Disclamers : les personnages ne m'appartiennent pas.
Hey ! Alors voilà mon chapitre 3 ! C'est dans ce chapitre qu'il commence à y avoir de l'action ! Profitez en bien et j'espère que vous me laisserez un petit commentaire après. Bisous et merci aux auteurs qui ont follow mon histoire !
Chapitre 3 : Une situation dangereuse
Une semaine était passée. Mycroft était resté près de sa mère. Violet se lamentait de la disparition de son mari. Elle avait songée à appeler la police mais Sherlock lui avait dit que cela ne servirait à rien et qu'il se chargerait de retrouver son père avec Mycroft et John. Nous étions samedi matin, il était huit heures du matin, et John ne supportait plus d'attendre que cela se passe. Et puis il ne savait même pas ce qu'il attendait vraiment. Qu' « Esterfield » tue quelqu'un d'autres ? Qu'il apparaisse soudainement ? Tout cela était si compliqué !
De plus le médecin devait encore supporter le violon de Sherlock ! Et comble de tout, il n'avait même pas son ordinateur pour écrire son blog. Il ne pouvait pas aller le chercher c'était trop risqué. Interdiction formelle de sortir !
Perdu dans ses pensées, l'âme triste de John s'ennuyait sous le fond étouffant de l'épouvantable instrument à cordes. Le pire était que Mycroft ne savait toujours rien et que Sherlock ne donnait aucune nouvelles d'Arthur à John.
Tandis que le blond se morfondait sur son triste (mais pas insupportable, faut pas abuser) sort le brun ténébreux se préparait à tout avouer à son frère. Sherlock descendit les escaliers, prêt à tout dire à Mickey (Mycroft mais j'aime bien que Sherlock puisse appeler son frère comme ça…c'est mignon !) lorsque John apparut soudain à l'embrasure de la porte du hall avec un regard curieux.
« Ne me dis pas que t'avais l'intention de tout dire à Mycroft sans ma présence ? demanda-t-il
-Tu as tout compris ! Bon maintenant laisse-moi faire !
-Dans tes rêves Sherlock ! Quitte à supporter la colère de ton frère autant en finir une bonne fois pour fois pour toute. répondit froidement John.
-Bon, comme tu voudras…Il est dans son bureau. »
John suivit Sherlock. Et il supporta la colère de Mycroft tout comme lui. D'après l'aîné des Holmes, les deux acolytes étaient inconscients, qu'ils auraient dû l'avertir plus tôt et que c'était totalement immature, irresponsable…blablablabla…
Sherlock n'avait pas bougé. Son air si arrogant (mais si craquant) trônait sur son visage. Mycroft, quant à lui, se surpassait au niveau autorité. Au bout d'une heure de remontrances, Mycroft se calma enfin.
« Maintenant Sherlock, nous allons voir Père. Maman a failli faire une crise cardiaque ! Sais-tu que je commençais à m'inquiéter sérieusement ! »
A ce mot, John eut un petit sourire, il pensa : « Quoi Mycroft inquiet ? Lui ? IMPOSSIBLE ! ».
Il vit que Sherlock était aussi…amusé que lui.
« Bon maintenant, Sherlock, allons-y ! Je vais appeler Anthea et nous réserver une voiture. »
*Sherlock soupira*.
« Bon comme tu voudras, je te suis. »
Le fait que Mycroft ne fasse pas remarquer que sa propre vie était aussi menacée ne choqua pas Sherlock. Cela ne ressemblait pas à son frère de se plaindre.
John fut légèrement troublé par cette réponse mais ne répliqua pas, se disant que cela faisait certainement parti du plan de son ami.
Le trajet fut aussi silencieux qu'un enterrement. Il faut dire que les frères Holmes ne se parlaient pas beaucoup en temps normal. « Des grands penseurs » se dit John.
Arrivés au 221B Baker Street, Mycroft, John et Sherlock descendirent de la voiture, non pas sans un regard noir de Mickey à son frère. Ils entrèrent.
