Nous ne savons pas ton passé et nous comprendrons que tu ne vieilles pas en parler. Mais dans une semaine, c'est ton anniversaire. Y-a-t-il quelque chose qui te fera envi en particulier ?

La fillette ne savait pas quoi dire. C'était la première fois qu'on s'intéresse à ce qu'elle voulait. Elle qui avait toujours voulu que ça arrive ne savait pas comment réagir. C'était la première qu'une personne essaye de savoir ce qu'elle voulait elle. Elle avait envi de pleurer mais pas de chagrin. Non, elle était heureuse. Elle sentit deux bras l'entourer et elle sût qu'elle était enfin en sécurité. Ils ne l'abandonneraient pas contrairement à sa mère ou à Brom, qu'eux ne l'auraient jamais obligée à quitter son jumeau. Bien au contraire. Ils les auraient protégés tous les deux et pas seulement elle. Pour la première fois depuis longtemps elle laissa ses larmes couler. Elle finit par s'endormir dans cette douce chaleur.

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Marguerite avait bien grandit. Elle était maintenant une fillette de huit ans aux longs cheveux noirs et aux malicieux yeux sombres. Elle montait à cheval depuis deux ans et elle s'était avérée une cavalière aussi prometteuse que douée. Son père adoptif ne cessait de dire qu'il avait vu des Dames monter avec moins de dignité et de prestance à l'époque où il était maître d'armes à la cour. Contre l'avis de son épouse il commençait à apprendre à l'enfant les rudiments du maniement de l'arc et de l'épée. Ils vivaient à côté d'un petit village loin de tout, loin de la guerre, mais les ombres se rapprochaient de plus en plus. Sa mère adoptive lui apprenait à coudre, à cuisinier mais aussi à lire et à écrire. Elle était heureuse et commençait à oublier qu'elle n'avait pas toujours été Marguerite. Qu'autrefois elle portait le nom d'une fleure des bois et que son père était un Parjure. La seule trace de ce qu'elle avait été était son médaillon rouge qu'elle avait eut il y a bien longtemps, dans une autre vie. Mais toutes les choses ont une fin, et, hélas, cette période de bonheur ne fait pas exception à cette triste règle.

Un triste jour des soldats arrivèrent dans le village et se mirent à réquisitionner la nourriture malgré l'hiver qui approchait. Ils partirent en emmenant avec eux les jeunes garçons en âges de se battre. Le destin voulut qu'ils fassent un dernier pillage dans une maison à l'écart des autres. C'est Marguerite qui les vit en première alors qu'elle faisait de l'équitation dans la forêt. Elle se rappela de ce qu'on lui avait dit. De toujours garder les cheveux loin du regard de ces voleurs en armure et de regarder qu'aucun n'aille dans les bois où sont dissimulés les autres bêtes. Elle entendait les bruits de la vaisselle qui tombe par terre, des meubles qui sont jetés au sol ou retourner. Il lui était dur de ne pas y aller mais elle tenu bon et ne bougea pas. Au moins être la fille d'un parjure lui avait au moins appris à réfléchir avant d'agir. Il lui sembla qu'il se passa une éternité avant que les soldats repartent et qu'elle puisse retourner chez elle. Après d'avoir mis son cheval à l'écurie elle rentra et marcha sur de la vaisselle brisée. Elle constata que si les soldats auraient voulu raser cette maison, ils n'auraient pas pût mieux commencer cette tache. Elle entendit un bruit et se dirigea vers lui. Elle avait peur, non, elle était terrifiée par ce qu'elle pouvait trouver. Et lorsqu'elle rentra dans la chambre de ses parents adoptifs, elle aurait bien voulut ne pas savoir ce qu'elle allait trouver. L'homme qui veillant sur elle depuis presque six ans était allongé sur le lit, la tête pensé par un bandage sale de sang. Elle se laissa tomber près de lui.

- Marguerite, je vais au village chercher la guérisseuse, reste près de lui, il ne faut pas le laisser seul.

L'enfant ne répondit pas, trop choquée pour bien comprendre ce qui ce passait. Elle ignora combien de temps se passa avant qu'elle sorte de sa stupeur et que le souvenir de la guérison miraculeuse de son frère lui revint en mémoire. Si cette nui-là ça avait marcher, pourquoi pas aujourd'hui ? Elle chercha les noms que Brom avait utilisés. Wa... Waìse... oui, c'était le premier mot, il y en avait un autre. He... heil. Voilà, il avait dit « Waìse heil » et Murtagh avait été soigné. Instinctivement, elle plaça ses mains au-dessus du corps de l'adulte et elle dit la formule. Il eut un éclair violet, puis, elle se sentit sombrer dans l'inconscience et enfin plus rien.