Mrs Hudson avait pris congé. Elle était retournée voir une ancienne de ses amies…Elle n'était pas au courant pour Arthur Holmes.
Lorsque les Holmes et le médecin pénétrèrent dans l'appartement, celui-ci était vide…
« Euh, tu m'expliques là Sherlock ? » glissa discrètement John au détective.
« Père ? Arthur ? Tu es là ? demanda Mycroft tout haut. »
Il ne reçut aucune réponse.
« Où est-il ? reprit l'aîné des Holmes.
-Je ne sais pas…répondit Sherlock.
-Il y a un papier sur la chaise là-bas. indiqua John
-Faites-moi voir John ! ordonna Mycroft
-Non moi d'abord ! dit Sherlock
-Euh… » John donna le papier à Sherlock. Il faut dire que la situation était assez…enfantine pour les frères Holmes (non juste bizarre en fait !).
« C'est un mot d'Esterfield. dit Sherlock »
Et avant que Mycroft lui ordonne de le lire à haute voix, Sherlock avait déjà commencé à lire sans qu'un son ne sorte de sa bouche.
« Mon très cher ami, Sherlock Holmes,
Je retiens votre père prisonnier, enfin vous devez déjà être au courant, vous et vos Immenses .Qualités .De Déduction…c'est d'ailleurs grâce à elles que j'ai été jugé et ô pauvre de vous, libérez, quelle tristesse ! Cela ne m'a pas empêché de commettre d'autres crimes, en Italie cette fois, mais j'ai été arrêté et emprisonné pendant quatre année. Seulement quatre me direz-vous ? Il se trouve que j'avais de très bons amis là-bas. Mais bon, trêve de bavardages. Allez-y déduisez de cette lettre l'endroit où je cache votre très cher père…Ah et aussi vous l'aurez peut-être senti, cette lettre est parfumée à la violette.
Bon courage.
Andrew Esterfield. »
Le regard du détective vacilla un peu.
« Sherlock, la lettre fais la moi lire ! ordonna Mycroft.
-Tiens, John viens avec moi à la cuisine.
-Mais je !
-Tout de suite ! Je t'en prie ! » glissa Sherlock à John.
Les deux hommes laissèrent Mycroft lire la lettre dans le salon, et se dirigèrent vers la cuisine.
« Que se passe-t-il ? demanda le médecin
-Il détient mon père.
-Quoi ? Comment ça mais où ?
-J'en sais rien ! Laisse-moi finir ! Ma mère a été enlevée ! En plus de mon père.
-Mais Sherlock, on va les retrouver ! Enfin…
-John, je, j'me suis fait berner… »
Soudain la voix de Mycroft se fit entendre du salon.
« Sherlock ! »
John et Sherlock apparurent à l'encadrement de la porte. Le détective était mal à l'aise.
« Nous devons partir, maman a aussi été enlevée ! dit le grand frère.
-Je sais Mycroft !
-Sherlock, qu'à tu fais ? Nous n'aurions jamais dû quitter le manoir !
-La faute à qui ? Je te signale que c'est toi qui a voulu aller à Baker Street pour voir si Papa y était !
-Oui, il était censé y être ! répliqua Mycroft
-Stop ! cria John soudainement après avoir lu la lettre.
-Au lieu de vous disputez vous feriez mieux de vous creusez l'esprit si vous voulez retrouvez vos parents en vie !
-Il a raison. dit Sherlock. Nous pouvons peut-être, grâce à nos deux esprits supérieurs (serait-ce un compliment de la part de Sherlock à son frère aîné…troublant n'est-ce pas ?), d'après la lettre, déterminer le lieu où ils sont enfermés.
-Très bien…tu as peut-être raison après tout. Et ce sont nos parents…Je te suis Sherlock.
-Bien alors, allez-y ! Epatez moi mais surtout épargnez moi vos disputes. dit John.
-Oh mais j'y pense ! Il y a dans mon bureau un dossier sur Esterfield. Cela pourrait nous aider. Je ne peux pas appeler Anthea elle risquerait de se faire entraîner dans toute cette histoire. dit Mycroft.
-Moi j'irai ! proposa John
-Non, il pourrait s'en prendre à toi. Nous trouverons de toute façon. dit Sherlock
-Depuis quand t'inquiètes tu pour moi Sherlock ? Je prendrai une voiture de Mycroft et ce n'est l'affaire que de peu de temps.
-John ! Non vraiment n'y va pas !
-Eh bien, nous irons avec lui enfin ! Sherlock, ton manque de tact est déconcertant ! dit Mycroft. Bon, assez parlementez, allons-y, la voiture nous attends. »
Le détective se résigna à répondre refusant de perdre plus de temps.
Lorsque les trois hommes arrivèrent dans le bureau de Mycroft, il était midi et demi. Ils traversèrent les couloirs la tête baissée. Lorsqu'ils entrèrent dans la pièce, Mycroft se rua (un bien grand mot pour un homme comme lui) sur son armoire pleines de dossiers et en prit un. Il le jeta sur son bureau et se mit à le feuilleter sans un mot.
Pendant sa lecture, John et Sherlock ne dirent rien. A la fin de ces longues minutes de silence, Sherlock prit à son tour le dossier et se mit lui aussi à le lire très attentivement. Mycroft se servit un scotch. John s'assit sur un fauteuil et se mit à somnoler.
Un bruit le réveilla. En effet la fenêtre venait d'être brisée par une grosse pierre qui atterrit sur la tête de Sherlock qui tomba à terre, évanoui. Sa tête saignait. Ensuite, une bombe lacrymogène (enfin un truc du genre…quoi ? j'y connais rien moi !) traversa l'espace vide qui était avant la fenêtre. Mycroft toussa.
John, lui, avait eu le réflexe de militaire de se jeter au sol. Il ne sentit pas que quelqu'un le transportait jusqu'à dehors…
Lorsque la fumée se dissipa, Mycroft reprit ses esprits et se dirigea vers son frère, toujours inconscient.
« Sherlock ?! »
Celui-ci gémit. Le haut de son front saignait abondement.
« Que, que s'est-il passé ?
-Une bombe lacrymogène, nous avons été victime d'un attentat.
-Où est John ? demanda Sherlock en se débattant pour se relever.
-Eh là, du calme ! Tu es blessé Sherlock !
-Où est John ?! répéta le détective autoritairement.
-John ? John ? » demanda Mycroft
Il appuya Sherlock sur le bureau et chercha John dans la pièce. Il ne trouva qu'un papier sur le fauteuil :
« ¾ Sherlock ! Le temps presse… Et vous ne m'aviez pas dit que votre n'aimait pas la fumée. Un problème de poumon, quel dommage…enfin j'espère que la pierre ne vous a pas fait trop mal…Allez à plus tard Sherlock. »
Mycroft ouvrit la bouche puis la referma. Enfin, il réussit à articuler :
« Sherlock, John a lui aussi été enlevé !
-Quoi !...Mycroft je… »
Mais il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'il s'évanoui de nouveau. Mycroft commençait à sérieusement s'inquiéter…Hélas ce n'était pas encore fini…
*Du côté d'Esterfield*
« Mes fils vous retrouveront et vous touerons ! s'écria Violet
-Mais oui, c'est ça…La ferme vieille mégère ! » répondit sèchement Andrew.
Soudain un fracas se fit entendre :
« Oh mais voici mon nouveau jouet ! Ce n'est pas trop tôt ! Alors John comment vous portez vous ? »
Ce nom glaça le sang de Violet. Si John était ici, où étaient ses fils ?!
Alors ? Un petit review serait sympa (Svp !). Bon il ne me reste plus qu'à vous souhaiter de BONNNES VACANCES ! Ah et ne vous étonnez pas si le prochain chapitre tarde à arriver… Mais j'ai bien l'intention de bosser un max pendant ces deux mois ! Gros bisous chers lecteurs (merci bcp aussi) !