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Le premier de ses sens qui lui revint fût l'ouïe. Ensuite, elle sentit l'humidité sur son front. Elle entendait le vent et la pluie frapper le toit et la maison. Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle avait l'impression de s'être faite piétiner par un troupeau de vache. Elle eut du mal à ouvrir les yeux et il lui fallut des logues secondes avant que sa vue ne soit plus flou. Elle tenta de se relever, mais elle n'en eut pas la force. Ses souvenirs étaient flous. Elle était désorientée et ne savait pas où elle était. Elle avait l'impression que la pièce tournait autour d'elle comme pour se moquer de sa faiblesse. Elle tourna la tête et regretta d'avoir bouger, maintenant, elle avait envi de vomir. Une silhouette était près d'elle. Elle referma les yeux puis, après un instant, elle les ré-ouvrit. Sa mère adoptive était à côté d'elle, l'inquiétude se lisait sur ses traits. La fillette était trop fatiguée pour pouvoir lui sourire. Elle avait juste envi de se rendormir et que la douleur cesse. Jamais elle n'avait été dans un tel état de faiblesse. Elle détestait ça.

- Brom m'avait dit que tu étais spéciale, mais jamais je n'aurai cru que tu risquerais ta vie pour l'un de nous, fit la femme d'une voix émue. Tu es une enfant bonne qui aurait mérité de naitre dans une famille qui aurait put te couvrir d'or et non de peine.

- Vous êtes ma famille, papa et toi, vous êtes mes parents.

- Et c'est pour cette raison que je t'interdis formellement de recommencer. Ce n'est pas ton destin de mourir pour allonger nos vies. Faire de la magie te demandera toujours autant d'énergie qu'il en faudrait pour faire l'action que tu souhaite. Je ne suis pas une magicienne ou une sorcière, je ne fais que te répéter ce que Brom m'a expliqué. Je ne peux pas répondre à toutes les questions que tu dois avoir. J'en suis désolée.

- Ce n'est rien, je comprends, répondit l'enfant déçue de ne pas pouvoir assouvir sa curiosité.

La femme déposa un baiser tendre sur le front de sa fille adoptive. Et elle sortit après d'avoir reborder l'enfant et lui avoir dit de se reposer, qu'elle allait s'occuper de tout, qu'elle ne devait se faire aucun soucis, que tout allait bientôt rentrer dans l'ordre. Une fois l'hiver passé, la vie reprendrait son court normal et tout ira bien, la femme en était sure.

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Il pleuvait. Marguerite et sa seconde mère étaient assises l'un en face de l'autre et le silence régnait entre les murs de la maison. L'homme de la maison était mort de la blessure à la tête que lui avait fait les soldats. On était en hivers et les deux survivantes cherchaient toute la journée dans la neige de quoi se nourrir car les hommes du roi ne leur avait rien laissé... à par des regrets et des larmes. C'était tout ce qu'elles avaient pour vivre. Mais ce n'était pas assez, il leur fallait plus de choses même si il fallait enfreindre des lois pour. L'enfant avait déjà fait ce qu'elle allait proposer avec son père adoptif. Elle savait qu'elle pouvait le faire car elle avait du savoir et de l'expérience dans ce domaine.

- Je vais aller chasser aujourd'hui. Oui, je sais ce que je risque si je le fais prendre mais il nous faut de la viande et c'est le seul moyen que nous avons pour en avoir.

- Marguerite... Tu es une enfant formidable, je ne veux pas te perdre. Je vais y aller.

- Tu as besoin de te reposer, maman. Je t'ai vu tousser du sang hier. Tu es malade, je le sais. Pourquoi ne veux-tu pas me le dire ? Je veux me rendre utile. Je ne veux pas être une charge. Je ne veux pas te perdre comme on a perdu papa.

La fillette sentait des larmes montées en elle. C'était sa faute. Si elle avait été plus forte, elle aurait pût le sauver. Mais elle était trop fiable. Elle avait eu deux pères et elle n'avait rien put faire pour sauver les deux. Elle détestait sa faiblesse. Elle se détestait. Des larmes commencèrent à couler le long de ses joues.

- Ma chérie... tu ne nous perdras pas. Tu ne nous perdras jamais. Nous serons toujours à tes côtés même lorsque tu ne pourras plus nous voir, dit la femme en prenant l'enfant des ses bras. La mort n'est qu'une étape de la vie.

- Il me manque, plus jamais je le verrai et ça me fait mal.

- En es-tu sure ? Dis-moi... quand tu cueilles une fleur, tu la vois et tu sens son odeur.

- Bien sûr, maman.

- Et quand tu ne la vois plus et ne la sens plus, est-elle moins réelle que l'instant avant ?

- Non.

- Nous ne pouvons plus le voir ou le toucher, mais cela veut-il dire qu'il est mort et qu'il ne nous a rien laissé ? Que sa vie ne nous a laissé aucun vestige de lui ?

- Non. Il est présent dans mon cœur et dans ma mémoire... et c'est là qu'il sera à jamais.

- Je t'aime maman.

- Je t'aime aussi, tu es la plus belle chose qui pouvait m'arriver. Tu ne me perdras jamais.

- Je t'aime encore plus fort.

- Non, c'est moi qui t'aime le plus.

-Puisque je te dis que c'est moi qui t'aime le plus.

Elles éclatèrent de rire en même temps. Elles venaient de retrouver la complicité qu'elles avaient avant que le drame vienne s'installer dans cette maison. L'enfant ne partit pas à la chasse ce jour là. Elle préféra rester à l'abri du monde et de sa violence dans les bras de celle qu'elle considérait comme sa mère. Elle ne pût s'empêcher de se demander si son jumeau avait aussi des bras dans lesquels se blottir si quelque chose n'allait pas depuis qu'elle n'était plus à ces côtés.

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Un mois s'était écoulé et Marguerite se retrouvait debout devant le lit de sa mère adoptive. Le silence régnait dans la maison. La femme était allongée sur son lit et ne respirait plus. Elle était morte dans son lit sans personne à côté d'elle. Elle ne parlait pas fixait le corps sans vie. Elle n'avait pas assez d'argent pour payer une demeure à cette femme qui l'avait élevée comme si elle était sa fille. Elle passerait le reste de son enfance à vivre de la pitié de quelqu'un. Elle devait réfléchir sur ce qu'elle devait faire. Si elle ne faisait rien, en guise de tombe cette dame aura le droit à la fosse commune. Ensuite, elle ne savait pas si elle supporterait d'être un poids pour quelqu'un. Elle tourna le problème dans sa tête toute la journée avant de se rendre à l'évidence. Encore une fois elle devait quitter sa vie et avancer. Et elle ne pourra pas le faire en restant Marguerite. Elle devait redevenir Sylvie. Mais elle n'ira pas rejoindre Galbatorix, elle connaissait trop la misère du peuple pour avoir la moindre sympathie pour lui et vouloir le servir. Il ne lui restait qu'une seule chose à faire. Disparaître. Disparaître pour la deuxième fois. Faire ce qu'elle faisait depuis pratiquement six ans. Fuir son passé. Fuir ses souvenirs. Fuir ce qu'elle était. Fuir pour vivre en paix pendant quelque temps. Fuir et ne pas se retourner de peur de voir ce qu'elle avait perdu en court de route. Fuir et ne jamais retourner sur ses pas. C'était ce qu'elle devait faire pour ne pas à avoir à plier l'échine devant quelqu'un.

Comme un automate, sa décision prise et irrévocable, elle alla chercher une sacoche. Elle y mit les fiables économies qui avaient échappé aux impôts et aux soldats. Il n'y avait pas grand chose mais c'était mieux que rien. Elle emballa le seul livre de la maison. Le bien le plus précieux qu'ils avaient. La couverture était noir et il avait toujours était tenu caché. Sylvie ne devait en parler à personne, question de vie ou de mort. « Domia abr Wyrda (1) » disait le titre gravé sur la couverture. Ces mots avaient toujours sonné aux oreilles de la fillette comme un chant familier. Ils avaient la même sonorité que les derniers que lui avait dit Morzan. Elle était sure que ça venait de la même langue, elle en aurait mis sa main à couper. Elle cala le précieux ouvrage avec soin pour pas qu'il s'abime en le cachant par des vieux chiffons. Il devrait être à l'abri pour le moment. Sauf si maintenant un soldat rentre et fouille dans son sac. Personne ? Bon il est en sécurité.

Elle quitta la maison. Après la venue des soldats, ils avaient dû vendre toutes les bêtes donc elle n'avait plus ce souci. Les gens du village viendront demain voir pourquoi aucune des deux n'étaient venues au banquet qu'ils avaient fait pour fêter le départ de toutes les garnisons de la région. Ils trouveront le corps et l'absence de l'enfant. Sylvie se demanda ce qu'ils en penseraient mais dans le fond elle s'en moquait. Elle planta son bâton de marche dans la neige et elle commença son long voyage sans trop savoir où elle allait sauf que c'était tout droit.

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Un matin de printemps, la fillette se réveilla et réalisa qu'elle avait neuf ans ce jour-là. Elle eut un petit pincement de cœur à l'idée que normalement on lui aura offert une vraie robe qui ne s'arrêtait pas aux genoux mais qui ne laissait voir que ses chevilles. Elle avait raté un rite de passage important pour toutes les filles du village. Au lieu de jouer avec ses amies, elle était dans des vêtements sales et déchirés en se demandant si elle allait enfin trouver un endroit où faire une pose dans son voyage.

Puis, un jour elle vit enfin le bout de cette route.


Voilà, maintenant c'est officiel, l'enfance de Sylvie n'est pas des plus joyeuse et je ne fais rien pour l'arranger. D'un autre côté, si son enfance aurait été un pur bonheur, je n'aurai rien à raconter.

Allez, à la revoilure et n'oubliez pas que reviewer c'est bon pour la santé et le moral, alors n'hésitez pas et appuyer sur les mots en bleu, ne soyez pas timide.

A la revoilure !


(1) La Domination du destin